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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 06:52
Dimanche soir, sur Europe 1, François Hollande a expliqué pourquoi il fallait voter pour le  PS aux Municipales et aux Cantonales. C'est pour que les français choississent une cohabitation territoriale.

Il nous a déjà fait  le coup en 2004.

Il explique aussi que les maires (de gauche) pourront redonner du pouvoir d'achat aux Français.  Sachez le donc, les maires (de gauche) ont le pouvoir de faire baisser le prix du pétrole et des matières premières !!

Plus sérieusement, cet amusant document montre que les régions dirigées par la gauche, qui on le sait ont fait exploser leurs impôts ,  redonnent du pouvoir d'achat à de bien curieuses initiatives.
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commentaires

S
Merci de la reprise de l'info. Article complet ici : 10 ans de gestion socialiste dans les régions : le dépôt de bilan A diffuser le plus largement possible. @Albert le bâtard Sous Giscard, le déficit de la Fance était encore très faible, mais il a commencé une politique socialisante, matraquage fiscal des entreprises et des classes moyennes à la clef ("Nous allons vider la gauche de son programme !"), croyant naïvement que les électeurs de gauche votaient à gauche pour le contenu du programme de la gauche et que donc, ils voteraient à droite ensuite ; on a vu le résultat :-( Ce déficit a commencé à monter en flêche à partir de 1981 avec l'arrivée au pouvoir des socialo-communistes. Il a continué de monter ensuite, même quand les socialistes n'étaient plus au pouvoir... du moins officiellement, mais c'est un autre débat ;-) Devinette : quelle a été la toute première mesure prises par les socialo-communistes à leur arrivée au pouvoir en 1981 (première réunion de la nouvelle Assemblée) ?
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A
Sans vouloir vous offenser, plutôt que de copier-coller une interview de Roger Karoutchi (qui est un témoin tout à fait impartial...) je pense que des cours de droit public, en l'occurence de finances publiques, feraient le plus grand bien à votre sens de l'objectivité...Comme Tack le suggère, peut-être que sur cette question un point de vue tout à fait partisan est simplement inutile.Et pour enfoncer le clou, mon professeur de finances publiques (plutôt bien à droite) insiste tout le temps sur un point :la situation financière des administrations publiques françaises (Etat, collectivités, établissements publics...) est due à la gestion financière et budgétaire de la gauche et de la droite !!!! Aucun n'est plus responsable que l'autre.Faudrait il d'ailleur vous rappeler que la dette de la France et le déséquilibre du budget de l'Etat date des années 1975-1976. Au mais mince, c'était la droite et giscard au pouvoir !Pour autant on ne peut attribuer exclusivement la paternité de la situation catastrophique de la France à la gauche ou à la droite.LES DEUX SONT AUTANT RESPONSABLES !!!!Le problème ne vient pas des idées et des partis, mais des acteurs politiques. Regardez le Canada : en 5 ans ils sont passés d'une budget déficitaire à une situation équilibrée.Comment ? Avec une loi qui est le prototype ayant permis l'émergence de la LOLF française et un gros sacrifice de la part des élus, qui ont accepté de renoncer à leur traitement en qualité d'élu pendant... 3 ans !Quelle a été l'une des premières mesures de Raffarin ? > augmenter les ministres.L'une des premières du gouvernement fillon ?       > augmenter le président.La solution miracle ? Coupez les vivres aux élus pendant quelques années... à l'image du Canada.Mais sans réelle volonté politique, ou si celle ci n'est pas appliquée dans le bon sens, on n'arrive à rien !
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T
Très bien, et face à cela, quel est le bdget des autres activités ?Et à quelles activités les UMPistes attribuent-ils le budget, mis à part celui de financer les boutiques de Rolex ?Vous voyez, je ne suis absolument pas pro-PS, pourtant, face à de telles informations dont vous nous faites part, mon jugement critique ne peut que réagir....
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D
écentralisation improvisée, désengagement de l’Etat, le Parti socialiste accuse régulièrement le Gouvernement de désengager l’Etat des collectivités locales, d’avoir par exemple attribué de nouvelles compétences aux régions en 2004 sans les moyens financiers les accompagnants. Que répondez-vous ?

Roger Karoutchi : Ces accusations sont grossières. Comme toujours le Parti socialiste recherche des boucs émissaires pour justifier les augmentations d’impôts et la mauvaise gestion des régions par la gauche. Ce ne sont pas les nouvelles compétences transférées en 2004, contrairement à ce qu’affirment les présidents socialistes, qui viennent peser sur les budgets régionaux. Ce sont bien les frais de fonctionnement, les dépenses de communication, de représentation et les nombreuses interventions hors compétence qui ont fait exploser les budgets régionaux.

Pour la première fois dans l’histoire de la décentralisation tout a été fait par le Gouvernement pour que les régions n’aient pas à augmenter les impôts. Les transferts de compétences ont été intégralement compensés à l’euro près, et, un véritable verrou constitutionnel a été prévu. De plus, Les compensations financières sont contrôlées par la commission d’évaluation des charges et les collectivités territoriales resteront autonomes car le Gouvernement a transféré aux collectivités territoriales une partie de la taxe intérieure sur les produits pétroliers.

La gauche est mal placée pour donner des leçons. Quand la gauche décentralise, les collectivités locales en sont pour leurs frais. Un exemple : les lois Defferre ont transféré les lycées aux Régions. Dans les 10 ans qui ont suivi ces transferts, les dépenses réelles des Régions ont décuplé…alors que les dotations correspondantes n’ont même pas quadruplé dans le même temps. Un autre exemple : celui de l’APA (Allocation Personnalisée d’Autonomie).Le Gouvernement Jospin avait prévu de transférer 800 millions d’euros…alors que cette compétence a coûté 2,5 milliards d’euros en 2003 aux départements.


