écologie

Dimanche 21 août 2011 7 21 /08 /Août /2011 08:57

La pastèque est un fruit gorgée d'eau qui a une particularité rigolote : elle est tout verte en dehors mais toute rouge en dedans ! Eva Joly, comme tous les membres du parti écologique est une pastèque ! Mais une pastèque de première comme l'a démontré son discours clôturant l'université d'été des écolos. Entre parenthèse, parler d'université pour un rassemblement politique est un insulte pour tous ceux qui suivent un véritable parcours universitaire !!

 

Mme Joly veut, entre autre, revenir à la retraite à 60 ans, mettre en place le vote pour les étrangers, lutter contre "le pouvoir de l'argent", interdire le cumul des mandats (il faudra donc qu'elle explique à Mamère qu'il ne pourra plus être maire et député) et surtout elle refuse d'inscrire la règle d'or, estimant que la France ne doit pas se mettre des barrières comme s'empêcher de s'endetter au delà du raisonnable ! Pour elle, il suffit de taxer les "riches" pour équilibrer les comptes ! C'est ce qu'avait fait la gauche avec les résultats que l'on connait ! 

 

Le programme du PS était un bel exemple de régression , celui d'Eva Joly est carrément d'inspiration marxiste pur et dur !! On se croirait dans les années 70 quand Marchais, qui pesait encore 20%, faisait l'éloge de l'URSS.

 

On notera aussi que la vilaine scandinave (je sais, j'attaque le physique, mais c'est assez rare de voir une femme politique être à ce point l'antithèse de son nom) a déclaré qu'elle refuserait que les Verts fassent partie d'un gouvernement PS qui ne voudrait pas sortir du nucléaire ! Sur ce point, elle pense que peser 1% des votes lui donne des droits sur une éventuelle majorité, mais c'est paradoxalement sa seule déclaration qui ne soit pas inspirée par St Lénine ! Car le PCF est franchement hostile à une sortie du nucléaire aux vues du nombre de "travailleurs" qu'il fait vivre en France !!

 

Bien entendu, et comme toujours chez les verts, l'écologie a été peu présente dans le discours. La déforestation, la destruction des biotopes complexes, l'extinction des espèces, la pollution de l'eau, le non-accès à l'eau dans les pays pauvres, la lutte contre le paludisme, le non civisme des français en matière de déchets... Cela fait belle lurette que les zécolos pastèques ne mettent plus en avant ces évidences de combat !! 

 

Et continuent donc à me faire penser qu'une écologie responsable est une écologie apolitique, une écologie qui serait l'affaire de tous et non pas de quelques politiques plus occupés à chasser le maroquin que sauver la fourrure...

Par Dave - Publié dans : écologie - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /Mars /2010 20:41
C'est la nouvelle du jour : le gouvernement a décidé de laisser tomber la taxe carbone, une taxe dont personne ne voulait il y a deux mois, sauf certains écologistes qui la trouvaient trop timorées, mais que pas mal regrettent désormais , surtout à gauche !!

C'est cela la politique : changer d'avis au gré des aléas des élections, mais aussi en fonction de ce que fait l'autre. On notera donc une certaine hypocrisie de la gauche (d'une partie) qui peste contre l'abandon d'une taxe dont elle refusait l'existence il y a 3 mois, tout en ayant proposée une mouture approchante dans son programme. Là aussi, c'est juste de la politique politicienne. C'est le jeu, pas de quoi s'en formaliser !!

Ce qui est sûr c'est que les Français n'en voulaient pas, d'autant que l'usine à gaz qui aurait consisté à la compenser était bien étrange, suspecte et surtout totalement incohérente : les gros pollueurs étaient épargnés tandis que le quidam moyen taxé. 

Pas de regrets donc, d'autant que cette taxe repose sur le postulat, toujours non prouvé, que le CO2 participe à un réchauffement climatique hypothétique : après avoir connu un hiver froid, plus que le 2008/09 (qui le fut déjà) , pas évident de parler de Global Warming sans pouffer. Le gouvernement deviendrait-il raisonnable et s'écarterait-il des sirènes de la mode écolo ? Franchement , on l'espère. 

D'autant que, à côté de ses théories fumeuses, se posent des problèmes concrets mais moins vendeurs, hélas. Ainsi, l'eau souillée tue des centaines de gens par jour sur toute la planète. Mais ce n'est pas spectaculaire. Rien à voir avec la moitié de l'Europe sous les eaux une fois que les banquises auront fondu. Ca , c'est du spectaculaire , coco !! Par contre, tes Africains qui meurent parce qu'ils boivent de l'eau non potable, ces gamines qui ne vont pas à l'école parce qu'elles passent leur vie à aller chercher une eau croupie ou ce milliard de gens qui défèquent en plein air, ça fera pas un poil d'audimat, mon gars !!

La taxe Carbone, comme toutes les modes bobécolos, cachent les vrais problèmes : l'eau, l'accès aux latrines, le manque de nourriture, l'énergie. Pour information, donner des toilettes dignes de ce nom à toute la planète coûterait environ 3 milliards de dollars par an. Combien a-t-on dépensé pour Copenhague ?

Espérons que ce premier pas vers la politique promis en 2007 ne sera pas le dernier !! 
Par Dave - Publié dans : écologie - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /Fév /2010 11:03
A l'occasion de son dernier livre (L'imposture climatique - déjà 120 pages dévorées !!), Claude Allègre parle sur BfM et estime que l'écologie est devenue une idéologie totalitaire.

