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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 07:05
Une religion de la paix, vraiment ?

 
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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 12:41
Franchement, il y a pas mal d'éléments troublants dans cette affaire, très troublants et les médias vont bien devoir aller au bout des choses avant de nous parler de "coup de folie passagère"
Regardez donc les révélations trouvées par Bivouac ID

Il y a beaucoup d’inconnues sur Nidal Malik Hasan, l’homme accusé par les autorités d’être responsable du pire massacre qu’ait connu une base militaire américaine. En premier lieu, sa motivation. Mais les détails sur sa vie et son état d’esprit qui parviennent des sources officielles et de ses fréquentations personnelles sont troublants.

Messages sur internet troublants.
Des messages qui mettaient sur un pied d’égalité ceux qui commettent les attentats suicide avec les soldats qui se jettent sur une grenade pour sauver la vie de leur camarades

Il y a plus de six mois, Hasan a attiré l’attention des forces du maintien de l’ordre en raison de messages sur internet relatifs aux attaques suicide et à d’autres menaces. Parmi eux, des messages qui mettaient sur un pied d’égalité ceux qui commettent les attentats suicide avec les soldats qui se jettent sur une grenade pour sauver la vie de leur camarades.

Selon la sénatrice Kay Bailey Hutchison du Texas, des responsables militaires lui ont dit qu’il était affecté par son prochain déploiement à l’étranger.

On ne sait pas avec certitude où Hasan devait être déployé. Selon Hutchinson, cela devait être en Irak. Mais selon une déclaration à Fox News du colonel en retraite Terry Lee qui a déclaré avoir travaillé avec Hasan, ce dernier s’est efforcé d’empêcher son départ imminent pour l’Afghanistan.

Selon Lee, Hasan espérait que le Président Barack Obama retirerait les troupes d’Afghanistan et d’Iraq, et avait de fréquentes disputes avec ceux qui dans l’armée étaient partisans de ces guerres.

Déclarations très inquiétantes
 « les musulmans ont le droit de se soulever contre l’armée américaine »

 Selon les déclarations du Colonel Terry Lee à la chaîne FoxNews (voir la vidéo), Nidal Malik Hasan avait dit il y a environ six mois que « les musulmans ont le droit de se soulever contre l’armée américaine », et que « peut-être faudrait-il qu’il arrive plus souvent que des gens s’attachent des bombes et se rendent sur Times Square. »

Allait prier régulièrement

Hasan allait prier régulièrement lorsqu’il vivait à l’extérieur de Washington, souvent vêtu de son uniforme militaire, selon Faizul Khan, ancien imam de la mosquée que fréquentait Hasan à Silver Spring dans le Maryland, qui ajoute que Hasan était un musulman de toujours.

« J’avais l’impression que c’était un soldat dévoué » dit Khan. Il parlait souvent avec Hasan de son désir de trouver une femme.
Hasan avait déclaré Palestinien comme nationalité.

Sur un formulaire que remplissent les fidèles qui cherchent une épouse au travers de la mosquée, Hasan avait déclaré comme lieu de naissance Arlington en Virginie, mais Palestinien comme nationalité.

« Je ne sais pas pourquoi il avait écrit palestinien » dit Khan. « Il n’est pas né en Palestine.»

Prosélytisme musulman

Selon une source, Hasan a été mis sous probation lorsqu’il travaillait dans le cadre d’un troisième cycle à l’université des sciences médicales à Besthesda dans le Maryland. Il s’est vu imposer cette sanction pour avoir fait du prosélytisme pour la religion musulmane auprès de patients et de collègues, selon cette source qui travaillait avec lui à l’époque.

Témoignages de ses voisins
Le matin de la fusillade, il donnait ses biens et distribuait des Corans.

Selon le site anglophone Atlas Shrugs qui synthétise les informations sur le sujet,  l’un des voisins de Nidal Malik Hasan rapporte que ce dernier avait fait écrire Allah en arabe sur sa porte. Selon plusieurs voisins, le matin de la fusillade, il donnait ses biens et distribuait des Corans.

(Article original : Bivouac-ID)
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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 19:49

Edifiant !! Des policiers osent dire comment la Belgique sombre dans l'islamisation !! 

