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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 15:34

Par Stéphane Juffa 

Samedi 17 janvier 2009 

 

Ce samedi matin, la fin de l’offensive israélienne à Gaza se profile de plus en plus nettement. On attend pour ce soir une réunion du Cabinet politico-sécuritaire à Jérusalem, au cours de laquelle Israël décrétera probablement un cessez-le-feu unilatéral. Une mesure coordonnée avec l’Egypte, les Etats-Unis, l’Autonomie Palestinienne et à la connaissance de l’Union Européenne.

Pendant ce temps, sur le terrain, les opérations de Tsahal se poursuivent. Cette nuit, l’aviation a rempli de nouvelles missions, notamment contre les tunnels de contrebande, des stocks de roquettes, des positions de lancement de Grad, ainsi que des planques de la direction politique et armée du Hamas.

Ilan Tsadik m’informe que Tsahal s’est retirée, vendredi, des quartiers de Tel Al-Hawa et Sabra. Elle se trouve désormais à nouveau à environ trois kilomètres du centre de Gaza-city.

Ceci dit, l’armée lance des raids ciblés contre des objectifs situés dans tous les quartiers de la ville. Elle se retire ensuite sur le périmètre d’encerclement de la cité, qu’elle contrôle entièrement.

La tactique qu’adopte Tsahal consiste à demeurer incessamment en mouvement, afin de ne pas exposer ses soldats à d’éventuelles actions de guérilla et aux snipers islamistes.

En face, la Résistance Islamique est vaincue. Sami El Soudi me communique que le commando de l’élite de l’élite des intégristes, que ces derniers appelaient "Les Iraniens" a cessé d’exister. Le nom de cette unité venait de ce que tous ses membres avaient été entraînés en Iran. Elle comptait une centaines de combattants.

Jabaari les a lancés dans la bagarre jeudi, en dernier recours, pour tenter d’enrayer l’avance des Hébreux lors de leur offensive par le Sud-ouest. La quasi-totalité de ces miliciens a trouvé la mort dans ces combats. Quelques uns sont blessés et une poignée d’entre eux ont été faits prisonniers.

En dépit de leur sacrifice, les Iraniens n’ont pas été capables d’infliger la moindre perte parmi les militaires de l’Etat hébreu.

Dans la situation qui prévaut désormais, Tsahal dispose d’une très large liberté de manœuvre et est capable d’atteindre n’importe que objectif dans Gaza ville et au nord de la Bande à moindre risque.

Les pertes dans les rangs intégristes sont considérables, sans commune mesure avec les bilans propagandistes et victimistes que le Hamas daigne publier. D’après l’évaluation d’El Soudi et de Tsadik, le nombre des morts au sein de la milice s’élèverait à environ 1 600, et celui des blessés, à plus de 4 300.

On déplorerait en outre le décès de 550 civils, alors qu’un millier de non-combattants seraient hospitalisés.

Ce samedi matin, l’Organisation de la Résistance Islamique, et ses alliés de la Djihad Islamique Palestinienne, ne sont plus en état d’opposer de résistance cohérente à Tsahal.

C’est précisément cet état de fait qui a amené Jérusalem, le Caire et Ramallah à adopter une attitude stratégique coordonnée, éliminant le Hamas du processus de négociation en train de se concrétiser.

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Published by Dave - dans Israël
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Sebaneau 19/01/2009 06:26

