écologie

Dimanche 13 avril 2008 7 13 /04 /Avr /2008 10:24
Un visiteur régulier du site, Admastor, m'a fait parvenir ce texte qui reprend les conclusions du livre de Michael Crichton Etat D'urgence sur l'éco-terrorisme et dont j'ai déjà parlé (voir article ici). Je vous les livre donc en rappelant que ce point de vue n'existe que pour vous montrer que la version officielle n'est pas la seule.

J'ai compilé ces textes disponibles sur le site de Michael Crichton pour mon usage personnel, afin de les imprimer et de les lire plus facilement.

Autant vous en faire part.

Mon cœur de scientifique se réjouit que, à propos de la religion réchauffiste, Crichton fasse deux remarques :



> en science, le consensus ne signifie rien. Les grands scientifiques, de Galilée à Einstein, sont grands justement pour avoir brisé un consensus. En pseudo-science, on invoque le consensus quand le cas n'est pas défendable par des arguments scientifiques. Il ne vient à personne l'idée d'invoquer un consensus pour justifier la formule E=Mc² tout simplement parce qu'il y a des arguments scientifiques pour la défendre.

Si c'est un consensus, ce n'est pas de la science ; si c'est de la science, ce n'est pas un consensus.



> Depuis quand «sceptique» serait-il devenu une insulte en science ? De là à imaginer que ceux qui emploient «climat-sceptique» comme une insulte, par exemple adressée à Claude Allègre, ne connaissent pas grand'chose à la science ou ne s'en préoccupent pas ...

Le réchauffisme est très révélateur de nos contemporains, le fond de religiosité païenne (L'homme offense la généreuse mais colérique Mère Nature) et de crédulité («C'est vrai, puisque la télé le dit.»).

Le discours de Crichton sur l'environnementalisme comme religion ne surprendra pas mes lecteurs. 99 % des écolos (proportion pifométrée !) ne sont pas accessibles à des arguments rationnels (c'est bien illustré par leurs contradictions évidentes : pas de nucléaire mais moins de CO2, pas d'OGMs mais moins de pesticides, etc ...), en étant écolos ils font un acte de foi, donc imperméable aux faits.

Mais le réchauffisme révèle aussi à quel point la pensée scientifique n'est pas même pas à l'état de vernis chez la plupart.



Autre exemple évident : le tabagisme passif. Entre deux personnes, même rapprochées, il y a plusieurs mètres cubes d'air, la fumée de tabac est donc très diluée.

De plus, mis à part quelques travailleurs de bistros et autres lieux publics, l'exposition au tabagisme passif est très réduite en temps.

Il est donc fort peu probable que le tabagisme passif présente des risques considérables. Les rapports qui essaient de chiffrer le risque du tabagisme passif reposent sur une cascade d'hypothèses qui rendent le résultat final peu fiable, pour ne pas dire fantaisiste. Mais le pouvoir conjugué des chiffres et des medias est tel qu'il suffit qu'un chiffre «passe à la télé» pour devenir parole d'Evangile.

Pourtant, c'est au nom du tabagisme passif qu'on a interdit de fumer dans les lieux publics.



Bien sûr, il y a des théories jugées initialement scabreuses, comme la dérive des continents, qui se sont révélées vraies. Mais ces preuves ne reposent pas sur un consensus, elles tiennent dans une démarche scientifique. C'est la qualité de cette démarche qui convainc et le consensus qui en résulte n'en est qu'un effet annexe.

Rien de tel s'agissant du réchauffisme : il n'y a pas aujourd'hui d'arguments scientifiques qui emportent le morceau, le réchauffisme repose sur du sable. Par exemple, l'existence de l'effet appelé par erreur de serre (car ce qu'on nous décrit comme l'effet de serre atmosphérique n'a rien à voir avec le fonctionnement d'une serre) n'est pas prouvée. On nous bassine tellement avec l'effet de serre qu'il sera étonnant pour certains d'apprendre qu'il n'est pas prouvé.

Si les gens qui affirment que les émissions humaines entrainent un réchauffement du climat étaient sérieux, ils commenceraient par essayer de prouver que cet effet existe, alors que tous les modèles commencent par supposer qu'il existe.

J'ai réfléchi à comment éviter de tomber dans l'erreur ou d'y rester très longtemps (voir
De l'art de conférer). Me sont venus quelques préceptes que j'essaie avec plus ou moins de bonheur d'appliquer :



> ne pas engager d'ego dans ses opinions. On n'essaie pas d'avoir raison, on essaie de découvrir ou d'approcher la vérité. Et, ma foi, si c'est mon contradicteur qui l'a, cette vérité, tant mieux, l'essentiel étant que quelqu'un puisse me la transmettre.