 



Ce n'est pas tout : Regardez donc ce reportage pour voir comment évaluent certains quartiers de Bruxelles !! Ce qui est sûr, c'est que la télé belge ne prend pas de gants, elle !! Pas comme dans notre pays de dhimmis !!

 
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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 08:51
N'en déplaise aux Munichards, les élections en Afghanistan sont à la fois une victoire de la démocratie contre la barbarie talibane et une revanche de l'action de W sur l'inaction d'Obama. On rappellera aux tanches que c'est parce que le président américain, contre une partie de l'opinion publique européenne (de gauche, notamment) a décidé de rompre avec l'immobilisme et de lancer son pays dans une lutte qu'il savait longue, dépassant son propre mandat.

C'est également, pour les occidentaux qui ne se déplacent même plus pour aller voter (pensez donc, il fait beau, on ne va pas perdre notre temps), une leçon de civisme.

Car voter en Afghanistan revenait à exposer sa vie. Mais les Afghans, qui ont montré qu'ils ne veulent plus des talibans, ont préféré s'exposer que se cacher.

Les attaques ont , du reste, étaient bien moins violentes que ce qu'annonçaient les médias. Les islamistes avaient déjà fait le coup en 2005 , en Irak : annoncer l'apocalypse pour, finalement, refuser d'affronter les forces de sécurité. Une fois de plus, la lâcheté islamiste montre son visage : grand parleur, petit faiseur. Et c'est tant mieux.

Cela montre aussi que cette guerre peut être gagnée, pour peu que l'on se donne la peine. Débarrasser le monde de ces pouilleux moyen-âgeux n'est pas seulement une nécessité, c'est une aussi une façon de montrer que la démocratie et la liberté peuvent être plus fortes que le fanatisme.

Puissent les braillards qui hurlent le mot "retraite" le comprendre. 

Le champ de bataille afghan n'est qu'une étape. Quand les islamistes disent "dès que nous aurons vaincu en Afghanistan, le djihad se déplacera", nous ferions mieux de les prendre aux sérieux. 

Mais en attendant, savourons cette victoire de la doctrine Bush !! 
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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 08:42

Grande-Bretagne: Après l’autorisation, vient l’obligation du port du burkini pour toutes

 

Des piscines en Angleterre imposent le code vestimentaire musulman pour tous.

Des députés travaillistes dénoncent ces agissements.  

 

Selon le règlement, les nageurs - y compris les non-musulmans - sont interdits d’entrer dans la piscine en maillots de bain normaux et sont informés qu’ils doivent se conformer à l’obligation du code vestimentaire de «modestie» de la coutume islamique, à savoir: les femmes couvertes du cou aux chevilles et les hommes nagent séparément, couverts eux, du nombril aux genoux.

 

Il y a quelques jours en France, une femme connue seulement sous le prénom de “Carol” à défrayé la chronique après qu’une piscine publique lui ait refusé l’entrée avec son burkini.

 

Mais à travers tout le Royaume-Uni, des piscines municipales réservent déjà des heures spécialement pour les baigneurs musulmans, et dans certains cas imposent à tous le stricte code vestimentaire islamique. C’est le cas à Croydon dans le sud de Londres, à Scunthorpe dans le nord Lincolnshire, à Glasgow, à Oxford …

 

Ces règlements qui intègrent le code vestimentaire islamique ont provoqué une réaction de colère et de critiques chez ceux qui disent que cela encourage la division et suscite du ressentiment entre  musulmans et non-musulmans, en créant des tensions sur la cohésion sociale.

 

Ian Cawsey, député travailliste a déclaré: “Bien sûr, les piscines doivent avoir un règlement vestimentaire de base, mais cela ne devrait pas aller au-delà.”

 

“Je ne pense pas que dans une piscine publique, je devrais avoir à porter un type particulier de vêtements pour complaire à quelqu’un d’autre. Ce n’est ni l’intégration ni la cohésion.”

 

La Député travailliste Anne Cryer, dont la circonscription compte un grand nombre de musulmans, a déclaré: “Malheureusement, ce genre de chose a un impact négatif sur les relations entre les communautés.”

