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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 06:29
Petite image que l'on devrait méditer à la Maison Blanche et qui devrait faire poser quelques questions au président du "grand pays musulman" !!

Petite traduction : Fermez Guantanamo, re-ouvrez Auzwitch

Puisse Dieu envoyer le champignon nucléaire du ciel

Enfermez  vos enfants, les rabbins sont partis !!

Maintenant s'il y a encore des naïfs pour parler de religion de paix...
 

 
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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 08:43

On se rappelle qu'il y a quelques semaines, le saint homme envoyé à la Maison Blanche par le peuple américaine a lancé un appel du pied larmoyant aux Mollahs de Téhéran.

La réponse ne s'est pas fait attendre : la journaliste Roxana Sabéri, irano-américaine, a été condamnée à 8 ans de prison pour "espionnage" au terme d'un procès tronqué (une journée seulement !!)

Née en Iran, mais élevée aux USA, Roxana travaillait pour la BBC, Fox News (comme par hasard, gageons qu'à CNN, elle aura eu moins de soucis) et la radio américaine publique NPR.

Elle avait déjà été accusée d'acheter illégalement de l'alcool en 2006 par les autorités iraniennes.

La réaction américaine a été à la mesure de ce que la nouvelle administration est (in)capable de faire : Clinton a déclaré être "profondément déçue" et Obama estime que c'est un "coup très dur, pour sa famille en particulier".

A l'heure où l'Amérique se cherche de nouveaux amis comme Chavez ou Castro, il ne faut surtout pas se fâcher avec les iraniens. Un président "couillu" aurait exigé la libération immédiate de Sabéri sous peine de représailles.

Mais avec Obambi au pouvoir, nul doute que Roxana sera sacrifié sur l'autel de la real politik !! 
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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 07:11

Nucléaire franco-iranien et terrorisme ou  le prix à payer

Et oui (soupir) le nucléaire franco-iranien existe.

Il existe au travers de la société Sofidif (Société franco-iranienne pour l’enrichissement de l’uranium par diffusion gazeuse).


Pour information l’Iran enrichit son uranium selon la méthode des Zippe-type centrifugeuses et non par diffusion gazeuse.

L’ingénieur Abdul Kadeer Khan a diffusé cette technologie russe à l’origine du Pakistan, à la Corée du Nord, à la Lybie et à l’Iran. 

Les centrifugeuses iraniennes sont installées en cascade de 164 pièces c'est-à-dire en série dans un premier temps puis les séries en parallèle afin d’enrichir de plus en plus l’uranium.  


Donc, à ce jour, une société franco-iranienne participe à la production française d’enrichissement d’uranium de la centrale Georges Besse (anciennement Tricastin-Pierrelatte) dans la Drôme. Cette centrale est gérée par le consortium Eurodif (filiale d’Areva, 59,66% du capital) détenu par la France, la Belgique, l’Italie et l’Espagne et à 25% par la société Sofidif donnant ainsi une part de 10% d’Eurodif à l’Iran.

L’un des administrateurs de Sofidif étant Seyed Mohammad Ali Hosseini, lequel est porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères tout en étant ambassadeur d'Iran en Arabie Saoudite. 

Eurodif produit à ce jour 25% de la consommation mondiale d’uranium enrichi en exploitant 90 réacteurs à eau pressurisée.

Prenons l’histoire à son début : Eurodif a été crée en 1973 entre cinq pays : la France, l’Italie, l’Espagne, l’Italie et la Suède. En 1975 la Suède vend ses parts d’Eurodif à une société, la Sofidif gérée alors par la Cogéma (gouvernement français) et le gouvernement iranien. Sofidif, aujourd’hui propriété d’Areva/Iran, acquiert alors 25% d’Eurodif dont 10% appartiennent à l’Iran ce qui est toujours le cas.

En contre partie, le Shah prête un milliard de dollars à la France pour la construction de Tricastin Pierrelatte, l’accord prévoit aussi que l’Iran pourra acheter 10% de la production d’uranium de la centrale. L’Iran prête de nouveau 180 millions de dollars en 1977.