http://www.menapress.com/article.php?sid=2315Une seule clé et une seule serrure Par Sami El Soudi, Metula News Agency info # 011801/9, 18 janvier 2009 [09:30:00 UTC] Lui se contenterait volontiers de revenir à la situation d'avant Plomb fondu, peut-être légèrement améliorée...
A deux heures ce matin, les forces israéliennes ont cessé leurs opérations militaires dans la Bande de Gaza. Le calme a ensuite prévalu durant cinq heures, pour la plus grande satisfaction des Palestiniens de Gaza.
Aux alentours de sept heures, au nord de la Bande, un groupe de miliciens s'est approché d'une position de Tsahal dans le but de mener ce que le Hamas appelle une "action qualitative". Ce terme définit une opération visant à tuer des militaires ou, si possible, à faire des prisonniers destinés à servir d'otages. Les hélicoptères sont intervenus en soutien des troupes au sol, neutralisant les assaillants.Vers 10 heures, à moins d'un kilomètre de là, une seconde formation de miliciens islamistes a tenté à nouveau une opération identique. Ils ont, cette fois-ci, été anéantis par les fantassins israéliens à coups d'obus de char.Dans le même temps, à partir de huit heures, les intégristes ont lancé huit roquettes ainsi que des obus de mortier sur la périphérie de Sdérot et sur la municipalité du kibboutz Chaar Haneguev. Tsahal n'a pas riposté.
Il est sans doute trop tôt pour déterminer s'il s'agit de tentatives délibérées, de la part de la direction du Hamas, afin de casser la trêve unilatérale décrétée par Jérusalem. En effet, les chaînes de commandement de la Résistance Islamique sont par trop détériorées pour être certain que les unités de miliciens et les lanceurs de projectiles n'agissent pas de leur propre chef.Terrés dans leurs tanières, on ne peut même pas être sûr qu'ils ont entendu parler de la décision du gouvernement israélien. Suite à la dislocation de toute résistance organisée, la branche armée des fondamentalistes avait instruit ses membres d'agir de manière indépendante contre Tsahal, sans dépendre d'aléatoires ordres provenant de leur commandement.Il faudra ainsi attendre deux ou trois jours pour évaluer de façon concluante si le Hamas entend respecter la suspension des actes de guerre ou les poursuivre. S'ils vont déclinant, ce sera l'indication que les intégristes respectent le cessez-le-feu. S'ils se maintiennent en nombre, ou s'ils augmentent, on saura qu'il s'agit d'une intention belliciste délibérée.
Dans le second cas, on parlera d'un véritable hara-kiri de la part de Djabaari et Hanyeh, vu que leur organisation, détruite entre 80 et 90%, ne possède pas les moyens d'opposer une résistance concrète à toute nouvelle offensive des soldats hébreux. Il est bon de répéter ce que nous avions annoncé durant les combats : Tsahal est parvenue, jeudi, sans pertes, jusqu'au périmètre de commandement et de gouvernement du Califat. Elle s'est retirée de son propre gré et peut renverser le régime islamique quand bon lui semblera.Sur le plan strictement militaire, ça n'est pas une défaite que les islamistes ont subie mais une véritable débâcle : tous leurs systèmes de défense se sont montrés inopérants ; en dépit de leurs 14 000 miliciens, dont une grande majorité est hors d'état de combattre ou a déserté, ils n'ont réussi qu'à tuer quatre soldats parmi les dix perdus par les Israéliens. Les autres sont tombés à la suite de tirs fratricides, entre militaires hébreux.Si les dirigeants du Califat ressentaient la moindre préoccupation pour la population civile, ils cesseraient immédiatement les provocations armées. Dans ce registre, les exigences de la direction du Hamas à Damas, d'un retrait immédiat du corps expéditionnaire israélien ainsi que de l'ouverture des points de passage ne constituent qu'un piètre argument au service de la propagande djihadiste. Propagande qui risque de coûter la vie à plusieurs milliers de mes compatriotes palestiniens supplémentaires.
A la frontière nord de la Bande, les Israéliens ont dressé, dans les locaux du point de passage d'Erez et dans les usines désaffectées, un gigantesque hôpital de campagne. Une unité de soins capable d'effectuer toutes les interventions chirurgicales dont les blessés palestiniens ont besoin, et que le niveau des médecins de Gaza, de même que le manque de sophistication des leurs équipements, ne sont pas capables d'offrir.
Car l'Etat hébreu n'a ni intérêt ni l'intention de demeurer à Gaza. Si c'était le cas, il n'aurait pas démantelé ses implantations en 2005, au prix de fortes dissensions internes, se retirant jusqu'au dernier centimètre carré de la Bande.La raison pour laquelle Israël maintient sa présence militaire dans la bande côtière est uniquement de négocier avec l'Egypte les dispositions visant à empêcher le réarmement des miliciens par voie de contrebande.Il est évident, pour tout observateur sensé que, dès que les mesures conservatoires en vue de prévenir la réactivation des tunnels auront été prises, Tsahal se fera un plaisir de laisser les Gazaouis entre eux. Mais dans le cas où l'armée se retirerait avant la mise en place de ces mesures, il est tout aussi évident que le Hamas, avec l'aide de l'Iran et de la Syrie, se ruerait à l'importation des stocks d'armes encore disséminés dans le désert du Sinaï. Des stocks impressionnants, que j'avais eu l'occasion de voir de mes propres yeux et de vous décrire dans des articles d'avant la guerre.Dans le cas d'un retrait précipité, Plomb fondu n'aurait servi strictement à rien, et la situation ante serait rétablie en l'espace de quelques semaines.
C'est précisément l'objectif poursuivi par Mechal, sous la pression de ses sponsors de Damas et de Téhéran. Ils n'ont que faire de la vie des civils de Gaza. Les souffrances extraordinaires qu'ils subissent, lorsqu'elles sont véhiculées en images aux quatre coins de la planète, constituent leur dernier et seul argument en vue de ne pas perdre leur tête de pont djihadiste, lovée entre l'Egypte et Israël.Il importe de saisir que le Hamas, privé des moyens de nuire et contraint de laisser les habitants du Néguev tranquilles, ne serait plus le Hamas. La Résistance Islamique n'a pas pour vocation de faire fleurir la Bande de Gaza ni d'offrir du travail à ses habitants.Si c'était le cas, il aurait exploité les vergers, les serres et les champs que les juifs cultivaient dans leurs implantations avant 2005. Mais Ilan Tsadik et Juffa ont eu l'occasion de se rendre avec leur armée sur ce qui reste de Kfar Darom et de Nétzarim, et ils en ont rapporté l'image d'un environnement en friche "d'apparence lunaire", au point qu'il leur fut difficile de reconnaître les implantations agricoles florissantes qu'ils avaient visitées avant leur évacuation.La raison d'être de la Résistance Islamique est, au contraire, de paupériser la population palestinienne, afin d'attirer la compassion du monde, d'une part, et de l'autre, d'entretenir la rancœur des Gazaouis, attisée par la pauvreté et la dépendance aux distributions de vivres effectuées par l'UNRWA. En utilisant une fraction de ce qu'a coûté la machine de guerre des intégristes – aujourd'hui anéantie, Gaza ressemblerait désormais aux communautés industrieuses du Néguev occidental qui la jouxtent, et qui prospèrent dans les mêmes conditions climatiques qu'elle.Mais la finalité du vivier islamiste, succursale pilote d'application des principes des Frères Musulmans, c'est la guerre sainte, visant à envahir d'abord la Cisjordanie, ensuite l'entité sioniste, avant que de se lancer à la conquête du reste de la Terre. C'est à cette activité monstrueuse que sont réservés tous les fonds disponibles qui atteignent Gaza.