 

“Cela ressemble  à une nouvelle exigence pour un traitement spécial. Je ne vois pas pourquoi des vêtements spéciaux sont nécessaires dans les séances non-mixtes.”

 

Des séances de baignade spéciales pour musulmans sont également organisées dans un certain nombre d’écoles à travers le pays. À l’école Loxford à Ilford, à l’est de Londres, un groupe musulman local organise des séances hebdomadaires pour les hommes musulmans, avec avertissement qu’il est obligatoire de se couvrir entre le nombril et les genoux.

 

“Quiconque ne respecte pas ce code vestimentaire ne sera pas autorisé à nager”.

 

Ces séances spéciales pour musulmans ont même conduit au refoulement pur et simple des non-musulmans.

 

L’an dernier, David Toube, 39 ans avec son fils Harry âgé de 5 ans s’étaient vus refuser l’entrée au centre de loisirs de Clissold, à Hackney, à l’est de Londres, après avoir été informé que le dimanche matin la piscine est réservée aux hommes musulmans.

 

L’ISLAMISATION DE L’EUROPE N’EST PAS UN FANTASME : C’EST UNE REALITE

 

16 août 2009

 

Source : Telegraph Traduction Bivouac-id

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 13:14
Champagne !! Un autre ennemi de la liberté est tombé, victime de la croisade initiée en 2001 par W !!

La mort du chef des talibans du Pakistan Batiullah Mehsud a été confirmée par Kafayat Ullah, l'un des commandants des insurgés. 

Kafayat Ullah, un proche lieutenant de Mehsud, a déclaré au téléphone sans plus de précision que le chef des insurgés a été tué en compagnie de sa deuxième femme par un missile américain mercredi.

Le missile a détruit la maison d'un beau-frère de Baitullah Mehsud mercredi, dans la région tribale du Sud-Waziristan. L'une des deux épouses du chef des talibans a été tuée lors de cette frappe, selon des responsables des renseignements pakistanais.

Le décès de Batiullah Mehsud est une victoire pour Washington, qui avait offert une récompense de cinq millions de dollars pour sa capture mort ou vif, tandis qu'Islamabad avait promis 615.000 dollars. Le chef taliban est accusé d'être derrière la plupart des attentats suicide qui ensanglantent le pays depuis juillet 2007 (environ 2.000 morts).

Les Américains ont régulièrement bombardé ces derniers mois le Waziristan du Sud, bastion du Mouvement des talibans du Pakistan (TTP) de Mehsud, qu'ils considèrent comme un relais d'Al-Qaïda dans ces zones semi-autonomes. La seconde femme du chef taliban a été tuée par un tir de missile américain mercredi matin dans les zones tribales du nord-ouest du Pakistan. Selon un responsable pakistanais, qui ne pouvait dire si Mehsud se trouvait sur place au moment de l'attaque, l'attaque visait directement ce dernier.

Agé d'environ 35 ans, Mehsud est le fils d'un prêcheur musulman sunnite. Après avoir été éduqué dans une école religieuse, il partit pour l'Afghanistan au milieu des années 1990 pour combattre aux côté des talibans dans la guerre civile.

(Source : Le Figaro.fr
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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 00:52
Lucide, l'ancien vice-président l'est. Lui qui fut l'un des artisans du renversement du régime de Saddam doit être bien amer en voyant l'abruti en chef nommé Obama détruire ce qu'il a patiemment construit durant des années.

A part aux débiles qui voue un culte à Obama, il n'aura échappé à personne que, depuis qu'il a annoncé que l'armée US allait se retirer des grandes villes d'Irak, les attentats ont repris de plus belles : 250 morts en quelques jours, dont 15 aujourd'hui. Tout le travail du Surge risque d'être balayé et Cheney estime que le retrait pourrait "gâcher les sacrifices US en Iraq".

Un peu plus loin dans l'article, Cheney remet également les pendules à l'heure : la défaite du Hezbollah au Liban et la volonté de liberté des Iraniens, c'est bel et bien un effet de la politique de Bush au Moyen Orient . Mais cela jamais les obamaniaques ne l'admettront !!



