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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 06:32
Z'ont de la chance, nos amis Suisses !!
 
 
Conférence :
 
Le lundi 8 septembre à 20:15 heures, à Genève,
 
Guy Millière, éditorialiste à la Metula News Agency, écrivain, professeur d’économie, développera le thème d’actualité suivant :
 
Antisémitisme et antisionisme en Europe et au Proche-Orient
 
 
Une conférence organisée par le comité du Keren Hayessod de Genève, suivie d’un cocktail
 
A l’Hôtel Métropole
Quai du General Guisan 34,
1204 Genève
Réservations : 022 909 68 55 ou par mail à : kerenge@keren.ch
 
 

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commentaires

david martin 07/09/2008 13:20

Pardon, Sebaneau...@ + 

david martin 07/09/2008 13:20

Sebano :david@soiboxoffice.freezee.orgà bientôt 

Sebaneau 06/09/2008 17:36

http://docs.google.com/Doc?id=dc2m8p62_322f45g3ggf
http://pasta.cantbedone.org/pages/gr60G5.htm
http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/09/03/lourd-heritage-sovietique-par-thierry-wolton_1090988_0.html
Point de vue
Lourd héritage soviétique
par Thierry Wolton, Le Monde, 3 septembre 2008




La plupart des analyses et commentaires consacrés à la crise russo-géorgienne passent sous silence l'héritage communiste qu'elle révèle. La chute de l'URSS date d'un peu moins de deux décennies, mais nous semblons avoir tout oublié. Or, il est difficile de comprendre ce qui se passe dans le Caucase sans intégrer cet héritage.

Nombre de bons esprits justifient la politique actuelle de la Russie en invoquant la continuité avec l'Union soviétique tout en négligeant la dimension communiste de ce que fut cette entité. On nous assène comme une évidence que Moscou veut simplement retrouver les frontières de l'URSS comme si celles-ci lui appartenaient de droit. Drôle de conception de l'histoire.

L'URSS s'est construite dans le feu et le sang, par l'écrasement des peuples du Caucase et d'autres encore, à l'ouest, au nord de ses frontières. Elle s'est consolidée par la mise en coupe réglée des peuples qui occupaient ces régions, à qui fut imposé le système communiste. Des centaines de milliers d'hommes, de femmes et d'enfants ont été assassinés ou déportés massivement, payant de leur vie cet impérialisme. Invoquer les frontières de l'URSS pour excuser aujourd'hui la politique de la Russie est une forme de négationnisme lorsqu'on oublie le drame de cette histoire.

Pourquoi escamoter ce passé quand les dirigeants russes en sont imprégnés ? C'est le précédent soviétique qu'ils ont en tête quand ils revendiquent de nouveaux droits impériaux. Vladimir Poutine, dont nul ne peut douter qu'il dirige à Moscou, est un nostalgique de l'URSS. Ne proclama-t-il pas, dès son entrée en fonctions, à la fin des années 1990, que la chute du système soviétique avait été la pire catastrophe jamais arrivée à la Russie ? Ce n'est pas l'Union soviétique en stagnation de l'époque de Brejnev que regrette Poutine mais celle triomphante et criminogène de Staline.

Les historiens russes ont pour devoir, sur ordre du Kremlin, de réhabiliter le dictateur, d'en faire un héros de la nation. Ajoutons qu'aucun dirigeant actuel n'a cru bon, jusqu'à présent, d'exprimer la moindre repentance pour ce passé. Au contraire, Poutine et les hommes en uniforme qui l'entourent se réclament avec fierté de la tradition tchékiste, du nom de cette police politique connue sous diverses appellations (GPU, NKVD, KGB...) qui fut le bras armé du Parti communiste, l'exécuteur de ses basses oeuvres.

Osons une comparaison hardie mais pertinente. Si au milieu des années 1960, soit deux décennies environ après la défaite du nazisme, l'Allemagne avait été dirigée par des nostalgiques de Hitler, plus grave encore par les héritiers spirituels des SS et de la Gestapo (ce que fut à la fois l'ancien KGB dont sont issus Poutine et son entourage). Imaginons encore que cette Allemagne décide, par exemple, de récupérer les Sudètes. Parlerions-nous avec autant de désinvolture de "frontières naturelles" ?

