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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 11:31
En cette veille de nouvelle an, j'informe tous et toute de l'existence de la chaîne Youtube de Tsahal , histoire que vous puissiez voir à la source une information qui vous changera agréablement de France 2 et autres Europe 1 !!

C'est ici que cela se passe : http://fr.youtube.com/user/idfnadesk


 Attention, la chaîne a été jugée "offensante" par certains, et il faut souvent cliquez sur "Confrmer" pour voir les vidéos. Soit dit en passant, offensante pour qui ? Les amoureux du Hamas qui pullulent en France ?

Un petit exemple de la chaîne :

 

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Published by Dave - dans Israël
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Sebaneau 03/01/2009 00:33

Deux grands stratèges juifs ont théorisé la guerre victorieuse de contre-insurrection
Jean-Pierre Bensimon, pour Haboné sous le titre "Qui sont ces très grands stratèges juifs ?", le 2 janvier 2009




Deux très grands stratèges juifs, le français David Galula décédé en 1968 et l'Israélien Yaakov Amidror dominent la pensée militaire contemporaine. Confrontées aux procédés de la guerre terroriste, la forme d'affrontement la plus délicate à traiter puisqu'elle instrumentalise systématiquement les populations civiles et n'obéit à aucun code moral, les démocraties pourraient se sentir désarmées, et renoncer à se défendre. L'Europe, la patrie du "soft power", est en train de faire de ce renoncement une doctrine politique et éthique. Au moment où Israël affronte le Hamas, les deux théoriciens militaires juifs montrent que la guerre anti terroriste peut être gagnée et que les solutions militaires demeurent pertinentes et praticables quand il n'y en a pas d'autres .

Interviewé par Le Figaro le 22 octobre dernier, le général américain Jeffey Schloesser, commandant les forces de l'OTAN dans l'Est de l'Afghanistan déclarait au détour d'une phrase: "le théoricien militaire français David Galula nous est bien utile". Qui connaît en France ce Français si utile aux Américains en difficulté, quarante ans après sa mort ? Presque personne. Au point qu'il a fallu traduire de l'anglais au français l'un de ses ouvrages "Contre-insurrection, théorie et pratique", (1) qui sert de livre de chevet aux membres des états-majors américains. L'officier français qui a rédigé la présentation de l'édition française, Philippe de Montenon, a sans doute fait connaissance avec Galula uniquement parce qu'il était stagiaire au Command and Général Staff Collège, l'équivalent américain du Collège interarmes de Défense.

La lecture de l'ouvrage "a été recommandée, puis imposée aux quelques 1200 stagiaires qui tous les ans passent par le creuset de la pensée militaire américaine" nous apprend Philippe de Maintenon, ce que le général David Petraeus confirme : "ayant été érigé en lecture obligatoire au Command and General Staff College …Contre Insurrection … sera un jour considéré comme le plus grand des écrits militaires français du siècle dernier." Ce général, le plus réputé des militaires américains contemporains, qui vient de renverser admirablement une situation militaire plus que compromise en Irak, ne tarit pas d'éloges sur David Galula. Il a tenu à rédiger la préface de l'édition française pour exprimer sa reconnaissance envers l'obscur lieutenant-colonel français. ".. on peut dire de l'ouvrage de Galula qu'il est à la fois le plus grand et le seul grand livre jamais écrit sur la guerre non conventionnelle…Car il s'agit vraiment d'une pépite : tout comme De la guerre de Clausewitz, cet ouvrage est à la fois une réflexion philosophique sur la nature de la guerre et un précis de doctrine".