Dick Cheney: Troop Pullout May Waste U.S. Sacrifices in Iraq



Former Vice President Dick Cheney on Monday expressed concern that the pending pullout of U.S. troops from Iraq's cities could reverse the military progress made by American and Iraqi forces there since the George W. Bush administration's 2007 surge.

 

"I hope the Iraqis can deal with it," Mr. Cheney told The Washington Times' "America's Morning News" radio show. "At some point, they have to stand on their own, but I would not want to see the U.S. waste all the tremendous sacrifice that has gotten us to this point."

 

Iraqis have already been celebrating ahead of Tuesday's pullout, which the Iraqi government has declared National Sovereignty Day, a public holiday. Under a bilateral security agreement, negotiated by the Bush administration, all U.S. combat troops must be out of Iraq's urban centers by Wednesday.

 

In response to Mr. Cheney's comments, White House press secretary Robert Gibbs said, "It sounds as if this is another debate that [the] former vice president is having with his former administration over an agreement that they negotiated and signed."

 

The former vice president has emerged as one of the most vocal critics of the Obama administration's security and defense policies since leaving office. He has also fiercely defended the diplomatic and defense record of the Bush administration in the wake of the Sept. 11 terrorist attacks.

 

In recent weeks, Mr. Cheney has attacked President Obama's plans to close the detention facility for terrorism suspects at the U.S. Naval Base Guantanamo Bay, Cuba, and engaged in an unusually pointed and personal exchange with the new president over the harsh interrogation and counterterrorism measures approved by Mr. Bush and repudiated by Mr. Obama.

 

Mr. Cheney told The Times on Monday that he is a strong backer of Gen. Ray Odierno, commander of U.S. forces in Iraq, and that the general is doing what needs to be done.

 

"But what [Gen. Odierno] says concerns me: That there is still a continuing problem. One might speculate that insurgents are waiting as soon as they get an opportunity to launch more attacks," Mr. Cheney said.

 

The Obama administration remains committed to the troop pullback - and the eventual withdrawal of all American combat forces by 2012 - negotiated with the government of Iraqi Prime Minister Nouri al-Maliki, despite a string of recent violent attacks by insurgents.

 

U.S. Ambassador to Baghdad Christopher Hill said in an interview with Reuters news agency that the withdrawal would proceed.

 

"It may be a rocky road, but it has to be an Iraqi road," Mr. Hill said, speaking in the U.S. Embassy in the city's heavily fortified Green Zone. "We think Iraq's ready. Iraq thinks it's ready."

 

More than 250 people have died in Iraq during the past week in attacks and bombings, which appear designed to shake the government's confidence and reignite sectarian fighting as the U.S. forces pull back. U.S. military officials also announced that an American soldier had been killed in combat Sunday, but did not release any further details.

 

While noting the gains in Iraq since the surge, Mr. Cheney said in the interview that the defeat of Hezbollah in Lebanon's recent elections and Iranians challenging the re-election victory of incumbent President Mahmoud Ahmadinejad also illustrated the point that the Bush-Cheney policies have had a "significant impact throughout the Middle East."

 

"The young men and women on the streets of Tehran are proof positive of the universal desire of people to be free, which President Bush talked about," he said. "It's been a remarkable development. I hope ultimately they're successful."

 

Mr. Cheney said Mr. Obama is learning a difficult lesson in responding to the postelection violence. The Iranian government says dozens have been killed in the street marches to demand a vote recount. Protesters say as many as 200 have been killed.

 

"Any time you have a brand new administration, it has to find its balance," he said. "The lesson that comes out of this is, governing is far different than campaigning. ... If you're the one sitting in the chair in the Oval Office, it's a lot tougher than looking in from the outside."

 

Much of the violence in Iraq is occurring in northeastern Baghdad, where hostile acts have occurred about once every other day.

 

On Monday, police officers reportedly were killed trying to defuse bombs, one under a car and another under a bridge. In anticipation of more violence, the Iraqi government has banned motorcycles in Baghdad and has increased ID checks and checkpoint security.

 

Gen. David H. Petraeus, commander of the U.S. Central Command, which oversees the Iraq and Afghanistan campaigns, also has expressed concern about the recent bombings, but said the average is about 10 to 15 a day, compared with 160 in June 2007.