En 1979 l’usine Eurodif est inaugurée par Raymond Barre pendant que Khomeiny prend le pouvoir en Iran. L’ayatollah rend caduque un contrat passé avec la France concernant la fourniture de centrales nucléaires mais maintient la participation de l’Iran dans la société Eurodif. La France refusera à l’Iran l’exercice du statut d’actionnaire d’Eurodif. 

En 1981, l’Iran réclame à la France les 10% de la production d’uranium, comme prévu contractuellement sous le régime du Shah, nouveau refus. Alors, commence la série d’attentats et de prises d’otages organisés par les services iraniens contre la France, ses personnes et ses biens.

Pour mémoire, concernant les attentats :


- 7 déc. 1985 : Deux explosions se produisent successivement au rayon vaisselle du sous-sol des Galeries Lafayette et au rayon parfumerie du rez-de-chaussée du Printemps Haussmann, faisant au total 43 blessés. L'enquête démontre la responsabilité du Hezbollah.

- 3 fév. 1986 : Une explosion au rez-de-chaussée de la galerie du Claridge, avenue des Champs-Elysées, également attribuée au Hezbollah, fait un mort et huit blessés.

- 4 fév. 1986 : Une explosion suivie d'un incendie au sous-sol de la librairie Gibert-Jeune, place Saint-Michel, blesse cinq personnes. L'acte s'inscrit également dans la liste des attentats commis par le Hezbollah en France entre décembre 1985 et septembre 1986.

- 5 fév. 1986 : Une explosion au magasin Fnac-Sport du Forum des Halles fait 22 blessés.

- 20 mars 1986 : Un attentat par explosif dans la galerie Point Show, avenue des Champs-Elysées, fait deux morts et 29 blessés. Ce jour-là, Jacques Chirac prenait ses fonctions de premier ministre de la première cohabitation.

- 12 sept. 1986 : Une explosion dans la cafétéria du magasin Casino au centre commercial Les Quatre Temps à la Défense blesse 54 personnes.

- 17 sept. 1986 : L'explosion d'une bombe devant le magasin Tati, rue de Rennes, fait un carnage: 7 morts et 55 blessés.

Ces attentats étaient perpétrés par trois équipes du Hezbollah soutenu par l’Iran,  les deux équipes du réseau logistique, celle de Hamade et celle de Fouad Saleh puis l’équipe opérationnelle dirigée par Mazbou puis par Haïdar, ces artificiers ne venaient que pour les attentats et rentraient ensuite au Liban. Voici le premier type de réponse de la théocratie au refus français.


Vint le dramatique épisode du 17 novembre 1986, soit l’assassinat de Georges Besse –hommage lui soit rendu-, patron d’Eurodif. 

George Besse fut lâchement assassiné devant le seuil de son immeuble le 17 novembre au soir, un crime revendiqué par Action Directe. Il ne fait pas de doute que le commando d’Action Directe était sur place, mais il ne fait pas de doute non plus qu’Action Directe avait des liens avec le terrorisme rouge européen et avec le terrorisme libanais. L’assassinat de George Besse était une commande des services iraniens. La défense paranoïaque des criminels lors de leur procès, orientée sur la dialectique anti capitaliste n’était qu’esbroufe, George Besse n’est pas mort en tant que PDG « capitaliste » de Renault, mais comme patron d’Eurodif hostile à toute négociation avec l’Iran.

Comment ne pas penser d’ailleurs à l’assassinat du Général René Audran le 25 janvier 1985 par le même commando en sachant que le Général Audran était responsable des affaires internationales au Ministère de la Défense.


L’affaire des otages : le Hezbollah prend en otages le 22 mars 1985 Marcel Carton et Marcel Fontaine, deux diplomates, puis deux mois plus tard le journaliste Jean-Paul Kaufmann et le chercheur Michel Seurat (mort en captivité en mars 1986), puis les journalistes Philippe Rochot, Georges Hanse, Aurel Cornéa et Jean-Louis Normandin et enfin Roger Auque, aussi Camille Sontag et Marcel Coudari ainsi que les passagers du bateau le Silco dont la française Jacqueline Valente et ses filles. 

Ces  prises d’otages sont l’œuvre du Hezbollah, avec en arrière-plan soit direct, soit indirect l’Iran, toujours est-il que les négociations pour leur libération furent conduites avec l’Iran.