David Galula est né dans une famille juive de Sfax, en Tunisie, en 1919. A vingt ans il intègre Saint-Cyr. Il reçoit ses galons d'officier en mars 1940 pour prendre part au combat contre les nazis, mais voila que le 2 septembre 1941, il est rayé des cadres "en application des lois portant statut des Juifs". Réhabilité par Giraud en 1943 et intégré dans l'infanterie coloniale, il sera de tous les combats en France puis en Allemagne. Lors de la guerre d'Algérie, il se distinguera encore par un remarquable commandement en Grande Kabylie. Mais comme le dit Petraeus, une expérience de la guerre "non complétée par la réflexion intellectuelle n'est qu'une longue succession d'horreurs obscures". Et l'intelligent Galula ne manquera pas de sortir des sentiers battus et de proposer des solutions entièrement nouvelles pour triompher des insurrections nationalistes et communistes de son époque, après les avoir longuement observées et disséquées. Contrairement au colonel Trinquier qui estimait qu'en recourant au terrorisme les rebelles perdaient le droit d'être traités en soldats, ce qui pouvait justifier la torture, David Galula se préoccupait des paramètres politiques. Pour lui, il fallait absolument protéger la population civile et gagner sa confiance pour disposer de l'information opérationnelle indispensable au combat. Et c'était bien plus important que "tuer ou capturer des insurgés". Il recommandait donc de ne pas s'aligner sur leur niveau de violence. Le conflit étant politique, l'important était de mener des opérations de propagande. Le général Petraeus le cite admirativement : "On pourra dans ces circonstances, préférer une ronéo à une mitrailleuse, un médecin spécialiste en pédiatrie à un spécialiste des mortiers, du ciment à des barbelés et des employés de bureau à des fantassins." Pour lui, les opérations militaires devaient représenter 20% du combat, le reste étant consacré à la politique. C'est ainsi que sous la conduite de Petraeus, près de 40 ans après sa mort, la doctrine de Galula a tiré les Américains d'un si mauvais pas en Irak et qu'elle inspire aujourd'hui les réorientations stratégiques à l'œuvre en Afghanistan.

Un autre officier juif, bien vivant celui-là et israélien, Yaakov Amidror, vient d'apporter à son tour une contribution tout à fait essentielle à la guerre de contre-insurrection : "Vaincre dans la guerre de contre-insurrection, l'expérience israélienne; perspectives stratégiques". (2) Comme la pensée de Galula, la synthèse d'Amidror, une merveille de lucidité, a aussi vocation à transformer l'approche de la guerre anti terroriste qui va demeurer longtemps encore la principale préoccupation des démocraties, occidentales et au-delà.

A l'évidence, Israël a gagné sa guerre de contre-insurrection (l'Intifada II) dans les territoires des anciennes Judée et Samarie, mais Israël est un pays étrange. " Je n'aurai pas écrit cet article si je n'avais pas entendu un étudiant du Collège d'État-major et du Commandement de l'armée israélienne dire que des conférenciers s'exprimant devant des officiers israéliens avaient affirmé qu'"une armée ne peut pas vaincre le terrorisme" nous dit le général Amidror. On prêche donc au sein même d'une armée qui a déjà vaincu le terrorisme le plus féroce, "qu'il n'y a pas de solution militaire face au terrorisme". Il en est ainsi aux États-Unis et en Europe qui comptent des victoires tout à fait documentées sur de nombreuses insurrections (en Grèce, aux Philippines, en Malaisie, au Moyen-Orient, …). En un mot, dans de nombreux milieux proches des instances de décision, sans parler des média trop souvent pitoyables, la guerre contre le terrorisme est perdue avant même d'avoir été engagée.

Pour sortir du marécage conceptuel dans lequel s'est enlisée la pensée militaire occidentale sous l'effet des doctrines du "soft power" et de l'apaisement dont l'Europe est si friande, Yaakov Amidror, est contraint de donner une substance nouvelle aux notions les plus communes. Il va donc redéfinir ce qu'est "l'armée", "l'insurrection et le terrorisme", et surtout ce qu'est la "victoire". C'est ainsi qu'il avance une notion capitale, celle de "victoire suffisante", à ne pas confondre avec la victoire totale ou la victoire temporaire. Il ne faut pas se laisser abuser par l'issue de la guerre contre le nazisme en Europe et au japon. La victoire contre le terrorisme ne se traduit pas par une cérémonie de capitulation et un défilé. Elle s'incarne dans une réduction radicale du niveau de violence et un retour des populations à une vie quasiment normale. L'effort militaire et de renseignement, le "profilage" global de la situation, doivent cependant se poursuivre sur une durée indéterminée, autant que la situation l'exige, car il est aisé de ranimer les braises de la guerre terroriste. C'est pour cela que l'armée israélienne ne peut en aucune façon quitter purement et simplement les territoires à l'Est des lignes de 1967 jusqu'au Jourdain où en laisser la responsabilité à des troupes de l'OTAN, indifférentes aux enjeux et qui ne connaissent rien au renseignement au plus près des populations arabes.

