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12 mai 2008 1 12 /05 /mai /2008 08:40
Lisa ne s'en laisse pas conter. Sur son blog, elle vient d'exprimer toute sa colère envers le fameux Mai 68 !! Et elle n'y est pas allée avec le dos de la cuillère !!

Alors bien sûr, tout le monde ne sera pas d'accord avec elle mais elle a le mérite de s'exprimer franchement et de dire ce qu'elle pense. Et en ces temps de politiquement correct, cela devient tellement rare...

C'est un mot très simple, et pourtant très explicite : non. C'est ce mot-là que je veux dire, tout simplement mais avec beaucoup de force, à ce lamentable bourrage de crâne quotidien sur Mai 68. Pas un journal, du quotidien au mensuel, en passant par l'hebdo, ne consacre à chaque numéro quelques pages, voire un dossier entier, à cette sinistre période. Les vieux soixante-huitards se la jouent anciens résistants, comme s'ils avaient été résistants pendant la guerre mondiale. Mais ils n'ont pourtant rien fait d'extraordinaire, à part laisser en héritage une belle pagaille et une mentalité navrante à de nombreux jeunes de ma génération.

A vous, ex-soixante huitards qui la ramenez encore pour pousser vos enfants dans la rue, vous qui jouissez à l'idée de voir à nouveau votre pays mis à feu et à sang par une jeunesse qui se croit "résistante", mais qui n'est que téléguidée par des gens de votre genre, à vous, soixante-huitards vieillissants, je ne vous dis pas, et ne vous dirai jamais, merci. Vous qui avez cru que vous vous rebelliez, vous qui croyiez lutter pour une "belle" cause, vous n'avez en fait servi à rien. Enfin, si, vous avez servi à quelque chose : Grâce à vous aujourd'hui, les jeunes peuvent frapper leur professeur dés qu'il ose leur demander une banale consigne. Grâce à vous aujourd'hui, les jeunes peuvent conduire sans permis, prendre la fuite à la première voiture de police rencontrée, se payer inévitablement un accident et réussir à faire accuser des policiers qui ne faisaient que leur boulot. Grâce à vous aujourd'hui, les jeunes qui vous prennent pour "modèle" sont bien tristes, juste bons à réciter comme des ânes des slogans anarchistes qu'ils n'ont jamais connu, mais que vous vous empressez de leur apprendre. Vous vous empressez de faire croire à ces braves toutous qu'ils sont les dignes héritiers d'une période que vous leur décrivez comme fabuleuse, mais qui n'est qu'une page de notre passé dont on devrait au contraire avoir honte, et dont il faudrait au contraire essayer de réparer les dégâts. Mais non. Avec des gens comme vous, les mêmes erreurs se reproduisent, de génération en génération. Vos enfants ne vous servent que de pantins que vous manipulez à outrance, croyant pouvoir revivre à travers eux votre jeunesse révolutionnaire dont vous avez la nostalgie. Et qu'importe si vous avez fait beaucoup de mal à la génération qui vous a succédé, la seule chose qui vous importe aujourd'hui, c'est de savoir que votre affligeante propagande gauchiste continue à faire des émules parmi les jeunes, pour que vous ayez l'illusion qu'après votre mort vous aurez laissé quelque chose.

Vous n'aurez laissé que le chaos, et il n'y a pas de quoi en être fier. Votre slogan à la con, "il est interdit d'interdire", n'a permis que d'avoir aujourd'hui des jeunes capricieux à qui l'on doit tout céder sous peine d'avoir droit à un gros caca nerveux. Et je n'ai pas envie de vous dire merci pour cela, contrairement à la majorité des jeunes de ma génération, qui vous admirent autant qu'ils admirent le sanguinaire despote Che Guevarra.