Un odieux marchandage s’installe alors, l’Iran ne promet à aucun moment de faire cesser attentats et prises d’otages mais pose quatre conditions pour intercéder en leur faveur :

  • Le remboursement du prêt accordé par le Shah,
  • L’arrêt de livraison d’armes à l’Irak et la livraison d’armes et d’uranium à l’Iran,
  • L’éviction du territoire français des Moudjahidine du Peuple,
  • Et après coup la libération du terroriste Anis Naccache détenu en France.

La France remboursa donc à l’Iran 330 millions de dollars le 17 novembre 1986 mais refuse de fournir de l’uranium, Georges Besse sera assassiné le soir même. Puis encore remboursera 330 millions en décembre 1987.

La livraison d’uranium à l’Iran est inacceptable, la livraison d’arme officiellement non plus, cependant la société Luchaire livre illégalement 450 000 obus à l’Iran, ce qui deviendra « l’affaire Luchaire ».

Charles Pasqua expulse ensuite les Moudjahidine du Peuple vers l’Irak (décembre 1987).

Enfin, Naccache et quatre autres terroristes iraniens seront libérés et expulsés en juillet 1989.

L’absence de livraison d’uranium enrichi explique peut-être l’attentat du DC610 d’UTA au dessus du Ténéré le 19 septembre 1989 (172 victimes). La veille de l’attentat, une lettre publiée par le journal libanais As Shira accuse le gouvernement de Jacques Chirac, et désigne nommément Charles Pasqua pour n’avoir pas tenu des engagements pris à l’égard de l’Iran. Elle enjoint le gouvernement socialiste de "corriger les erreurs de ses prédécesseurs dans l’intérêt de tout le monde". Nous savons que les lettres de menace de ces gens-là représentent le signal du passage à l’acte des terroristes.

Les otages seront libérés et un accord franco-iranien est signé en  juillet 1991, il stipule que la France remboursera au total 1,6 milliards de dollars à l’Iran, que l’Iran est rétabli pleinement dans son statut d’actionnaire d’Eurodif avec le droit de prélever 10% de l’uranium enrichi à des fins civiles. Le terrorisme a gagné.

De sources diplomatiques, l’uranium enrichi ne fut jamais livré, l’Iran ne développant pas un nucléaire civil mais militaire. 


Pour conclure sur une note d’espoir, précisons que Eurodif (nommé Georges Besse maintenant) cessera toute activité en 2013 et que la nouvelle centrale Georges Besse II appartiendra alors à 100% à Areva, enfin souhaitons-le ou tout au moins que des pays voyous n’en soient pas actionnaires.

G. Faure




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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 08:36
L'ADMINISTRATION AMERICAINE SEME LA PANIQUE AUPRES DE SES ALLIES 
Par Amir Taheri, journaliste
New York Post – 17 mars 2009
Traduction d'Albert Soued, pour www.nuitdorient.com

L'administration Obama a proposé de parler aux ennemis de l'Amérique, en particulier au Moyen Orient, A ce jour, cette proposition n'a pas trouvé d'acquéreur. Comme condition préalable à tout pourparler, l'Iran a demandé aux Etats-Unis de changer d'une manière substantielle leur politique étrangère. La Syrie a demandé que les Etats-Unis contribuent à arrêter toute enquête sur le meurtre de l'ex-premier ministre du Liban, Rafik Hariri et a insisté pour qu'ils reconnaissant son hégémonie sur le Liban, avant toute conversation substantielle avec Washington! Les Talibans insistent pour que toutes les troupes étrangères soient évacuées d'Afghanistan avant d'envisager de converser.