Yaakov Amidror se livre à une minutieuse étude pour transposer les principes généraux de la guerre à "la guerre asymétrique" qu'il prend aussi la précaution de définir par le menu. L'asymétrie, ce n'est pas tant le rapport des forces initial que le désir de l'adversaire d'échapper aux lois de la guerre, et l'attitude vis-à-vis des pertes humaines et des souffrances auxquelles le belligérant expose sa propre population civile. C'est ainsi que s'élabore, sur la base de l'expérience considérable de l'armée israélienne au cœur de laquelle l'auteur a vécu toute sa vie de soldat, un traité rigoureux et détaillé qui identifie avec force exemples les six grandes conditions qu'il faut impérativement réunir pour la victoire, conditions qui sont d'abord des conditions politiques. Par exemple, un gouvernement qui se résout à entreprendre une guerre de contre-insurrection doit prendre une décision claire et assumer le coût politique de cette guerre, être loyal avec son armée et avoir les nerfs solides.

La pensée de David Galula et celle de Yaakov Amidror s'emboitent remarquablement pour former une doctrine opérationnelle de victoire dans les guerres insurrectionnelles déclenchées au 20ème et au 21ème siècle, par le communisme, le nationalisme et l'islamisme terroriste. Que cette doctrine émane de deux très grands stratèges juifs peut étonner quand on a en mémoire la longue passivité des juifs dans l'ère de la diaspora. Mais la roue tourne ; l'émancipation a libéré des énergies que l'on croyait disparues à jamais et le sionisme a apporté avec lui l'obligation de défense de la souveraineté. David Galula et Yaakov Amidror sont d'éminentes figures de ces deux mouvements de l'histoire.
(1) Éditions Economica 2008 (2) Winning Counterinsurgency War: The Israeli Experience Jerusalem Center For Public Affairs http://www.jcpa.org/text/Amidror-perspectives-2.pdf

Sebaneau 31/12/2008 16:14

Revealing Silence at the Egyptian Border: Why does Hamas victimize its own?
Richard Landes, Augean Stables, 31 December 2008, 12:47 am


At about 1:10 on Sunday December 28, 2000, the BBC anchor Peter Dobbie found out, along with his audience, that there were 40 Egyptian ambulances ready to evacuate wounded, and lorries full of medical goods sent by Qatar to restock Gazan hospitals, waiting at the border crossing in Egypt. (According to another source there were also 50 Egyptian doctors ready to go into the Strip to help.)
Since Dobbie and his audience had heard the repeated complaint from the people in Gaza that the hospitals were overwhelmed by the injured and desperately lacking in supplies, one would have expected the border to be full of purposeful activity.
Instead, nothing was happening. The Gazan side lay silent.

A real journalist, someone with a smell for revealing anomalies, would have immediately recognized this as an important story to follow up on. After all, Dobbie had not hesitated to interrupt and challenge Israeli spokesmen on precisely the issues at stake: the disproportion between Israeli caused fatalities and Israeli suffered fatalities, the inevitable suffering of innocent civilians when such a bombing campaign takes place is so densely populated an area. “The math doesn’t work,” said Dobbie, “200 dead in one day, vs. 20 dead in seven years?” Partaking in the growing chorus of disapproval for Israel’s “disproportionate use of force.”

So here was a perfect issue with which to challenge Hamas spokesmen:

“The math doesn’t work? If you are so distraught at the loss of life of your own people, why don’t you take care of them? What on earth would possess you not to avail yourselves of what you pleadingly tell us you so desperately need?”

As the honest and courageous Egyptian blogger Sandmonkey put it, “My head hurts.”

Alas… the BBC did nothing of the sort. The next hours and days saw nothing but canned footage repeating Palestinian complaints, voiced not only by Hamas spokesmen and BBC reporters, but also UN officials like Chris Gunning and Human Rights advocates.

Too bad. Had the BBC behaved like real journalists, they might have taken the “golden” (read excremental) thread that leads out of the labyrinth, and straight to the “real story.”
That story, of course, is the classic Palestinian strategy, taken to new heights by Hamas in the early 21st century – play the victim card… at all costs. It was the same one Hizbullah played so effectively in the summer of 2006.

Hamas initially offered two reasons for not allowing the wounded out:

1) The roads were too dangerous to venture out on; and

2) they were composing a list of the wounded.

Both of these are just the kind of lame excuses that, had they been voiced by Israeli spokesmen, the BBC interviewers would have jumped on. Israelis have targeted only military and government sites; no ambulances have been hit, and the roads are full of cars bringing wounded (past cameras) to hospital. As for the making up a list of 600 hundred wounded before evacuating any… surely you must be kidding.