A vous, mesdames les féministes, je ne vous dis pas davantage merci. Je ne vous dis pas merci d'avoir réduit les rapports entre hommes et femmes à des rapports de force, confondant amour et confrontation permanente. Grâce à vous aujourd'hui, un couple sur deux divorce, alors que les couples des générations précédentes savaient encore donner du sens et de la profondeur au mariage. Grâce à vous aujourd'hui, le mariage est devenu un CDD, un pacte que l'on signe pour faire plaisir aux parents et non plus pour fonder une famille harmonieuse. La vie amoureuse se résume à une succession d'aventures sexuelles depuis votre désastreuse "révolution sexuelle". Aujourd'hui, les femmes bourrées aux hormones de leur puberté jusqu'à leur ménopause, voyant leur trentaine approcher, commencent à s'inquiéter de n'avoir toujours pas d'enfant, et surtout pas de père potentiel. Votre cri "un enfant si je veux quand je veux" a sacrifié les papas, les pater familias, et il est aujourd'hui trop tard pour s'étonner que le modèle familial est aujourd'hui devenu une catastrophe, des parents solos qui ne pensent qu'à eux et non à leur enfant.

Vous les féministes, je ne vous admire pas d'être des bonnes femmes surexcitées qui, parce que vous avez décrêté que rester à la maison est un déshonneur, balancez votre bébé dans une crèche sitôt pondu, avec une tétine en silicone dans la bouche pour remplacer votre sein, et du lait industriel pour remplacer votre lait maternel, parce que vous n'êtes pas une "soumise", pas même, pour un temps, à toutes les attentions que recquiert votre enfant. La pilule a permis quelques avancées salutaires, et je pense notamment au fait qu'elle a mis fin à ce drame des avortements clandestins, où mères et bébés risquaient leur vie. Je salue aussi le fait qu'il y a beaucoup moins de filles-mères qu'avant. Mais combien de côtés négatifs pour si peu de positifs ? : Les cancers du sein sont en nombre croissant, et l'on voit aujourd'hui des femmes qui ont à peine la trentaine avoir un cancer, après 15 ans de pilule. L'utilisation de la pilule, et vous en êtes grandement responsables, est excessive et irresponsable. Aujourd'hui, on fait avaler des hormones à des gamines dés leurs premières règles, par simple "prévention". Or c'est en donnant la pilule à des gamines que vous leur donnez l'idée d'aller coucher à droite, à gauche, puisqu'elles se sentent protégées par cette pilule miracle... sans laquelle elles prendraient le temps de réfléchir à leur sexualité et à devenir responsables de leur corps.

Mais avec vous, mesdames les féministes, soyons libérées, gavons-nous d'hormones, et payons nous un cancer du sein en pleine jeunesse : c'est le prix de votre "liberté". Alors, je dis "non", comme un refus d'adhérer à tout ce que vous avez laissé comme dégâts, je refuse d'accepter cette société sans morale ni discipline que vous avez légué. Je veux encore croire à un modèle familial fort, je veux encore croire au mariage qui dure, je veux encore croire à la fonction nourricière des mères. Non à l'héritage de Mai 68, non au féminisme, non à l'anarchie. Oui au respect de l'autorité et à un minimum de morale.

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Published by Dave - dans True France
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Lisa 14/05/2008 21:51