 

The United States has about 130,000 military troops in Iraq, who will now be stationed outside major cities to train Iraqi police and provide protection for remaining allied forces. The Pentagon wants to reduce the number to 50,000 by the end of next summer and have all U.S. forces out of the country by the end of 2011.

 

Iraqi Gen. Abud Kambar al-Malliki warned militias earlier this month that his forces are ready to fight "if you attack our citizens."

 

Gen. Odierno said Sunday on CNN's "State of the Union" that Iraqi forces are ready.

 

"They've been working toward this for a long time," he said, "and security remains good. We've seen constant improvement in the security force; we've seen constant improvement in governance. And I believe this is the time for us to move out of the cities and for them to take ultimate responsibility."

 

 

 

Jon Ward contributed to this article.

 

© 2009

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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 06:53
Un certain Adbul Whlaid a écrit sur ce blog il y a quelques jours : "L'image que vous montrez est trompeuse et vous le savez parfaitement combien de fois des juifs se sont fait passer pour des musulmans afin d'attirer la haine des occidentaux contre l'Islam et les musulmans? un exemple? lors des manifestations contre les massacres de gaza des juif ont mis des kéffier pour sacager les commerce frapper les manifestant ect un autre exemple le 11setempbre 2001 des juifs se sont habillé entenus islamique et kéffié pour danser et crier leur joies...." (j'ai laissé l'orthographe)

Au delà du délire de ce type et de sa lâcheté à refuser de voir la vérité, sans compter cette propagande abjecte qui consiste à rejeter les fautes islamistes sur Israël, il est clair que la "religion de la paix", a une singulière façon d'éduquer ses enfants.

Mais gageons que cet Abdul nous dira que nous avons là des mises en scènes organisées par le Mossad !!








 
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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 14:08
Voilà, c'est fait. L'Iran vient d'envoyer une nouvelle douche froide électorale au monde "libre" et surtout aux optimistes de tout crin qui voyaient dans ces élections truquées une preuve de "démocratisation" de l'Iran.

Les tartuffes oublient que depuis 5 ans, dans un Irak libéré de la barbarie baassiste se tiennent de vrais élections et qu'en Afghanistan, on vote aussi !!

Les tartuffes oublient qu'avant le mandat de Bush, Israël était  la seule vraie démocratie de la région .

Foin de mensonges : la réelection d'Ahamadinejad était programmée depuis des semaines. Les Mollahs tiennent le pays depuis 1979 (Merci Carter !!! Merci Giscard !!) et n'ont pas l'intention de le rendre.

Avec 62,5% des votes pour le fou nucléraire perse, la preuve est fait que ceux qui disaient hier que l'Iran resterait un véritable danger avaient raison. L'un deux faisait campagne pour succéder à W, il s'appelait John McCain !!

Et maintenant ? Que va-t-il se passer pour la région avec les 4 ans de plus d'Ahmadinejad ? Simple, tout simple : la République (rires) islamique d'Iran va obtenir la bombe et pourra enfin rêver de sa guerre sainte contre Israël dans un premier temps, contre l'occident dans un deuxième.

Le naïf (ou le cynique, au choix) qui squatte la Maison Blanche, avec le consentement d'un peuple américain ayant perdu les pédales en novembre dernier, et avec les bénédictions de la quasi totalité de la planète peut constater le champ de ruines : il a tendu la main à l'Iran, s'est abaissé devant l'islamisme, allant jusqu'à effacer le combat des féministes contre le voile islamique en 3 phrases au Caire pour voir le candidat des Mollahs triompher. 

Bien sûr, Obambi n'y est pour rien. Mc Cain, président, n'aurait pas pu empêcher cette mascarade (quoique, les Mollah auraient peut être hésité face à sa détermination. Souvenez vous de "bomb bomb bomb Iran"). Mais Mc Cain, lui, n'aurait pas été tenu par des propos imbéciles et démagogiques, par une main tendue non pas à une religion mais à une islamisation. 