Bien! Quand vos ennemis ne veulent pas vous parler, pourquoi ne pas parler à vos amis? Et c'est précisément cela que la nouvelle administration ne veut pas faire, sous prétexte qu'elle poursuivrait alors la politique "défaillante" de l'administration Bush.
Rappelons que le président Obama n'a pas répondu aux messages de vœux venant de ses alliés du Moyen Orient, à l'occasion de son entrée à la Maison Blache. Nouri al Maliki a dû attendre 3 semaines. Hamid Karzai a attendu 40 jours. Les dirigeants de pays amis comme le Maroc, l'Egypte, la Turquie, la Jordanie, l'Arabie Saoudite ont attendu moins longtemps, mais n'ont reçu qu'un message protocolaire, sans contenu politique.
Les émissaires d'Obama dans la région ont bien montré qu'ils étaient plus soucieux de rameuter leurs ennemis que de courtiser leurs amis.
Richard Holbrooke, envoyé spécial en Afghanistan et au Pakistan a parlé de son désir de s'adresser aux Talibans, mais a cité des problèmes d'agenda pour ne pas rencontrer ses véritables amis parmi l'élite afghane ou pakistanaise. A Kaboul, il était clair que la nouvelle administration voyait la présidence de Karzai comme un héritage de Bush. Au Pakistan, elle a envoyé des signaux que Washington n'était pas prête à soutenir le gouvernement du président Asif Ali Zardari.
La secrétaire d'Etat Hillary Clinton a daigné seulement serrer la main du 1er ministre Libanais Fouad Siniora, juste pour une photo, lors d'une conférence sur Gaza en Egypte. Pourtant la coalition de gouvernement Siniora doit faire face en juin à des élections cruciales et aurait mérité d'avoir le soutien américain. En lieu et place, elle a été snobée.

Préoccupés par l'abandon des Etats-Unis, ces alliés commencent à paniquer.
La semaine dernière, l'Arabie Saoudite a reçu un sommet de 4 dirigeants arabes qui ont acclamé le retour de la Syrie au bercail de la politique régionale. En échange, la Syrie a obtenu un "droit de regard" sur le Liban, qu'elle utilisera pour peser sur les résultats des prochaines élections (1).

En Afghanistan, les opposants à Karzai ont lancé une campagne pour l'empêcher de postuler pour un nouveau mandat. Les cercles pro-iraniens jouent sur le thème de "l'Iran protecteur fiable" d'un nouveau régime à Kaboul, au moment même où les Américains cherchent à restaurer le régime des Talibans.
En Irak, on est préoccupé par le retrait des troupes américaines et ceci a divisé les Kurdes, les amis les plus fidèles de Washington. Massoud Barzani essaie de former une alliance avec la Turquie, pour équilibrer la puissance de l'Iran dans l'ère post-américaine. L'autre chef kurde Jalal Talabani, lui, prétend qu'une fois les Américains dehors, seul l'Iran peut protéger le nouvel Irak, contre les forces sunnites arabes qui chercheraient à se venger. Même le 1er ministre Nouri Al Maliki, toujours méfiant des intentions de Téhéran, s'est senti obligé de calmer les mollahs, en offrant à leur protégé Moqtada al Sadr, un partage du pouvoir.
Au Pakistan, convaincus que les Etats-Unis ne le soutiennent plus, les adversaires de Zardari ont lancé une série de manifestations nationalistes dans tout le pays. L'ex-premier ministre Nawaz Sharif, dont le gouvernement avait laissé les Talibans conquérir le pouvoir, essaie de revenir en traitant Zardari de marionnette américaine installée par Bush et abandonnée par Obama.
Entre temps, la Turquie craint qu'Obama ne signe un accord important avec les mollahs, reconnaissant l'Iran comme la puissance régionale. Ce qui laisserait la Turquie dans l'ombre – incapable de rejoindre l'UE et marginalisée au Moyen Orient. Ces craintes ont incité son président Abdallah Gul à trouver une excuse pour visiter Téhéran – pour la 1ère fois un président turc rencontre le suprême guide Ali Khamenei.

Grâce à cette perception que les Etats-Unis prennent le large et que la République islamique a le vent en poupe, ces dernières semaines, Téhéran a reçu une douzaine de présidents et de premiers ministres d'Asie centrale, du Caucase et du Moyen Orient. Dans tous les cas, l'idée était de conclure un accord avec l'Iran avant qu'Obama ne le fasse avec ce pays.

La nouvelle politique des Etats-Unis, ou plutôt l'absence de politique peut avoir un effet dévastateur sur les forces démocratiques, à travers une région qui verra des élections cruciales en Afghanistan, en Iran, en Irak, au Liban, dans les Territoires autonomes, en Egypte et en Algérie. Les ennemis de l'Amérique dans la région pourraient réaliser un coup stratégique avant qu'Obama n'ait pu établir une politique crédible au Moyen Orient.

