Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
3 septembre 2008 3 03 /09 /septembre /2008 13:35
Faisons le travail de la presse en relayant les principales déclarations des participants de la convention républicaine. Une fois n'est pas coutume, c'est avec Yahoo que j'ai trouvé pas mal d'informations.

Georges W.Bush :

"Nous vivons dans un monde dangereux. Et nous avons besoin d'un président qui comprenne les leçons du 11 septembre 2001: que pour protéger l'Amérique, nous devons rester à l'offensive, empêcher les attentats avant qu'ils ne se produisent et ne pas attendre d'être frappés à nouveau. L'homme qu'il nous faut est John McCain. La vie de John McCain l'a préparé à ces choix. Il est prêt à diriger notre pays"

Fred Thompson :

 "Les démocrates proposent un candidat historique à la présidence. Historique en ce sens qu'il est le candidat le plus inexpérimenté et le plus à gauche à avoir jamais brigué la présidence".


Joe Liebermann :

"Pourquoi un démocrate comme moi est à une convention républicaine comme celle-ci? La réponse est simple. Je suis ici ce soir pour soutenir John McCain car le pays compte plus que le parti. Je suis ici ce soir parce que John McCain représente le meilleur choix pour rassembler notre pays et le mener en avant"


"Ce soir (...) peu importe que vous soyez indépendant, démocrate reaganien ou démocrate clintonien, ou encore tout simplement un démocrate: cette année, lorsque vous voterez pour le président, votez pour la personne qui, selon vous, sera la meilleure pour le pays, pas pour le parti auquel il vous est arrivé d'appartenir"

(à propos d'Obama) "un jeune sénateur talentueux et éloquent, qui peut faire de grandes choses pour notre pays, dans les années à venir". mais "l'éloquence ne peut se substituer aux actes, en ces temps difficiles"."C'est pour cela que le ticket McCain-Palin est le vrai ticket du changement cette année"


Laura Bush a défendu Sarah Palin estimant très fière que le prochain Vice-Président soit une femme. Mme Bush est très respectée aux USA. Plus des 2/3 des délégués pensent que le choix de Sarah est le bon.

Georges Bush père et Barbara Bush étaient aussi présents, ainsi que la propre mère de McCAin, âgé de 96 ans.

