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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 22:07

Guy Millière – Il a beaucoup été question ces derniers jours des émeutes survenues à Baltimore. Il a été dit, beaucoup, que ces émeutes étaient survenues suite à la mort d’un jeune homme noir peu après son arrestation, musclée, par la police. Immédiatement, les habituels clichés ont commencé à déferler concernant les tensions raciales aux Etats-Unis, les exactions commises par la police américaine contre les noirs, l’existence de ghettos urbains noirs.

Certains faits ont été laissés de côté, qui constituent pourtant l’explication pertinente.

Oui, il existe des tensions raciales aux Etats-Unis. Elles ne viennent pas, pour l’essentiel, de blancs racistes. Elles ne viennent pas non plus de noirs qui ont rejoint la classe moyenne. Elles viennent de noirs enfermés dans une contre-culture faite de délinquance, de gangs, de trafic de drogue, d’agressions, de familles monoparentales. Les blancs, comme les noirs de la classe moyenne, comme tous les autres membres de la classe moyenne aux Etats Unis évitent non pas les quartiers noirs, mais les quartiers noirs pauvres, où l’immense majorité des familles sont monoparentales et où règnent les gangs : tout simplement parce que ces quartiers sont dangereux, qu’on s’y entretue facilement, et qu’on peut aisément y recevoir une balle perdue.

Oui, il y a des bavures commises par des policiers américains. Mais ces bavures sont très rares. Un policier qui procède à un contrôle aux Etats Unis le fait s’il pense avoir affaire à quelqu’un qui a commis une infraction ou un crime. Il ne peut procéder à un contrôle d’identité comme cela se fait en France. Une personne contrôlée qui fait ce que demande le policier, qui agit dans un état de droit, car les Etats Unis sont un état de droit, courra un risque infinitésimal, et très proche de zéro, d’être victime d’une bavure. Plus la personne contrôlée résistera ou fera preuve de violence vis-à-vis du policier, plus elle s’exposera au fait que le policier devra venir à bout de la résistance ou de la violence.

Non, il n’y a pas plus de bavures commises par des policiers contre des noirs. Il y a, pour les raisons susdites, davantage de noirs contrôlés par la police, et plus de noirs faisant preuve de résistance, voire de violence lors d’un contrôle ou d’une arrestation.

Oui, il existe des ghettos urbains noirs, mais à la différence des ghettos où on obligeait, dans certaines sociétés, des gens à résider, ces ghettos là sont des ghettos où des gens vivent parce qu’ils vivent dans la contre-culture décrite plus haut, et vivent donc de la délinquance, de participation à des gangs, de trafic de drogue, d’agressions.

Cette situation d’ensemble est le fruit pourri de politiques de gauche menées depuis cinquante ans. Sous Lyndon Johnson, le gouvernement fédéral a déclaré une « guerre contre la pauvreté ».

 

Cette guerre a eu des conséquences. Elle en a jusqu‘à ce jour. Elle a détruit les familles noires en démultipliant les mères célibataires : environ les trois quarts des enfants noirs aux Etats Unis naissent d’une mère célibataire. Etre mère célibataire permet de vivre en touchant des allocations substantielles. Plus le nombre d’enfants est grand, plus les allocations augmentent. Vivre en couple ou se marier a pour résultat de faire disparaître les allocations. La fille d’une mère célibataire devient très souvent mère célibataire elle-même, montrent les statistiques. Le fils d’une mère célibataire voit des hommes violents et criminels, et ceux-ci constituent son image de la masculinité.

 

Les deux tiers des gens emprisonnés aux Etats Unis sont noirs parce que les deux tiers des crimes aux Etats Unis sont commis par des noirs.

L’essentiel des noirs morts de mort violente aux Etats Unis sont tués par d’autres noirs. L’essentiel des policiers tués dans l’exercice de leurs fonctions aux Etats Unis, quelle que soit leur couleur de peau, sont tués par des noirs.

