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21 mars 2007 3 21 /03 /mars /2007 08:59
20 mars 2003 : une première salve de missile frappe l’un des nombreux de palais de Saddam. La deuxième guerre du Golfe a commencé. Elle s’achèvera 3 semaines plus tard avec la chute de la statue du tyran à Bagdad. La plus grande victoire néoconservatrice a vu à la fois naître un immense espoir et révéler la fracture qui sépare le monde libre du monde qui se soumet.

Malgré les pressions des anti-guerres, curieux mélange de gauchistes pacifistes mais acceptant que des dictateurs oppressent leur peuple , de néonazis pour quoi tous ceux qui exterminent des Arabes ne peut être que bons, d’antisémites qui, sous couvert de « No war » rendirent Israël responsable de la guerre à venir, de gaullistes oubliant que De Gaulle lutta contre l’oppression mais ne s’en rendit pas complice, malgré eux donc, l’Amérique n’a pas tremblé. Elle n’a pas reculé, elle n’a pas transigé : elle s’est lancée  à l’assaut d’une forteresse d’horreur, un pays dévasté par une des pires dictatures de la planète, le vaste tombeau de deux millions d’hommes, de femmes, d’enfants gazés, lapidés, exécutés d’une balle dans la tête, entraînés dans deux guerres désastreuses contre l’Iran puis le Koweït.

Les médias ont prévu l’enlisement, le Vietnam, l’anarchie, les catastrophes humanitaires, le terrorisme à grande échelle sur toute la planète, l’embrasement de la région, l’arrivée en masse de tous les pays arabes. Ils ont pronostiqué l’échec de la démocratie, la fuite éternelle de Saddam, des mois et des mois de conquête de chaque ville.

Tout faux !! Sauf sur un point : une partie de l’Irak (trois régions sur 18) subit le terrorisme. Pour le reste… L’armée irakienne n’a résisté que quelques jours, Saddam a été capturé, jugé, pendu, les catastrophes humanitaires n’ont pas eu lieu, les pays arabes n’ont pas levé le petit doigt excepté la Syrie qui a récupéré les  AMD et l’Iran qui rêve de faire revivre l’Empire de Darius, oubliant que la Perse de l’époque du grand Roi n’était pas un goulag islamiste.

La démocratie s’est installée. Par trois fois, et malgré les bombes, les Irakiens ont voté, des femmes ont été élues. Des chiites, des sunnites, des kurdes tentent ensemble de se donner un nouvel avenir, de tourner la page baas.

L’Amérique a perdu 3 000 hommes, à peine plus que le 6 juin 44. C’est 3 000 de trop bien sûr mais pour les habitants qui ont enfin vu leur espoir de liberté se réaliser, c’est 3 000  héros morts pour eux, pour la démocratie.

Contre tous, malgré la pression du « monde libre » qui se complait en fait dans la soumission, la corruption et le cynisme, contre l’ONU, institution qui a trahi sa mission en se faisant l’antichambre des dictateurs, malgré la vieille Europe plus préoccupée par ses marchés moyen-orientaux et par ses banlieues explosives, Bush a tenu bon. Il a été au bout de la logique du néoconservatisme : redonner à l’homme sa place, l’homme, mesure de toute chose.

Et au bout de ces 4 ans, seuls 10 000 manifestants anti-guerre se sont retrouvés à Washington, opposés à 30 000 personnes, emmenées par Move America Forward !! Et pour preuve de leur déception se résoudre à saccager le bureau du sénateur Mike Rogers !! Gauchistes de tous pays, mêmes méthodes !! (http://www.newsmax.com/archives/ic/2007/3/20/145157.shtml)

Oui, nous osons fêter les 4 ans de la libération de l’Irak. Oui, nous nous dressons contre la désinformation scandaleuse qui touche même les enfants. Oui, nous appelons le prochain président de la République à prendre ses responsabilités face à la guerre contre la terreur. Oui, nous remercions Georges W Bush qui restera, soyons en certains, comme le premier grand dirigeant de ce XXIe siècle et qui rejoindra Washington, Lincoln, Churchill ou Roosevelt au panthéon de la liberté quand Chirac poubelle de l’histoire.

(4 ans de guerre en images, du déclenchement à la victoire des élections,  c’est sur le blog Drzz : http://leblogdrzz.over-blog.com/article-6084484.html)
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commentaires

D
Le commentaire de Guy Millière (article de ce jour sur Les 4 vérités.com)
Les commentaires, bien entendu, parlaient (comme toujours) de « bourbier », faisaient la liste des attentats, notaient le nombre de morts qui ne « cesse de croître ». On ajoutait que George Bush, très « isolé », demandait « encore un peu de temps » avant de retirer les troupes. On disait que les Américains sont « de plus en plus seuls ». Dans les débats politiques en cours, on entend dire que la plus « sage » décision de Chirac au cours de son second mandat a été son « opposition à la guerre ».

Dans les pays où l’information est libre, tout cela se dit, mais divers journalistes scrupuleux peuvent donner des éléments de réfutation. En France, il est particulièrement difficile d’en faire autant, et il m’arrive de me dire que si je ne rédigeais pas une chronique sur le sujet de temps à autre, le silence serait total ou presque.

Les raisons pour lesquelles je ne me tais pas sont variées, mais peuvent se résumer en deux points. D’abord : bien que je n’éprouve aucun plaisir à être insulté ou boycotté, j’ai appris de mes maîtres que le travail intellectuel impliquait scrupule et courage et je me tiens à leurs enseignements. Ensuite, je ne puis me résoudre au mensonge, même par omission, et ne puis, en corollaire, me résoudre à la défaite de la pensée et à celle des valeurs qui m’imprègnent.