C'est parce que les Géorgiens n'ont pas oublié ce que fut l'occupation soviétique qu'ils ne veulent surtout pas d'un retour en arrière. De même pour les Moldaves, la Crimée, l'Ukraine (les prochains sur la liste de cette recomposition de l'URSS d'antan ?), sans parler des pays de l'Europe centrale et orientale ni des Baltes, nos compatriotes européens. Tous ces peuples ne sont pas frappés par notre amnésie et craignent la politique impériale de Moscou.

On peut certes évoquer les racines slaves présentes dans certains de ces pays pour légitimer la politique du Kremlin, mais pourquoi alors ne pas laisser aux peuples concernés le choix de décider s'ils souhaitent ou non s'abriter dans le giron moscovite ? Le régime poutinien, qui hait la démocratie, de crainte d'avoir un jour à rendre des comptes à des électeurs libres, n'est guère dans cette logique. La militarocratie au pouvoir au Kremlin conçoit le monde en termes de rapports de forces. Ces tchékistes, orphelins de Staline, ne connaissent pas d'autre culture politique.

Une Russie démocratique ne se serait pas lancée dans cette aventure militaire. Quant au discours qui consiste à interpréter la politique du Kremlin comme une réaction à l'encerclement occidental, à inverser la culpabilité en accusant Washington d'avoir poussé Moscou à réagir, il fait également fi de la nature particulière de ce régime. La diplomatie de nuisance pratiquée par Poutine sur la scène internationale depuis quelques années (chantage au gaz, blocage sur le nucléaire iranien, front commun avec la Chine, armement de la Syrie...) a de quoi susciter la méfiance occidentale. Cette diplomatie s'inscrit dans la logique de la politique menée par le Kremlin à l'intérieur du pays. Un régime qui opprime son peuple représente toujours un danger pour ses voisins. Après avoir muselé les Russes, la militarocratie poutinienne passe à l'offensive à l'extérieur. Et à l'instar de tout régime fort, celui-ci sait jouer du nationalisme pour faire croire à sa légitimité (les JO de Pékin ont fourni sur ce point une démonstration exemplaire).

Entériner le coup de force du Kremlin au nom du fatalisme géopolitique (la prétendue "zone d'influence" de Moscou) est le pire des services à rendre au peuple russe, à la Russie elle-même et à ses voisins. Un Poutine libre de faire ce qu'il veut en Géorgie se sentira encouragé à opprimer davantage encore son peuple et à lorgner sur d'autres prétendus dominions proches. Une blague de l'époque soviétique disait que l'URSS avait des frontières avec qui elle voulait. Ce n'est pas (encore) le cas avec la Russie actuelle mais l'homme fort du Kremlin en rêve sans doute.

Dans cette crise il ne faut pas se tromper d'analyse. La question caucasienne ne consacre pas un retour sur la scène internationale de la puissance russe mais sanctionne plutôt l'extrême difficulté qu'éprouve ce pays à sortir du communisme faute d'avoir su et voulu, jusqu'à présent, regarder son terrible passé en face. Au-delà des logiques d'Etat, il y a dans la situation présente une dimension morale essentielle qui devrait conforter nos démocraties dans leur bon droit par rapport à un adversaire (n'ayons pas peur du mot) qui aimerait bien imposer son ordre en Europe après avoir réussi à le faire chez lui, en s'inspirant d'une histoire condamnée par le sens commun.


Thierry Wolton est historien, spécialiste des systèmes communistes.

david martin 06/09/2008 15:18

Sebanaeau, contactez moi par mail si vous désirez mettre en ligne vos articles sur le blog sans passer par les commentaires mais en faisant directement des articles...A bientôt 