Au cours des dernières décennies, nombre de grandes villes aux Etats Unis ont vu les blancs, et, globalement les classes moyennes, partir vers les périphéries, et les quartiers qu’on appelle ghettos urbains noirs se sont mis en place. (Quelques villes sont exemptes parce qu’elles font l’inverse et poussent les noirs vers l’extérieur : San Francisco, par exemple).

Des villes sont mortes de ce phénomène : en pensant à cela, on pense immédiatement à Detroit, ville en faillite totale, ville du tiers monde au sein des Etats Unis.

Des villes agonisent à cause de ce phénomène : Saint Louis en fait partie, et Ferguson, dans la banlieue de Saint Louis en fait, a fortiori partie. L’an dernier, des émeutes ont eu lieu à Ferguson parce qu’un policier s’est défendu contre un jeune criminel noir drogué qui l’agressait. De multiples commerces ont été détruits, des centaines d’emplois ont disparu. Ferguson est plus délabrée qu’avant les émeutes.

D’autres villes subissent le même sort : Oakland en Californie (la ville vers laquelle San Francisco a poussé les noirs), Washington, DC, où, hors de Georgetown et quelques autres blocs, le danger règne.

Baltimore subit le même sort.

Les villes mortes et les villes qui agonisent ont une caractéristique commune : elles votent à gauche, ce qui signifie qu’elles votent démocrate.

Les mères célibataires et ceux qui vivent dans la contre-culture noire votent démocrate : parce que c’est par les démocrates que les allocations arrivent.

La gauche américaine entretient la contre-culture noire. Elle entretient un contexte criminogène. Elle entretient un désastre humain où la violence, le crime, la détestation de l’ordre et des droits de propriété devient la règle.

La gauche américaine crée les émeutes.

On a pu lire ici ou là qu’Obama avait très peu fait pour s’occuper du problème noir aux Etats Unis. C’est inexact : il a beaucoup fait pour le problème noir.

Il l’a considérablement aggravé. Le nombre de titulaires d’allocations diverses a beaucoup augmenté sous Obama. Le nombre d’agitateurs sociaux recrutés par le gouvernement fédéral et déployés là où il y a des émeutes (souvent, d’ailleurs, avant les émeutes) a aussi beaucoup augmenté sous Obama.

Obama a beaucoup fait pour accroître la haine des policiers chez nombre de noirs, en particulier chez les adeptes de la contre-culture noire. A chaque fois qu’il a « condamné » des émeutes qui survenaient, il a déclaré au même instant que la « colère » de la population était compréhensible, et que la police pouvait parfois avoir un comportement qui mène à se poser des questions.

Il l’a fait lors des émeutes de Ferguson l’an dernier. Il l’a fait à nouveau. Lors d’une précédente affaire au cours de laquelle un jeune noir avait été tué après avoir agressé un surveillant de quartier privé, il avait déclaré que le jeune noir tué, Trayvon Martin, aurait pu être son fils : il avait raison. Ce jeune noir était le produit des idées délétères de la gauche américaine, dont Obama est la pointe avancée, et venimeuse. Les émeutiers de Ferguson étaient les fils d’Obama. Les émeutiers de Baltimore sont aussi les fils d’Obama.

Tout en créant les émeutes, la gauche américaine blanche et fortunée vit ailleurs et suit les événements à la télévision.

 

(Guy Millière - Dreuz Info)

 

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Published by Guy Millière - dans Obamania
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commentaires

D.J 02/05/2015 21:43

Trois des policiers mis en accusation sont des policiers noirs. Voilà le genre d'info qui risque d'emmerder plus d'un. ça aussi à diffuser partout un maximum

http://www.contrepoints.org/2015/05/02/206522-baltimore-ce-qui-serait-arrive-dans-le-fourgon-de-police-ou-a-ete-place-freddy-gray

D.J

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