Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 06:28
Marre des (nombreux) bouquins sur Obama qui encombrent les linéaires de votre libraire préféré ?

Envie de découvrir la vie de l'autre candidat ?

Envie de découvrir le destin d'une famille qui a combattu sur tous les fronts américains de ces 60 dernières années , du Pacifique au Viet-nam ?

Envie de savoir comment McCain a forgé son caractère et sa volonté de toujours aller au bout ?

Faith of My Fathers, c'est l'autobiographie où le candidat du  GOP se raconte, raconte la vie de son père et de son grand père et raconte finalement son Amérique, celle qui ne baisse pas les bras même dans les pires difficultés.

Vous y comprendrez pourquoi McCain ne supporte pas l'injustice, le déni de l'autre, l'abus de pouvoir. Vous verrez que la famille McCain s'est toujours mise au service de son pays.

Alors, oui, c'est en anglais mais on n'a rien sans rien !! Et pour 14 $ , n'allez pas dire que vous allez vous ruiner.

Partager cet article
Repost0

commentaires

D
Sebaneau, contactez moi à david.martin117@wanadoo.fr si vous désirez mettre vos commentaires directement en article.A + 
Répondre
S
 







http://www.menapress.com/article.php?sid=2154Elections américaines : la Harley Davidson et le véloPar Laurent Murawiec,  Metula News Agency info # 011509/8,  15 septembre 2008







 
Washington -- C’est la
saison des ouragans aux Etats-Unis ; venus de l’Atlantique, Gustav, Hanna, Ike
dévastent les côtes. L’image a fait florès ici, un autre
ouragan est en train de bouleverser le paysage politique américain,
c’est Sarah Palin, gouverneur de l’Alaska, colistière choisie par John
McCain. Sa nomination a pris le pays d’assaut, elle a assommé le
microcosme politico-médiatique, elle a galvanisé non seulement la
base du parti républicain, mais au-delà. Elle a changé la
nature du « ticket » Républicain, élargi son audience
et sa base, et changé de fond en comble la dynamique de la campagne des
présidentielles. Pour une femme politique hier encore peu connue, le
bilan de deux semaines de présence est impressionnant.
Que se
passe-t-il pour que McCain, hier légèrement à la
traîne d’Obama dans les sondages, soit passé en tête, au
point de voir la victoire se dessiner à l’horizon du mois de
novembre ? A cela on peut voir plusieurs raisons qui se renforcent les
unes les autres.
Primo, la
candidate elle-même. Son discours à la Convention Républicaine
a été un petit chef d’œuvre, mêlant une biographie
personnelle à la fois forte et émouvante, une profession de foi
de l’Amérique profonde, celle qui travaille, ne prend pas la pose,
chasse, pèche, fait des enfants, va à l’Eglise le dimanche, et est
fière de l’Amérique.
C’est
l’Amérique que ne montre pas Hollywood, qui n’intéresse pas les
grandes chaînes de télévision. C’est l’Amérique dont
Obama disait avec mépris qu’ « elle se crispe sur ses fusils
et sa religion ». Incisive, drôle et sans complexe, Palin a
proclamé ses valeurs avec chaleur et force, provoquant l’enthousiasme
d’une foule Républicaine jusque là un peu en deçà.
McCain lui-même, ravi de son coup de maître, en sort
revigoré, comme si l’énergie débordante de sa colistière
lui était injectée.
Obama a
flanché : le candidat du « changement » a choisi pour
colistier un cheval de retour de l’establishment washingtonien. Le bavard
sénateur Joe Biden, qui avait recueilli quelques misérables
milliers de voix aux premières primaires, avant de tirer bien vite sa
révérence. Il est pensionnaire du Sénat depuis une
trentaine d’années, ce qui détone dans le paysage du
« changement ».
Obama n’a
pas eu cette « audace de l’espoir » dont il se gargarise : il
aurait pu choisir Hillary Clinton, lestée des 18 millions de voix
reçues au cours des primaires. Il n’a pas osé un ticket « noir/femme »,
qui aurait constitué une très grande première. Il lui en
coûte aujourd’hui. Sa candidature, fondée et lancée sur le
vedettariat, a perdu le devant de la scène et les projecteurs en folie.
Lui qui paradait à la Convention Démocrate devant un temple grec
en carton-pâte a dû céder l’avant-scène à
cette novice apparente qu’est Sarah Palin, qui lui ravit la vedette.