 
Par Dave - Publié dans : écologie - Communauté : Neoconservatisme
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Mardi 16 février 2010 2 16 /02 /Fév /2010 10:16
Sans remettre ses thèses en cause, Phil Jones, cette éminente source du GIEC lance plusieurs rochers dans sa propre marre: problèmes d'archivage, un réchauffement climatique médiéval potentiellement comparable au nôtre, aucun réchauffement depuis 1995,...
Déjà au centre du Climategate, cette fuite de courriels révélant des manipulations dans les chiffres et les études utilisées entre autres par le GIEC concernant le réchauffement climatique, le professeur Phil Jones (photo) a, à nouveau, apporté de l'eau au moulin des "sceptiques". Ces derniers l'avaient accusé de "fraude scientifique" pour avoir volontairement fait fi de certaines données et avoir refusé d'en partager d'autres.
Dans une interview à la BBC ce samedi, le professeur concède en effet souffrir d'un manque d'organisation dans l'archivage des données de base traitées dans ses rapports. Des collaborateurs du scientifique concèdent pour leur part que l'organisation et le suivi administratif ne sont pas les points forts de Phil Jones. Ce dernier ayant collecté des dizaines de milliers de documents issus des quatre coins du monde serait simplement dépassé. C'est ce manque d'organisation et de systématisation qui seraient à la base de la réticence du scientifique à partager ses données avec ceux qui critiquent ses études. Il ne disposerait tout simplement plus des documents sources ou serait incapables de les retrouver.
Ces données sont pourtant essentielles à l'accréditation de sa théorie dite en "crosse de hockey". Cette théorie tire son nom du graphique représentant une ligne du temps où les températures restent stables pendant des siècles avant de grimper subitement durant les dernières décennies, formant un dessin comparable à une crosse de hockey. A aucun moment cependant cette théorie, démontée depuis plusieurs années, n'est remise en cause dans l'interview.
Mais il n'y a pas que le manque de capacité du professeur à ranger et rendre accessibles ses données qui ont été accueillies avec joie par ses détracteurs.
Dans la même interview, il reconnaît également la possibilité que le monde ait connu au Moyen-âge un réchauffement aussi important qu'aujourd'hui.
Cette thèse, avancée par les sceptiques, se base sur des constats effectués en Europe et en Amérique du Nord ainsi que dans certaines zones d'Asie et qui montrent un réchauffement anormal du climat baptisé optimum climatique médiéval (OCM). Cependant, Phil Jones précise "qu'il y a encore débat sur le fait que l'optimum climatique médiéval ait été ou non global". Si cela était le cas, cela tendrait à décrédibiliser le lien établi entre activités humaines et réchauffement climatique.
Il est toutefois le premier scientifique de renom travaillant pour le GIEC à avoir admis la possibilité que l'OCM ait constitué un précédent global au réchauffement actuel, note le Daily Mail.
Le professeur admet également qu'il n'y a eu aucun réchauffement enregistré de 1995 à nos jours. Il y aurait même eu un léger refroidissement mais dans une mesure qui n'est pas "statistiquement significative". Ceci ne remettant pas en cause le fait irréfutable qu'il y ait une nette tendance au réchauffement sur les dernières décennies, précise-t-il.
Tout au long de l'interview, le chercheur ne remet jamais en cause non plus le fait que le réchauffement climatique soit un processus en cours et qu'il soit en grande partie d'origine anthropique, c'est à dire relatif à l'activité humaine.

(Source et mise en page : Sérum de Liberté
Par Dave - Publié dans : écologie - Communauté : Neoconservatisme
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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /Déc /2009 06:55
En attendant la chronique de l'excellent livre de Laurent Cabrol "Et si la Terre s'en sortait toute seule ?" , un ouvrage qui remet pas mal de pendules à l'heure et qui tranche dans l'ecologiquement correct , voici une vidéo où le présentateur météo explique sa vision de l'écologie.


Enjoy !!
Par Dave - Publié dans : écologie - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /Nov /2009 22:44
L'info commence enfin à percer dans les médias français, même si Le Figaro (entre autres) estiment que les pirates ne sont que de vilains sceptiques qui salissent les gentils scientifiques. Il n'empêche !! Cet énorme lièvre, levé par le net (et dont la page originale se trouve ici : http://pouruneecolelibre.blogspot.com/) devrait faire réfléchir et ouvrir, enfin, un VRAI débat sur ce prétendu Global Warming !!

Des milliers de documents provenant d'un des centres les plus éminents en recherche climatique auraient été subtilisés par un pirate ou envoyé par une employé mécontent du CRU. Pour de nombreux sceptiques du réchauffement climatique anthropogénique, le « tribalisme » et le manque de transparenceapparents dans les documents piratés minent la crédibilité des « réchauffistes ». D'autres sceptiques sont scandalisés par des messages qui indiqueraient des ajustements de données ou de modèle pour obtenir les « bonnes réponses ». Les savants incriminés se disent outrés et dénoncent des interprétations hors contexte.


Une tempête se lève sur la Toile au sujet de courriels que des pirates auraient réussi — nous utilisons à dessein le conditionnel — à obtenir dans lesquels des climatologues réputés écrivent qu’il faut « cacher la baisse » dans les données relatives aux températures. De nombreux sceptiques qui doutent que les hommes soient responsables du réchauffement climatique ont bondi sur ces révélations.

Le carnet consacré au climat du Wall Street Journal déclare que « les choses devraient devenir intéressantes ».

Le Guardian de Londres résume l’histoire (pour un autre son de cloche lire le Herald Sun d’Australie qui reproduit plusieurs courriels) :
« Des pirates ont volé puis divulgué en ligne des centaines de documents et de courriels privés qui auraient été échangés par des climatologues de renommée mondiale ces treize dernières années. Les fichiers informatiques auraient été récupérés sur les serveurs de l’Unité de recherche climatique de l’Université d’East Anglia (Anglie de l'Est), un centre de renommée internationale spécialisé dans l’étude du changement climatique naturel et anthropogénique en début de semaine. »
Le magazine australien Investigate rapporte que Phil Jones, directeur de l’Unité de recherche climatique, déclare ne plus se souvenir exactement ce qu’il a pu vouloir dire il y a dix ans quand il a écrit dans un courriel qu’il faillait « cacher la baisse ». Il a cependant ajouté qu’il ne cherchait pas à tromper quiconque, mais qu’il voulait sans doute parler de l’ajout de « données instrumentales » récentes à « des données indirectes, remontant à plusieurs milliers d’années ». Dans un communiqué publié par l'Université d'East Anglia, Phil Jones reconnait que ce courriel est authentique. 

