"Nous vivrons bientôt une époque où chacun aura le droit de dire ce qu'il pense, et ce sera sans problème, car alors tout le monde pensera la même
chose" Andy Wahrol
Non imposable, le fils de Laurent Fabius achète un appartement à 7 millions d'euros !! J'aimerais bien savoir comment !!
En attendant la chronique de l'excellent livre de Laurent Cabrol "Et si la Terre s'en sortait toute seule ?" , un ouvrage qui remet pas mal
de pendules à l'heure et qui tranche dans l'ecologiquement correct , voici une vidéo où le présentateur météo explique sa vision de l'écologie.
Partager l'article !Climat : la vision de Laurent Cabrol:
En attendant la chronique de l'excellent livre de Laurent Cabrol "Et si la Terre s'en sortait toute seule ? ...
Commentaire n°2
posté par
david martin
le 13/06/2008 à 19h39
Enfin des parôles censées qui viennent de la bouche (reliée au cerveau ?) d'un scientifique mondialement reconnu, spécialiste du climat ? de la météo ? c'est du pareil au même...
Commentaire n°3
posté par
Blizz
le 16/06/2008 à 11h45
Je découvre votre blog et je trouve la plupart des arguments avancés particulièrement indécents voire (volontairement?)parcellaires. Je suis résolument opposé aux OGM car même si l'on arrivait à me démontrer leur inocuité sur l'homme ils rendent les cultivateurs dépendants d'une multi-nationale dont le seul objectif est le profit à tout prix et va à l'encontre du cycle normal qui consiste à semer et à récolter afin de se nourrir et à tirer bénéfice de sa culture. Il est faux de dire que les OGM sauveraient le SUD puisque beaucoup de pays dit du SUD les cultivent déjà. Seulement il n'utilisent que des semences viant à produire des aliments destinés à l'alimentation des ovins ou bovins des pays du NORD.... Le Brésil qui était il y a quelques années alimentairement auto suffisant ne l'est plus car les terres arables sont désormais utilisées à la culture du SOJA OGM ou à la production des bio-carburants destinés aux pays du NORD! Ces cultures de masse et uniformisées sont entre les mains des grands groupes qui s'enrichissent sans en faire profiter la population affamée.
Je n'évoque même pas le sort de la biodiversité qui tent à disparaitre au profit de prouits calibrés, uniformes et sans goût au détriment des variétés cultivées depuis des millénaires par des cultivateurs locaux. Voir le Mexique et ses variétés de maïs qui disparaissent au profit d'une seul semence : le maïs transgénique... destiné au marché USA.
En outre comment expliquer que le Nigéria, 1er producteur de pétrole d'Afrique et 4ème production mondial, n'utilise pas les revenus de ses ressources fossiles au bien être de sa population. Lagos est devenu en quelques années une cité de 12 millions d'habitants dont les 3/4 viennent des campagnes désertées.
Enfin pourquoi les pays riches continuent-ils de vendre leurs excédents alimentaires subventionnés dans les pays pauvres? Ceci ayant pour conséquence d'apauvrir encore davantage les cultivateurs locaux incapables de lutter contre cette concurrence avec des produits devenus trop chers à produire. Les villages se vident et la population chassées vient gonfler les villes et bidonvilles.
Les OGM nous orientent vers l'uniformité au profit de quelques-uns. C'est bien la démonstration que les pays du nord à l'origine de ces cultures ne se soucient aucunement du bien-être des population du SUD.
Commentaire n°4
posté par
Thierry CLADART
le 06/06/2009 à 18h56
Je n'ai rien contre Laurent Cabrol mais il faut reconnaitre qu'il a oublié un élément important dans sa démonstration: l'homme. Que la terre puisse avoir depuis des millénaires, des cycles réguliers de hausses ou de baisses des températures, tout le monde en convient.
Seulement voila, il est un peu osé de comparer les activités de l'homme de l'an 1000 à celles du 20ème et 21ème siècle. Il serait assez facile de démontrer que même si les cycles naturels sont restés invariables, les activités intenses de l'homme depuis disons 100 ans et plus particulièrement depuis ces 50 denières années ont largement contribuées à en accélérer les rythmes. l'impact sur la biodiversité et l'épuisement rapide des ressources naturelles n'ont rien à voir avec les nuages, la mer ou le soleil et comment nier notre part importante de responsabilité dans cet épuisement. C'est dire si nous sommes loin du compte. En l'an mille, les humains étaitent assez peu nombreux et de mener aucune activités préjudiciables pour la santé de la planète. Les humains du 21ème siècle ont un impact certain sur la qualité de l'air et l'appauvrissement des mers.
