Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 07:22

 

Les Américains ont donc voulu continuer à faire confiance à Obama. Enfin, ceux qui se sont déplacés pour voter car, une fois l'euphorie passée, il suffit de regarder les chiffres pour voir qu'une partie de l'électorat républicain n'est pas allé voté, comme en 2008. Les démocrates ayant mieux réussi à mobiliser leur camp, c'est le nombre qui a fait la différence. 

 

On passera sur les bulletins militaires égarés (plus de 700 000), sur ces bureaux de vote où l'on n'exige pas de pièce d'identité et qui ont donné vainqueur, comme par hasard, Obama, sur ces multiples fraudes révélées par le GOP, notamment ce bureau de Philadelphie où la garde nationale a dû intervenir pour que les "blancs" puissent aller voter. De toutes façons, pour une raison que nous ignorons tous, les Républicains ont refusé de se servir de ces éléments pour contester la victoire. Après tout, ils restent majoritaires au pouvoir législatif et veulent donc bien laisser l'exécutif à Obama.

 

Je reste tout de même étonné de voir que l'Amérique a ré-élu un type qui a échoué sur presque tout, la capture de Ben Laden étant l'exception, qui a menti sur à peu près tout, qui a été impliqué dans le scandale de la faillite retentissante d'une entreprise de panneaux solaires, qui a laissé 4 ressortissants américains mourir en Libye sans lever le petit doigt, qui n'a pas su inverser la courbe du chômage, de la hausse du prix de l'essence et qui, de surcroît, oublié la plupart de ses promesses de campagne. Les Américains ont également pardonné les dépenses délirantes de Marie-Antoinette dans ses nombreuses vacances en Europe. Comme quoi, bénéficié d'un énorme trèsor de guerre (on parle d'une campagne de ré-élection à plus de 700 millions de dollars) permet de détruire l'adversaire , de museler les médias et d'acheter les votes par centaines de milliers. Si on ajoute un petit coup de chance climatique, l'ouragan Sandy dont l'arrivée a coïncindé avec la remontée dans les sondages d'Obama, on obtient donc cette victoire.

 

L'Amérique a donc fait le choix de plus d'Etat (c'est ce qui a été martelé hier), plus d'idéologie (le contrôle des armes sera mis à mal et les voyoux se frottent déjà les mains), plus de bling-bling (la cérémonie d'investiture était le lieu où toute la gauche caviar américaine se devait d'être) et plus de démagogie. En 2016, le bilan sera sans doute effroyable, d'autant qu'Obama entend continuer à transformer l'Amérique en machine à voter démocrate en mettant encore plus d'Américains sous dépendance étatique et en modifiant la cour suprême à son image. 

 

Bien sûr, la presse du monde entier s'extasie alors que, mine de rien, Obama a méprisé totalement le reste du monde durant ces 4 dernières années (comptez voir le nombre de voyage qu'il a fait hors d'Amérique). Obama est bien moins ouvert sur le monde que Georges W.Bush qui lui, osait aller affronter l'impopularité hors de son pays.

 

En 2016, on pourra donc faire le bilan de 8 années de présidence Obama. J'espère me tromper, mais le documentaire 2016 : Obama's America sera sans doute en dessous de la vérité. Ce documentaire, que personne n'a daigné nous projeter en Europe, a été l'un des plus gros succès indépendant aux USA l'année dernière. Dommage qu'il n'ait pas mieux réussi à empêcher l'indicible.

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Greg 01/03/2013 07:47


Bob Woodward a longtemps été l’une des bêtes noires médiatiques de la droite américaine, ayant contribué avec son ancien collègue du Washington Post Carl Bernstein à la démission
d’un président républicain, en l’occurrence Richard Nixon, en dévoilant l’affaire du Watergate.