Concernant le divorce, mai 68 n'a rien apporté, il date de la loi Naquet de 1884. Donc en 68 ça faisait déjà belle lurette que les femmes pouvaient divorcer si elles le souhaitaient.Ce que je pense de la liberté des femmes face à l'ancienne "hégémonie" des hommes, c'est que les femmes, et précisément avec les féministes soixante-huitardes, sont allées trop loin, elles sont agressives avec leur mec, et très souvent dans les supermarchés ou dans d'autres lieux publics je les entend parler à leur mec comme à chien. Et après elles se plaignent d'être seules ; comme par hasard il y a cette espèce de "mode" des trentenaires celibataires : il y a peut-être des questions à se poser, non ? La liberté des femmes est allée trop loin parce qu'au lieu d'aboutir à une égalité entre hommes et femmes, on a dérivé sur un vrai renversement de tendance : ce sont elles qui, à force d'être obsédées par cette "égalité", ont fini par vouloir tout dominer, à commencer par leur mec. De moins en moins les couples se marient, ils préfèrent l'union libre, et aujourd'hui on commence à parler d'un "mariage" qui durerait 7 ans, une sorte de période d'essai : ça fait peur ; autant ne pas se marier si on est aussi peu sûr que sa solidité. Les divorces ont explosé depuis mai 68 parce que les femmes ont utilisé leur prétendue "liberté" à tort à travers, en y voyant un moyen d'être méchantes avec leur mec. Elles se sentent "soumises" dés qu'elles doivent repasser une chemise, mais ça ne leur pose aucun problème que l'homme le fasse. Où est l'harmonie dans ce rapport de force, que les femmes instaurent ? pour moi, il ne peut pas y avoir d'harmonie dans une relation où l'on cherche constamment à être sur la défensive, car c'est ce qui se passe : les femmes ont tellement l'obsession de ne pas être "soumises" qu'elles ne savent plus se comporter autrement avec leur mec qu'en étant sur la défensive. Et sans harmonie, j'ai du mal à concevoir qu'il puisse y avoir de l'amour. Et il y a quelque chose d'hypocrite dans cette égalité que les femmes revendiquent : elles veulent l'égalité quand ça les arrange, par contre, elles ne voient aucun problème à ce que monsieur paie le resto, les voyages, etc. Si elles veulent l'égalité, qu'elles sortent aussi le porte-monnaie. Et là j'en viens sincèrement à dire que les féministes de 68 ont tué un peu la courtoisie et la classe des hommes : leur demander à la fois de faire les tâches ménagères à la maison et aussi leur payer restos et compagnie, c'est quand même les prendre un peu pour des cons, vous ne trouvez pas ? Je connais trop de pères sacrifiés au nom du féminisme, privés de leurs enfants, avec qui je discute souvent, pour savoir de quoi je parle. Ils ne parlent pas directement du féminisme, mais ce sont des personnes nées entre 45 et 50, donc en plein dans la génération soixante huitarde, et quand je les entend me raconter ce qu'était devenu le quotidien avec leur ex femme, ça fait peur. Divorcer après 5 ans de mariage, quel gâchis.. Tout ça à cause d'une femme... MLF. Je me réjouis que le droit, et notamment la position de la jurisprudence, est en train de changer. On comprend enfin que les papas aujourd'hui sont tout à fait capables, autant que les mères, de s'impliquer dans l'éducation de leurs enfants. La période où l'on confiait systématiquement l'enfant à la mère est en train de passer. Récemment, un arrêt a confié la garde de l'enfant (5ans) au père : la mère, après le divorce qui accordait un large droit de visite au père, a profité de l'été pour demander un poste à 500 km, qui lui a été accordé. Il a été établi que la mère avait, jusqu'au déménagement, toujours interdit au père de voir son enfant. Les juges ont accordé la garde au père, jugeant que ça perturberait trop l'enfant de le séparer de son école, ses amis, activités sportives, etc. En étudiant cet arrêt, sincèrement, à propos de la femme, je me suis dit : bien fait pour elle. Et je vous assure que des arrêts où la femme prive le père de l'enfant, il y en a un paquet. J'ai du mal à croire qu'à chaque fois, l'homme soit un "salaud". Les femmes sont les championnes pour se faire passer pour les pauvres victimes innocentes ; mais qu'elles reconnaissent qu'elles sont au préalable comportées comme de vraies mouches à merde, ça, jamais ! Quant à la liberté de choisir la personne avec laquelle on souhaite vivre, je ne sais pas à quel siècle vous vous êtes arrêté, mais là aussi, les féministes n'ont rien apporté ; même mon arrière grand père (mort il y a quelques années à 103 ans) n'a pas "choisi" mon arrière grand mère, mais se sont choisi comme des grands. Les femmes du MLF et autres chiennes de garde n'étaient même pas nées. Ce que vous appelez le droit à une deuxième chance, c'est le droit de divorcer, qui, je l'ai déjà dit, date de 1884. Une fois divorcés, rien n'empêche ni l'homme ni la femme de refaire sa vie comme il (ou elle) l'entend. Par ailleurs, vous me dites : "Vous me parlez de rapport de force dans le couple depuis que l'homme ne domine plus la femme...pas moi...." ;   pourtant, sur mon blog, vous affirmez : "Autre chose, sans rapports de force en l'homme et la femme, miss Lisa, nous en revenons à une société ou l'homme à tout pouvoir sur sa maison et la femme n'est qu'un meuble." Par cette phrase, j'ai compris que selon vous, les rapports de force sont nécessaires pour que l'homme ne domine pas la femme, et je ne suis absolument pas d'accord avec cela. Il n'y a pas besoin de s'épuiser dans des rapports de force pour avoir des rapports harmonieux ; au contraire, je trouve que rapport de force et harmonie ne vont pas ensemble, sauf pour les maso qui ne savent pas être en couple autrement qu'en conflit, ce qui n'est pas mon cas. Et je pense sincèrement, sans être soumise à qui que ce soit, que par leur nature même, les femmes sont un sexe faible par rapport au sexe fort, les hommes. C'est stupide de penser qu'une femme soit capable de faire tout ce que peut faire faire un homme ; je n'adhère pas du tout à cette idée ; une femme est, est dera toujours, plus "fragile" qu'un homme. Ca ne signifie en rien qu'elle est une "petite chose" par rapport à l'homme : les femmes ont des qualités que les hommes n'ont pas, et vice-versa ; et c'est cela que j'appelle la complémentarité dans un couple : quand chacun apporte ce qu'il sait ou peut apporter, pour construire quelque chose d'harmonieux, sans avoir à vouloir toujours soupçonner l'autre de "domination". Concernant la loi sur l'IVG, où, dans mon article, je la conteste ? Cette loi date de 1975 plus précisément, et en parlant de la pilule dans mon texte, j'aurais aussi du parler de cette loi quand je disais que je "saluais" la fin de ces avortements clandestins, qui, effectivement, mettaient mères et enfants en danger. Bien que catholique, je suis favorable à l'IVG, parce qu'il y a des situations où la femme n'a jamais voulu tomber enceinte, et je pense notamment aux femmes violées. Dans ce cas, bien entendu que je salue la loi Veil. L'avortement, qu'on soit pour ou contre, doit être un droit, il ne devait pas rester illégal. A aucun moment je ne conteste l'avortement dans mon texte.