La question est de savoir si l'on veut poursuivre notre course éperdue vers le toujours plus de superflu ou si l'on se décide enfin à revenir à l'essentiel de la vie, et du respect de l'humanité toute entière.
Commentaire n°5
posté par
Thierry CLADART
le 06/06/2009 à 19h15
La question est de savoir si le réchauffement avéré de l'an mil était dû à l'activité humaine (non, bien sûr !!) et si le réchauffement qui reste à prouver de l'an deux mil fait partie d'un cycle naturel, ou pas.
Le problème est que le débat n'existe pas, que l'on doit se conformer à la pensée unique. Or, plus de 31 000 scientifiques ne sont pas d'accord avec les conclusions du Giec.
Commentaire n°6
posté par
Claude
le 06/06/2009 à 23h44
On respecte nettement plus la vie au XXIe siècle qu'il y a , allez disons, une centaine d'année quand les gouvernements européens sacrifièrent des centaines de milliers d'hommes dans une guerre inutile et insensée . Les nombreux cimetières qui couvrent ma Lorraine me le rappellent tous les jours.
De même, la qualité de l'air était bien pire quand les hauts fourneaux et les mines de charbons obscurissaient le ciel de notre pays haut.
Commentaire n°7
posté par
David
le 06/06/2009 à 23h47
Je vois dans vos réponses une vision résolument pro-occidentale alors que l'ensemble de nos économies s'est mondialisée et que le fossé entre le NORD et le SUD s'est considérablement creusé. Je ne suis pas sûr que l'on respecte plus la vie aujourd'hui qu'il y a disons 100 ans. On massacre et torture avec toujours la même constance et le même cynisme mais seulement tout cela se passe en dehors de nos frontières dites "civilisées".
Les hauts fourneaux n'étaient qu'un problème très local et le développment industriel bien moindre à cette époque. La multiplication exponentielle des sources des pollutions (méthane, C02, chimique de type sévéso, lisier, dégazage en mer, marées noires...) est une réelle source d'inquiètude, l'émergence de nouvelles sources de pollution générées par les pays en voie de développement (la Chine, Le Brésil, l'Inde) incomensurablement plus peuplés que la France (3% seulement de l'émission de CO2 au monde) est un réel problème. La Chine a elle seule ouvre une centrale au charbon toutes les semaines pour alimenter 1,5 milliards d'individus.... Comparé à quelques hauts fourneaux en France. Que dire des grandes aglomérations constamment en alerte pollution?
Commentaire n°8
posté par
Thierry Cladart
le 07/06/2009 à 01h28
Le réchauffement de la planète que nous traversons est indéniable et combien même s'agirait il d'un phénomène normal et cyclique j'ai tendance à penser que nos activités ont tendance à l'accélérer. Pourquoi ne pas adopter le principe de précaution afin de déterminer quel serait la conséquence d'une baisse de nos activités sur ces mêmes cycles? Pourquoi ne pas reconnaitre que nos activités, toutes excédentaires et surabondantes ne répondent qu'à une logique de consommation effrénée pour toujours plus profits partagés par de moins en moins d'individus? Pourquoi ne pas en profiter pour réviser nos méthodes pour mieux les répartir sur notre planète, mieux les gérer et ne faire face qu'à nos besoins essentiels? Nous vivons de plus en plus mal et nous nous enfermons dans une logique doctrinaire au lieu de regarder simplement la réalité. Je me fiche des savants, des politiques, des lobbys qui sont autant de pôles d'intérêts privés peu souciant de notre bien-être.
Commentaire n°9
posté par
Thierry+Cladart
le 07/06/2009 à 01h37
Le principe de précaution peut également conduire à des erreurs et à des dérapages. L'eugénisme fut , naguère, appliqué au nom de ce principe, afin de sauvegarder une race pure.
Pour ma part, et comme je l'ai dit dans différents articles, je suis bien plus inquiet à cause du problème de l'eau , bien réel, ou de la montée de l'islamisme radical, qui lui, ne respecte pas nos "valeurs" occidentales, comme vous dites.
L'écologie du catastrophisme ne m'intéresse pas. Dans les années 70, les "experts" nous annonçaient un refroidissement majeur du climat et 12 milliards d'hommes à l'horizon 2010. Dans les années 80, c'étaient les forêts d'Europe qui disparaîtraient d'ici à 2000 à cause des pluies acides. Puis nous avons eu droit à la disparition de l'ozone..
Contrairement à ce que je lis, les "valeurs" occidentales tentent justement de réguler le fossé Nord/Su, qui ne s'est pas creusé comme vous le dites. En 1960, l'Inde , la Chine, le sous continent asiatique étaient des zones de pauvretés ultimes. Désormais, même les machins comme l'ONU avouent que la pauvreté a reculé partout, sauf en Afrique.
