Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 13:55



Cet article ayant été l'un des plus lus ce mois ci, je le remets en ligne avec plaisir.
3 mai 1989, la Hongrie est le premier pays de l'ex-bloc de l'est à ouvrir une brèche dans le triste rideau de fer, mis en place par les fascistes rouges afin de couper l'Europe en deux et préparer une éventuelle main mise sur l'Ouest, fort heureusement protégée par la présence américaine.


Le rideau de fer !! Une frontière hermétique longue de milliers de kilomètres visant à empêcher quiconque de rejoindre le camp de la liberté. Des barbelés, des clôtures électrifiées, des postes militaires. Et la mort pour tous ceux qui veulent quitter le "paradis" communiste, comme nous le vantait la presse gauchiste.

Combien ont péri en voulant rejoindre l'ouest ? On ne le saura jamais. Seul un film produit par Disney retrace l'épopée d'une famille décidé à quitter l'Allemagne de l'est coûte que coûte !!

Le 2 mai 1989, le n°2 du PC hongrois, conscient que l'URSS va s'écrouler décide d'ouvrir une brèche. Dans la nuit, des gardes frontières démantèlent une petite portion de la grande barrière, dont l'électrification avait été abandonnée quelques mois auparavant. La route de l'Autriche est alors ouverte.

Au départ, seuls quelques courageux oseront franchir la brèche, mais rapidement la nouvelle va se répandre. Des milliers d'Allemands de l'est , en vacances en Hongrie, vont alors s'enfuir, tout abandonner pour rejoindre la RFA et la liberté. 

Quelques mois plus tard, le mur de Berlin tombera et l'Europe pourra enfin secouer la tutelle des fascistes soviétiques.

20 ans après, il y a encore des nostalgiques de cette époque en France. Il y a encore un PCF. Il y a encore des cons qui vont voter Besancenot. Il y a encore des abrutis qui n'ont pas compris que la liberté ne se négocie pas !! Ils sont confortés par la présence à la Maison Blanche d'un des leurs.

La Pensée Néoconservatrice n'oublie pas le 3 mai !! Elle sera toujours au côté des amoureux de la liberté !! 
Partager cet article
Repost0

