Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 08:48
Newsmax vient de donner son point de vue sur la possible nomination de Claude Allègre. Et vous vous en doutez, le journal conservateur se réjouit, comme nous, de ce qui pourrait être la meilleure décision de Sarkozy de l'année !!


3. Global Warming Skeptic May Get French Ministry Post

French President Nicolas Sarkozy has reportedly decided to appoint France's most outspoken global warming skeptic to head the nation's super-ministry of industry and innovation.

Dr. Claude Allegre, a former believer in manmade global warming, reversed his views in recent years and mocked climate change alarmist Al Gore's Nobel Prize as "a political gimmick."

Allegre is a former French Socialist Party leader, a member of both the French Academy of Sciences and the United States National Academy of Sciences, and the recipient of numerous scientific awards.

Twenty years ago he became one of the first scientists to warn about manmade global warming, but he now argues that the cause of climate change is "unknown."

Allegre's appointment to the high post "would send political earthquakes through Europe and the rest of the world," Climate Depot's Web site observes.

His possible appointment has drawn strong protests from environmentalists, according to the Financial Times.

Putting Allegre in charge of scientific research would be tantamount to "giving the finger" to scientists, Nicolas Hulot, France's best-known environmental activist, told the Times.

Allegre has been harsh in his attacks on global warming alarmists. "The ecology of helpless protesting has become a very lucrative business for some people," he told a French publication. He also criticized the "nonsense" in Gore's 2006 documentary "An Inconvenient Truth," calling it "scandalous" and "all politics."

Oklahoma Republican Sen. James Inhofe, Ranking Member of the Environment and Public Works Committee and Capitol Hill's leading global warming skeptic, has said in a speech on the Senate floor: "I find it ironic that a free market conservative capitalist in the U.S. Senate and a French socialist scientist both apparently agree that sound science is not what is driving this debate, but greed by those who would use this issue to line their own pockets." 

Partager cet article

Repost 0
Published by Dave - dans écologie
commenter cet article

commentaires

tintin 02/09/2009 21:12

Le réchauffement en Arctique constitue une bombe à retardement car la fonte des glaces risque de provoquer un relargage de gaz à effet de serre et une montée des eaux menaçant 1/4 de la population mondiale. C’est ce que nous apprend le nouveau rapport du WWF.
Le rapport « Les rétroactions du climat en Arctique : implications mondiales » publié aujourd’hui, souligne les conséquences mondiales désastreuses du réchauffement de l’Arctique qui s’avèrent bien plus graves que les prévisions précédentes. Ce rapport inédit rédigé par des scientifiques leaders dans le domaine, fait le point sur les connaissances actuelles sur le réchauffement de l’Arctique.
« Leurs conclusions dressent un tableau vraiment inquiétant » explique le Dr Martin Sommerkorn, conseiller scientifique sur le changement climatique pour le programme Arctique du WWF. « Ce que révèle ce rapport, c’est que le réchauffement de l’Arctique constitue bien plus qu’un problème local, c’est un problème mondial. En clair, si nous ne maintenons pas l’Arctique à des températures assez basses, des populations des quatre coins du monde en subiront les effets. »
L’Arctique en état de fièvre
Le rapport montre clairement que de nombreuses rétroactions liées aux bouleversements du climat de l’Arctique rendront le dérèglement climatique mondial bien plus grave que ce que nous indiquaient les projections les plus récentes, notamment celle du dernier rapport du GIEC en 2007.
La fonte spectaculaire des glaces de mer - qui est deux fois plus rapide que la moyenne mondiale - influencera radicalement la circulation atmosphérique et les conditions météorologiques en Arctique et dans le monde. Cela pourrait changer radicalement le climat (températures et précipitations) en Europe et en Amérique du Nord, affectant ainsi l’agriculture, les forêts et les réserves d’eau.
Le dégel des sols et zones humides : une bombe à retardement dont le compte à rebours est déjà amorcé
Les sols et zones humides gelés contiennent deux fois plus de carbone que l’atmosphère. Etant donné le réchauffement en Arctique, ces sols vont fondre et relarguer du dioxyde de carbone et du méthane dans l’Atmosphère, à des rythmes bien plus rapides. Les taux de méthane dans l’atmosphère, un gaz à effet de serre particulièrement puissant, ont augmenté ces deux dernières années. Cette augmentation semble liée au réchauffement de la toundra septentrionale.
L’élévation du niveau des océans qui s’accélère
Cette étude du WWF, première en son genre, qui intègre le sort des calottes glaciaires du Groenland et de l’Ouest de l’Arctique dans des prévisions de niveau mondial des mers, conclut que le niveau des mers risque fortement de s’élever d’au moins un mètre d’ici à 2100 (plus de deux fois plus que ce que prédisait le rapport du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat). Les inondations provoquées par ce phénomène dans les régions côtières toucheront plus d’1/4 de la population mondiale.
Selon le Dr Sommerkorn « ce rapport montre qu’il est urgent de ralentir les émissions de gaz à effet de serre tant qu’il est encore temps. Si on laisse l’Arctique devenir trop chaud, il n’est pas sûr que nous puissions garder ces rétroactions sous contrôle ».
En décembre 2009, les gouvernements de 191 pays vont se rencontrer à Copenhague pour le cycle final de négociations pour un nouvel accord mondial sur le climat. Les négociations à Copenhague doivent approuver un nouveau cadre légal pour une action mondiale sur le climat à partir de 2013. Ce cadre devra garantir des réductions d’émissions bien plus fortes et rapides de la part des pays industrialisés, et le financement destiné à permettre aux pays en développement de prendre également des mesures pour le climat. Nous n’avons plus le choix, face à l’ultimatum climatique nous devons agir.
« Il faut tenir compte de ces signaux de l’Arctique, et prendre les mesures nécessaires à Copenhague en décembre prochain pour parvenir à un accord qui limite rapidement et efficacement les émissions de gaz à effet de serre » déclare James Leape, Directeur Général du WWF International.