Albert le bâtard 14/05/2008 21:46

Quel mépris de la différence... Quelle suffisance... Quelle supériorité...Lisa, pouvez vous dialoguer avec ceux qui ne sont pas d'accord avec vous sans les juger, sans dire qu'ils vous font pitié ou sans même les caractériser par une "stupidité affligeante" ?J'avais déjà laissé un post sur le blog de David afin de remarquer que lorsqu'on pensait différemment ici, souvent on est méprisé et pris pour un con, une espèce de "fou de gauche" à la mode des "fous d'Allah" (je ne dis pas que ça n'existe pas : gremetz, élu communiste de la Somme mériterait d'être inéligible : il s'amuse à forcer des barrages de gendarmerie, et c'est quelqu'un de... très primaire). On se retrouve donc systématique jugé et classé (ici c'est Track qui en fait les frais...). Coco, gauchos, Marxistes, (Lisa, je n'ai jamais lu Marx, ni ne l'admire, mais vous m'avez répertorié comme membre de son obédience : comme quoi vous allez vite en besogne), rouges, 68tard...De quel droit vous permettez vous de juger ainsi les personnes ? C'est affreux cette manie de se prendre pour la pseudo-police de la pensée "bienpensante". Vous vous comportez comme ceux que vous dénoncez : ceux de gauches qui prétendent détenir la vérité universelle et qui disent à ceux qui sont contre eux : "fermez vos gueules" (dont je ne fais pas partie : contrairement à vous je ne dis pas aux personnes qui pensent différemment de moi qu'ils sont des gros cons, comme vous le faites dans certains posts de votre blog).Connaissez vous cette phrase de Voltaire ? "Monsieur, je ne suis absolument pas d'accord avec vous, mais je me battrai pour que vous puissiez exprimer vos idées LIBREMENT" >> à savoir dans le calme et la sérénité, sans se faire insulter ou maltraiter !Méditez-la...Si je suis très souvent contre les avis exprimés sur ce site, je n'ai pour autant jamais jugé David ou qui que ce soit d'autre. Attention : je ne me prétends pas parfait, ni intelligent, ni supérieur mais j'espère être assez ouvert d'esprit et tolérant. Deux qualités qui font souvent défaut à nombreux commentateurs de ce blog...