Mais le célèbre journaliste est aujourd’hui le nouveau héros de cette même droite, qui
cite abondamment un de ses articles,
paru vendredi dernier dans le Washington Post. Woodward y accuse Barack Obama d’avoir menti sur la paternité du sequester – les coupes budgétaires automatiques censées entrer en vigueur le 1er
mars – et d’avoir changé les règles du débat sur cette question.


Mercredi matin, il a renouvelé ses critiques à l’égard du président en qualifiant de «sorte de folie» sa décision de ne pas déployer un second porte-avions dans le Golfe en raison des coupes
budgétaires automatiques, dont la moitié – 42,5 milliards de dollars entre le 1er mars et le 30 septembre – seront appliquées aux dépenses du Pentagone.(plus ici)


Des critiques qui lui auraient valu des menaces de la part d’un conseiller de la Maison Blanche.


(plus ici)


http://extremecentre.org/2013/02/28/pendant-ce-temps-la-chez-les-petites-frappes-de-la-maison-blanche/


 

Greg 16/02/2013 13:52


 


 


Obama Says the ‘Problem Is…I’m Not Emperor of the United States’


http://www.breitbart.com/Breitbart-TV/2013/02/15/Obama-The-Problem-Is-Im-Not-the-Emperor-of-the-United-States


Obama le dit ouvertement, il pense que le problème c'est qu'il est président des USA et pas
l'Empereur des Etats-Unis.


 

Greg 12/02/2013 08:33


 


 


Obama se prend une méchante gifle par le Docteur
Benjamin Carson.


Le Docteur Benjamin Carson, qui est le directeur du service de neurochirurgie pédiatrique
de l'hôpital Johns Hopkins mais qui est aussi un fervent chrétien qui lit la Bible, a détruit Barack Obama alors qu'il siégeait juste à côté de lui. Obama s'est prit la claque de sa vie. Tout y
est passé: le politiquement correcte, l'importance de l'éducation qui permet aux américains d'avoir les armes pour pouvoir se passer du gouvernement, l'analogie de la chute de l'empire romain
avec l'Amérique, l'importance de ne pas faire mal aux riches avec les taxes et pour finir il se paye le luxe de détruire l'obamacare devant son concepteur qui n'a rien trouvé de mieux à faire que
de baisser les yeux. Mais que pouvait-il faire, quitter la sale ? J'aurai aimé. Obama s'est prit une leçon sur l'histoire de l'Amérique et du monde.


 


Le docteur la rappelé: le symbole de l'Amérique c'est l'aigle et si il peut voler bien haut
c'est parce qu'il a une aile gauche mais aussi une aile droite, l'aile droite qu'Obama veut détruire. Pour finir il rappel à Obama que l'Amérique est et restera: One Nation Under
GOD.


Quand j'entends le Dr. Benjamin Carson j'ai à nouveau foi en l'Amérique, j'espère
sincèrement que tous les foyers américains entendent et comprennent son discours plein d'humour et de sagesse.


 


Pas de chance pour Obama et les médias, le Docteur Benjamin Carson est
noir.


(Voir le discours ici)
https://www.youtube.com/watch?v=H8kJbNPLSR8

Greg 11/02/2013 06:09


 


L'élection d'Obama justifie les moyens..., tous les moyens.


Ohio Election Official: ‘I Voted Twice For Obama’


http://www.westernjournalism.com/ohio-election-official-i-voted-twice-for-obama/


Elle a quand même déclaré «I'll fight it for Mr. Obama and for Mr. Obama's right to sit as
president of the United States». Comme je le disais sur le site à D.J c'est une fanatique. Elle s'est battu pour Obama et pour qu'il conserve un droit qui
lui appartiendrait, un droit qui lui appartiendrait à lui seul, celui d'être président des USA. Et Romney? Ben il n'avait aucun droit, c'est un républicain et peut-être trop blanc pour
elle. 

Greg 23/01/2013 06:25


 


Si l'histoire se répète, Barack «The Golden Calf» Obama et ses fidèles devraient s'inquiéter. Cela se termine en guerre
civile et très mal pour le Veau d'Or.