Phil Jones a par ailleurs déclaré : « C'était un pirate. Nous savions qu'il y a trois ou quatre jours quelqu'un avait piraté notre système et avait copié des masses de fichiers et de courriels. »

L’affaire aurait été éventée par le carnet The Air Vent.

Powerline se penche sur l'étrange façon qu'ont les alarmistes de faire de la science quand il s'agit de répondre à Steve McIntyre qui venait de démonter les études dendrochronologiques faites sur les anneaux de croissance de quelques arbres sibériens de la région de Yamal qui, de manière très opportune, épousaient la forme d'une crosse de hockey. (Pour plus d'information sur l'implosion de Yamal, lire en français et en anglais.)

Ed Morrissey du site Hot Air se demande :
« Est-ce que les scientifiques utilisent des données pour valider une théorie ou utilise-t-il des théories pour valider des données ? Les scientifiques diront que c’est la dernière option, mais nous avons affaire ici à des savants qui s’accrochent à leur théorie à un tel point qu’ils rejettent les données. Ce n’est pas de la science, c’est une croyance religieuse. »
Selon Jay Currie :
« Les documents divulgués du CRU, à mon sens, ne vont pas détruire la théorie bancale du réchauffement climatique anthropique. Ils accomplissent quelque chose de nettement plus fondamental : ils remettent en question l'intégrité d'un noyau important de climatologues dont les travaux et les opinions ont dominé ce qu'on appelle le « consensus ».
Addenda, samedi soir

Le Wall Street Journal résume la situation ce samedi :
« Une lecture partielle des courriels démontre que, dans beaucoup de cas, les climatologues révèlent que leurs propres travaux ne sont pas concluants. Dans d'autres courriels, ils discutent de comment dissimuler des désaccords entre eux afin de présenter une position « unifiée » du changement climatique. Dans au moins un courriel, on conseille à ces climatologues de « renforcer » leurs conclusions au sujet du changement climatique et d'événements climatiques extrêmes parce que les responsables gouvernementaux d'un pays préparaient « un gros événement médiatique ».
Mise à jour dimanche

L'authenticité des courriels semble se confirmer. Plusieurs destinataires en parlent sans nier leur véracité (notamment Michael Mann et Kevin Trenberth dans le Washington Post). Hans von Storch qui est également un des destinataires de certains courriels reconnaît leur authenticité.

Le Daily Telegraph australien est frappé par le fait que les climatologues « réchauffistes » veulent que le climat change, peu importe les conséquences afin de voir leurs théories se réaliser. Jones aurait ainsi écrit : « En fait, j'aimerais bien que le changement climatique se produise, la science aurait alors été confirmée, peu importe les conséquences. » (fichier 1120593115.txt) Andrew Bolt rappelle lui aussi que Phil Jones et ses confrères sont inquiets du manque de réchauffement ces dernières années et du fait que le réchauffement a surtout lieu sur les continents plutôt que dans les océans (voir addenda aux courriels traduits ci-dessous).

Michael Mann, directeur du Centre des sciences de la Terre de l'Université d'État de Pennsylvanie, a déclaré au Washington Post que les sceptiques « interprétaient les phrases totalement hors contexte pour donner un sens sinistre à des choses insignifiantes ». Kevin Trenberth du Centre national pour la recherche atmosphérique a, pour sa part, dit au New York Times qu'il était « consterné » par la publication de ces courriels, il pensait toutefois que ces révélations pourraient se retourner contre les sceptiques puisque ces messages démontrent « l'intégrité des scientifiques ». (Le journaliste du New York Times qui cite de la sorte Kevin Trenberth, Andrew Revkin, est mentionné dans les courriels piratés. Selon Tim Ball dans la vidéo ci-dessous, M. Revkin agit comme une fidèle courroie de transmission. Voir fichier 1254259645.txt.)


Entrevue en anglais avec le climatologue sceptique Tim Ball sur la fabrication du consensus par la sélection de relecteurs

Charlie Martin du site conservateur Pajamas Media résume les implications de ces révélations :
« Au premier abord, on semble avoir affaire à trois scandales :
  1. D'abord, un petit groupe de scientifiques tentent réellement de détourner le processus d'évaluation par des pairs et de réprimer toute voix dissidente. (Pour un autre point de vue, par un des éminents climatologues visés, voirces billets sur le carnet de Roger Pielke père.) Ceci est au mieux massivement immoral.

  2. Secundo, la volonté de manipuler les données pour correspondre à un point de vue politique. Ceci, si la chose est avérée, devrait conduire à de sévères sanctions à l'égard de ces scientifiques, et sans doute à la perte de leurs postes.

  3. Tertio, ce qui ressemble à s'y méprendre à une conspiration pour empêcher que des données ne soient rendues publiques contrairement aux lois d'accès à l'information aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Si c'était le cas, il s'agit d'un crime fédéral. [Note du carnet : À notre avis, à la lumière des courriels ci-dessous, il n'est pas clair qu'il y a crime ici, mais ces agissements vont certainement à l'encontre de l'esprit scientifique selon Karl Popper qui impose que des expériences soient vérifiables et réfutables.]
 »


Mise à jour de mardi 24

Traduction très utile d'un article du Wall Street Journal qui résume le scandale.

Lire aussi la réplique cinglante de Martin Masse à l'article circulez-y-a-rien-à-voir de La Presse : Climategate : La Presse nous prend pour des cons.