> faire la girouette le plus souvent possible, changer d'opinion ou, au moins, se mettre à la place de l'autre. Cela étonnera peut-être mes contradicteurs socialistes, mais je me dis souvent «Tu es socialiste, comment analyses-tu tel ou tel événement ?».

Mais je suis toujours pour l'instant revenu au libéralisme parce que c'est le niveau de moindre énergie intellectuelle, le plus cohérent, le plus stable.

Quand il y a des faits qui ne cadrent pas avec une vision du monde, il faut déployer de l'énergie pour les interpréter et pour les intégrer dans dans une vision modernisée et quand il y faut trop d'énergie, mieux vaut changer radicalement de vision du monde. C'est exactement à mes yeux la position du socialisme par rapport au libéralisme.

Il y a de nombreux faits qui ne cadrent pas bien avec le libéralisme, mais c'est encore plus vrai du socialisme.

Enfin, on remarquera que les textes de Crichton sont déjà vieux de quelques années et conservent pourtant leur pertinence critique, voire, vu les progrès de l'hystérie réchauffiste, elle s'est renforcée.

Cela a plutôt tendance à valider le point de vue de Crichton, à savoir que nous sommes plus dans l'ère de la désinformation que dans celle de l'information.

 
Par Dave - Publié dans : écologie
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Mardi 1 avril 2008 2 01 /04 /Avr /2008 13:09
Bonne claque pour les écolototalitaires !! Hier, fut présenté à l’Assemblée Nationale un film très critique et totalement partisan contre la firme Mosento, vous savez ces vilains américains qui ne font qu’à nous polluer avec leurs horribles OGM !!

Seuls une quarantaine de députés sont donc venus visionner ce document affligeant et partial (ll est passé sur Arte il y a deux semaines, et franchement, ça vaut du Michael Moore). Aucun de la majorité, quelques socialistes, Corine Lepage (Modem) est venue faire coucou… Bref, rien de nouveau sous le soleil.

Bien sûr, l’inusable Bové était là pour instaurer un « piquet de vigilance » afin que les députés ne se trompent pas en examinant la loi sur les OGM. Bové dont on se demande comment sa ferme peut tourner car, quand il n’est pas en taule, il est en représentation politique (ou alors il accuse Israël d’organiser des attentats pour faire porter le chapeau aux sympathiques barbus du Hamas) !!

Qu’on se le dise. Les OGM, c’est comme le réchauffement climatique. Il y a ceux qui sont contre, ceux qui sont pour mais le débat n’existe pas !! Les études scientifiques de l’INRA sont inconnues du grand public et chacun peut donc dire ce qu’il veut sur le sujet. Personne n’ira le contredire puisqu’on peut dire tout et son contraire.

Sauf que, jusqu’à preuve du contraire, personne n’est mort d’ingestion d’OGM. Et comme les écoloterroristes détruisent les expériences en cours, personne ne peut dire si oui ou non, ils sont dangereux.

Un bide donc à l’assemblée mais ce n’est pas cela qui fera avancer le débat puisque la firme Mosento n’a pas pu se défendre.  Diffamez, diffamez , il en restera toujours quelque chose.
Par Dave - Publié dans : écologie
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Mardi 25 mars 2008 2 25 /03 /Mars /2008 22:16

Un article repris par Extrême centre donne un éclairage nouveau sur le (soi-disant) réchauffement climatique global. Je vous laisse juge.

Interview interessante dans The Australian de Jennifer Marohasy, une biologiste et ” senior fellow” du think tank  Institute of Public Affairs de Melbourne. Concernant le réchauffement de la planète, elle dit que les nouvelles données montrent que depuis 1998 la température de la terre a baissé légèrement et que par rapport à 2002, ces temperatures ont atteint un plateau.

Quand on lui demande si ce genre d’affirnmation est controversée, elle répond que non, puisque  le grand ponte du GIEC  l’a reconnu. Les nouvelles données collectées par le satellite de la NASA Aqua, démontrent que les modèles informatiques utilisés par les chercheurs qui soutiennent la thèse du réchauffement climatique sont faux.

Extrait :  Le satellite a été lancé en 2002 et il a permis la collecte des renseignements, non seulement sur la température, mais aussi sur la formation de nuages et  la vapeur d’eau. Ce que tous les modèles de climat suggèrent c’est que, quand vous avez   une augmentation du dioxyde de carbone  cela produit un réchauffement qui entrainera plus de vapeur d’eau, et donc vous allez recevoir un feed-back positif. Ca c’est la version developpée par les modèles. Ce que les nouvelles données de la NASA  du satellite d’Aqua  montrent vraiment, c’est que c’est juste le contraire , qu’avec un petit peu du réchauffement, les processus météorologiques compensent, donc ils limitent vraiment l’effet de serre et vous recevez une réponse négative plutôt qu’un feed-back positif. “… Ces conclusions ne sont pas vraiment contestées par la communauté météorologique. Ils ont du mal à digérer les conclusions, ils admettent les conclusions, ils admettent que les données du satellite Aqua de NASA ne sont pas conformes à ce que  les modèles prédisent et je crois qu’ils sont sur le point de reconnaître que les modèles ont vraiment besoin d’être révisés et que quand ils seront révisés ils montreront probablement une forte reduction des projections de réchauffement   résultant de l’augmentation du dioxyde de carbone. “