Pour contrer cette initiative, l'agenda et la dynamique présentés hier par Stéphane Juffa, dans son article Un nouvel ordre moyen-oriental sont effectivement la voie choisie par Israël, l'Autorité Palestinienne, l'Amérique et les pays de l'Union Européenne.Reste, et Juffa nous avait prévenus, que sa mise en place est extrêmement délicate. En fait, elle dépend entièrement de la volonté du raïs Moubarak, lequel n'est pas fiable.Ce dernier peine à différencier entre l'intérêt lié à la survie de son régime semi-dictatorial et les intérêts stratégiques de son pays. Ca n'est pas qu'il ne les reconnaît pas, c'est qu'il est largement impuissant. Incapable de faire exécuter les décisions qu'il prend, préférant surnager en distillant à son peuple une propagande inspirée du culte de sa personnalité. Ce n'est pas que Moubarak ne voie pas la nécessité de priver d'armes ses ennemis islamistes de Gaza, qu'il déteste et craint par-dessus tout ; c'est qu'il se trouve à la tête d'un système gangréné par la corruption, qui fait illusion grâce à une poignée de diplomates de carrière, mais qui ne dispose ni des bras ni des jambes pour changer quoi que ce soit à la dramatique réalité du Moyen-Orient.Ainsi, cet après-midi, Hosni Moubarak a organisé sur le pouce, à Sharm El-Cheikh, un show médiatique principalement destiné aux Egyptiens, et accessoirement aux Arabes. En vedette : lui.En tutus de danseuses, invités uniquement pour le mettre en vedette, Gordon Brown, Angela Merkel, Nicolas Sarkozy, d'autres faire-valoir européens et Ban Ki-Moon. Eux participent à ce qu'ils pensent être une réunion de travail destinée à coordonner les opérations anti-contrebande d'armes à Gaza. Eux proposent d'envoyer des navires de guerre à cette fin, de même que du matériel élaboré et des spécialistes ; ils ont signé une lettre commune en ce sens. Lui se contenterait volontiers de revenir à la situation d'avant Plomb fondu, peut-être légèrement améliorée, tandis que sa piétaille avait laissé les islamistes construire des centaines de tunnels, qui débouchaient tous dans son jardin.Il doit être évident, pour le lecteur de la Ména, mais avant eux pour les danseuses en tutu, que si Moubarak disposait de la capacité de s'opposer à quoi que ce soit, il aurait commencé par débusquer et détruire les parcs d'armes et de munitions, en attente de livraison, qui persillent son désert du Sinaï.Et comme les armes et les munitions ne tombent pas spontanément du ciel, elles arrivent dans le Sinaï par bateaux entiers de contrebande. Sous le nez de sa police et de ses espions, ou, plus exactement, avec leur assentiment rémunéré en espèces.A propos du Sinaï, il ne s'agit pas d'Israël, mais des armes qui ont été utilisées par les islamistes pour la réalisation d'attentats anti-touristes étrangers dans les stations de vacances de la mer Rouge. Des attentats qui, depuis, privent l'Egypte de milliards de dollars produits par son industrie de proue, le tourisme.Bien évidemment, qui est incapable de protéger ses plages et son économie l'est encore plus, lorsqu'il s'agit de contrer les intentions de malfaiteurs aussi bien organisés que le sont les Hamas et les Frères Musulmans.En fait, et nous nous répétons, si l'Egypte disposait d'une quelconque efficience sécuritaire, les tunnels n'auraient pas pu être creusés, les habitants de Sdérot n'auraient pas pu être bombardés, et Plomb fondu aurait été inutile, ; Gaza serait toujours debout.
Reste qu'il est plus facile d'organiser des shows que de diriger un Etat. Alors, cet après-midi, à Charm El-Cheikh, les invités de marque vont se relayer à la tribune pour faire l'apologie de Moubarak, devant des téléspectateurs égyptiens flattés par tant d'attention pour leur leader.Les Européens feront l'éloge du rôle de médiateur joué par Super-raïs pour endiguer la crise. Mais de quel rôle s'agit-il exactement ? Celui consistant à écouter les requêtes des uns et des autres et à en prendre bonnes notes ? Ou celui qui pousse le Caire à enjoindre Jérusalem de quitter immédiatement le territoire gazaoui et de compter sur l'efficacité de Moubarak pour colmater les tunnels ?Il y a maldonne. Moubarak fête, cet après-midi, sa victoire : il est apparu, ces dernières semaines, tel le médiateur incontournable. Ca lui suffit. Il est celui à qui tout le monde parle de ses problèmes, les Israéliens, le Hamas, Mahmoud Abbas, Condoleezza Rice, les chefs d'Etats européens.Sa victoire est consommée, les dispositions relatives à la cessation de la contrebande ne l'intéressent que secondairement. D'ailleurs, il ne cesse de réitérer qu'il n'acceptera la présence d'aucun militaire étranger sur le sol égyptien. Et pourquoi cela ? Préfère-t-il celle des miliciens islamistes infiltrés dans le Sinaï ? Pense-t-il pouvoir remplir seul la tâche qui décidera du calme ou de la poursuite de la guerre ?Moubarak est un roi Ubu. Dangereux, parce que son royaume n'est pas virtuel et qu'il est située à la croisée de la guerre des civilisations qui fait rage.Certains l'ont compris, qui ne participent pas à la farce : le principal intéressé, Ehoud Olmert, et la pragmatique présidence tchèque de l'Union Européenne.
Derrière la mascarade, une seule question clé. Bien plus importante que le fait de savoir si le Hamas respectera ou non la suspension du feu décrétée par Israël : Y aura-t-il des gens sérieux stationnés à Rafah, sur la frontière entre l'Egypte et Gaza ? Dans l'affirmative, personne ne se souciera de l'opinion du Hamas, destiné à devenir un mouvement strictement politique ou à disparaître. Si ça n'est pas le cas, nous compterons les jours jusqu'à la reprise de l'offensive israélienne. Pour renverser le régime du Califat, cette fois-ci.