Note de www.nuitdorient.com
(1) Les forces du 14 mars risquent d'être mises en minorité, laissant la voie libre à une coalition où le Hezbollah dominerait. Ce scénario possible rappelle les élections à Gaza et la venue au pouvoir du Hamas. Un coup d'état du Hezbollah au Liban, chassant toutes les forces démocratiques, pourrait suivre un tel scénario, d'autant plus que le Hezbollah n'a pas été désarmé et constitue la principale force militaire du pays.
On peut se demander s'il s'agit d'une politique américaine de "repli sur soi" ou le laissez-faire machiavélique d'un président "cheval de Troie"
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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 17:10
191 morts, 1800 blessés !! Il y a 5 ans , la folie islamiste frappait l'Europe !!

L'Espagne découvrait le meurtre de masse moderne  !!

L'Espagne se couchait alors devant les nazis verts et rappelait les munichards du PS espagnol !!

Ne pas oublier ! Ne pas pardonner !! Restez vigilant !!

 
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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 06:55
Alors que son parti s'envole dans les sondages, prouvant ainsi que les Hollandais refusent la voie de dihmmisation que veut leur imposer le gouvernement actuel , ainsi que l'Europe du Politiquement Correct, aveugle devant la montée du péril islamiste, Geert Wilders a été interviewé par O'Reilly, sur Fox News, le 23 février dernier.

La presse française ne s'intéresse pas encore à Wilders, sauf pour le traiter de dangereux populiste. Les USA ont sans doute mieux compris qu'on n'assistait pas ici à un épiphénomène mais bel et bien à une vague de fond, la résistance à l'islamisme radical !!