Les plus à plaindre, ce sont les Iraniens, de nouveau embrigadés par le nabot halluciné de Téhéran. Que le vote soit bidon ou pas, il est clair que ce sont eux qui payeront les pots cassés , comme depuis 30 ans, quand viendra l'heure de la note.

Qu'il est loin le temps où Cyrrus le grand rendait liberté aux juifs et permettait de quitter la Perse.

L'Apocalypse s'approche à grand pas et nos dirigeants continuent de chercher un moyen de complaire à l'ennemi. D'autant que dans le même temps, la Corée du Nord a annoncé qu'elle pouvait utiliser son plutonium à des fins militaires. 

Les salopards de tout poil savent qu'il n'y a plus de pilote dans l'avion de la liberté. Ils en profitent donc.

Munich ? Not Dead !!! 
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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 06:48

 

(Tiré de Metula News Agency, cette magistrale analyse de Guy Millière)

Le discours de Barack Hussein Obama prononcé au Caire était attendu. Il était présenté comme devant être un événement majeur par les services de communication de la Maison Blanche, et tous les journalistes obamaniaques de la planète l’ont décrit sur un mode tout à fait normal pour des obamaniaques : celui de l’admiration éperdue et de l’amour fou.

 

 

Si on garde les pieds sur terre, ce qui est mon cas, et si on a face à Barack Hussein Obama, le sentiment d’avoir affaire à un homme dangereux, ce qui est également mon cas, on peut se montrer bien plus circonspect.

 

On peut, si on entend chercher des aspects positifs commencer en disant qu’il y avait des éléments présentables et dignes dans le discours : paroles positives sur la place de la liberté dans l’histoire des Etats-Unis, dénonciation de l’antisémitisme et du négationnisme, affirmation de ce que les Etats-Unis ne sont pas en guerre avec l’islam et la civilisation musulmane. Mais il faut ajouter aussitôt que ces éléments présentables et dignes constituent une sorte de « service minimum » pour quelqu’un qui occupe la fonction qu’occupe Obama. George Bush a, dans nombre de discours, parlé de tout cela de manière plus vibrante.

 

 

On doit, ceci précisé, examiner le reste : à savoir les quatre vingt dix neuf pour cent restants. Et ce reste peut, si on veut être charitable, être qualifié de très inquiétant, ou, si on veut être plus franc, défini comme bien davantage que douteux.

                                           

D’abord, après en avoir fait brièvement l’éloge, Obama ne cesse de critiquer son propre pays et de l’abaisser aux yeux de ceux à qui il s’adresse. Les Etats-Unis sont responsables de l’hostilité iranienne à leur égard, car, explique Obama, leurs services secrets ont renversé le gouvernement de Mossadegh en 1953 : dire cela sans expliquer le contexte de la guerre froide et les circonstances historiques est donner des verges aux mollahs pour se faire battre.

 

Les Etats-Unis, poursuit Obama, sont mal placés pour donner des leçons à qui que ce soit, car ils ont été esclavagistes : dire cela en présence de représentants de pays qui ont été récemment ou sont encore esclavagistes, tels le Soudan et l’Arabie Saoudite, est adopter une position servile.

 

Les Etats-Unis, ajoute Obama, continuent à traiter les femmes de manière inégale : oser ce genre de propos en terre d’islam se passe de commentaires. La façon qu’a Obama de parler des Etats-Unis négativement en s’adressant à des gens globalement hostiles aux Etats-Unis est sans précédents et laissera des traces.

 

Ensuite, Obama émaille son discours de références erronées à des faits, voire de travestissement de ceux-ci, ou carrément de mensonges. Il dit que Thomas Jefferson était un lecteur du Coran, mais omet de rappeler, ce que tout lecteur de la correspondance de Jefferson sait, que si celui qui fut le troisième Président des Etats-Unis a lu le Coran, c’était pour comprendre la mentalité de gens qui exerçaient des actes de prédation violente contre des navires marchands américains.

 

Obama cite par ailleurs une phrase de John Adams disant que « les Etats-Unis sont en paix » avec le monde musulman, mais il omet de signaler que la phrase de John Adams figure dans un accord de paix qui suit une action de guerre menée par les Etats-Unis aux fins que les actes de prédation susdits cessent. Comme l’a écrit un commentateur : ou bien Obama ignore l’histoire, et cela est navrant, ou bien il connaît l’histoire et choisit de mentir, et là c’est bien davantage que navrant.