http://www.gazetaexpress.com/index.php/editorial/lexo/811/C68/C83 Support for Israel By Mufail Limani, Express [Prishtina], January 14, 2009Kosova, as a global case that rocked the foundations of "state sovereignty", when an entire people was threatened with destruction, has a specific obligation, at least, to express its sensitivity towards all cases when such an attempt is made. Israel? Palestine? The widespread viewpoint among the Kosovars is that it is good for our government to talk about this issue. We are waiting for the Arab states to recognize us and we hope for the same from Israel.
While I do understand to a certain point the logic behind the current silence, personally I would have openly cheered an official declaration of Kosova in support of Israel.
I believe that the government of Kosova should openly support the Israeli war against the Hamas terrorists, as long as the latter and their supporters refuse to accept the right of Israel to exist as a state and as a nation.
Kosova, as a global case that rocked the foundations of "state sovereignty", when an entire people was threatened with destruction, has a specific obligation, at least, to express its sensitivity towards all cases when such an attempt is made.
We all see television images of the many Palestinian civilian victims. But the answer to the question "who killed them?" it is not as simple as it may seem. It cannot be answered without remembering the open declarations and efforts of Hamas, Hezbollah, Iran and others to destroy the state and the people of Israel.
As a recognized state Kosova now has a right to take a stand in the international scene and official support for Israel would not only help that country but also would have a positive influence inside Kosovar society.
This would be the clearest sign that Kosova is completely cured of the mentality of non-alignment, inherited from Titoism, and the leftovers of anti-American and anti-Western perceptions cultivated among us, as in every other former Communist society.