Sebaneau 06/09/2008 10:44



http://larussophobe.wordpress.com/2008/09/03/ingushetia-is-the-new-chechnya-2/
Ingushetia is the New Chechnya
3 September 2008
From
the way Russia has behaved in Georgia recently, one would thin it has
no breakaway regions of its own to worry about. But that is far from
the truth. Paul Goble says that Russia has poured gasoline on the fire in Ingushetia and then thrown in a lighted match:
The opposition in Ingushetia has tried to work within the Russian
political system to replace republic head Murat Zyazikov, but now,
following the death of a website owner there yesterday from wounds he
suffered while detained by Zyazikov's militia, it has decided that it
has no choice but to consider pursing independence for that republic.
Even though it has become one of the hottest of the Russian
Federation's "hot spots" in recent months, with disappearances and
killings an increasing feature of public life, that North Caucasus
republic had been notable for its lack of a serious opposition group
interested in pursuing independence.
But now over the last few days, one has begun to crystallize. On Saturday, Ingushetiya.ru reported that the unrecognized People's Parliament of Ingushetiya
Mekhk-Kkhel would meet to discuss beginning to collect signatures
calling for independence, after which the site was attacked and has
been inaccessible. And on Sunday, after Magomed Yevloyev, the owner of
that Internet news portal which Zyazikov has sought to close, died from
wounds he received at the hands of the local militia, even the more
moderate Ingush opposition leaders have decided to pursue independence,
and both the Kremlin and Zyazikov, the Kremlin's man there, have no one
to blame but themselves.
Magomed Khazbiyev, the head of the
committee that collected more than 80,000 signatures demanding that
Moscow replace Zyazikov, said on Ekho Moskvy that the killing of Yevloyev had radicalized public opinion and was
leading ever more Ingush to demand an investigation and think about
independence. "We must ask Europe or America to separate us from
Russia. If we don't fit in here, we do not know what else to do," he
said, adding that those who killed Yevloyev must be brought to justice
and that "the genocide of the Ingush people" being conducted by the
Kremlin must be stopped." He said that the Ingush opposition would call
a meeting to decide what to do next, adding that some Ingush living in
Europe plan to hold a demonstration in front of the building where
European leaders are discussing sanctions against the Russian
Federation for its aggression in Georgia.
Khazbiyev and his fellow Ingush opposition figures are clearly reluctant to cross this Rubicon. Indeed, Kavkazcenter.com,
a website that supports independence for the entire North Caucasus,
reported the reaction of the Ingush opposition to the murder of one of
its active leaders almost with scorn. In his concluding remarks on Ekho Moskvy, that site said,
"the
anti-Zyazikov opposition figure could not find anything better to say
than to ask the Kremlin again "to finally turn its attention to that
lie about the flourishing Ingushetia which Murat Zyazikov has been
dishing out to the entire world."
But however that may be, the death of Yevloyev after he was taken into
custody on his return to Ingushetia from Moscow is so transparently the
result of official actions and the explanations Zyazikov's officials
have offered are so transparently false that even more Ingush are
certain to be radicalized in the coming days.
Yevloyev was in perfect health when he was seized by the militia as
he deplaned, something he had warned of only last week, and he was so
severely wounded in the head when Zyazikov's interior ministry officers
dropped him off at a hospital that there was no possibility that he
could recover. And the official explanations, which include suggestions
that there was a struggle between militia officers and Yevloyev over a
gun which went off accidentally, are so patently absurd that there are reports that prosecutors have opened a criminal investigation. But few Ingush
expect it to be an honest one. Instead, it is widely assumed that
prosecutors will seek to limit blame to the officers directly involved
rather than investigate the possibility, even likelihood that more
senior figures including republic Interior Minister Musa Medov and
Zyazikov himself were behind what many are already calling "a political
murder."
The Ingush human rights organization Mashr has already carried out its own investigation, and its leaders told the Regnum news agency that if the testimony of witnesses with whom they spoke was true, then
there was every real to suspect that Zyazikov and Medov were directly
involved. And Mashr's conclusions have been seconded by Russian-wide human rights
organizations like the Moscow Helsinki Group, Memorial, Human Rights
Watch, and AGORA, something that should help keep the pressure on officials to do something and to raise the political temperature in Ingushetia. This case creates a real problem for Russian President Dmitry Medvedev
and Prime Minister Vladimir Putin. If they sacrifice Zyazikov who is
close to both men, they would certainly calm the situation in
Ingushetia but could trigger demonstrations elsewhere among those
unhappy with the Moscow appointees who run their republics and regions.
But if they do not, Ingushetia almost certainly explode, creating a
vastly more serious security problem for the Russian authorities not
only across the North Caucasus but behind what is now Moscow's new
front line in Georgia and the breakaway republics of South Ossetia and
Abkhazia.
To read more of Goble's analysis on breaking developments in Ingushetia, click here.  Georgia, Goble says, is fanning the flames Russia has unwisely set, and is considering making a territorial claim on the "Russian" city of Sochi that would upset Moscow's Olympics plans.

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