Par Dave - Publié dans : écologie
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Jeudi 21 février 2008 4 21 /02 /Fév /2008 09:42
undefined (Traduction et adaptation d’un texte de Phil Brennan, Newsmax.com)

Alors il vient ce réchauffement climatique ? On a beaucoup parlé d’une fonte de glace exceptionnelle cet été dans l’Arctique, nous expliquant que des bateaux pouvaient naviguer librement dans des zones inaccessibles en temps normal.

Sauf qu’un rapport de la NOAA  (US National Oceanic and Atmospheric Administration) montre que la glace est quasi revenu à son niveau initial. La glace avait perdu 5 millions de milles carrés en janvier 2007, elle n’en perdait plus que 1,5 million en octobre et la situation est donc quasi normale en janvier 2008. Pan donc sur le côté irréversible !!

Mais ce n’est pas tout : le London Daily Express a révélé qu'il existe près d'un tiers plus de glace dans l'Antarctique que d'habitude.

Le Quotidien remet à la une la photographie de l'ours polaire s'accrochant à un iceberg qui a été largement salué comme une preuve de la nécessité de lutter contre le changement climatique et qui a été utilisé par l'ancien vice-président Al Gore lors de ses conférences en rapport avec son film "Une vérité qui dérange” .

Gore omet de mentionner que la photo a été prise au mois d'août, date à laquelle la fusion est normale. Ou que la population d'ours polaires est montée en flèche ces dernières années.

Cependant, même Dame Nature semble avoir rejoint les rangs des sceptiques.

Comme le note le London Daily Express, les scientifiques estiment que l'hémisphère nord a subi son hiver le plus froid depuis des décennies, la seule exception étant l’Europe de l'Ouest jusqu'à la fin de la semaine lorsque les températures ont plongé à aussi bas que -10 C à certains endroits.

Partout dans le monde, de vastes régions ont été enterrées sous quelques-unes des plus lourdes chutes de neige depuis des décennies... Le Centre et le sud de la Chine, les États-Unis et le Canada ont été durement touchés par les tempêtes de neige… En Chine, les chutes de neige ont été si fortes que plus de 100000 habitations se sont effondrées sous le poids de la neige.
Au Moyen-Orient, Jérusalem, Damas, Amman, le nord de l'Arabie saoudite ont enregistré des températures en dessous de zéro. En Afghanistan, la neige et le temps froids ont tué 120 personnes. Même Bagdad a subi une tempête de neige, la première dans la mémoire de la plupart des résidents.

En Chine, les températures glaciales ont privé 180 000 personnes d’électricité, surtout dans la province du Yunnan, où les températures sont généralement tempérées. Douze personne y ont trouvé la mort.

 Au Vietnam, ce sont près de 60 000 bovins qui sont mort de froid depuis le 14 janvier. Les provinces de Ha Giang, Lao Cai et Bac Can ont été les plus touchées d’après Hoang Kim Giao, directeur du Département de l'élevage  dépendant du ministère vietnamien de l'agriculture et du développement rural, selon le journal Pioneer.

En Grande-Bretagne, les températures ont plongé à -10 C dans le centre de l'Angleterre, selon l'Express, qui rapporte que les experts affirment que février pourrait finir comme l'un des mois les plus froids en Grande-Bretagne de ces 10 dernières années. Avec le gel nocturne, les conditions devraient rester Autour d'une glaciale -8 ° C au moins jusqu'au milieu de la semaine.

Athen News signale qu’une tempête de neige qui sévit depuis la fin de la semaine dernière plonge aussi le pays sous le zéro. Les écoles, les palais de justices, les préfectures ont dû être fermés et les navires sont restés dans les ports.

Un grand nombre de villages, principalement dans en Crète, et dans les préfectures de l'Eubée, Argolide, Arcadie, Laconie, Viotia, et les îles des Cyclades ont été bloqués par la neige.

Si le réchauffement de la planète est encore pire, nous allons tous geler à mort conclut un peu malicieusement Phil Brennan !!

Conclusion : le réchauffement n’est pas forcément global et l’hiver que l’on annonçait forcément plus doux que l’année dernière se révèle quand même assez coriace. Bien entendu, on pourra arguer que ce refroidissement est une conséquence du réchauffement planétaire, que le climat se dérègle, etc… La vérité est que personne ne comprend vraiment ce qui se passe.
Par Dave - Publié dans : écologie
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Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /Fév /2008 12:01
undefined 3e incursion du site Pensée-unique.fr sur le blog. Aujourd'hui , quelques déclarations de chercheurs bien "écologiquement" incorrect !!