Il est sans doute là le vrai défi : arracher l'Afrique à ce cycle de misère et l'arrimer au monde libre.
Consommer moins ? Vous prêchez un converti, c'est ce que je m'applique à faire depuis des années. Cela ne m'empêche pas d'être sceptique face aux gourous du GW.
Commentaire n°10
posté par
David
le 07/06/2009 à 07h34
Le probleme a mon sens c'est que a cause du GIEC et des climatistes, on parle du rechauffement sans se preoccuper du reste.
Il est vrai que la qualite de l'eau, celle de la terre, les metaux lourds ou la qualite meme de la nourriture sont beaucoup plus preoccupant qu'un rechauffement dont il est clair que personne ne
comprend exactement le fonctionnement.
Copenhague est une viguantesque farce qui aura pour seul benefice de depenser l'argent du monde pour une utopie.
Commentaire n°11
posté par
Anselm
le 13/12/2009 à 12h33
Tout à fait Anselm, je suis nettement plus préoccupé par le problème de l'eau potable, y compris en Europe, et par les pollutions aux métaux lourds. Mais, de même que le soucis de faim dans le
monde , est nettement moins vendeur que 3 ours sur un iceberg !!!
Commentaire n°12
posté par
David
le 13/12/2009 à 13h10
@anselm,
Tout est préoccupant et je ne comprends pas que sur ce blog vous vous évertuez à séparer le réchauffement climatique des autres problèmes que vous avez raison de soulever et qui sont tous liés à
l'activité humaine. Il n'y a pas une pensée unique sur le climat, il y a des données scientifiques et des constatations partout dans le monde du réchauffement climatique (même si aujourd'hui on est
en dessous des normales saisonnières !)
Commentaire n°13
posté par
tintin
le 15/12/2009 à 22h04
S'il y a une séparation, c'est peut être parce que le réchauffement n'est pas si prouvé que cela, et qu'il n'y a pas consensus.
Dans les années 60, quand j'étais jeune actif, il faisait nettement plus chaud que maintenant . Les saisons étaient ,il est vrai plus tranchées.
Commentaire n°14
posté par
Claude
le 16/12/2009 à 07h25
@ Tintin ,
Ce n'est pas le réchauffement à proprement parlé que est souvent mis en cause , mais la cause anthropique du phénomène . Des métaux lourds dans la nature , ils n'y en avaient pas avant la
modernisation de la société . des réchauffements du climat oui .
Laurent Cabrol, également l'invité de Claude Reichman : http://revolutionbleue.over-blog.com/article-20360186.html
Je découvre votre blog et je trouve la plupart des arguments avancés particulièrement indécents voire (volontairement?)parcellaires. Je suis résolument opposé aux OGM car même si l'on arrivait à me démontrer leur inocuité sur l'homme ils rendent les cultivateurs dépendants d'une multi-nationale dont le seul objectif est le profit à tout prix et va à l'encontre du cycle normal qui consiste à semer et à récolter afin de se nourrir et à tirer bénéfice de sa culture. Il est faux de dire que les OGM sauveraient le SUD puisque beaucoup de pays dit du SUD les cultivent déjà. Seulement il n'utilisent que des semences viant à produire des aliments destinés à l'alimentation des ovins ou bovins des pays du NORD....
Le Brésil qui était il y a quelques années alimentairement auto suffisant ne l'est plus car les terres arables sont désormais utilisées à la culture du SOJA OGM ou à la production des bio-carburants destinés aux pays du NORD! Ces cultures de masse et uniformisées sont entre les mains des grands groupes qui s'enrichissent sans en faire profiter la population affamée.
Je n'évoque même pas le sort de la biodiversité qui tent à disparaitre au profit de prouits calibrés, uniformes et sans goût au détriment des variétés cultivées depuis des millénaires par des cultivateurs locaux. Voir le Mexique et ses variétés de maïs qui disparaissent au profit d'une seul semence : le maïs transgénique... destiné au marché USA.
En outre comment expliquer que le Nigéria, 1er producteur de pétrole d'Afrique et 4ème production mondial, n'utilise pas les revenus de ses ressources fossiles au bien être de sa population. Lagos est devenu en quelques années une cité de 12 millions d'habitants dont les 3/4 viennent des campagnes désertées.
Enfin pourquoi les pays riches continuent-ils de vendre leurs excédents alimentaires subventionnés dans les pays pauvres? Ceci ayant pour conséquence d'apauvrir encore davantage les cultivateurs locaux incapables de lutter contre cette concurrence avec des produits devenus trop chers à produire. Les villages se vident et la population chassées vient gonfler les villes et bidonvilles.