 

Obama procède aussi à des citations très sélectives, et souvent tronquées, du Coran : ignore-t-il que les citations qu’il utilise sont tronquées ? Ment-il ? Lui seul pourrait répondre. Et je passe sur les propos concernant l’invention de l’algèbre, du compas, de la boussole, de l’imprimerie de la médecine moderne, par des musulmans. Obama, ou son téléprompteur, n’ont jamais dû ouvrir un livre d’histoire des sciences et des techniques.

 

Il est vrai qu’il ignore l’histoire, comme il l’a montré de nombreuses fois au cours des mois précédents, et aussi la géographie, même celle de son propre pays, puisqu’il pensait, trois mois avant l’élection, que celui-ci comptait cinquante sept Etats. 

 

Je garde le meilleur pour la fin : « tout au long de l’histoire, l’islam a démontré, par les paroles et par les actes, les possibilités de la tolérance religieuse et de l’égalité raciale ». Obama a prononcé cette phrase sans rire : s’il est oublié à la cérémonie des Oscars l’an prochain, dans la catégorie « meilleur acteur de l’année », c’est qu’Hollywood est devenu injuste et n’accepte pas la concurrence. Dire une telle phrase en gardant son sérieux implique un talent certain dans l’aptitude à dire n’importe quoi en gardant son sérieux. 

 

Enfin, et c’est le plus grave, c’est même si grave que là, on n’est plus dans le douteux, mais dans le répugnant, Obama pousse le relativisme moral et les comparaisons bancales jusqu’à un degré où il frôle le révisionnisme qu’il dénonce par ailleurs.

 

Oser comparer la destruction des Juifs d’Europe par le régime nazi et ses complices au sort subi par le « peuple palestinien »  depuis soixante années montre, qu’à force d’écouter des gens comme Jeremiah Wright, il reste des salissures dans les neurones.

 

Les Juifs d’Europe ont été abandonnés par le reste du monde, conduits à l’extermination simplement parce qu’ils étaient Juifs, et, comme Obama l’a dit lui-même, six millions d’entre eux sont morts, des hommes, des femmes, des enfants, des vieillards, dans des lieux tels qu’Auschwitz.

 

Si les Arabes de Judée-Samarie et de Gaza ont été abandonnés ou pris en otage, c’est par les régimes arabes de la région, mais le moins qu’on puisse dire est qu’ils n’ont pas été abandonnés par le reste du monde, si on prend en compte les milliards d’aide déversés année après année.

 

S’ils ont été exterminés, c’est par une opération très étrange, puisqu’il n’y a ni camp de concentration sinon dans l’esprit maladif d’islamistes, ni chambres à gaz, et que, de surcroît, les « réfugiés » sont dix fois plus nombreux qu’ils ne l’étaient en 1948.

 

Dans le parallèle, on voit mal qui sont les nouveaux nazis, sinon les soldats israéliens. On peut noter aussi que, selon Obama, l’occupation et la tragédie vécue par les « Palestiniens » commence en 1948, en somme au moment que ceux qui veulent effacer Israël de la carte appellent la nakba, la catastrophe. Les islamistes n’ont plus besoin de faire de la propagande : ils ont un propagandiste à la Maison Blanche, et le monde entier l’écoute.

 

Le reste découle. Obama ne parle jamais de terrorisme, mais qualifie les actes de terreur palestiniens de « résistance » : les victimes du Delphinarium de la pizzeria Sbarro et d’autres lieux d’attentats apprécieront.

 

Il ajoute, certes, que la non-violence est préférable et que la violence est un mauvais moyen de parvenir à ses fins, mais c’est dans un contexte où il a comparé cette fois, la lutte des « Palestiniens » à celle des noirs contre l’esclavagisme aux Etats-Unis et contre l’apartheid en Afrique du Sud.