Voici ce qu'a déclaré le Vice Président du GIEC !

"Un des objectifs du prochain sommet du G8 à Gleneagles au début du mois de Juillet, est relatif au changement climatique. Tel que je la vois, cette question est obscurcie par des affirmations et des interprétations erronées qui souvent conduisent à des décisions politiques importantes. Les dirigeants du monde, présents au G8 doivent être circonspects. Le lien entre l'activité humaine et le réchauffement global n'est pas prouvé.
La température du globe a augmenté pendant les années 1940 puis a décliné dans les années 1970 avant de se remettre à augmenter depuis lors. Le réchauffement global actuel ressemble à celui qui s'est produit pendant les années 40 quand les navires pouvaient facilement naviguer à travers l'arctique, alors qu'à cette époque, l'impact de l'activité humaine était bien moins important qu'il ne l'est à présent. Une expédition Russe qui revient d'une étude dans la partie centrale de l'antarctique déclare que les températures ont commencé à s'abaisser. Ces découvertes sensationnelles ne sont rien d'autre qu'une des surprises que nous réserve la "Mère Nature"".

NDLR : Consensus ? qui parle de consensus alors que le Président et le Vice Président du GIEC ne sont même pas d'accord entre eux ? Ça a dû barder à la direction du GIEC !

"C'est le Soleil qui est responsable du réchauffement climatique global, le gaz carbonique n'influant pratiquement pas sur ce processus", estime Khabiboullo Abdoussamatov qui a été le chef du Laboratoire d'études spatiales de l'Observatoire principal (de Poulkovo) de l'Académie des sciences russe et directeur du projet d'Astrométrie de la Station Spatiale Internationale pour la Russie.
 (d'après un article d'Olga Vtorova (Agence RIA Novosti)):


 "Le réchauffement global du climat de la Terre que l'on observe est dû non pas au rejet des gaz à effet de serre dans l'atmosphère, mais à un niveau particulièrement élevé et à un essor prolongé, pendant pratiquement la totalité du siècle dernier, de l'intensité de l'énergie diffusée par le Soleil, explique le chercheur.

 Khabiboullo Abdoussamatov rappelle que des scientifiques ont prélevé des carottes de glace dans des puits creusés profondément (à plus de 3 km) dans l'Antarctique et au Groenland. Après avoir étudié ces échantillons, ils ont découvert que des variations considérables de la teneur en gaz carbonique dans l'atmosphère et du réchauffement climatique s'étaient produites avant l'ère industrielle, en l'absence totale d'activité industrielle de l'homme.

 "Il a été établi, ce faisant, qu'une augmentation, même importante, de la teneur en gaz carbonique dans l'atmosphère n'a jamais précédé un réchauffement du climat de la Terre, et qu'au contraire, une telle augmentation a toujours suivi une élévation de la température. Autrement dit, même une accumulation considérable de gaz carbonique dans l'atmosphère ne conduit pas, pratiquement, à une augmentation de la température de la Terre", explique le chercheur.

 Selon Khabiboullo Abdoussamatov, cela prouve que l'augmentation de la concentration de gaz carbonique que l'on observe dans l'atmosphère est la conséquence, essentiellement, de l'élévation de la température de l'Océan mondial, due à l'augmentation de l'intensité du rayonnement solaire.

torture2.jpg  "On sait que l'élévation de la température de l'Océan mondial entraîne le rejet dans l'atmosphère de volumes importants de gaz carbonique. Par conséquent, l'idée, largement répandue, du rôle déterminant de l'activité industrielle de l'homme dans le réchauffement climatique global, est due au fait que l'on a pris la conséquence pour la cause", explique le chercheur.

D'une autre sommité de la climatologie, unanimement respectée, bardée de médailles et de prix prestigieux, le professeur Richard S. Lindzen du (MIT) Massachussets Institute of Technology, membre de l'Académie des sciences américaine et ex-représentant auprès du GIEC, un extrait d'article du Wall Street Journal sous le titre:

The Press Gets It Wrong !

 "Science, in the public arena, is commonly used as a source of authority with which to bludgeon political opponents and propagandize uninformed citizens. This is what has been done with both the reports of the IPCC and the NAS. It is a reprehensible practice that corrodes our ability to make rational decisions. A fairer view of the science will show that there is still a vast amount of uncertainty--far more than advocates of Kyoto would like to acknowledge--and that the NAS report has hardly ended the debate."

C'est à dire :

La Presse a tout faux !

