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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 06:27

Dimanche on vote pour les Européennes. Enfin, moi j’irai. Vous, vous faites ce que vous voulez. Je mettrai un bulletin UMP, malgré une opinion très mitigée de l’action de Nicolas Sarkozy. Les listes FN , Libertas ou Dupont-Aignan, très peu pour moi. Entre ceux qui fricotent avec les Mollahs, ceux qui s'allient aux chasseurs ou ceux qui voudraient être les Bayrou de la droite de la droite, non merci. D'autant qu'aucune de ces listes ne connait le mot "libéral"!! Vous me direz, l'UMP ne s'en sert guère mais puisque que la comique Aubry a dit que le gouvernement était dans une logique ultra-libérale....

 

Mais ces Européennes sont une bonne occasion de se marrer. Entre les délires communistes du Front de gauche et la surenchère NPA/PDG/PS et cie, on a également droit au numéro préféré de François Bayrou : le complot !! Hé oui,   si le triste béarnais baisse dans les sondages, c’est bien sûr la faute de l’Elysée qui veut rien que faire que l’abattre, lui qui gêne tant !!

 

Quand le Modem était devant les listes écolos de Cohn-Bendit, pas de soucis, les sondages étaient normaux. Mais là, la tendance s’inverse, l’UMP reste stable et les écolos pointent à la 3e place : forcément, c’est fait exprès. Pour Bayrou, un sondage n’est pas truqué quand il lui est favorable. S’il a le malheur de lui donner un mauvais chiffre, c’est truqué. CQFD !!

 

Le problème de Bayrou (tout comme celui de Royal) est qu’il doit exister médiatiquement. À tout prix !! En étalant sa rancœur dans un livre, en critiquant toute action du gouvernement, en crachant sur Cohn-Bendit et en insinuant que ce dernier téléphonait « souvent » à l’Elysée… Tout est bon pour notre Henri IV de pacotille pour faire parler de soi. Il n’en est pas encore à demander pardon à tout le monde, mais ça viendra.

 

Franchement, qu’il soit 3e ou 4e dimanche soir ne changera rien. Il rêvait de s’afficher comme le principal opposant à Sarkozy, mais le PS lui damera le pion. Et le Modem retournera à l’anonymat qui est le sien quand il n’y a pas d’élections. Bayrou continuera à dire que Sarkozy brade la France à l’Amérique, aboiera à chaque nouvelle loi et finalement se préparera pour une nouvelle déculottée en 2012 !!

 

Bayrou, c’est Jospin en pire, avec un soupçon de Royal : l’alliance de la démagogie et de l’incompétence. Pas mal pour un seul homme.

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commentaires

grandpas 06/06/2009 19:02

 

Le casse de l'oncle Dom


Cette histoire de dom-ination et de racisme finit par être lassante à force d'être ressassée depuis des décennies. Heureusement, à quelque chose la crise actuelle est bonne. Elle nous montre l'impérieuse nécessité de la réforme d'un système économique et social à bout de souffle. A défaut, la question taboue de l'indépendance politique se posera un jour. Certes, nous en sommes encore loin mais l'Histoire connaît parfois de brutales accélérations et les Domiens devraient se méfier.





C'est un peu l'histoire de la poule et de l'oeuf, sauce cari. A qui la faute ? A la poule et à l'oeuf. Car la capture monopolistique d'un grand nombre de secteurs de la distribution dans les Dom-Tom, qui provoque la cherté de la vie, n'est supportée par la population que parce que, depuis des décennies, l'Etat répare, par de multiples transferts financiers, les conséquences de ces archaïsmes. Ni la production ni la consommation ne se font sur des bases saines et des prix vrais. Et ce jeu de barbichette dure tant que le contribuable français est ignorant ou résigné. C'est donc tout un système de dégrèvements fiscaux, de subventions, d'allocations et de primes majorées qu'il faut remettre en cause en même temps qu'il faut forcer les monopoles locaux à s'ouvrir à la concurrence. Bien sûr, le risque est évident : comme chacun a sa part de responsabilité dans le désastre, tous se sentiront menacés. Si une vraie réforme est engagée Outre-mer, la possibilité d'un embrasement est réelle. Mais la République peut-elle différer éternellement le traitement de ce problème qui lui coûte une fortune ? On n'ose imaginer qu'un rapport de la Cour des comptes fasse le point sur l'ensemble des transferts financiers de la métropole vers les Dom-Tom. Si la crise économique dans laquelle nous sommes entrés perdure, ce sujet ne pourra être indéfiniment éludé. Toute intervention de l'Etat devrait donc être gagée par des réformes de structure tendant à la libéralisation. Car, un jour, la République française ne pourra ou ne voudra plus payer. L'autre option est encore taboue, du moins dans la classe politique : la séparation d'avec la République. Juridiquement et politiquement, elle ne pourrait être obtenue que par un référendum provoqué par le chef de l'Etat sur le fondement de l'article 11 de la constitution. Une majorité sur un même texte dans chacune des assemblées serait en effet quasiment impossible à obtenir sur ce sujet. D'autant que l'article 89 de la constitution peut être interprété comme fermant la porte à cette éventualité : "Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu'il est porté atteinte à l'intégrité du territoire". Les constituants de 1958 songeaient à l'hypothèse d'une invasion étrangère mais l'ambiguïté des termes est réelle. Certes, De Gaulle ne s'est pas arrêté à ces arguties avec l'Algérie. Cela étant, le recours à l'article 11 flirterait avec l'inconstitutionnalité et serait vécu aujourd'hui comme une sorte de coup d'Etat dans la classe politique. Nous en sommes donc très loin. Pourtant, il suffit de surfer sur Internet et les forums en tout genre pour réaliser que ce qui est tabou chez les politiques ne l'est absolument pas dans l'opinion. C'est une vraie marée de proclamations favorables à l'indépendance ! Un climat insurrectionnel permanent sur place finirait par ulcérer en Métropole. Cette seule considération devrait conduire les Domiens à ne pas jouer avec le feu. De ces quelques observations on déduira qu'une cure de réformes et de concurrence ne serait vraiment pas une mauvaise solution dans l'intérêt même de nos compatriotes des îles.