Track 14/05/2008 20:22

Je n'ai jamais prétendu le contraire.Mais quand il y a amour, il n'y a pas divorce.Il y a divorce quand il n' a plus amour et qu'on se sent dès lors prisonnier de son couple, elle est là la liberté.J'ai justement répondu sur votre blog car je ne savais où attirer votre attention, je vois que c'est fait et j'en suis ravi, on peut donc discuter il me semble, en personnes sencées et respectueuses, sans en venir directement aux insultes non ?Etrangement vous ne tenez aucun compte de mes commentaires et différents arguments, vous avez vaguement compris que vtre avis n'était pas le mien et vous venez juste m'insulter...Alors je vous écoute...Vous me parlez de rapport de force dans le couple depuis que l'homme ne domine plus la femme...pas moi....Mais allons-y, que pensez vous de la loi sur l'IVG pour contrer les opérations illégales ? de la liberté des femmes face à l'ancienne hégémonie masculine? du droit de s'épanouir dans le travail au meme titre que les hommes? De la reconnaissance, une bonne fois pour toutes, de l'égalité entre les hommes et les femmes ? De la liberté de choisir la personne avec laquelle on souhaite vivre, mais aussi le droit de se tromper, le droit à une 2eme chance ?

Lisa 14/05/2008 17:55

Track si vous avez quelque chose à dire concernant ce texte, c'est à moi que vous devez vous adresser, c'est moi qui l'ai écrit. David ne fait que le publier, et il a le droit de l'approuver, même si vous fait vous étouffer. Vous n'avez strictement rien compris au message que je veux faire passer, et d'ailleurs je vous ai répondu à votre post sur mon blog. Votre stupidité est affligeante : l'alour, ça n'existe plus chez vous ? La liberté de chacun n'est pas compatible avec l'affection que l'on peut se porter ? Amour = prison pour vous ?... Cette position est tout aussi criticable. Franchement, je suis épanouie dans mon couple, et pourtant il n'y a aucun rapport de force, il n'y a aucune "lutte" pour s'imposer. Vous avez de bien piètres valeurs, et je vous plains pour cela. Vous provoquez chez moi plus de pitié que de colère.

Track 14/05/2008 15:14

LA LIBERTE DE LA FEMME Monsieur !Ainsi l'homme peut aller coucer à droite et à gauche sans craindre aucune représaille mais la femme doit rester dans le droit chemin ?Ainsi l'homme peut prétendre à son épanouissement professionnel mais la femme non ?Ainsi dans la famille c'est le père qui décide et la femme soumise ?Ne critiquez plus les musulmans et leur irrespect pour la gente féminine monsieur, vous etes pareil.Cela vous laisse un gout amer dans la bouche apparement! Si un mariage sur 3 divorce actuellement, c'est parcequ'aujourd'hui, les personnes revendiquent un bonheur personnel, un épanouissement personnel, c'est regrettable ça peut-etre ??? O donne au mariage un sens profond si on le veut, on peut se tromper, et on peut se donner une nouvelle chance, c'est criticable ?Si l'avortement à été légalisé, c'est pour éviter que les femmes ne subissent l'opération sur une table de cuisine avec des aiguilles monsieur !!Vos pensées sont criminelles.Ils ont fait sauté le carcan de cette société et dieu soit loué!

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