En fonction de cela, je me dois de noter ce qui suit :

a) Il y a des difficultés à « gagner la paix » mais les objectifs initiaux de la guerre ont été atteints depuis longtemps. L’Irak n’est plus une base arrière du terrorisme et a fait des pas considérables vers la liberté, n’en déplaise aux gauchistes, aux gaullistes, aux islamistes et à l’extrême-droite française.

b) Depuis le changement de stratégie incarné par le général Petraeus, des progrès considérables en termes de sécurité se font, au point que Robert Kagan, dans le « Washington Post », se demandait voici peu si la cohorte hétéroclite constituée de ceux qui souhaitent le pire ne risquait pas de se trouver bientôt confrontée à sa propre imposture. Selon Kagan, gagner est, désormais, une question de mois.
c) On sait depuis longtemps que l’alternative à la libération de l’Irak eût été le maintien d’une situation intenable de sanctions, de charniers et de corruptions qu’il n’était possible de lever, hors recours à la guerre, qu’en permettant au régime irakien de redevenir pleinement nuisible. Et on sait aussi que la « décision sage » de Chirac devait tout aux corruptions et à la peur.

d) Nous sommes dans une guerre planétaire déclarée au monde libre par l’islam radical. Le commencement de cette guerre (qui dépasse l’Irak), se situe bien plus tôt. Certains font remonter les choses au premier attentat contre les Twin Towers en 1993, d’autres vont jusqu’à la prise du pouvoir par Khomeyni en 1979.

Cette guerre marquera le xxie siècle. Si (ce que je n’ose imaginer), elle ne devait pas se solder par la victoire de la liberté, cela signifierait la fin de la civilisation dans laquelle nous vivons.
Les dirigeants américains le discernent, tout comme les penseurs les plus éclairés des contrées musulmanes. La gauche américaine, en proie aux fantasmes venus du temps du Vietnam, ne discerne rien. La gauche, les gaullistes et l’extrême-droite en Europe ne discernent rien non plus, cachent leur mépris pour les populations arabes derrière des propos veules, dissimulent leur lâcheté derrière l’illusion que l’apaisement peut fonctionner, et préparent, en fait, consciemment ou non, une soumission globale à l’islam radical qu’ils semblent trouver préférable à une victoire d’un monde libre conduit par les États-Unis.

En tant qu’économiste et géopolitologue libéral, je considère comme un honneur d’être insulté dans les mêmes termes par les descendants de Pétain, de Mussolini et de Chamberlain et par les lointains disciples de Marx et Lénine. Je laisse les uns et les autres à leur indigence mentale. Je poursuis mon chemin. Et, ce faisant, je souhaite bonne chance aux armées de libération américaines, aux Irakiens libres qui font encore face à l’épreuve, et à tous les amis de la liberté et de la lucidité sur la planète
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D
Le conflit israélo palestinien est un outil de propagande :
En Israël, 68.4 % des Juifs craignent une révolte civile des Arabes israéliens, et 63.3% des Juifs israéliens ne se rendent jamais dans un village arabe de l'Etat hébreu. De l'autre côté, 90% des Palestiniens souhaitent l'anéantissement d'Israël. Récemment, le premier ministre Ehoud Olmert a reconnu que les désengagements du Liban et de Gaza avaient été des erreurs. Depuis 1993, Israël a reculé en Judée, en Samarie, à Gaza, dans le Golan. Aucune de ces manoeuvres n'a amélioré la situation de quelque manière que ce soit. La nouvelle génération israélienne réalisera-t-elle, comme ses ancêtres, que les Arabes ne voient pas de bonne volonté dans ces retraits, mais un encouragement pour de futures offensives ?  Les Israéliens vont-ils enfin comprendre que les accords d'Oslo ont été une erreur, et qu'il n'y aura pas d'Etat palestinien tant que le monde musulman n'aura pas réussi sa difficile mutation vers la modernité ? Que cela prenne des années. Des décennies. Un siècle ?
Ouvrez les yeux. Les Palestiniens sont la clé de voûte des dictatures arabes et de l'islam tel qu'il est aujourd'hui : totalitaire. Pour ces deux raisons, le conflit israélo-palestinien ne sera jamais réglé tant que ne seront résolus les deux débats précités. Croire le contraire, c'est croire aux accords d'Oslo. Et oublier les bombes de l'Intifada, les pluies de roquettes de Gaza et les Katiouchas du Liban.
http://leblogdrzz.over-blog.com/article-5995851.html
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C
Je prends le pari que si demain le conflit se réglait entre Israël et les palestiniens (en fit les arabes qui vivaient en palestine) , RIEN ne changera dans le reste du monde arabe . L'Islam sera toujours aussi aggressif, les femmes y seront toujours aussi maltraitées, la Tchétchénie sera toujours à feu et à sang.

L'excuse de la "Palestine" n'est que l'arbre qui permet de cacher la foret du désastre TOTAL qui touche un milliard de gens sur Terre et qui vivent sous la dictature d'un livre écrit par on ne sait qui il y a plus de 1300 ans.
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A
le conflit israelo palestinien est clairement le coeur du problème dans tout le moyen orient....et même s'il n'y a pas de lien direct entre la palestine et l'irak, le conflit sert de carburant aux populations arabes/musulmanes de la region.....et les uns sont plus ou moins relié aux autres (hamas, hezbollah, al quaida, iran, arabie saoudite, etc...)
il est clair que le chaos irakien ne vient pas que de terroristes nationaux pro-saddam...
 
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V
Ce n'est pas une raison pour traiter les autres d'antisémite, c'est de la diffamation - et c'est surtout d'une stupidité totale.La Palestine n'a rien à voir avec l'Irak?Tiens donc. Mais n'était-ce pas Georges W. Bush qui nous expliquait l'inverse?
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