Mark Steyn, qui parle par ailleurs de Warmergate plutôt que de Climategate, résume les étonnements de ceux qui se penchent actuellement sur le code informatique du CRU, ce n'est pas joli, joli. Andrew Bolt se penche aussi sur les données australiennes, elles ne valent pas grand-chose de l'avis même d'un des programmeurs du CRU. Mark Steyn note également que le journaliste réchauffiste du Guardian, George Monbiot, semble avoir trouvé son bouc émissaire dans ce scandale : c'est Phil Jones, c'est la faute de ce directeur du CRU. Il doit démissionner. Par ailleurs, ces courriels divulgués forcent désormais des alarmistes à admettre en public (ils disaient leur perplexité en privé dans les courriels divulgués) que tout compte fait on comprend mal le système climatique et que les choses ne sont pas si claires que cela (très bien l'humilité). C'est ainsi que Tim Flannery, un de ces scientifiques si sûrs d'eux-mêmes naguère, a déclaré :
« Nous sommes confrontés à une compréhension incomplète du fonctionnement du système terrestre. Quand on se penche sur ces dernières années, on n'assiste pas à une continuation de cette tendance [au réchauffement], nous ne comprenons pas tous les facteurs qui créent le climat terrestre. Nous ne comprenons tout simplement pas comment le système au complet fonctionne... Ces personnes travaillent avec des modèles, des modèles informatiques. Alors quand le modèle informatique et les données du monde réel ne correspondent pas, vous êtes aux prises avec un problème intéressant... C'est vrai que pendant les dix dernières années nous sommes passés par une petite tendance au refroidissement. »
Il semble bien que M. Phil Jones se contredise ici (fichier 1228330629.txt) :


De: Phil Jones 
Pour: santer1@xxxxxxxxx.xxx, Tom Wigley 
Objet: Re: Suggestion de Schles
Date: mercredi 3 décembre 2008 13h57
Cc: mann , Gavin Schmidt , Karl Taylor , peter gleckler 

[...]

Il y a environ 2 mois, j'ai supprimé des tonnes de courriels, je n'ai donc plus grand-chose -- s'il me reste même quelque chose. 


et le même Phil Jones le 24 novembre 2009 au Guardian :
« Nous n'avons supprimé aucun courriel ni aucune donnée, ici au CRU. »
Entretemps, les demandes pour une enquête se multiplient à la suite de la divulgation des courriels et données du CRU :
  1. des législateurs républicains du Congrès américain ont commencé une enquête sur le conseiller scientifique auprès de la Maison Blanche John Holdren ; M. Holdren a défendu en 2003 Mike Mann au centre de la controverse de la Crosse de hockey.

  2. Une pétition a été lancée en Grande-Bretagne (elle n'est ouverte qu'aux sujets de Sa Majesté) qui demande d'exclure le CRU de la rédaction de tout rapport statistique sur le climat jusqu'à ce que ce centre ait subi une enquête en bonne et due forme.

  3. Lord Lawson, ancien chancelier, a demandé une enquête indépendante.

  4. Le sénateur américain James Inhofe promet une enquête sur le GIEC.


Très utile résumé des courriels les plus importants provenant apparemment de Phil Jones par Bishop Hill, résumé traduit en français ici (avec quelques ajouts sur l'affaire Courtillot).




On trouvera ci-dessous quelques courriels de Phil Jones. Non seulement Jones, directeur de l’Unité de recherche climatique (CRU) aurait cherché à « cacher la baisse » de température récente, mais il semble aussi se vanter de détruire des données pour empêcher des sceptiques de vérifier les conclusions alarmistes de ses travaux. Il se dit, en effet, prêt à détruire des données pour contrarier les demandes de données faites en vertu du droit à l’accès à l’information par le professeur Ross McKitrick et Steve McIntyre qui avaient déjà démontré que la crosse de hockey de Michael Mann était fausse. 

Note : nous reproduisons ci-dessous une sélection de courriels faite par James Delingpole du Daily Telegraph et Andrew Boltdu Herald Sun. À ce stade, il faut ajouter que ces courriels pourraient avoir été écrits maladroitement, interprétés hors contexte ou même modifiés par le dénonciateur anonyme, bien que Phil Jones semble avoir reconnu leur véracité. Ces mêmes documents révèlent que le centre du prof. Phil Jones aurait bénéficié de 25 millions de dollars en subventions depuis 1991 (voir les chiffres de ce tableur).

Parmi les courriels les plus incriminants, celui-ci dans le fichier 1107454306.txt, où Jones désigne McIntyre et McKitrick par les initiales MM :

À 09h41 2/2/2005, Phil Jones a écrit: 

Mike, Je présume que je dois te féliciter – alors félicitations et tout ça ! 

Je viens d’envoyer des masses de données de station à Scott. Assure-toi qu’il documente mieux tout à l’avenir! Et ne laisse pas des choses traîner sur les sites ftp – on ne sait jamais qui vient y ratisser. Les deux MM cherchent les données de station du CRU depuis des années. S’ils apprennent qu’il y a maintenant une Loi d’accès à l’information au R.-U., je pense que je détruirai le fichier plutôt que de l’envoyer à quiconque. Est-ce que votre loi équivalente aux É-U vous oblige à répondre avant 20 jours? C’est le cas ici! Le R-U marche à la jurisprudence, la première demande va donc mettre à l’épreuve la loi. Il y a aussi une Loi de protection des données et je m’en servirai pour me protéger. Tom Wigley m’a envoyé un courriel inquiet quand il en a entendu parler – pensé que les gens pouvaient lui demander le code de son modèle. Il a officiellement sa retraite de l’UEA [Université d’East Anglia], il ne peut donc plus s’en prévaloir. La propriété intellectuelle pourrait jouer ici, mais je ne me vois pas en débattre avec quelqu’un de l’UEA qui nous dirait qu’il faut le respecter!


Jones admet que son université l’a prévenu qu’il ne pouvait détruire des données susceptibles d’être consultées en vertu de la Loi sur l’accès à l’information de McIntyre ou de quiconque d’autre (fichier 1228922050.txt) :

De: Phil Jones 
Pour: santer1@XXXX 
Objet: Re: Une petite question
Date: Mer 10 décembre 2008, 10h14 

Ben, 

Pas eu de réponse de la personne responsable de l’accès à l’info ici à l’UEA. C’est pourquoi je ne suis pas tout à fait sûr que les chiffres soient corrects. Je pourrais vérifier sur CA [Climate Audit], mais je ne vais pas le faire. J’ai reçu un courriel de la personne de l’accès à l’info ici hier matin et elle m’a dit que je ne devrais pas détruire les courriels – à moins que ce fût une suppression « normale » pour que mon courrier reste gérable! McIntyre n’a pas payé ses 10 £, donc on dirait que son courriel au sujet de la Loi sur la protection des données n’aura pas de suite.