 

Si vous êtes Israéliens, Obama vous laisse le choix du costume : si l’uniforme SS vous déplait, vous avez celui d’esclavagiste faisant claquer son fouet dans une plantation de la banlieue d’Atlanta en 1850, ou celui de policier au service de la discrimination du côté de Soweto. Joli choix, non ?

 

S’il donne des conseils de modération aux « résistants », Obama n’hésite pas à s’en prendre sans retenue à Israël, et à charger les dirigeants israéliens de tous les péchés du monde : n’a-t-il pas dit, un peu plus tôt, que les liens d’amitié entre Israël et les Etats-Unis étaient indéfectibles ? Ceux qui veulent être sourds sélectivement et n’entendre que les propos d’amitié, ou ceux qui considèrent qu’entre amis, on peut se cracher au visage, apprécieront sans doute.

 

Les propos tenus par Obama sur le nucléaire ne surprendront que les distraits : Obama comprend que le régime iranien veuille accéder au nucléaire, et il comprend aussi qu’il n’y a aucune raison d’accepter que certains pays aient accès à l’arme atomique, et pas d’autres. Il veut avancer vers un renoncement généralisé à l’arme nucléaire. Ceux qui auront vu, en filigrane, non seulement une acceptation du nucléaire iranien, mais aussi une incrimination d’Israël, ressemblant trait pour trait à ce qu’une dénommée Goettenmoeller a dit à l’Onu, ont fait preuve de perspicacité. 

 

Lorsque j’écrivais, l’automne dernier, qu’une présidence Obama pouvait se révéler pire que la présidence Carter, on me traitait de pessimiste. J’aurais vraiment préféré me tromper. Certains me disaient qu’Obama était pragmatique et qu’il y aurait peu de changements par rapport à la politique de George Bush regrettent-ils leurs paroles ? Je dois avouer que je ne le sais pas. Et si on ose me répéter que j’ai eu tort en écrivant le nom entier, Barack Hussein Obama, je répondrai que, désormais, c’est Obama lui-même qui insiste sur la présence d’Hussein dans son nom, considérant apparemment que dans certains cercles, c’est un message porteur. Le message est porteur, sans doute. La question est de savoir : jusqu’où.

 

Islam révélé

 

Je conclurai en disant qu’Obama parlait au pays où sont nés les Frères musulmans et que des représentants des Frères Musulmans étaient dans la salle. Obama parlait depuis un lieu où des théologiens musulmans, tels Muhammad Sayyid Tantawi ont énoncé des fatwas justifiant les actions de « shahids » usant de ceintures d’explosifs pour tuer, ce qui ne l’a pas empêché de dire que ce lieu était un symbole d’excellence en termes d’enseignement en terres d’islam : Al Azhar, a dit Obama,  est, « depuis mille, ans un lieu d’enseignement islamique exemplaire ». Dois-je ajouter qu’en parlant du Coran, Obama n’a cessé de dire le « saint Coran », mais que je ne l’ai jamais entendu parler, par exemple, de « Sainte Bible » ?

 

Dois-je ajouter que lorsqu’il a cité le nom de Muhammad, il a prononcé la formule utilisée par les musulmans pieux à chaque fois : « la paix soit sur lui ». Un dernier point : pour évoquer le dialogue entre religions, Obama fait référence à l’histoire d’Isra, où Muhammad, Jésus et Moïse dialoguent.

 

L’histoire d’Isra fait partie intégrante de la doctrine islamique et concerne un dialogue que Muhammad est censé avoir eu avec des prophètes antécédents et inférieurs, juste avant de monter au ciel depuis le site de l’actuelle mosquée al Aqsa. Quelle perspective de dialogue !

 

Ultime point : Obama a déclaré vouloir tout faire pour que la finance islamique puisse se développer aux Etats-Unis, et pour que les institutions financières soient compatibles avec la zakat. Quant à ses propos favorables au voile islamique, il joint le geste à la parole, et il suffit d’aller sur le site internet de la Maison Blanche, pour voir de quoi je parle. Une atmosphère voilée flotte désormais au 1600 Pennsylvania Avenue.

 

J’aurais tant à ajouter que je préfère m’arrêter avant d’avoir la nausée. Que nul ni personne n’ait relevé ces points dans les media européens me semble infiniment plus que consternant.

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