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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 18:36
Israël n’a tué aucun civil dans la Bande de Gaza. Plus d’une centaine de civils ont péri et les bombes ou les obus israéliens ont peut-être causé leur mort mais ce n’est pas Israël qui les a tués. C’est le Hamas.  Il est temps d’en finir avec les mensonges. Les mensonges du Hamas. Ceux des Nations Unies. Et ceux des médias du monde qui hurlent « sauvez les terroristes ! ».  Il n’y a aucune équivalence morale entre les terroristes du Hamas et les soldats israéliens. Il faut choisir entre blanc ou noir : il n’y a pas de gris. Toute négociation est inutile.  Le Hamas est une machine à tuer les Juifs. Sa vocation est de détruire Israël. Sur quoi pourraient porter des négociations ?  Quand le Hamas ne peut pas tuer de Juifs, il se rabat volontiers sur les civils palestiniens qu’il met au milieu des tirs, vieillards, femmes et enfants.
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Le Hamas envoie ces innocents dans de soi-disant abris, puis, guide la frappe israélienne sur eux. Ça fait plaisir aux médias en manque de gros titres.  Le Hamas ne se bat pas avec des objectifs politiques en tête. Un « traité de paix » ne serait qu’un instrument dans leurs mains. Leur but ultime est la destruction totale d’Israël, au nom d’un dieu terroriste. A l’abri dans des bunkers enfouis, ou à Damas, les dirigeants palestiniens sont prêts à voir mourir un nombre illimité de leurs civils, ou même de terroristes de base.   Les vies ne sont pour eux qu’un instrument en vue d’une fin. Et les cadavres d’enfants sont le carburant de la propagande.  Tout ce que le Hamas devait faire pour qu’Israël ne lance pas une attaque de légitime défense était de ne pas lancer de roquettes sur Israël. Tout ce que le Hamas doit faire pour arrêter le conflit et épargner la population palestinienne, qu’il est censé représenter, est d’arrêter de tuer des Israéliens et de laisser Israël vivre en paix.
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Ni l’une ni l’autre solution n’intéressent le Hamas.  Aujourd’hui, Israël doit continuer son attaque, causer le plus de dégâts possibles au Hamas avant qu’un nouveau président américain n’intervienne. Si Israël s’arrête maintenant, le Hamas pourra crier victoire juste parce qu’il a survécu, malgré ses pertes massives. Même s’il est impossible d’éliminer radicalement l’extrémisme, le seul espoir d’aboutir à une paix, même temporaire, même imparfaite, est de tuer chaque dirigeant terroriste enfoui dans son bunker de Gaza. Cette occasion ne se représentera peut-être jamais.  Et qu’on ne s’inquiète pas de créer un « vide du pouvoir » ! C’est aux Palestiniens de s’en débrouiller. Même l’anarchie vaut mieux pour Israël que le Hamas.
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Dans leur grande majorité, les Israéliens, les Américains et les Occidentaux partagent un aveuglement commun : nous restons  tragiquement prisonniers d’un modèle de terrorisme dépassé, celui de l’OLP d’Arafat, de l’IRA, des Brigades Rouges ou du Weather Underground. Mais malgré toute leur violence, ces organisations ne se pensaient pas envoyées par Dieu.  Les terroristes d’hier voulaient changer le monde. Ils étaient prêts à verser le sang pour leur cause et, dans des cas extrêmes, le leur aussi. Mais ils ne cherchaient pas la mort en soi. Ils préféraient vivre afin de voir ce que serait le monde meilleur auquel ils aspiraient.  Notre civilisation doit faire face aujourd’hui à des terroristes pour lesquels la mort est une promotion de carrière. Ils croient que tout acte au service de leur dieu est excusable.
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Et le cœur de leur croyance est que vous et moi, mécréants têtus que nous sommes, méritons la mort.  Leur effroyable dieu ne connaît pas de compromis. Le moindre atermoiement vaut trahison, tant leur dieu leur fait confiance. Et pourtant nous croyons (et même certains Israéliens le croient) qu’il est possible de passer des accords avec eux.  Dans sa recherche de paix, Israël a remis Gaza aux Palestiniens, un peuple qui n’avait jamais eu d’Etat à lui. En remerciement, Israël a reçu les roquettes de la terreur. Et les Palestiniens ont eu droit à la guerre de gangs.  La paix est la dernière des choses que les terroristes et les gangsters du Hamas puissent vouloir. La paix, c’est la fin de leur petit jeu. La paix, cela veut dire qu’ils ont déçu leur dieu. La paix, c’est la fin des prétextes pour faire la guerre.  La paix ?  Ils ne supporteraient pas ça six mois !
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Cette guerre ira jusqu’au bout. Et nous avons peur d’admettre le sens de cette guerre.  Tout ce qui se passe n’a rien à voir avec les péchés de l’Amérique ou l’intransigeance israélienne. Le problème est le mal dont souffre une civilisation, celle de l’islam moyen-oriental, et qui ne peut se soigner que de l’intérieur. Tant que les Arabes et les Iraniens n’auront pas décidé de se soigner, il nous faudra nous battre.  Au lieu de cela, nous voulons parlementer. Nous parvenons à nous convaincre, contre toute évidence, qu’en réalité nos ennemis veulent parler avec nous, qu’ils n’attendent que quelques bonnes raisons de le faire, des « incitations » (c’est comme ça que les diplomates appellent les pots-de-vin).