David 02/09/2009 21:07

Dès que j'aurais deux minutes pour retrouver le lien, je le mettrai en ligne. Mais bon, là avec la rentrée, j'ai des trucs plus sérieux à faire. 

tintin 02/09/2009 20:41

c'est bien de se rassurer mais pas en donnant de mauvaises infos. Un peu de sérieux tout de même.

David 02/09/2009 17:48

Marrant, les glaces étaient plus épaisses cet été dans l'arctique

tintin 02/09/2009 17:42


La hausse du niveau des mers du globe pourrait être supérieure à un mètre d'ici 2100 en raison de l'impact de la fonte de l'Arctique sur le climat mondial, prévient le Fonds mondial pour la nature (WWF) dans un rapport publié mercredi.
Cette projection est plus alarmiste que celle des experts des Nations unies, qui tablaient en 2007 sur une hausse de 18 à 59 centimètres.
Elle prend en compte l'impact de la disparition d'une partie de la calotte glaciaire au Groenland et dans l'Antarctique occidentale.
Le WWF prévient que la montée du niveau des mers risque de provoquer des inondations dans les régions côtières, susceptibles d'affecter environ le quart de la population mondiale.
"Si nous laissons l'Arctique trop se réchauffer, il est peu probable que nous soyons en mesure d'en contrôler les conséquences", déclare Martin Sommerkorn, conseiller du programme du WWF pour l'Arctique, dans un communiqué.
"Il faut d'urgence ralentir les émissions de gaz à effet de serre tant que nous le pouvons encore", ajoute-t-il.
La fonte spectaculaire des glaces résultant du réchauffement de l'Arctique, qui est presque deux fois supérieur au reste de la planète, aura des conséquences sur les conditions météorologiques bien au-delà des pôles, prévient le WWF.
L'Europe et l'Amérique du Nord pourraient connaître par exemple des hivers inhabituellement rigoureux, à l'inverse du Groenland, où ils seront plus tempérés.
De plus, le réchauffement de l'Arctique pourrait devenir en soi le moteur d'un réchauffement global plus intense.
Les sols gelés de la région renferment en effet deux fois plus de gaz à effet de serre que dans l'atmosphère et leur fonte accélérée risque de libérer des taux importants de dioxyde de carbone ou de méthane.
Les niveaux de méthane ont déjà augmenté ces deux dernières années, probablement en raison du réchauffement de la toundra arctique.
Le WWF exhorte les dirigeants du monde à se mettre d'accord sur des baisses rapides et drastiques des émissions de gaz à effet de serre à l'occasion du sommet de Copenhague sur le climat en décembre.