Aristote : "L'absence de communauté nationale est facteur de guerre civile, tant que les citoyens ne
partagent pas les mêmes valeurs de civilisation.Une cité ne se forme pas à partir de gens pris au hasard, et elle a besoin de temps pour se coaguler. C'est pourquoi, parmi ceux qui ont accepté
des étrangers pour fonder une cité avec eux, et pour les intégrer à la cité, la plupart ont connu des guerres civiles. Par exemple, les tyrans de Syracuse, en ayant naturalisé les immigrés, ont
dû subir des révoltes. Citoyens et étrangers en sont venus à se combattre"
On peut méditer à l'infini cette citation, mais force est de constater qu'elle sied à merveille au débat sur la burqua, ce voile intégrale qui humilie la femme et
la réduit à un fantôme, uniquement pour que l'homme ne soit pas tenté, ce qui, soit dit en passant, donne une bien piètre image de la mentalité musulmane de la sexualité !! Imaginer que derrière
chaque homme se cache un prédateur incontrôlable n'est guère flatteur pour la gent masculine.
On retrouve dans ce débat les mêmes arguments que dans celui sur le voile il y a 15 ans : "on" nous dit que c'est un libre choix de la femme, ce qui est un mensonge
éhonté. Pour quelques femmes qui choisissent de se transformer en Belphégor, combien subissent la pression ou l'obligation de la famille ? Peut-on vraiment imaginer que l'on veuille par choix
disparaître de la société sous un si gros bout de tissu ?
La burqua est une imbécillité d'un autre âge, un relent nauséabond d'une oppression féminine que nos sociétés modernes ont balancé aux poubelles de l'histoire quand
elles sont déclaré que l'homme et la femme étaient égaux.
Or, le monde musulman vit encore dans une autre époque : celui où la femme n'est qu'une procréatrice, un ventre qu'il ne faut surtout pas exposer. Interdire la
burqua est donc une nécessité !!
Ce débat est nécessaire mais il ne creuse pas là où il faudrait vraiment. Pourquoi ne demande-t-on pas aux Français ce qu'ils pensent de ses mosquées qui "poussent"
comme des champignons en France ? Là aussi, on nous parle de choix. Mais a-t-on vraiment le choix quand un chantier commence près de chez vous sans que jamais le maire de la commune ne vous ait
parlé du fait qu'il l'autoriserait ?
Personnellement, je serais pour les mosquées quand on autorisera la construction d'églises dans le Dar-al-Islam. En clair, ce n'est pas demain la veille car,
oserais-je le rappeler, quand nos politiciens se couchent devant l'islamisme, les dictatures musulmanes interdisent toute autre religion que la leur !!
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