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Si notre président désigné croit véritablement, comme il le laisse entendre, qu’il est possible de négocier avec des terroristes guidés par la foi, sa naïveté est proprement terrifiante.  C’est certes compréhensible. Toute la carrière de Barack Obama repose sur les mots, pas sur les actes, sur son  de persuasion, pas son pouvoir de décision. Mais tous ses caucus, débats, réunions de quartiers et poignées de mains en coulisses ne lui sont d’aucun secours comme préparation aux « négociations » avec des gens dont l’objectif obsessionnel est la destruction d’Israël — et la nôtre.
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Si Obama reprend la même histoire démente du « processus de paix » que ses prédécesseurs, qu’il s’agisse de Jimmy « J’aime avoir un terroriste dans les bras » Carter, Bill Clinton, ou George W. Bush, il se fera dévorer avant de savoir qui l’a mordu.  Combien de fois faudra-t-il que des gouvernements différents refassent la même erreur de croire qu’au fond de chaque terroriste, tueur, ou seigneur de la guerre, il y a un brave type qui veut la paix avec la même ferveur que nous ? Les ennemis d’Israël ne veulent pas un traité qui leur soit avantageux : ils veulent détruire Israël.  C’est quoi que vous ne parvenez pas à comprendre là-dedans ? Ils ne nous le hurlent pas assez fort, peut-être ? Les ennemis d’Israël prêchent la haine du Juif depuis tellement longtemps que même les « modérés » n’arrivent pas à faire volte-face.
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Et pourquoi la gauche internationale déteste-t-elle tant Israël ? Pourquoi tant d’entrain à se porter au secours du Hamas ?  Parce que, par son existence - qui doit tout au travail, à l’éducation et à la discipline -, Israël met à mal l’idée d’un peuple impuissant en proie à tous les maux. Israël n’a pas eu besoin de dizaines d’ONG condescendantes et de leur personnel d’accros au malheur.  Parce que les Européens sont encore tout honteux de la Shoah. Ils ont besoin de croire que les Israéliens sont des nazis avec une kippa.  Parce que, bien au chaud dans les cafés et sur les campus, ça fait "cool" de parler de « combattants de la liberté » au lieu de terroristes. On doit se sentir moins coupable quand on va demander du pognon à papa (ou à l’Etat).
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Et puis, tant qu’on n’a pas à vivre avec les terroristes, ça reste "cool", non ? (Cette dernière phrase n’est pas une citation empruntée à Caroline Kennedy).  Et puis, surtout parce que les racistes autodestructeurs les plus virulents du monde aujourd’hui sont les gauchistes de base. Vous en voulez la preuve ? Ils ont décidé qu’Israël était blanc et donc, consubstantiellement, un oppresseur. Israël est élevé au plus haut rang de notre civilisation et de nos codes juridiques — tout en se voyant refuser le droit à l’autodéfense. Mais, finalement, la gauche pense que les gens à la peau plus sombre sont inférieurs et qu’on ne peut pas exiger d’eux un comportement civilisé. Les gauchistes pensent que les mouvements terroristes, ou les dictateurs africains, doivent forcément se conduire de manière ignoble.
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C’est la version post-moderne, façon cappuccino avec de la mousse, d’une mentalité qui s’intéresse au sort du « gentil petit frère noir ».  Les pires ennemis des pays en développement sont les gauchistes qui refusent de leur appliquer les mêmes critères d’intégrité et les mêmes exigences de gouvernance qu’aux sociétés occidentales. Il est vrai que la gauche a besoin de l’échec des pays en voie de développement pour prouver que le système est férocement opposé à leur développement.  Or, un peuple pauvre, meurtri, assassiné, a réussi à créer de toutes pièces une démocratie à l’occidentale dans un terrain vague oriental. Voilà une chose qu’on ne lui pardonnera jamais.  Après 60 ans de conflits que les intraitables voisins d’Israël ne cessent de lui imposer, non seulement il n’existe pas la moindre « bonne » solution, mais, grâce à la mentalité du tout ou rien des terroristes islamistes, il n’y a même pas de « mauvaises » solutions (à moins d’y inclure le génocide nucléaire) susceptibles d’apporter une paix durable au Moyen-Orient.
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Même l’élimination d’Israël ne suffirait pas. Les terroristes se battraient entre eux, tout en portant la guerre sur d’autres musulmans moins dévots qu’eux.  Tout ce que peut faire Israël, c’est se battre pour durer et s’acheter des intervalles d’accalmie avec le sang de ses enfants. En exigeant un cessez-le-feu prématuré et en insistant pour trouver une issue diplomatique, nous ne ferions que renforcer le monstre et affaiblir ceux qui nous défendent.  Et ne croyez pas un mot de la propagande prétendant que ce conflit rallie les Palestiniens de Gaza derrière le Hamas. Cela ne serait que davantage de condescendance envers le « gentil petit frère noir », comme si les Arabes étaient trop bêtes pour ignorer qui est responsable de tout cela, et qui fait durer la guerre à leurs dépens.
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La population de Gaza ne porte peut-être pas les Israéliens dans son cœur mais elle regrette certainement le jour où elle a choisi un bulletin de vote en faveur du Hamas. Car c’est le Hamas qui l’assassine.