La
différence éclate avec deux clichés qui circulent ensemble
sur le Net, et qui font rigoler l’Amérique. La première montre
Sarah Palin, basketteuse émérite (surnommée « Sarah
barracuda »), reine de beauté, provinciale fière,
politicienne de choc – montée sur une Harley Davidson.

  L’autre
photo nous montre un Obama-bobo, gentil vélocipédiste urbain,
incarnation d’une Amérique verte, politiquement correcte.
Sarah
Palin a des positions tranchées en matière nationale : elle
s’oppose vigoureusement à l’avortement, à tout prix
prôné par la gauche ; elle est membre de la National Rifle
Association, qui milite pour le respect du droit constitutionnel des
citoyens à porter des armes ; elle s’oppose à la corruption
washingtonienne qui permet aux élus de faire passer en douce, dans les
lois qu’ils votent, des subventions qui vont à toutes sortes de projets
dans leurs circonscriptions – il y en pour des centaines de milliards de
dollars.
Pour
reprendre une expression, qui n’avait pas vraiment eu son heure de gloire en
France, elle est, sans forfanterie, « droit dans ses bottes ». C’est
le pays réel des cols bleus, des fermiers et de la middle class qui se reconnaît en elle.
Dans son
art oratoire sans apprêts ni chichis, le courant passe. Il passe si bien
que les meetings et rallies auxquels elle participe reçoivent le double
ou le quadruple des foules attendues. En un mot, Palin est en prise sur le pays
comme bien peu d’hommes politique l’ont été – comme un Reagan,
peut-être. Palin est « féministe » sans être une de
ces prétentieuses pleurnicheuses qui se posent éternellement en
victimes, ni de ces idéologues abstruses et fanatiques, qui encombrent
les campus. L’image de la femme pionnière de l’Ouest et du Grand Nord
est bien la sienne, chasseuse de caribou, et celle de « Rosy la
Riveteuse », célèbre image de la deuxième guerre
mondiale, qui montrait une ouvrière soudeuse faisant le boulot d’un
homme.
Rude
concurrence pour le ticket démocrate – lequel en a perdu la tête
et les pédales. L’apparition de Sarah Palin a fait l’effet d’une bombe
dans le camp d’Obama, qui vient de passer deux semaines à essayer – en
vain – d’en prendre la mesure. Et, tout aussi vainement, de démanteler
la statue qui s’est spontanément formée dans l’esprit de
l’électorat.
Mémoire
d’analyste, je n’avais jamais été témoin d’un tel
déversement de fiel, d’un tel déferlement de bile, d’un tel
torrent de venin. Tout y est passé : la presse et la
blogosphère de gauche n’ont rien épargné dans
l’abjection ; Palin n’était pas la mère mais la grand-mère
de son fils de cinq mois, qui est mongolien ; c’était le fils de sa
fille, laquelle est enceinte de 5 mois ; les mensonges
dégoulinaient de tous côtés, accusant le gouverneur de l’Alaska
d’être une pedzouille ignare, d’avoir pour toute expérience la
mairie d’un bourg de 9 000 habitants, d’être raciste et
« nazie ». D’être une fondamentaliste chrétienne
extrémiste. Avec son mari pèquenot, qu’allait-elle se mêler
de politique avec ses cinq mouflets ?
J’ai vu
l’hystérie de Républicains emportés par leur haine de
Clinton, et l’insanité de la gauche dans sa détestation de Bush.
Mais je n’ai rien vu qui approche ce raz-de-marée d’amertume et de
vindicte sortant des égouts et des poubelles.
Pour la
grande presse et les télévisions, - dont les journalistes sont Démocrates
à 5 ou 6 contre un ! - « le peuple » est une abstraction
que l’on invoque, mais dont la réalité est obèse, ignare
et a l’esprit étroit. Ceux qui arborent le drapeau insistent pour garder