Bref, il y a eu trois types de demandes: des données d’observation, paléo et qui a fait des changements GIEC et pourquoi. Keith a reçu toutes celles du 3e type – il y en a eu au moins 4. Nous avons informé Susan à ce sujet – toutes provenaient de David Holland. D’après le Bureau du commissaire à l’accès à l’information, le GIEC est une organisation internationale, il n’est donc pas assujetti aux lois sur l’accès à l’information nationale. Même si l’UEA détient des infos sur le GIEC, nous ne sommes pas obligés de les transmettre, à moins que cela ait un rapport avec notre activité principale – et ce n’est pas le cas ! Je parle comme Sir Humphrey !

[Sir Humphrey Appleby est le Secrétaire du cabinet du Premier Ministre dans la série de la BBC Yes, Prime Minister !, grand spécialiste de la langue de bois et de l’occultation bureaucratique]

Dans le courriel de 2007 ci-dessous (fichier 1182255717.txt), Phil Jones se vante d'avoir sans doute persuader son université de ne plus répondre aux demandes d'accès à l'information des sceptiques. Toutefois, selon Me Hazel Moffatt, un avocat britannique spécialisé en contentieux, la Loi sur l'accès à l'information britannique doit traiter toutes les requêtes, peu importe de qui elles émanent, de la même manière.

1. Je pense que j'ai réussi à persuader l'Université d'East Anglia d'ignorer toute nouvelle demande d'accès à l'information si les demandeurs ont quoi que ce soit à voir avec Climate Audit [le site de Steve McIntyre].

On se demande vraiment ce que Jones a bien voulu cacher. Et on ne peut que se souvenir avec humour de la fois où Jones a répondu qu’il avait cherché les données, mais que, malheureusement, elles avaient été… hmmm… perdues.

Dans le courriel inclus dans le fichier 1212063122.txt, Jones recommande à un autre de ses collègues, Michael dit « Crosse de Hockey » Mann, de participer à la suppression – au moins des courriels portant sur le controversé rapport ARA du GIEC relatif au réchauffement causé par l’homme dont Jones était un des coauteurs et où les auteurs prétendaient que le réchauffement était « exempt d’équivoque » et « très probablement » causé par l’homme : 

De: Phil Jones 
Pour: “Michael E. Mann” 
Objet: GIEC & Accès à l’info 
Date: Jeu 29 mai 2008 11h04 

Mike, 

Pourrais-tu supprimer tous les courriels que tu pourrais avoir échangés avec Keith au sujet de AR4?

Keith fera de même. Il n’est pas là pour l’instant – crise familiale mineure. 

Peux-tu aussi passer le mot à Gene pour qu’il fasse de même ? Je n’ai pas sa nouvelle adresse courriel. 

Je vais faire en sorte que Caspar le fasse aussi. 

Je vois que CA prétend qu’ils ont découvert le problème de 1945 dans l’article de Nature!!

Salut

Phil


Dans un courriel du fichier 1255352257.txt, Keith Trenberth fait part de ses doutes quant à la réalité du réchauffement :

De: Kevin Trenberth 
Pour: Michael Mann 
Objet: Re: Virage de la BBC quant au climat 
Date: lundi 12 octobre 2009 08h57
Cc: Stephen H Schneider , Myles Allen , peter stott , "Philip D. Jones" , Benjamin Santer , Tom Wigley , Thomas R Karl , Gavin Schmidt , James Hansen , Michael Oppenheimer

[record de froid battu à Bolder, Colorado]

Le fait est que nous ne savons pas expliquer l'absence de réchauffement actuellement et c'est ridicule. Les données du CERES publiées dans le supplément d'août BAMS 09 en 2008 montre qu'il devrait y avoir encore plus de réchauffement: mais les données sont certainement fausses. Notre système d'observation est déficient.


Dans un courriel conservé dans 0942777075.txt, Phil Jones dit qu'il masquera le déclin des températures en utilisant le truc de Michael Mann dit « Crosse de hockey ».

De: Phil Jones 
Pour: ray bradley ,mann@XXXX, mhughes@ltrr.XXXX
Objet: Diagramme pour déclaration OMM
Date: mardi 16 novembre 1999 13h31


[...]

Je viens de terminer d'utiliser l'astuce Nature de Mike qui consiste à incorporer les vraies températures à chaque série depuis les 20 dernières années (à savoir depuis 1981) et depuis 1961 pour celles de Keith's afin de masquer le déclin.


Le site réchauffiste Real climate dit que « masquer » est une expression malencontreuse. L’astuce « Nature » est décrite icipar Stven McIntyre, qui est statisticien de formation.

Dans un courriel de 2003 dans le fichier 1054736277.txt, Mike Mann évoquerait une tentative de masquer l'Optimum médiéval, période pendant laquelle il aurait fait plus chaud en Europe qu'actuellement :

De: Michael E. Mann
Pour: Phil Jones 
Objet: Re: Futur article Eos ?
Date: mercredi 4 juin 2003 10h17


[...]

Je pense que le fait d'utiliser une période de 2 000 ans plutôt que de 1 000 répond au problème soulevé précédemment par [Over]Peck par rapport au mémo, et que ce serait bien pour essayer de « contenir » le prétendu "OM" [Optimum médiéval]


Un article pourrait remettre en question la méthode de reconstruction des températures par l'analyse des anneaux de croissance, le relecteur ne voit pas comment refuser cet article solide au niveau mathématique, mais il n'aime pas les conclusions. Il demande conseil sur comment le rejeter pour protéger « notre méthode » (fichier 1054756929.txt) :

De: Keith ***
Pour: Edward ***
Object: Re: Relecture- confidentiel VRAIMENT URGENT
Date: mercredi 4 juin 2003 16h02

[...]

À 09h50 4/6/03, Edward a écrit:

Salut Keith,

D'accord, aujourd'hui. Promis! Maintenant je dois te demander une faveur. Et en fait assez importante. On m'a demandé de relire une communication (soumise au Journal
Journal of Agricultural, Biological, and Environmental Sciences
), écrite par un Coréen et quelqu'un de Berkeley, qui prétend que la méthode de reconstruction que nous utilisons en dendroclimatologie (régression inverse) est mauvaise, biaisée, infecte, horrible, etc.