Mbështetje për Izraelin Nga Mufail Limani, Gazeta Express (Prishtina) më 14 janar 2009
Kosova, si rast botëror që tronditi themelet e asaj që konceptohet si "sovranitet shtetëror", në emër të rrezikut të zhdukjes së një populli, ka një obligim specifik që së paku të shprehet e ndjeshme ndaj të gjitha rasteve kur bëhet fjalë për përpjekje të ngjashme
Izraeli? Palestina? Pikëpamje themelore kosovare është se bën mirë qeveria jonë që nuk deklarohet. Sepse nga arabët presim numër të mirë të njohjeve; ndërsa edhe nga Izraeli po ashtu presim njohje. Por, përderisa e kuptoj deri diku heshtjen e qeverisë sonë, e cila vazhdon ta ketë pas vetes këtë matematikë dhe këtë perceptim, për vete do ta përshëndesja një deklarim të hapur të Kosovës zyrtare në mbështetje të Izraelit. Për vete, besoj se qeveria e Kosovës do të duhej të mbështeste hapur luftën e Izraelit kundër terroristëve të Hamasit, përderisa ata dhe mbështetësit e tyre e propagandojnë dhe luftojnë të drejtën e ekzistimit të shtetit dhe popullit hebre. Kosova, si rast botëror që tronditi themelet e asaj që konceptohet si "sovranitet shtetëror", në emër të rrezikut të zhdukjes së një populli, ka një obligim specifik që së paku të shprehet e ndjeshme ndaj të gjitha rasteve kur bëhet fjalë për përpjekje të ngjashme. Të gjithë shohim pamjet televizive ku civilët palestinezët janë viktima. Por, përgjigja në pyetjen se viktimë e kujt janë ata, ka gjithsesi më shumë se një përgjigje të thjeshtë. Ai rrëfim nuk ka se si të kuptohet pa pasur parasysh edhe deklarimet dhe përpjekjet e hapura të Hamasit, Hezbollahut, Iranit e të tjerëve, që të zhbëhet shteti dhe populli i Izraelit. Por, përveç aspektit të shfrytëzimi të së drejtës për deklarim në skenën ndërkombëtare, mbështetja zyrtare kosovare për Izraelin do të kishte, besoj, një ndikim të mirë edhe brenda vet shoqërisë kosovare. Kjo do të ishte një shenjë se Kosova përfundimisht është mjekuar nga mentaliteti i të painkuadruarëve, nga titizmi dhe, rrjedhimisht, nga perceptimet e ngulitura antiamerikane e antiperëndimore, të kultivuara në të gjitha shoqëritë ish-komuniste, e edhe në Kosovë.

david 19/01/2009 00:07

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