commentaires

D
<br /> Désolé, en ce cas, on dit "America must be first" .<br /> <br /> Allié avec la Russie plutôt qu'avec les USA ? Il n'y a pas contradictions avec vos propos quand vous approuvez la lutte anticommuniste de l'Amérique ?<br /> <br /> La Russie nous a souvent trahi (je pense à août 39), on ne peut pas lui faire confiance . <br /> <br /> <br />
Répondre
C
<br /> Les USA sont cuit et ne sont en aucun gage les garant de la liberté, ils ne respectent même pas les libertés fondamentales a l'intérieur de leurs frontières. Ce n'est pas aux Français de les écouter, voir plutôt l'inverse.<br /> <br /> Au passage, la seule chose que je crédite a la faveur des USA fut leur combat anti-communisme. En cela, ils ont infiltres tous les parti de gauche en Europe PCF, PS etc..etc.. et même ceux de droite. Ils ont eut du mal avec les gaullistes mais l'UDF leur etait<br /> aqui.<br /> Ils se sont servi de ces partis politique pour garder l'Europe, et surtout la France, en état de chaos permanent. Chose qui les servait en rendant<br /> leurs entreprises plus compétitives et en forcant les europeens a ne se préoccuper que d'eux mêmes ce<br /> qui leur laissait la voie libre pour chasser sur les anciennes zones d'influences des européens.<br /> <br /> Donc la pensée Néo-conservatrice n'est que la continuation de ce mode de pensée pro-Américaine. en<br /> le résumant a leurs paroles "America is number 1". Qui se traduit non pas par "l'Amérique est la première" mais bien si on y prend en compte leurs<br /> intonations linguistiques "Que l'Amérique soit (doit être) la première".<br /> <br /> Ce qui veut dire encore que l'on ne peut faire confiance a l'Amérique car elle veut et voudra toujours tirer la couverture sur elle, surtout s'il faut<br /> que l'Amérique soit la première.<br /> <br /> La  crise financière n'est en rien différente .... d'ou l'énorme et grotesque erreur du gouvernement Sarkozy de faire tourner la planche a billet et de son inutile emprunt. C'est exactement ce que veut les USA qu'on fasse, que l'on s'abaisse a leur niveau, ça égalise les choses et ils pourront alors nous enfoncer<br /> pour mieux se sortir du pétrin. <br /> Comme ils disent si bien "everything's a game" (tout est un jeux) a cela je<br /> leur répond en gallo-romain "que les jeux commencent" (let's the<br /> games begin).<br /> Conclision: en ces temps qui courent, les intérêts de l'Europe ne sont pas ceux des USA. Restons amis mais prenons nos distances. D'ailleurs la Russie est une puissance alliée historique et aussi bien plus naturelle, sans parler de ses<br /> richesses.<br /> <br /> F<br /> <br /> <br />
Répondre
S
<br /> les américains ont un proverbe admirable : FREEDOM IS NOT FREE ce qui veut dire que la liberté n'est pas gratuite.<br /> Les peuples n'ont que la liberté que leur courage a permis de conquérir.<br /> salutation et bravo pour votre site.<br /> <br /> <br />
Répondre
S
http://americanthinker.com/2009/05/obama_and_russia_1.html Obama and Russia By Kim Zigfeld, 2 May 2009 One hundred days into his first term, President Barack Obama has now held formal televised news conferences in each of this first three months in office (February 9th,  March 24th and April 29th). Shockingly, despite famously proclaiming a desire to "reset" relations, not once has he been asked a question about Russia and only once, at the first conference, has he himself chosen to discuss Russia, pleading for its assistance in dealing with the issue of nuclear proliferation in response to a question about Pakistan.<br /> It's clear that America's journalists are asleep at the switch.  But there's nothing new in that, as we here in the blogosphere know only too well.  Assuming they are, nothing is stopping Obama from making a speech standing up for American values and national security, which are under daily assault from neo-Soviet Russia. He already had one opportunity to do so, when he recently met with his Russian counterpart in London, yet he remains silent.  Instead, he has horrifically botched his handling of Russia's efforts  to subvert the U.S military base in Kyrgyzstan,  an important strategic location for prosecuting the war in Afghanistan and checking Russian imperialism in Central Asia, giving Russia the impression  that receiving illusory promises on nuclear disarmament  is all he cares about.<br /> <br /> His silence is particularly odd  since by assertively standing up for American values  he could separate himself dramatically  from his predecessor  and confirm that his campaign rhetoric  was something more than smoke and mirrors,  all at one go.  George Bush infamously looked into Vladimir Putin's eyes,  glimpsed his soul  and declared him trustworthy.   He hosted a known Russian war criminal  in the Oval Office,  posing with him for a photo op.  He said nothing  when Putin shamelessly rigged his own reelection and succession, nothing about the Kremlin's complicity  when the heroic reporter Anna Politkovskaya was gunned down,  nothing when the investigation he demanded did not occur.  So in a sense, one could almost say that Obama is following in Bush's footsteps.<br /> <br /> Perhaps Obama's excuse is that he emulating JFK, and wants to wait until Russia again tries to base ICBMs in Cuba (or Venezuela)  before taking decisive action.  Indeed, it may be that even more disturbing than Obama's silence is the failure of the Republican Party, heirs of Ronald Reagan,  to call him on the carpet  for this lapse.  John McCain,  who during the campaign season  showed what seemed to be remarkable leadership  when he called for Russia's ejection from the G-8 in retaliation for its misconduct, is by far the worst offender in this regard.<br /> <br /> Even a brief review of recent Russian provocations should horrify any patriotic American.<br /> <br /> For more than a year now,  Russian nuclear bombers have been resuming the Soviet-era practice  of buzzing NATO countries,  forcing them to scramble fighter jets to ward off the provocation  even though NATO has never once done such a thing  to Russian targets. Russia has been providing money,  weapons and diplomatic support to rogue American enemies like Iran, Syria, Hamas, Hezbollah and Venezuela.  It is only because of Russia that Americans must worry about Iran having a nuclear device.  Russia has even obstructed the application of sanctions to North Korea.  Russia's ruler, Vladimir Putin, has repeatedly blamed the United States for causing the world financial crisis. Russian troops have marched into Georgia, an applicant for NATO membership, murdering civilians with the use of illegal cluster munitions, and Russia has repeatedly applied blackmail tactics against Ukraine,   threatening to cut of energy supplies if Ukraine dares to move towards NATO.  Russia launched a virulent campaign of cyber warfare against Estonia when the tiny nation dared to thumb its nose at the Kremlin.  In short, it threatens to rebuild the iron curtain.<br /> <br /> Russia's abrogation of American values within its borders  has been even more provocative.  Obama seems oblivious of the fact that dark-skinned Russians are routinely being lynched on the streets of Russia's capital and in its subway system.  National and local elections are scandalously rigged, opposition parties have been purged from the parliament,  and the Kremlin controls the content of the major television networks and newspapers  in a manner not one bit different from what was done in Soviet times.  At the last Olympic games, the melody of the Soviet national anthem was played for Russia, and in a national poll Josef Stalin was named one of the country's three greatest all-time heroes.  The judicial system is hopeless manipulated by the Kremlin, most sensationally  to railroad presidential hopeful Mikhail Khodorkovsky  off to Siberia, and Putin has even used the military draft a nd threats of college expulsion  to silence the young generation of protesters.  Most disturbingly,  dozens of high-profile Kremlin critics  have been murdered  in a variety of gruesome circumstances  dating from Putin's first days in the Kremlin (parliamentarian Galina Starovoitova)  right up to the present day (attorney Stanislav Markelev),  with not a single killer brought to justice.<br /> <br /> Yet, Obama seems totally unwilling to stand up for the values he supposedly lives by where Russia is concerned.  What's particularly frustrating about this attitude -- it can only be called cowardice or ignorance --  is that right now America has a position of pure dominance over Russia  that gives it a golden opportunity to use leverage to force Russia away from its neo-Soviet path.  Last year, with crude oil prices three times their current level, Russia was intoxicated with arrogance and far beyond reason. But now, if Obama were to speak firmly, Russia would have no choice but to listen.<br /> <br /> The nature of American dominance is stark indeed.<br /> <br /> One of the least-noticed facts about Russia  by those who call themselves her "defenders"  is that each year the USA and Russia produce virtually the same amount of crude oil.  Russia generates an income stream in foreign currency from its production which America lacks  only because the American economy,  immeasurably more potent and powerful than Russia's,  uses all of the country's supplies  for manufacturing and more,  making huge purchases on the international markets,  while Russia is able to use only a tiny fraction of the oil it produces&nbsp
Répondre
C
un rappel salutaire
Répondre