leurs armes à feu, ceux qui tuent les « bons beatniks » dans Easy
Rider et autres films sixties, ceux qui n’étaient pas
à Woodstock, ne fument pas d’herbe et – on atteint là le summum
de l’incompréhensible – vont à l’église ou au temple.
Dans le
monde enchanté de la gauche caviar, ces pratiques et croyances sont
interdites, sous peine d’ostracisme et de mépris. C’est que cette
engeance vit dans sa bulle où elle ne rencontre que ses pairs et ne
débat que ses propres opinions. Comme le disait la journaliste vedette
de la chaîne d’info continue câblée MNSBC, Andrea Mitchell,
l’une des stars du paysage médiatique : « Il n’y a que les
analphabètes qui voteront pour Palin ». Le monde hors la bulle
n’existe pas.
Et s’il
prétend exister, et, pire, prendre la parole, et être candidat
à la vice-présidence, la haine viscérale ne se contient
plus, elle fait éruption et tire sur tout ce qui bouge.
L’hystérie
irrépressible des media de gauche a pour effet direct de renforcer
l’intérêt que porte l’électorat au ticket McCain-Palin. Le
fanatisme despotique qui veut interdire tout ce qui ne lui ressemble pas
révulse des millions d’électeurs, y compris les démocrates
centristes, les électeurs qui ont voté pour Hillary Clinton.
Obama, dont l’entourage ne s’est pas privé d’attiser les flammes, ou
d’ouvrir les poubelles, vient, à cet effet, d’envoyer une équipe
de trente avocats et enquêteurs en Alaska pour trouver et au besoin
créer des « scandales » affectant Palin.
Les media
sont le principal soutien d’Obama, il est leur candidat, leur chéri,
leur création. Mais ses succès l’ont grisé. Tout comme
Hillary Clinton se voyait jadis en candidate légitime et unique,
sûre de sa nomination, Obama s’est comporté pendant
l’été comme s’il était déjà
président, se donnant le ridicule de se dessiner un Grand Sceau,
négligeant de faire campagne là où il en a le plus besoin,
multipliant les déclarations grandiloquentes et creuses, et les gaffes. Résultat :
le chroniqueur vedette du très libéral New York Times, Tom
Friedman, assène : Obama est passé de cool à cold,
(il était cool il est devenu froid) : pas bon pour l’idole des
jeunes. L’adulation lui est montée à la tête.
Répondre
A
Pourquoi aucun éditeur français ne c'est intéressé à cette autobiographie. j'ai très envie de découvrir la vie du futur président Américain.Nous n'avons décidement pas beaucoup de chance, nous n'avons aucun média pro-français, pro-monde libre (pas une Tv, pas une radio (d'envergure), pas un quotidien). Nos médias abordent toujours par la négative les sujets traités, les réformes du gouvernement Fillon (je n'ai jamais entendu, "ca va peut être marcher" ou "c'est une bonne nouvelle" ou "il faut essayer" mais tjs "pourquoi c'est nul" "le PS est contre, les syndicats sont révoltés" j'ai même entendu sur le service public national  "nous vous dirons ce qu'il faut en penser" et bien sûr il "fallait" penser que c'était la catastrophe ...la Pravda de la pensée unique). Réformes des Universités,  des régimes spéciaux, des armées, du RMI, fusion RG-DST, Anpe-Assedic, Impôt-comptapilité publique... pas moins de 97 réformes et jamais, jamais un " ça pourrait fonctionner"Je serais prêt à payer cher pour avoir une chaîne d'Info qui aborderait les news avec OPTIMISME et un chauvisme mesuré mais réel, nous avons tant de raisons d'être fière.Si un milliardaire avait l'intention de se lancer dans une FoxNews à la française, ce serait une nouvelle merveilleuse mais je rêve en ce lundi matin.
Répondre