" La Science est communément utilisée, auprès du grand public, comme source d'autorité avec laquelle on peut réduire au silence ses opposants politiques et mettre en place une propagande auprès de nos concitoyens peu informés. C'est ce qui a été fait avec les rapports du GIEC et de l'Académie des Sciences. C'est une pratique répréhensible qui détruit notre capacité à prendre des décisions raisonnables. Une vision de la science plus équilibrée montrera qu'il existe encore une très grande marge d'incertitude, bien plus grande que celle que voudraient nous faire croire les supporters du traité de Kyoto, et aussi que le rapport de l'Académie des Sciences est très loin d'avoir clos le débat (NDLR : scientifique)."

A noter que Richard S. Lindzen a multiplié, jusqu'à ce jour, les déclarations dénonçant les pratiques en cours dans le GIEC ainsi d'ailleurs que ses conclusions.

(L'article plus détaillé ici, avec d'autres interventions tout aussi percutantes)
Par Dave - Publié dans : écologie
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Lundi 28 janvier 2008 1 28 /01 /Jan /2008 06:58
antarctique.jpg 2e incursion du site Pensée-unique sur le blog. Aujourd'hui , l'auteur s'interroge sur le futur du climat. Et ses conclusions ne vont pas forcément dans le sens du Giec !!

Permettez moi, avant d'aborder le sujet de cette page un peu iconoclaste, un petite prologue destiné à introduire les méthodes scientifiques alternatives à celle du GIEC qui, comme vous le savez, est basée sur les projections données par les ordinateurs. Ces dernières font la manchette des journaux alarmistes et prédisent une élévation constante de la température de la planète dans les années qui viennent...

Mais (on ne vous le dit jamais), il y a deux manières, très différentes, d'aborder les sciences du climat, la climatologie. Or, ces deux approches conduisent à des résultats et à des prévisions diamétralement opposées...Voyons cela :

La première de ces méthodes, mise en avant par les climatologues du GIEC et ses adeptes et dont on vous rebat les oreilles en vous affirmant qu'elle est incontournable, repose sur l'utilisation exclusive de modèles d'ordinateurs dits GCM (Global Circulation Model ou modèles de circulation générale). C'est ce que l'on appelle des modèles "déterministes" en ce sens que l'on présuppose que l'on est capable d'élaborer des simulations numériques du climat du temps présent et du futur, à partir des tout premiers principes. Cela suppose que l'on a tout compris des mouvements de l'atmosphère et des océans et que l'on sait tout sur les équations et les multiples paramètres qui influencent le climat et aussi, sur les nombreuses réponses (contre-réactions) positives ou négatives des différents composantes de la planète (terres, océans, biotas etc.). Ce sont ces modèles déterministes qui sont utilisés, en particulier et parmi bien d'autres, par les ingénieurs de Météo-France qui ont extrapolés les modèles classiques utilisée par la météorologie (tel que ARPEGE-climat qui est un avatar de ARPEGE météorologie) pour essayer de prédire le climat... dans cent ans. Compte tenu de l'extraordinaire complexité du problème climatique et du grand nombre d'inconnues, il est clair pour des milliers de scientifiques rigoureux que le résultat d'un tel exercice ne peut-être qu'extrêmement hasardeux (voir ici). Cette méthode aboutit, en général, à ce que l'on appelle des "projections" ou encore à des "scénarios" et non à des "prévisions" comme beaucoup le pensent, à tort.
La seconde méthode est la méthode empirique. Elle consiste à étudier les variations climatiques du temps passé et à essayer de trouver d'éventuelles périodicités dans ces évolutions ou des corrélations entre les variables du climat, comme la température, et les quantités réellement observables (telles les caractéristiques des océans où des éruptions solaires, par exemple). Ces méthodes, car il y en a plusieurs, sont basées fondamentalement sur les sciences de l'observation et non pas sur les projections, plus ou moins virtuelles, fournies par les ordinateurs. Cette méthode ne présuppose pas la connaissance détaillée de la totalité des multiples processus qui influencent le climat. Elle se contente d'observer et d'extrapoler.
A noter que cette distinction entre ces deux approches, très différentes, de la science climatique, n'est absolument pas propre à cette dernière. On retrouve actuellement cette dualité dans pratiquement toutes les sciences des systèmes complexes. La première méthode est toute récente. Elle procède des énormes progrès accomplis par les ordinateurs durant ces dernières décades. La seconde est la méthode traditionnelle, classique. C'est celle qui a permis à la Science d'accomplir les immenses progrès que nous connaissons. C'est celle de Louis Pasteur ou de Claude Bernard, parmi d'autres. Ainsi, le débat actuel qui oppose les tenants de l'effet de serre anthropogénique et les "sceptiques", ou plutôt, les "rationalistes" n'est pas seulement un débat scientifique habituel. Il reflète aussi le débat, plus vaste encore, qui oppose, dans les sciences de la complexité, les tenants des sciences de l'observation à ceux des simulations numériques par ordinateur.