[...]

S'il est publié tel quel, cet article pourrait vraiment provoquer des dégâts. C'est aussi un article difficile à relire, car il est plutôt mathématique, avec plein de trucsBox-Jenkins. Ça ne sera pas facile de le rejeter du revers de la main car les maths ont l'air correctes du point de vue théorique

[...]

Ton aide est grandement appréciée.



Jones, dans un courriel envoyé à Michael Mann le 8 juillet 2004, écrit qu'il désire influencer le comité de relecteurs pour qu'un article qui remet en doute le réchauffement planétaire anthropogénique ne soit pas publié (fichier 1089318616.txt) :


De: Phil Jones 
Pour: "Michael E. Mann" 
Objet: TRÈS CONFIDENTIEL
Date: jeudi 8 juillet 2004 16h30

Mike,

[...]

L'autre article par MM est simplement de la foutaise -- comme tu le sais. À nouveau de Freitas. Pielke perd aussi toute crédibilité en répondant au Finlandais fou [probablement Timo Hameranta] -- fréquemment à ce que je vois.

Je ne peux concevoir comment un de ces articles pourrait figurer dans le prochain rapport du GIEC. Kevin et moi allons les rejeter, même si nous devons pour cela redéfinir ce qu'est le processus de relecture ! [« what the peer-review literature is! », sic]

Salut,

Phil


Le « de Freitas » en question est probablement Chris de Freitas de l'Université d'Auckland en Nouvelle-Zélande, un sceptique bien connu du réchauffement planétaire anthropogénique. En mai 2009, Chris De Freitas disait par exemple :
« Les prédictions du climat se fondent habituellement sur des modèles climatiques planétaires. Jusqu'à ce jour, ces modèles n'ont pas réussi à intégrer la variabilité de l'énergie émise par le Soleil. On ne peut trop insister sur l'importance de ce fait puisque le Soleil est la seule source d'énergie qui alimente le climat terrestre. Tout changement climatique planétaire est donc lié directement ou indirectement au Soleil. »
Ce genre de pression pour éliminer les sceptiques apparaît dans plusieurs autres messages. On assiste ainsi à plusieurs échanges où les collègues de Phil Jones et lui-même se demandent quelle est la meilleure stratégie pour éliminer les dissidents du processus de relecture par des pairs. En d'autres mots, comment créer un climat scientifique où toute personne qui doute du réchauffement planétaire anthropogénique peut être considérée comme un excentrique dont les opinions sont sans importance. 

Commençons d'abord par ce courriel fichier 1051190249.txt) où Tom Wigley discute avec ses collègues de la meilleure manière de maîtriser le comité de rédaction de Climate Research après la publication en 2003 de l'article de Soon et Baliunasdans cette revue.


De: Tom Wigley <wigley@xxxxxxxxx.xxx>
Pour: Timothy Carter <tim.carter@xxxxxxxxx.xxx>
Objet: Re: modèle climatique en Java
Date: jeudi 24 avril 2003 09h17

L'idée de Mike [Mann] d'obtenir la démission de membres du comité de rédaction ne fonctionnera probablement pas -- nous devons nous débarrasser de von Storch aussi, sinon les trous se rempliront avec des gens comme Legates, Balling, Lindzen, Michaels, Singer, etc. J'ai entendu dire que les éditeurs n'étaient pas satisfaits de von Storch, de telle sorte que la méthode suggérée ci-dessus pourrait également nous débarrasser de cet obstacle.


Cette même tendance à vouloir réprimer tout dissensus est également apparent dans ce message (fichier 1047390562.txt) :


De: Phil Jones 
Pour: rbradley@xxxxxxxxx.xxx,mhughes@xxxxxxxxx.xxx,srutherford@xxxxxxxxx.xxx, "Michael E. Mann" ,tcrowley@xxxxxxxxx.xxx
Objet: Transf: Soon & Baliunas
Date: mardi 11 mars 2003 08h49

[...]

C'était depuis toujours le risque inhérent à critiquer les sceptiques parce qu'ils ne publiaient pas dans des « revues évaluées par des pairs ». À l'évidence, ils ont trouvé la solution à cette difficulté — prendre en main une revue. Alors qu'est-ce qu'on va faire à ce propos ? Peut-être devrions-nous suggérer à nos collègues dans la communauté scientifique climatique de ne plus proposer d'articles à cette revue, ni de citer des articles qui y sont publiés.

Nous devrions aussi réfléchir à ce que nous pourrions demander ou dire à nos collègues les plus raisonnables qui siègent actuellement au comité de rédaction... Qu'en pensent les autres ?"

[...]

Je vais écrire à la revue pour leur dire que je ne veux plus en entendre parler jusqu'à ce qu'ils se débarrassent de ce pénible directeur [scientifique] de la revue.

[...]

La cause en est que cette revue à un certain nombre de directeurs. Le responsable ici est un sceptique bien connu en NZ. Il a déjà laissé passer quelques articles de Michaels et Gray. J'en ai déjà touché un mot à Hans von Storch, mais ça n'a pas abouti. Un autre sujet de discussion pour Nice!


Un dernier exemple : le renvoi du professeur James Saiers comme directeur scientifique de la revue Geophysical Research Letters (GRL) qui avait accepté de publier un article sceptique signé par Sallie Baliunas et Wille Soon.

Voici ce que Tom Wigley aurait écrit à Michael Mann « Crosse de hockey » (dans le fichier 1106322460.txt :

Il est très difficile de montrer, ici, la mauvaise conduite. Si tu penses que Saiers est dans le camp des sceptiques pour ce qui est de l'effet de serre, alors, si tu trouves une preuve écrite de cela, nous devrions emprunter la voie officielle de l'AGU [American Geophysical Union] pour l'évincer.

Mann écrit pour sa part :

Salut Malcolm,

[...]

