Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
14 juillet 2007 6 14 /07 /juillet /2007 07:26
Malgré la présentation d’un rapport de la Maison Blanche faisant état de progrès
insatisfaisants dans le pays, le président américain reste confiant.

"Je crois que nous pouvons réussir en Irak, et je sais que nous le devons". Lors d'une conférence de
presse à la Maison Blanche jeudi, George W. Bush a réaffirmé sa confiance en la réussite de la stratégie américaine. "Si nous accentuons notre effort, nous pourrons hater le jour du retour des troupes à la maison", a ajouté le président américain. Une confiance qui contraste avec la publication, le même jour, d’un rapport de la Maison Blanche, critique sur cette stratégie.
Sur 25 pages, le document en question fait état de "progrès insatisfaisants" de la part du gouvernement irakien "pour accroître le nombre de forces de sécurité irakiennes pouvant opérer de manière autonome".

Ce rapport intérimaire montre que sur 18 objectifs au total, les progrès sont "insatisfaisants" pour 8 objectifs, "satisfaisants" pour 8 autres tandis que deux derniers ont eu des résultats mitigés.

 Le document constitue la première évaluation de la situation en Irak depuis l'annonce en janvier d'une nouvelle stratégie américaine dans ce pays, très impopulaire aux Etats-Unis comme au Congrès américain. Un rapport définitif est attendu pour le 15 septembre.

En dépit de ces résultats mitigés, le président américain a défendu ses choix, menaçant même de mettre son veto à toute loi exigeant un retrait précipité des GI’s. "Je ne pense pas qu'il revienne au Congrès de mener la guerre", a-t-il justifié, avant d’estimer qu’il était trop tôt pour tirer des conclusions définitives sur la stratégie américaine pour l'Irak. Le président américain a déclaré qu'il attendrait la version complète du rapport sur l'Irak avant de prendre une quelconque décision sur sa stratégie et qu’il consulterait le Congrès et l'armée avant de prendre "une autre décision, si cela s'avère nécessaire".

Si le rapport se montre très critique à l’égard du gouvernement et du Parlement irakien, George W. Bush a tenu a réaffirmer sa confiance envers Nouri al-Maliki, le premier ministre irakien. "Oui, j'ai confiance en lui, mais je comprends aussi à quel point c'est difficile", a-t-il souligné. Enfin George W. Bush a annoncé que le secrétaire à la Défense, Robert Gates, et la secrétaire d'Etat, Condoleezza Rice, se rendraient début août au Moyen-Orient pour une mission diplomatique sur l'Irak.

(Source Le Figaro)

On voit donc le fossé entre les pragmatiques, les réalistes et les munichards d'un côté et ceux qui pensent que le combat pour la liberté n'est pas un vain combat. Hélas, le ton de l'article le prouve, en France, nous restons du premier côté, à Munich.
Partager cet article
Repost0

commentaires

D
Même réponse que pour le post précédent.

Quand à Moore, mon mépris pour lui est aussi profond que le respect que j'ai pour Bush.

Chacun ses héros.
Répondre
A
Ce qu'il faut pas entendre...http://www.paxhumana.info/article.php3?id_article=74ethttp://www.editionsdemilune.com/georgebushtheunauthorizedbiographyenanglais-p-10.htmletetc.Bon sang, renseignez-vous CORRECTEMENT au lieu d'idolatrer et d'ensencer un abrutis doublé d'un criminel !
Répondre
D
God bless Bush !!
Répondre
D
Cela me fait penser au match de foot ou de hockey où le public déserte les stades quant son équipe ne fait pas de bons résultats, alors que c'est quand ça va mal que l'équipe a besoin d'être supportée.
Je ne dis pas que les américains perdent ou ne font pas de résultats, mais l'opinion publique voudrait que tout soit réglé dans les plus brefs délais avec évidemment les médias qui remuent le couteau dans la plaie.
La guerre contre le terrorisme sera une guerre de longue haleine. En Irak comme ailleurs le soutien de l'opinion sera déterminant, il sera évident qu'en cas d'échec ce dernier trouvera mille raisons pour se déculpabiliser.
D.J  
Répondre
S
Le monde civilisé ne remerciera jamais assez Bush de sa ténacité ; il lui serait très confortable de céder à ses détracteurs, d'être démagogue en retirant les troupes, il ferait plaisir à court terme, les dégats ne commenceraient peut-être à être visibles que bien après la fin de son mandat. Cool.Pouvez-vous imaginer un instant Al Gore (un Carter bis ?) élu fin 2000 à la place de Bush ?  Personnellement, je ne préfére même pas imaginer  :-)
Répondre