Peu d'entre vous connaissent la grande diversité des projections modérément alarmistes des ordinateurs du GIEC. Par contre, tout le monde connaît les prévisions catastrophistes du bureau politique du GIEC, répercutées et amplifiées au centuple par les journaux, les télévisions, les écologistes, Al Gore etc. qui s'en font quotidiennement l'écho au point que beaucoup commencent à se lasser de ce matraquage en règle, qui constituera un précédent dans l'Histoire avec des conséquences sans doute désastreuses.

jan77.jpg Mais personne, à l'exception de quelques milliers de scientifiques vigilants, ne connaît les prévisions ou les projections des autres modèles empiriques qui pourtant ont été élaborées dans les règles de la plus stricte rigueur scientifique...Et de fait, ces projections, ces prévisions, ne satisfont pas la soif des médias et des écologistes pour les nouvelles alarmistes. Pourtant, elles le devraient, car ces méthodes qui utilisent l'observation et les faits réels, prédisent unanimement que nous allons vers un REFROIDISSEMENT de la planète dans les années qui viennent, comme on le craignait en 1977  . Et nous avons beaucoup plus à craindre du froid que du chaud...



(L'article se continue , ici, avec les différentes hypothèses envisagées. Allez y, cela vaut franchement le coup d'être lu!  Je vous donne sa dernière phrase)

A noter que la glace du pôle Nord dont on nous a dit qu'elle devait disparaître rapidement, s'est reconstituée à une vitesse record à la fin de l'automne 2007....

En attendant et en décembre 2007, au Canada et aux Etats-Unis, on a battu des records...
de neige et de froid !
Et cela continue à la fin du mois de Janvier.
Par Dave - Publié dans : écologie
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Jeudi 17 janvier 2008 4 17 /01 /Jan /2008 07:25
Comme promis en 2007, voici la publication d'un premier texte dirée du site Pensée Unique.fr !!

Celui ci porte sur certaines contradictions que le grand public ignore généralement. Mais c'est sans doute pour la bonne cause.

temperature98-06.jpg L'idée même que le réchauffement puisse être "global" pose problème à nombre de climatologues. En effet, le climat est très variable comme chacune sait, dans le temps et dans l'espace. Ceci est dû aux énormes courants d'air et aux cellules de convection qui parcourent notre planète. Rien n'est uniforme et tout cela varie dans le temps de manière difficile à prédire !

L'exemple de l'Antarctique est tout à fait typique : Une partie fond actuellement mais l'autre s'épaissit. Que signifie alors une température moyenne sur ce continent? A l'échelle de la terre c'est encore pire. Certaines parties se réchauffent (à cause de courants marins comme El Niño, par exemple) tandis que d'autres refroidissent. l'OMM (Organisation Météorologique Mondiale) qui fournit chaque année une moyenne "globale" se contente de simples moyennes du type ( Nord+Sud)/2 qui ne signifient pas grand chose en réalité. C'est aussi un sujet de débat. (Voir une bonne discussion de la NASA ici)
La mesure des températures est problématique en particulier à cause de l'effet dit des "îlots de chaleur", c'est à dire l'effet de la proximité des habitats et des industries de tailles grandissantes et de l'asphalte des voies de communication qui poussent les thermomètres à la hausse. Certains pensent que les mesures sont ainsi faussées par rapport aux mesures plus anciennes et donnent l'impression d'une hausse artificielle. D'autres disent que ces effets sont négligeables !

D'autre part, les évolutions de température d'une année sur l'autre sont de l'ordre de quelques dixièmes de degré (0,02 à 0,3 °C) comme le montre la courbe officielle ci-contre. Les physiciens savent bien que la mesure exacte de la température est toujours une chose délicate mais mesurer des variations aussi faibles (au millième de degré près comme les chiffres de la WMO ! ) sur différents points de la surface du globe avec une fiabilité suffisante pour en faire une moyenne significative relève d'un pari très difficile, sinon impossible. Prétendre évaluer la température de la planète au millième ou au centième de °C près relève de l'exploit... ou de la foi, car tout dépend de la manière dont on fait la moyenne des différents points de mesure ! Et quel est le vrai pourcentage d'incertitude que l'on ne donne jamais ?

L'incertitude doit être bien supérieure aux écarts supposés d'une année sur l'autre. Par contre les mesures satellitaires se révèlent plus précises et plus fiables que les mesures terrestres mais elles ont été longtemps rejetées par les partisans de l'effet de serre parce qu'elles indiquaient un réchauffement beaucoup plus faible voire pas de réchauffement du tout de la basse atmosphère. Il semble que des corrections aient été apportées depuis mais elles sont encore sujettes à caution. Bref, c'est un autre beau sujet de discussion et de disputes !
Par Dave - Publié dans : écologie
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Samedi 12 janvier 2008 6 12 /01 /Jan /2008 07:12
26e035d4-c06e-11dc-a3f4-e295cf238fb1.jpg On croit rêver !! Une fois de plus, la France fait le choix de la stagnation voire de l'obscurantisme. En activant la clause de sauvegarde sur le seul maïs OGM cultivé en France, le gouvernement vient de se coucher devant le lobby écolo, vient de redonner un crédit politique énorme à Bové (1% des voix à la présidentielle , je le rappelle) et surtout s'engage sur la voie du retour en arrière !!