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Sebaneau 03/09/2008 14:42

http://www.menapress.com/article.php?sid=2140La Chine ferme la porte au nez de PoutinePar Laurent Murawiec à Washington,  Metula News Agency info # 010209/8,  2 septembre 2008PoutineLa grande politique du génial stratège Saint Vladimir allait "isoler" et "encercler" les Etats-UnisLes crises sont à la fois des révélateurs et des catalyseurs : l'évolution latente s'accentue, elle est précipitée par la crise. L'affaire géorgienne n'échappe pas à la règle. Moscou n'a pas seulement lancé une confrontation avec l'Occident, mais elle a forcé la main de bien des pays – quand la crise éclate, il faut choisir son camp.A cet égard, l'événement premier résultant de l'agression moscoutaire  n'a pas reçu l'attention méritée : le "président" faux-semblant Medvedev s'en est allé demander à ses partenaires de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), qui rassemble la Chine et les républiques d'Asie centrale, de la soutenir contre l'"agression géorgienne" et de reconnaître l'"indépendance" des entités sud-ossète et abkhaze.Le poids géopolitique du Tadjikistan, du Kirghizstan, du Kazakhstan et de l'Ouzbékistan oscille de la plume à la grosse feuille de papier. La Chine, poids lourd, est l'un des fléaux du monde, non comme le fut Attila, mais dans la balance mondiale. Or, voilà des années que toutes sortes d'analystes stratégiques prédisent ou discernent une alliance stratégique entre la Russie et la Chine. A Moscou, les idéologues en vue acclament ce partenariat supposé agir tel un contrepoids majeur aux Etats-Unis.D'aucuns ont même discerné l'émergence d'une coalition rassemblant Russie, Chine et Inde, "puissances montantes", pour s'opposer au capitalisme néo-libéral "décadent" et à l'"américanisation du monde". Le rêve altermondialiste était censément en voie de réalisation.Les jeux chinois au Moyen Orient, comme son approchement avec l'Iran, le  flirt avec le Soudan et les amitiés mal placées avec le tyran zimbabwéen Mugabe, le déploiement géopolitique des intérêts chinois dans toute l'Afrique et en Amérique latine, ont pu suggérer que Pékin partageait peu ou prou les desseins qui unissent Poutine, Ahmadinejad, Chavez et autres gangsters.C'est du moins ce dont on était fermement convaincu à Moscou. La grande politique du génial stratège Saint Vladimir allait "isoler" et "encercler" les Etats-Unis. Avec l'affaiblissement du lien transatlantique, avéré par la mollesse ouest-européenne face à l'agression tchékiste, la Russie triomphante était "de retour", comme on s'en gargarise à Moscou. L'équation stratégique mondiale changeait de point d'équilibre.Saoulé par l'odeur du pétrole, grisé par la toute-puissance que lui confèrent les hydrocarbures en folie, aveuglé par une mince pellicule d'or noir, voilà notre Poutine, qui, égal de Souvorov et Koutouzov, successeur de Joukov, terrasse le géant géorgien et son immense armée. "Nous n'avons pas peur d'une nouvelle Guerre froide", fanfaronnait le petit Medvedev.Patatras ! Voilà, en fait, le roi Picrochole qui tombe sur le derrière. Alors que ses ministres et généraux menacent à tour de bras, qui la Pologne, qui les Baltes, qui les Ukrainiens, et font les gros yeux aux Européens qui ne se sont pas encore tout à fait couchés -- ils ne sont pas nombreux : le G7 adjurait encore il y a quelques jours la Russie, "notre collègue [russe] du G8" de mieux se comporter, avec son armée en décrépitude, le maître chanteur du Kremlin était le maître du monde.Au petit télégraphiste Medvedev, l'Organisation de Shanghai – c'est-à-dire la Chine, a opposé une fin de non-recevoir. Pire, Medvedev s'était entretenu de la question géorgienne et des entités séparatistes avec le numéro un chinois Hu Jintao. Pour toute récompense de ses efforts, le porte-parole des Affaires Etrangères de Pékin a déclaré que "la situation dans la région… devrait être résolue par le dialogue", ce qui  n'est ni le fort de Poutine, ni ce qu'il espérait.La Chine n'est pas seulement soucieuse des tendances séparatistes qui, du Tibet à Taiwan et dans toute la vaste province occidentale du Xinjiang, le Turkestan chinois, peuplée d'Ouighours musulmans, pourraient miner l'empire. Elle ne se soucie aucunement de s'aliéner brutalement les Etats-Unis par une géopolitique antagoniste et "confrontationnelle". Entre Poutine et Hu Jintao, il y a toute la différence entre l'ivrogne imprégné de mauvaise vodka et le sobre calculateur pékinois.Pour les Chinois, la Russie est, premièrement, un vaste supermarché des systèmes d'armement qui lui font défaut ; deuxièmement, un ennemi héréditaire, héritier de tous les "Barbares du Nord" qui ont envahi la Chine depuis deux millénaires, Huns, Mongols, Mandchous ; à ce titre, ils sont par excellence les impérialistes continentaux, historiquement bien plus menaçants que tout ennemi venu de la mer, ce que sont les Américains.Le généralissimo Tchang Kaï-chek, qui régna sur la Chine de 1926 à 1949, avant de s'embarquer pour Taïwan, l'avait bien dit : les Russes sont une maladie des viscères alors que les Japonais sont une maladie de peau. Les Russes, en outre, profitent encore des vastes territoires chinois mal acquis par le biais des "traités inégaux" du XIXème  siècle.Les Chinois sont devenus l'atelier du monde, et dédaignent les Russes, rentiers fainéants. Le Russe, "long nez" (dabizu en mandarin) ou "diable étranger" (gwailo en cantonais), est un objet de mépris. Pour les élites chinoises, l'unique interlocuteur au monde est les Etats-Unis, terme de référence, antagoniste, rival ou partenaire. Le reste n'existe, au mieux, que de façon utilitaire.D'où l'attitude chinoise envers la politique caucasienne de Moscou. On ne se soucie aucunement d'une Russie "hégémonisant" l'Europe : qu'elle reste faible !  Ni d'une  Russie débridée et déchaînée.

Présentation

  • : La pensée néoconservatrice
  • La pensée néoconservatrice
  • : Néocon ? Of course, man !!
  • Contact

La liberté


"Que Règne la Liberté"
Georges W Bush


 

L'Iraq en Vérité


Lisez le Rapport
sur l'Irak du Blog Drzz
Plus de 150 articles
pour vous réinformer sur l'Irak !

La Vidéo