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25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 06:01
(Flamby 1er, avant et après son opération)


Les Américains ont eu Jimmy Carter, nous nous avons Flamby 1er, alias François Hollande, l'homme qui gaffe plus vite que son nombre !!

Flamby s'est donc lancé dans la campagne des législatives, dans l'optique de surfer sur la  non-victoire de sa compagne (?) Marie Ségolène. Rappelons que la candidate du PS, clairement battue le 6 mai, refuse d'avouer sa défaite. D'où la non-victoire !!

Comme on ne change pas une équipe qui perd , Flamby 1er a donc repris ce qui n'a pas marché pendant les présidentielles , c'est-à-dire ne pas avoir de programme, faire de l'anti-sarkozysme à tous crins et ne rien proposer aux Français.

En meeting à Bordeaux, le triste sire du PS a donc appelé les Français à renier leur vote du 6 mai et à donner une majorité au PS. Certes, on est dans l'incantatoire, mais un tel degré d'espoir fait penser à deux choses :
Soit on ne fume pas que des gitanes rue de Solférino
Soit on est devenu tellement croyant que l'on est mûr pour un pèlerinage sur les genoux à Jérusalem en  passant par les Carpates.

Mais Flamby ne s'attaque pas directement au nouveau président. Sa victime nouvelle s'appelle Alain Juppé. Il propose de restaurer « l'ordre juste » en le privant de son siège de député. On sait enfin ce qu'est l'ordre juste, c'est quand la gauche est au pouvoir !! La tolérance et le respect de la démocratie au PS, c'est sans doute un concept ringard

Pas revanchard pour un sou, l'ex-futur M. Pièces Jaunes de Royal a déjà viré Bernard Kouchner,(l'ouverture c'est bien quand c'est la gauche qui le fait avec les staliniens et les écolos-cocos, voire le FN, bien pratique pour gagner les législatives à coup de triangulaires) coupable de mettre son pays avant son parti. Flamby est désormais réduit à taper sur les ex-premiers ministres avec des phrases qui font désormais passer Casimir (avec qui il partage une certaine analogie physique) pour un philosophe grec.

Flamby a également dévoilé son côté interventionniste à la démocratie populaire. Ainsi, il est scandaleux, pour lui, que TF1, entreprise privée, choisisse elle-même ses dirigeants. Ah, qu'il est loin le temps où Mitterrand nommait lui-même tous ses amis, Hervé Bourges, André Rousselet, à la tête des chaînes de télé (TF1, public à l'époque, et Canal +) virant au passage les journalistes et animatrices proches de Giscard et casant ses propres copains à droite à gauche, sans compter l'hébergement aux frais de la République de la maîtresse et de la fille naturelle. Flamby lui est contre le fait qu'un proche de Sarkozy entre à TF1. Staline n'aurait pas moins dit !!

Mais Flamby ne fait pas que dans la chasse aux social-traitres ou dans l'économie tendance BEP couture, il se prépare également à laisser à son (sa) successeur, un Ps en état de ruine. Et si la presse a abondamment cité les phrases de son discours (rire) de mercredi, elle a omis de dire qu'aucun baron du PS n'était là. DSK est trop occupé à refonder le parti, Fabius compte les points et les autres se demandent comment limiter les dégâts.

Transparent durant la campagne présidentielle, Flamby veut reprendre l?avantage. Filons lui un coup de main : mettons une telle baffe au PS qu'il ne pourra que retourner dare dare à Tulle et réfléchir sur la façon de faire de la politique

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Published by Dave - dans Gauchisme
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commentaires

boudi 25/05/2007 23:07

avant son opération il s'agissait donc d'un démocrate ^^ ?

chevalier noir 25/05/2007 12:14

Le bloc-notes d'Ivan Rioufol

Tout occupé à charmer la gauche, Nicolas Sarkozy doit prendre garde de ne pas oublier ceux qui l'ont élu. Recevant neuf associations écologistes, lundi, le président a fait de l'environnement une ur-gence, qui débouchera en octobre sur un « Grenelle de l'environnement ». Cette stratégie consensuelle, qui s'ajoute à l'arrivée de quatre socialistes dans le gouvernement, étrillera sans doute un peu plus l'opposition lors des législatives de juin. Mais ces habiletés diffèrent l'examen de sujets autrement plus ardus.
Le désastre éducatif, par exemple. Comme l'explique Michel Ségal, professeur de collège en ZEP (Le Figaro, 19-20 mai) : « Il y a longtemps que l'école refuse de transmettre aucun modèle. » Dans les zones d'éducation prioritaire, elle apprend aux élèves « le mépris du patrimoine et la méfiance du passé ». La défense de l'identité nationale, sur laquelle Sarkozy s'est engagé, aurait justifié une semblable priorité pour un « Grenelle de l'instruction », premier pas vers la refondation de l'école.