Le Grenelle de l'environnement, cette mascarade indigne d'un gouvernement de droite vient d'accoucher de sa première erreur. Et tant pis pour les scientifiques, y compris dans cette commission, qui ont, eux émis des doutes sur les conclusions alarmistes.

En  France, on n'écoute plus que les Cassandres de l'écolo-totalitarisme et on refuse le débat. Comme toujours, me direz vous. Sauf que là , on vient d'ouvrir une sacrée boîte de Pandorre !! Que se passera-t-il si demain Bové se remet en grève de la faim pour exiger la fermeture des centrales nucléaires ?

En refusant un débat sur les OGM, en ne mettant en avant qu'un seul aspect de la communauté scientifique, en instillant la peur et surtout, surtout en promulgant des lois sans réfléchir, la France prend encore et toujours le chemin du tiers-mondisme....

En attendant, tous ne sont pas d'accord avec les nouveaux fascistes verts et les tenants de la pensée unique.

La preuve :


Lettre ouverte sur les biotechnologies végétales, signée par quarante scientifiques français*.
A l'issue du Grenelle de l'Environnement, le président de la République a annoncé la suspension provisoire des cultures d'OGM en France au motif affirmé de l'insuffisance de leur évaluation scientifique.

Membres des Académies des Sciences, des Technologies et d'Agriculture, nous souhaitons intervenir dans un débat afin de rappeler certains points trop souvent oubliés.

Nous nous étonnons de voir ainsi peu pris en compte le travail des scientifiques dans ce domaine. Rappelons qu'avant toute autorisation de mise en culture chaque OGM est l'objet, au cas par cas, d'évaluations approfondies tant au niveau national qu'européen. L'impact sur l'environnement de même que la sécurité sanitaire sont aujourd'hui évalués au plan national par la Commission du génie biomoléculaire (CGB) et/ou l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) puis au plan européen par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA). L'autorisation de mise en marché ne peut être obtenue qu'après consultation de ces deux niveaux. Le seul OGM actuellement cultivé en Europe avait obtenu, des instances nationale et européenne de l'époque, un avis favorable.

Sur quelles bases alors remettre en cause ces travaux ? Comment expliquer à nos concitoyens que l'on suspende aujourd'hui, sans éléments scientifiques nouveaux solidement argumentés, la culture d'un OGM qui a été autorisé par toutes les instances nommées par le gouvernement et leur demander d'avoir confiance, demain, dans les avis des prochaines autorités mises en place ?

Nous regrettons que la parole des scientifiques ait été totalement inaudible dans ce débat où la passion l'emporte souvent sur la raison. Leur mission n'était-elle pas, et d'ailleurs ne sont-ils pas les seuls à pouvoir le faire, d'évaluer, dans des conditions précises et nécessairement au terme de nombreux essais en plein champ, l'impact des OGM sur la santé et l'environnement?

Tout en reconnaissant que les choix politiques peuvent reposer sur d'autres critères que les seules analyses fournies par les scientifiques, nous demandons que le rejet de ces dernières ne soit pas les raisons avancées pour des décisions dont les fondements sont tout autres. Dès lors le sérieux des études scientifiques doit être affirmé, respecté et défendu, alors que de nombreux scientifiques français ont été publiquement vilipendés, diffamés, voire physiquement menacés, leur probité et leurs compétences ont été remises en question parce qu'ils n'avaient pas l'heur de se joindre au concert assourdissant des critiques contre les OGM.

En sapant la légitimité de la parole scientifique caractérisée par une demande de rigueur, ceux qui s'opposent par principe aux OGM souhaitent empêcher que la première pierre d'une confiance partagée sur ce dossier ne soit posée et par là s'opposent au souhait du gouvernement d'en débattre avec objectivité.

Il est toujours plus aisé de susciter l'inquiétude en entretenant la confusion, en martelant des slogans et en convoquant la presse à chaque fauchage qui peut détruire des années de recherche, que d'expliquer simplement, par la vulgarisation, les mécanismes scientifiques et techniques mis en oeuvre pour l'obtention des OGM et pour analyser leurs impacts éventuels sur la santé et l'environnement. Il est plus qu'urgent de diffuser les résultats des études scientifiques et d'entreprendre un important travail de pédagogie.