Then Hamas spokesman Fawzi Barhoum, speaking to Khaled Abu Toameh, denied the Egyptian allegation that Hamas was to blame,

“claiming that many of the wounded rejected an Egyptian offer to receive medical treatment in Cairo in protest against Cairo’s ‘support’ for the IDF operation. He accused the Egyptians of taking part in the “siege” on the Gaza Strip by refusing to reopen the Rafah crossing.”

Hamas even delivered before the cameras a group of “family members” who claimed they refused to let their wounded go because of their anger at Egypt’s behavior. On the contrary, as Ma’an News Agency reported, Hamas would allow no passage of wounded until the border was completely open.

This, of course, is yet another hollow claim. Gazans don’t hesitate to accept medical aid from the Israelis, the people who, in their minds actually inflict the wounds. So why not take Egyptian aid? And of the 600 wounded (according to Palestinian sources…) all of them, suffering in a ludicrously crowded and understaffed hospital, refused to go to Egypt?

Although the reasons are hollow, they do tell us about Hamas priorities, and the overwhelming message of this refusal is that helping their own civilians survive ranks very low on their scale, well below revenge and Public Relations concerns.

Indeed, as with Israel, so with Egypt: they hold their people hostage to maximalist demands.

Some say, Hamas doesn’t care about their people. The evidence suggests far worse. They actively seek the victimization of their own people.
Indeed, the enormous resources they have expended on the constant, if largely ineffective barrage of rockets on Israeli civilians, is actually quite staggering. Not only have they lavished much of their meager resources to this vicious and gratuitous activity, but as a result of those attacks, guaranteed that their borders would be closed, and their people would continue to suffer… hostages to their hatred. Thus, the phony excuses offered for the border snafu disguise something far more sinister: Hamas wants the crisis; they want civilians dying dramatically in wretched hospitals.

On the face of it, it seems absurd that a government would actively victimize its own people. What advantage in making an already miserable people suffer even more?
There are two major explanations here.

First, Hamas (and many other Palestinian groups) are addicted to violence against Israel. Anything they can do, no matter how small, to make Israelis suffer, they will do, whatever the cost. As the Israeli satirical program, Shavuah Sof (like Saturday Night Live) had Hamas leader al Zahar explain to Ehud Barak, “Kassams are like cigarettes… you can’t just quit all at once.” (HT: NP) Thus, they have spent virtually all their resources on smuggling and firing weapons while their people suffered their government’s neglect and Israeli retaliatory blockades.

But the second explanation is far more disturbing, because it involves the media. Hamas only gains a real advantage to having Palestinians suffer if they, who do so much to inflict that suffering, can blame it on Israel. It would be absurd for Hamas to stand in front of the world and say, “look at how much we make our own people suffer; join us in hating Israel.” So the game is intensely hypocritical. It depends on getting public opinion, both in the Arab-Muslim world, and in the West to accept a scapegoating narrative that deflects responsibility.

And the pathetic thing is, it works even in the West. And it works primarily because of the behavior of the Western media, who systematically frame the conflict in terms of the Israeli Goliath and the Palestinian David, who do not hesitate to challenge Israeli spokesmen, interrupt them, contradict them; but who fail to do anything of the sort with their Arab interlocutors.

Thus, for hours and days after the story of idling ambulances first broke, BBC never mentioned it. On the contrary, they continued to run footage of complaints from Gaza about the terrible condition of the hospitals, and calls for international intervention to save the poor people of Gaza. This enables the worst kind of hypocrisy, of demopathic behavior – accuse others of violations of a humanitarian code to which you have no commitment.

When a young girl described waking up in bed next to her dead sisters and then, astonishingly, blamed it on Hamas – “”Hamas is the cause, in the first place, of all wars…” – ABC ran the footage without including the final, devastating comment. Why? Because it didn’t make sense? Because it violated the “grand narrative” and would only confuse a the public?

The moral irony here is almost unbearable. While Hamas systematically and deliberately victimizes its people in order to court Western support in outrage at the suffering of her people, the media get indignant about how Israel makes the Palestinian suffer. The very values that underlie the media’s rebuke – the value of human life – are values that Israel and the Western media share and Hamas has contempt for. And in so doing, they make Hamas’ revolting calculus of inflicting suffering on their own people pay off.

And in so doing, the media not only enable the greatest victimizers of the Palestinians, they also fuel the hate and rage that increasingly fills the streets not only of the Arab and Muslim world, but the West as well. Are they fools or knaves? Or are they knaves for being such fools?

Filed under: Arab-Israeli Conflict, Demopaths and Dupes, Media, Most Valuable Idiot of the Day, Palestinian Culture — — Print This Post

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