grandpas 06/06/2009 16:49

Cher David cette petite perle. 

Le casse de l'oncle Dom


Cette histoire de dom-ination et de racisme finit par être lassante à force d'être ressassée depuis des décennies. Heureusement, à quelque chose la crise actuelle est bonne. Elle nous montre l'impérieuse nécessité de la réforme d'un système économique et social à bout de souffle. A défaut, la question taboue de l'indépendance politique se posera un jour. Certes, nous en sommes encore loin mais l'Histoire connaît parfois de brutales accélérations et les Domiens devraient se méfier.





C'est un peu l'histoire de la poule et de l'oeuf, sauce cari. A qui la faute ? A la poule et à l'oeuf. Car la capture monopolistique d'un grand nombre de secteurs de la distribution dans les Dom-Tom, qui provoque la cherté de la vie, n'est supportée par la population que parce que, depuis des décennies, l'Etat répare, par de multiples transferts financiers, les conséquences de ces archaïsmes. Ni la production ni la consommation ne se font sur des bases saines et des prix vrais. Et ce jeu de barbichette dure tant que le contribuable français est ignorant ou résigné. C'est donc tout un système de dégrèvements fiscaux, de subventions, d'allocations et de primes majorées qu'il faut remettre en cause en même temps qu'il faut forcer les monopoles locaux à s'ouvrir à la concurrence. Bien sûr, le risque est évident : comme chacun a sa part de responsabilité dans le désastre, tous se sentiront menacés. Si une vraie réforme est engagée Outre-mer, la possibilité d'un embrasement est réelle. Mais la République peut-elle différer éternellement le traitement de ce problème qui lui coûte une fortune ? On n'ose imaginer qu'un rapport de la Cour des comptes fasse le point sur l'ensemble des transferts financiers de la métropole vers les Dom-Tom. Si la crise économique dans laquelle nous sommes entrés perdure, ce sujet ne pourra être indéfiniment éludé. Toute intervention de l'Etat devrait donc être gagée par des réformes de structure tendant à la libéralisation. Car, un jour, la République française ne pourra ou ne voudra plus payer. L'autre option est encore taboue, du moins dans la classe politique : la séparation d'avec la République. Juridiquement et politiquement, elle ne pourrait être obtenue que par un référendum provoqué par le chef de l'Etat sur le fondement de l'article 11 de la constitution. Une majorité sur un même texte dans chacune des assemblées serait en effet quasiment impossible à obtenir sur ce sujet. D'autant que l'article 89 de la constitution peut être interprété comme fermant la porte à cette éventualité : "Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu'il est porté atteinte à l'intégrité du territoire". Les constituants de 1958 songeaient à l'hypothèse d'une invasion étrangère mais l'ambiguïté des termes est réelle. Certes, De Gaulle ne s'est pas arrêté à ces arguties avec l'Algérie. Cela étant, le recours à l'article 11 flirterait avec l'inconstitutionnalité et serait vécu aujourd'hui comme une sorte de coup d'Etat dans la classe politique. Nous en sommes donc très loin. Pourtant, il suffit de surfer sur Internet et les forums en tout genre pour réaliser que ce qui est tabou chez les politiques ne l'est absolument pas dans l'opinion. C'est une vraie marée de proclamations favorables à l'indépendance ! Un climat insurrectionnel permanent sur place finirait par ulcérer en Métropole. Cette seule considération devrait conduire les Domiens à ne pas jouer avec le feu. De ces quelques observations on déduira qu'une cure de réformes et de concurrence ne serait vraiment pas une mauvaise solution dans l'intérêt même de nos compatriotes des îles.


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