Rappelons que les biotechnologies végétales sont l'application, dans le domaine agronomique, du génie génétique qui est aujourd'hui à la base de progrès majeurs dans l'industrie pharmaceutique. Par exemple, près de 40% des nouveaux médicaments en sont issus.

L'Europe, et plus particulièrement la France, a été l'une des pionnières des biotechnologies végétales. Pour de multiples raisons qui ne doivent rien à l'incompétence de nos chercheurs, ce sont désormais d'autres nations qui sont à la tête du progrès scientifique dans ce domaine.

Nous sommes donc particulièrement inquiets pour l'avenir de la recherche française et de la compétitivité de notre filière agro-industrielle. Pour progresser dans ces domaines, la connaissance doit en effet s'appuyer sur des expériences nombreuses, y compris en plein champ, ces mêmes champs qui sont chaque année saccagés.

Le nombre d'expérimentations en France n'a cessé de chuter. Une centaine en 1997, issue d'une recherche privée et publique encore dynamique, treize en 2007, essentiellement pour le compte d'entreprises étrangères. Nos jeunes chercheurs, formés en France dans des centres de recherche en biologie et en agronomie réputés dans le monde entier, s'expatrient peu à peu. Ils savent que dans l'Hexagone leur travail sera discrédité, détruit ou qu'il ne pourra trouver d'application concrète. A l'inverse, des pays comme les Etats-Unis, la Chine, l'Inde ou le Brésil investissent massivement dans ces domaines. En 2007 près de mille essais sur de nouveaux OGM ont été menés aux Etats-Unis. Alors qu'on assiste à un foisonnement d'idées et de réalisations nouvelles à l'étranger, nous sommes de plus en plus exclus de la recherche sur de nouveaux OGM. Nous ne maîtriserons bientôt même plus les aspects techniques de cette méthode d'amélioration des productions végétales. Notre risque, soit de manque de compétitivité, soit de dépendance en matière de semences et donc de production agricole, est bien réel.

Déjà l'intérêt technique, économique et écologique des OGM actuels est net, ce qui explique leur culture sur plus de 100 millions d'hectares en 2006 dans de nombreux pays développés et en développement. Nous savons aussi que des recherches actuelles ouvrent des perspectives passionnantes : plantes qui consomment moins d'eau, qui valorisent mieux l'azote, qui résistent à des parasites, plantes dont la production réclame moins d'énergie, qui participent à la dépollution des sols, plantes dont les propriétés nutritionnelles et sanitaires sont améliorées, plantes produisant de nouvelles molécules pour la production de médicaments, plantes enfin produisant de nouvelles matières premières renouvelables pour l'industrie. La recherche doit donc pouvoir s'exprimer pleinement.

La poursuite d'une évaluation stricte, au cas par cas, de chaque nouvel OGM doit rester la règle, garante de la bonne gouvernance et la base d'une confiance partagée sur ces sujets. Mais sans respect de la légitimité des expertises scientifiques, aucune confiance ne pourra être bâtie pour le développement apaisé des biotechnologies végétales.

*Liste des signataires :

Benveniste Pierre (Académie des Sciences), Bost Pierre-Etienne (Académie des Technologies), Boudet Alain (Ac Tech), Caboche Michel (Ac Sciences), Combarnous Alain (Ac Tech et Ac Sciences), Dattée Daniel (Académie d'Agriculture) Dattée Yvette (Ac Agr), Daugeras Bernard (Ac Tech), Décamps Henri (Ac Sciences), Delaage Michel (Ac Tech), Delseny Michel (Ac Sciences), Desmaret Patrice (Ac Agr et Ac Tech), Devaux Pierre (Ac Agr), DouceRoland (Ac Sciences), Dumas Christian (Ac Sciences), Feillet Pierre (Ac Agr et Ac Tech), Fillet Pierre (Ac Tech), Gallais André (Ac Agr), Galle Pierre (Ac Sciences), Gros François (Ac Sciences et Ac Tech), Isambert Jean-François (Ac Agr), Jarry Bruno (Ac Tech), Joliot Pierre (Ac Sciences), Karcher Xavier (Ac Tech), Le Buanec Bernard (Ac Agr et Ac Tech), Lehn Jean-Marie (Ac Sciences et Ac Tech) Lewiner Jacques (Ac Tech), Louisot Pierre (Ac Agr et Ac Tech), LunelJean (Ac Tech), Ménoret Yves (Ac Agr), Monsan Pierre (Ac Tech), Mounolou Jean-Claude (Ac Agr), Nougarède Arlette (Ac Sciences), Pascal Gérard (Ac Tech et Ac Agr), Pavé Alain (Ac Tech et Ac Agr), Pelletier Georges (Ac Sciences et Ac Agr), Pernollet Jean-Claude (Ac Agr), Rives Max (Ac Agr), Simon Michel (Ac. Agr), Stern Jacques (Ac Tech).
Par Dave - Publié dans : écologie
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