En fait, des réflexes de droite honteuse demeurent. Quand le ministre de l'Enseignement su-périeur et de la Recherche, Valérie Pécresse, répond lundi aux historiens de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration (qui dénoncent un « amalgame » dans le ministère de l'Immigration et de l'Identité) : « Quand on parle d'identité nationale, on parle de citoyenneté et de valeurs républicaines, de rien d'autre », elle avalise l'interdiction des belles âmes de soumettre l'immigration à la critique.
Ces historiens démissionnaires estiment qu'« il n'est pas dans le rôle d'un État démocratique de définir l'identité ». Ils contestent que l'immigration puisse être un « problème » et laissent comprendre que ceux qui le pensent sont xénophobes et nationalistes : des accusations qui ont rendu impossible de débattre du nouveau peuplement de la France - cette « recomposition du paysage humain » qui enchanta en 2005 l'écrivain Tahar Ben Jelloun - sauf pour s'en réjouir et l'encourager.

Or, ces immigrationnistes ont leur part dans la crise identitaire, née notamment d'une intégration asphyxiée. Si l'immigration a été une chance pour la France et a sa place dans son histoire, elle est devenue, pour partie, un risque. Il se lit, dans les cités, dans la multiplication du port du voile, symbole assumé d'un séparatisme ethnico-religieux. Plutôt que de donner toujours raison aux idéologues de l'homme nouveau, ne serait-il pas temps de les confronter aux tensions qu'ils sèment ?

Exemplaire Rachida Dati
La nomination, plébiscitée par l'opinion, de Rachida Dati au ministère de la Justice, rappelle que la nation sait faire confiance aux compatriotes issus de l'immigration maghrébine, pourvu qu'ils en acceptent les lois, la laïcité, le mode de vie. Une majorité d'entre eux adoptent ces exigences communes. Ils participent à l'enrichissement de l'identité nationale, comme le firent les Européens au siècle dernier. Subissant trop souvent la méfiance liée à leur nom, ils devraient d'ailleurs être davantage mis en avant.
Mais quand le MoDem de François Bayrou, réuni hier soir à Paris, choisit de parrainer le judoka Djamel Bouras dans la 2e circonscription de Seine-Saint-Denis, c'est le communautarisme qui est cautionné. Bouras avait déclaré, lors d'une manifestation contre l'interdiction du voile à l'école : « Je demande aux gens qui me ressemblent de créer leur communauté. Comme ça, on aura nos avocats, nos juges, nos politiques » (bloc-notes du 23 janvier 2004). Soutien inconditionnel de la cause palestinienne et de ses bras armés, il lie ses revendications à ses origines.

Le choix de Bayrou pour le multiculturalisme, qui lui a fait dénoncer l'« obsession de l'identité nationale », trouve ici ses limites. Occulter le phénomène de réislamisation - dans lequel s'inscrit également la candidature de Mouloud Aounit, contestée pour cela par des membres du Mrap qu'il préside - revient à négliger ce que Necla Kelek, née en Turquie, appelle la « dimension culturelle de l'être-musulman » (Plaidoyer pour la libération de l'homme musulman, Éditions Jacqueline Chambon), qui conduit à l'épanouissement d'une contre-culture au sein de l'Oumma, la communauté des croyants.
Les politiques seraient d'ail-leurs bien inspirés d'écouter ces musulmanes d'origine, qui dé-noncent ceux qui croient pouvoir vivre en Europe en accord avec les lois islamiques (la charia). « La charia ne repose sur aucun des principes légaux issus des Lumières », explique Necla Kelek, qui vit en Allemagne. « Sans rejet de la charia et du principe de vengeance, tous les efforts d'intégrer les musulmans sont condamnés d'avance. » Le gouvernement osera-t-il tenir un jour de tels propos ?

Transgression suprême
En somme, la réflexion sur l'identité, qui a contribué à la victoire de Nicolas Sarkozy, oblige non seulement à parler d'enseignement et d'immigration, mais à transgresser le tabou suprême, qui place actuellement l'islam ombrageux hors de toute atteinte. Quand le curé de Sartrouville (Yvelines) explique dernièrement que son église n'aura pas de cloche pour ne pas « provoquer » le voisinage, il se soumet à une intolérance que ne partagent probablement pas les riverains musulmans. Dans le même temps, ces maires qui démolissent leurs églises (Le Figaro, 18 mai), tandis que cinquante mosquées ou lieux de prière s'ouvrent chaque année, invitent à s'interroger sur la responsabilité de l'Église et de son clergé dans la déchristianisation et la haine de soi.

Cauchemar libanais
Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, est au Liban depuis hier pour rappeler la solidarité de la France avec cette nation déchirée, dont le multiculturalisme nous fit rêver. Depuis, le djihad fait vivre à ce pays un cauchemar.

chevalier noir 25/05/2007 12:01

D'autant qu'il ne s'appelle peut être pas François, l'âne de gauche (de la photo , j'entends !!)

Marie 25/05/2007 09:36

Bien l'article!
Un bémol.... ce n'est pas sympa pour ce beau petit âne d'être comparé à Flamby!

rico 25/05/2007 09:36

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