Les OGM nous orientent vers l'uniformité au profit de quelques-uns. C'est bien la démonstration que les pays du nord à l'origine de ces cultures ne se soucient aucunement du bien-être des population du SUD.
Seulement voila, il est un peu osé de comparer les activités de l'homme de l'an 1000 à celles du 20ème et 21ème siècle. Il serait assez facile de démontrer que même si les cycles naturels sont restés invariables, les activités intenses de l'homme depuis disons 100 ans et plus particulièrement depuis ces 50 denières années ont largement contribuées à en accélérer les rythmes. l'impact sur la biodiversité et l'épuisement rapide des ressources naturelles n'ont rien à voir avec les nuages, la mer ou le soleil et comment nier notre part importante de responsabilité dans cet épuisement. C'est dire si nous sommes loin du compte. En l'an mille, les humains étaitent assez peu nombreux et de mener aucune activités préjudiciables pour la santé de la planète. Les humains du 21ème siècle ont un impact certain sur la qualité de l'air et l'appauvrissement des mers.
La question est de savoir si l'on veut poursuivre notre course éperdue vers le toujours plus de superflu ou si l'on se décide enfin à revenir à l'essentiel de la vie, et du respect de l'humanité toute entière.
Le problème est que le débat n'existe pas, que l'on doit se conformer à la pensée unique. Or, plus de 31 000 scientifiques ne sont pas d'accord avec les conclusions du Giec.
De même, la qualité de l'air était bien pire quand les hauts fourneaux et les mines de charbons obscurissaient le ciel de notre pays haut.
Les hauts fourneaux n'étaient qu'un problème très local et le développment industriel bien moindre à cette époque. La multiplication exponentielle des sources des pollutions (méthane, C02, chimique de type sévéso, lisier, dégazage en mer, marées noires...) est une réelle source d'inquiètude, l'émergence de nouvelles sources de pollution générées par les pays en voie de développement (la Chine, Le Brésil, l'Inde) incomensurablement plus peuplés que la France (3% seulement de l'émission de CO2 au monde) est un réel problème. La Chine a elle seule ouvre une centrale au charbon toutes les semaines pour alimenter 1,5 milliards d'individus.... Comparé à quelques hauts fourneaux en France. Que dire des grandes aglomérations constamment en alerte pollution?
Pour ma part, et comme je l'ai dit dans différents articles, je suis bien plus inquiet à cause du problème de l'eau , bien réel, ou de la montée de l'islamisme radical, qui lui, ne respecte pas nos "valeurs" occidentales, comme vous dites.
L'écologie du catastrophisme ne m'intéresse pas. Dans les années 70, les "experts" nous annonçaient un refroidissement majeur du climat et 12 milliards d'hommes à l'horizon 2010. Dans les années 80, c'étaient les forêts d'Europe qui disparaîtraient d'ici à 2000 à cause des pluies acides. Puis nous avons eu droit à la disparition de l'ozone..
Contrairement à ce que je lis, les "valeurs" occidentales tentent justement de réguler le fossé Nord/Su, qui ne s'est pas creusé comme vous le dites. En 1960, l'Inde , la Chine, le sous continent asiatique étaient des zones de pauvretés ultimes. Désormais, même les machins comme l'ONU avouent que la pauvreté a reculé partout, sauf en Afrique.
Il est sans doute là le vrai défi : arracher l'Afrique à ce cycle de misère et l'arrimer au monde libre.
Consommer moins ? Vous prêchez un converti, c'est ce que je m'applique à faire depuis des années. Cela ne m'empêche pas d'être sceptique face aux gourous du GW.
Il est vrai que la qualite de l'eau, celle de la terre, les metaux lourds ou la qualite meme de la nourriture sont beaucoup plus preoccupant qu'un rechauffement dont il est clair que personne ne comprend exactement le fonctionnement.
Copenhague est une viguantesque farce qui aura pour seul benefice de depenser l'argent du monde pour une utopie.
Tout est préoccupant et je ne comprends pas que sur ce blog vous vous évertuez à séparer le réchauffement climatique des autres problèmes que vous avez raison de soulever et qui sont tous liés à l'activité humaine. Il n'y a pas une pensée unique sur le climat, il y a des données scientifiques et des constatations partout dans le monde du réchauffement climatique (même si aujourd'hui on est en dessous des normales saisonnières !)
Dans les années 60, quand j'étais jeune actif, il faisait nettement plus chaud que maintenant . Les saisons étaient ,il est vrai plus tranchées.
Ce n'est pas le réchauffement à proprement parlé que est souvent mis en cause , mais la cause anthropique du phénomène . Des métaux lourds dans la nature , ils n'y en avaient pas avant la modernisation de la société . des réchauffements du climat oui .
D.J
http://leblogdjetliberte.blog.tdg.ch/