Je ne suis pas sûr que GRL puisse encore être considéré comme un arbitre impartial dans ces débats, et il vaut probablement mieux dans la mesure du possible désormais contourner GRL. Ils ont publié beaucoup trop d'articles anticonformistes entachés de nombreuses erreurs ces derniers temps. Il est inexcusable qu'ils aient publié les 3 articles de Douglass et l'article de Soon et coll. C'était de la foutaise à l'état pur.

Il me semble qu'il y a désormais un problème plus fondamental avec GRL, malheureusement...

Mike

Mann dans un autre courriel :

Merci Tom.

Oui, juste pour vous avertir qu'il y a peut-être anguille sous roche dans ce cas. Quel dommage! Bon, perdre «Climate Research» est une chose. Mais on ne peut pas se permettre de perdre GRL. Je pense que ce serait bien si on commençait à monter un dossier sur Saiers et, probablement, Mackwell. (Je ne le connais pas -- il semble être de mèche avec ce qui se passe ici).

Si nous pouvons accumuler assez de preuves que les choses vont de travers, on pourra les présenter à qui de droit. Je ne pense pas que toute la hiérarchie de l'AGU ait déjà été atteinte!

Mann à nouveau :


Bonjour à tous,

Juste un avertissement. Apparemment, les anticonformistes se sont introduits dans GRL. Ce gars, Saiers, a d'anciens liens avec l'Université de Virginie et le département des sciences environnementales qui m'a déjà causé des inquiétudes.

Je pense qu'on sait maintenant comment les divers articles de Douglass avec Michaels et Singer, l'article de Soon et coll. et maintenant ce dernier article ont été publiés dans GRL.

Mike


Saiers perdait peu après son poste. 

Mike Mann se réjouit de cet évincement (

[...]

La fuite GRL semble avoir été colmatée, maintenant, grâce à une nouvelle direction scientifique, mais ces types ont toujours « Climate Research » et « Energy and Environment » et ils y iront si nécessaire.

[...]

Mike


Addendum dominical

Phil Jones parle du manque de réchauffement ces dernières années 

De: Phil Jones <p.jones@xxxxxxxxx.xxx>
Pour: John Christy <john.christy@xxxxxxxxx.xxx>
Objet: Un peu de tout
Date: mardi 5 juillet 2005 15h51

John,

[...]

Et puis cette foutaise !

Ça vient d'un Australien au BMRC (pas de Neville Nicholls). ¨ca a commencé avec l'article en pièce jointe. Quel idiot ! La communauté scientifique me descendrait en flammes si je disais que le monde s'est refroidi depuis 1998. D'accord, c'est vrai, mais ce ne sont que 7 ans de données et ce n'est pas significatif au niveau statistique.


Mick Kelly essaie de cacher ces dernières années si inopportunément fraîches (fichier 1225026120.txt) : 

De: Mick Kelly <mick.tiempo@xxxxxxxxx.xxx>
Pour: <P.Jones@xxxxxxxxx.xxx>
Objet: RE: Température planétaire
Date: dimanche 26 octobre 2008 09h02

Ouais, c'est pas tellement 1998 et tout ça qui me tracasse, j'ai l'habitude d'y répondre, mais la possibilité que nous puissions passer par une période plus longue -- 10 ans -- de températures relativement stables au-delà de ce qu'on pourrait s'attendre avec La Niña etc.

Spéculation, mais si je vois cela comme une possibilité, d'autres pourraient également s'en apercevoir.

Bref, je vais peut-être ôter les dernières valeurs de ma courbe filtrée avant de présenter à nouveau mon exposé parce que la tendance est à la baisse à la suite des dernières années assez relativement fraîches et des effets d'extrémité.


Tom Wigley informe Jones que le réchauffement au sol depuis 1980 est deux fois plus important que le réchauffement océanique et que les sceptiques pourraient utiliser ce fait pour indiquer que les mesures sont influencées par des îles de chaleur urbaines (fichier 1257546975.txt) :


De: Tom Wigley 
Pour: Phil Jones 
Objet: SOL p/r OCEAN
Date: vendredi 6 novembre 2009 17h36

Il faudrait probablement que nous parlions plus de ceci. Le réchauffement au sol depuis 1980 est deux fois plus important que le réchauffement océanique -- et les sceptiques pourraient prétendre que cela prouve que le réchauffement urbain est réel et important.

Voir la note jointe.

Des commentaires?

Tom


Comment minimiser une anomalie pour que les résultats soient plus chauds tout en restant crédibles (fichier 1254108338.txt) :


De: Tom Wigley 
Pour: Phil Jones 
Objet: Les années 1940
Date: dimanche 27 septembre 2009, 23h25
Cc: Ben Santer 

Phil,

Quelques spéculations sur comment corriger les mesures satellitaires et in situ afin d'expliquer en partie la petite hausse des températures dans les années 1940.

Si tu regardes le graphique joint, tu remarqueras que les continents ont également connu cette petite anomalie des années 1940 (comme tu le sais sûrement).

Donc, si nous pouvions réduire l'anomalie océanique par, disons, 0,15° C, cela aurait alors un impact important sur la moyenne planétaire -- mais il faudrait toujours expliquer la petite anomalie continentale.

J'ai choisi 0,15 à dessein. Il restera toujours une petite hausse océanique, et je crois qu'il faut avoir un type de petite pointe océanique pour expliquer la petite anomalie continentale (via soit un type de forçage commun, soit l'océan qui force les continents, ou vice versa, ou tous à la fois). Si tu regardes les autres petites anomalies, les anomalies continentales sont 1,5 à 2 fois (approximativement) plus fortes que les anomalies océaniques -- plus grande sensibilité et effets de l'inertie thermique. Mon ajustement de 0,15 rentre dans ces paramètres, tu vois donc ce que je veux dire.

Éliminer ENSO [El Niño/oscillation australe] n'a pas d'effet sur ceci.

Il serait bon d'éliminer au moins une partie de l'anomalie des années quarante, mais la question demeure «pourquoi cette petite anomalie».


Le financement expliquerait certains comportements peu ouverts à la critique (fichier 1254832684.txt) :

Salut Phil,

Est-ce qu'il s'agit d'une autre chasse aux sorcières (comme Mann et coll.) ? Comment devrais-je répondre au courriel ci-dessous [qui traite des données essentielles de Phil Jones qui disparaissent mystérieusement] ?