Vous avez dénoncé dans un ouvrage publié en 2007 la dérive des dépenses publiques dans les régions gérées par les socialistes, et notamment des dépenses de fonctionnement au détriment des dépenses d’investissement. Quelles en sont les principales raisons ?

Roger Karoutchi : En effet, les présidents socialistes ont conduit les régions sur une bien mauvaise pente. Depuis 2004, les impôts régionaux ont augmenté de plus de 35 % sur l’ensemble de la France, ce qui représente un prélèvement supplémentaire de 2 milliards d’euros par an pour les contribuables.

Quand je pense que les socialistes osent critiquer l’action du gouvernement sur la question du pouvoir d’achat ! Avec la hausse de la taxe professionnelle et des taxes foncières, les entreprises et les propriétaires de leur logement paient 450 M€ supplémentaires par an depuis 2004. De même pour les automobilistes : 1,6 milliard d’euros d’impôts supplémentaires sont prélevés chaque année en raison de l’augmentation de la taxe sur les cartes grises et du prix de l’essence. Voilà des mesures imposées par les exécutifs socialistes des régions qui ne contribuent pas à augmenter le pouvoir d’achat des Français.

Dans l’ensemble des régions, les Présidents socialistes ont multiplié les dépenses inutiles… Pourquoi implanter 15 maisons de la région Languedoc-Roussillon à travers le monde, de New Delhi à Shanghai, en passant par New York et Sao Paulo ? Est-il bien nécessaire de faire financer par le Conseil régional de Bretagne le doublage des séries américaines Perry Mason et Colombo en breton ? Et en Ile-de-France, est-il indispensable de dépenser 500 000 € pour mettre au point la technologie des « ballons dirigeables gros porteurs », alors que de nombreuses communes ne disposent pas de financement suffisant pour rénover et entretenir leur patrimoine ?

Au final, les régions françaises ont augmenté massivement les impôts, sont plus endettées et investissent moins pour l’emploi et l’éducation. Ainsi, les investissements dans le domaine aussi essentiel que de la formation professionnelle ont diminué de 5,6 %. Même constat pour les lycées, où les investissements ont baissé de 1,7 %.


Qu’en est-il de la gestion par Bertrand Delanoë de la ville de Paris et plus généralement de l’Ile-de-France, présidée par le socialiste Jean-Paul Huchon ?

Roger Karoutchi : Les erreurs de gestion du Maire de Paris et du président du Conseil régional ont fait beaucoup de mal à la région capitale. Paris et l’Ile-de-France ont perdu le dynamisme qui était le leur dans le passé. Paris a perdu 100 000 emplois depuis 2001. Désormais, le taux de chômage en Ile-de-France est supérieur à la moyenne nationale. Paris et l’Ile-de-France ne répondent plus aux besoins des entreprises. Notre territoire souffre de la concurrence des grandes métropoles internationales : Londres, Berlin, Madrid…
Au-delà de l’attractivité économique et du rayonnement de la région capitale, le maire de Paris et le président du Conseil régional n’ont pas su améliorer la qualité de vie de nos concitoyens. On vit moins bien à Paris et en Ile-de-France que par le passé !
Transport, logement, pollution, coût de la vie, tout est plus compliqué ou plus cher dans la région parisienne qu’en Province.
Par ailleurs, le maire de Paris et le Président du Conseil régional ont été incapables de s’entendre pour mener une politique ambitieuse et cohérente de développement des transports publics dans notre région. On ne circule plus en Ile-de-France ! Le maire de Paris empêche les voitures de circuler dans Paris sans proposer de solutions alternatives aux déplacements des Franciliens.


Il ressort que beaucoup de régions présidées par les socialistes ont augmenté la part régionale de la TIPP. Avec la flambée du cours du pétrole, cette taxe a donc considérablement augmenté. Ne serait-il pas temps pour les socialistes de rendre du pouvoir d’achat aux Français ?

Roger Karoutchi : En effet, pour l’ensemble des régions de France, le gain de la modulation peut être estimé à 500 millions d’euros. Ceci signifie concrètement que chaque année, ce sont
500 millions d’euros d’impôts supplémentaires qui sont prélevés sur le pouvoir d’achat des automobilistes. Si les socialistes veulent une baisse de la TIPP, comme ils semblent le demander, ils peuvent donner l’exemple en réduisant le taux de la TIPP dans les régions françaises.
En Ile-de-France, par exemple, le Conseil régional d’Ile-de-France a augmenté de 80 M€ la TIPP. Cela va entraîner un surcoût annuel de 75 € pour un automobiliste qui fait un plein d’essence par semaine. Cette mesure, socialement injuste, touchera 5 millions d’automobilistes en Ile-de-France. Pourtant, le véhicule automobile est l’unique moyen d’accéder à l’emploi pour un grand nombre de personnes qui vivent dans les franges de l’Ile-de-France, mal desservies par les transports en commun.
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D
Certes, la décentralisation ... Quoiqu'en 2001, il me semble qu'on avait un ex-trotskiste au pouvoir ?

Mais le propos ici ne vise pas les transferts de compétence (que la gauche trouvait génial en 83 et scandaleux en 2003, passons) mais bel et bien les débilités financées avec nos impôts . J'adore l'Expo "J'aime pas la culture" . Ca me fait d'ailleurs penser à la phrase de Goebels (quand j'entends le mot culture, je sors mon revolver". Preuve en est que les cons, ça n'a pas de parti.
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