(Je suis en train d'essayer de persuader la société Siemens (un demi-million d'employés dans 190 pays!) de me faire un petit don pour faire quelques mesures de CO2 ici au R-U -- ça a l'air positif, mais je n'ai vraiment pas besoin d'articles de presse qui remettent en question (à nouveau) l'augmentation des températures observées -- je pensais qu'on avait dépassé ce stade dans les discussions, mais on dirait que ces sceptiques sont vraiment des jusqu'au-boutistes!!).

Salutations cordiales,

Andrew [Manning]
Par Dave - Publié dans : écologie - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /Oct /2009 16:25
Attention , amoureux de l'écologiquement correct , abstenez vous sous peine d'attaque cardiaque de regarder cette vidéo !!

 
Par Dave - Publié dans : écologie - Communauté : Neoconservatisme
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Vendredi 16 octobre 2009 5 16 /10 /Oct /2009 06:21

Réchauffement climatique : mythes et réalité

 

Coup de froid  chez les réchauffeurs

 

 

Alors que les publications spéculatives alarmistes concernant le réchauffement climatique envahissent les informations de la pensée unique, nous vous proposons par cette série d’articles reprenant des informations internationales une autre vision du la « réalité ».

 

 

 

 

Mythe n° 1 : le réchauffement climatique dû au CO2 anthropique est inéluctable.

 

Réalité : le réchauffement climatique actuel a débuté en 1856 (avant les émissions de CO2 massives), s’est atténué en 1998 et s’est stoppé en 2001.

Le sous-cycle de réchauffement récent s’est étendu de 1977 à 1998, depuis les températures globales baissent.

 

Prenons pour exemple la moyenne des températures en Amérique du Nord depuis 1998 (source : National Climatic Data Center, Etats-Unis) et envisageons donc les causes réelles des changements climatiques.

Le Trend, ligne verte sur le graphique, démontre nettement un glissement à la baisse des températures aux USA depuis 1998

 

Au niveau moyen de la planète, le vingt et unième siècle n’a connu aucun réchauffement climatique mais pire, une baisse des températures sur ses deux dernières années, alors que le volume de CO2 émis par l’activité humaine est croissant. (3,5% par an depuis 2000)

L’année 2008 a été la plus fraîche depuis 1997 (source Organisation mondiale de la météorologie, OMM) et source Nasa : http://data.giss.nasa.gov/gistemp/

La température globale moyenne de 2008 est de 14,3°C soit moins 0,14°C que la moyenne des température 2001-2007.

 

Si le CO2 était responsable des changements climatiques, son élévation constante emporterait les mesures de températures vers la hausse, il semble donc nécessaire de porter intérêt à d’autres facteurs que le CO2 impactant les températures de la planète, soit l’activité solaire et la circulation océanique.

 

 

1 : Le minimum solaire

L’activité solaire évolue par cycles durant de 8 à 15 (moyenne 10,7 années), l’activité des cycles est observable au travers du nombre de tâches solaires, pour faire simple, plus nous observons de tâches plus l’activité est forte et plus la chaleur nous parvient.

Le cycle 23 a débuté en 1996, le réveil du cycle 24 fut observé le 4 janvier 2008 (inversion de la polarité d’une tâche), depuis, le cycle ne démarre pas,  L'année 2008 a été caractéristique d'un minimum solaire : 266 jours sans aucune tache. Le maximum du cycle 24 est maintenant prévu par la NASA pour 2013.

Le rayonnement solaire de ces deux dernières années est le plus faible depuis les trente dernières années, restant sous les 1365,3 watts par mètre carré.

 

Un célèbre antécédent, le Minimum Dalton, provoqué par une faiblesse des cycles 4 et 5 avait donné une période de basse température en 1796 et 1820 avec des hivers européens très rudes de 1812 à 1830.

 

Ci- après comparaison des cycles du minimum Dalton avec l’état actuel

Période « minimumu Dalton » : cycle 3 normal, cycle 4 faible, cycle 5 très faible

Période actuelle : cycle 22 normal, cycle 23 faible, cycle 24 ?? pour l’instant à l’arrêt.


Par ailleurs si nous nous référons aux courbes des graphiques représentant de l’activité solaire de 1975 (minimum du cycle 20 à 21)  à nos jours (fin du cycle 23), on identifie nettement la baisse de l’activité en fin du cycle 23 (fin 2008).

A noter que le réchauffement actuel est daté précisément de 1977 à 2001, ce qui correspond à une intense activité solaire.


2   La circulation océanique pacifique

 

L’océan Pacifique a deux modes thermiques, un chaud et un froid, et au cours du dernier siècle, il est passé de l’un à l’autre tous les 25 à 30 ans (ce phénomène se nomme l’oscillation pacifique décennale (OPD)). En 1977, le Pacifique est passé soudainement de sa phase froide (dans lequel il était depuis environ 1945), à sa phase chaude, déclenchant alors le réchauffement planétaire de 1977 à 1998. La corrélation entre l’OPD et le climat planétaire est un fait établi. Le Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la NASA a annoncé que l’OPD était passée à sa phase froide, exactement au moment prévu par les changements climatiques et les OPD précédentes. L’OPD dure habituellement 25-30 ans et donne à l’Amérique du Nord un climat frais et humide lors de ses périodes froides et un climat chaud et sec pendant ses phases chaudes.

La formation d’une OPD froide en même temps qu’un refroidissement de l’oscillation atlantique nord (OAN) nous permet d’envisager un refroidissement planétaire de plusieurs décennies et la fin de la phase chaude des 30 dernières années.

 

Dans le graphe ci-dessous, nous voyons que l’OPD de la phase froide vers la phase chaude (1977) a déclenché un réchauffement climatique de 30 ans, le passage de la phase chaude vers la phase froide (1999) annonce 30 années de refroidissement planétaire.

A noter sur la carte au-dessus du graphique la température très froide (en bleu) des eaux qui baignent la côte pacifique des USA.

 

Par Dave - Publié dans : écologie - Communauté : Neoconservatisme
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