Ralph Peters

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© The New York Post

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 18:18
Décidément, le conflit entre le Hamas et Israël permet de faire ressortir pas mal de haine et surtout, surtout , il prouve que l'antisémitisme ne se contente pas aux banlieues dites chaudes !!

Ainsi, le chanteur Khaled a affirmé qu'il était prendre les armes pour aller combattre à gaza (dans un entretien aujourd'hui au quotidien arabophone Ennaha. Notez qu'il ne fait pas cette déclaration dans un journal français)

Dans le même temps, il a participé mercredi à Alger à un rassemblement d'artistes algériens contre l'offensive israélienne à Gaza. Ce qui montre aussi le peu de courage de l'artiste : dire qu'il va aller se battre, mais en fait , manifester et aboyer de loin, comme un roquet !!

A la limite cela peut se comprendre : Khaled se sent solidaire des palestiniens, même si, comme beaucoup, il n'a jamais levé le moindre petit doigt pour leur faire comprendre qu'ils sont dans une impasse depuis des décennies et que , pour vivre en paix, il faut le vouloir, et non rêver de rejeter les juifs à la mer.

Mais où il rejoint les islamistes purs et durs, c'est quand il dit regretter le silence des officiels arabes, critiques voilées au président égyptien !! Dans certains défilé nazislamistes, on a vu les barbus demander publiquement la mort d'Hosni Mubarak considéré comme un "traitre". Il est vrai que ce dernier a l'immense tort de ne pas défendre le Hamas.

Mais le chanteur de raï va plus loin. Ainsi cette phrase,  "Les pays arabes doivent cesser de livrer du pétrole et du gaz aux Juifs et aux Américains et rompre leurs relations diplomatiques avec les Etats-Unis et Israël" montre que, sous ses allures bonhommes se cache un antisémite et anti-occident de la pire espèce.

On arguera que les USA n'ont pas grand chose à voir avec l'opération Plomb Durci, surtout en cette période de transition. Cracher sur les USA est une espèce de réflexe pavlovien qui sous-entend tout discours islamiste digne de ce nom.

Ensuite, je suis surpris d'apprendre que des pays arabes livrent du pétrole à Israël. Les "juifs" (qui est forcément un terme insultant dans la bouche de Khaled) sont sans doute ceux qui habitent en occident et qui tirent les ficelles !!

Enfin, rompre les relations diplomatiques est aussi une farce : la plupart des pays arabes n'en entretiennent pas. c'est donc bel et bien l'occident qui est visé.

S'il est évident que la mort d'innocents à Gaza est un drame terrible, Khaled s'en sert uniquement pour masquer que les uniques responsables sont les ordures du Hamas qui, par leur attitude irresponsable, notre volonté d'éradiquer Israël et leur propension à ce cacher parmi des civils pour faire leur sale boulot , ont détruit toute chance de paix !! Khaled préfère se voiler la face, cracher sur l'occident à qui il vend pourtant sa musique et jouer au bon islamiste de service. Triste pour un type qui chanta jadis en mémoire d'un poète algérien assassiné par le Fis !! Comme quoi, rien ne vaut une bonne dose de haine anti-juive pour relancer une carrière sur le déclin.

Qu'on se le dise, Khaled vient de lancer bien haut ses opinions antisémites !! La prochaine fois que vous voudrez acheter un de ses CD, pensez y !! 
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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 08:47
Depuis des semaines, Israël a prévenu : le Hamas doit cesser d'envoyer ses roquettes sur les civils israéliens !!

Depuis des semaines, Israël  menace de frappes aériennes le Hamas.

Celui ci s'est cru tout puissant, aidé par l'opinion publique du monde entier.

Il vient de payer le prix de cette erreur.

Enfin, Israël a riposté en lançant l'opération Oferet Yetsouka !! L'élimination physique du Hamas dans la bande de Gaza !! Les dirigeants de ce parti mortifère ont admis que 90% des tués faisaient partie de ses troupes !!!

Certes, le choeur des pleureuses est vite monté du monde entier. Les dévoués de la "cause palestinienne" ont mis en route leur machine à litanie. Nicolas Sarkozy , imité par toute l'Eurabia, ont demandé l'arrêt des frappes . Peuvent-ils faire autrement, quand ils sont aveuglés par la propagande anti-Israël que nous sert les médias depuis des années ?

Est-ce que l'on demande à un pompier de faire preuve de modération quand l'incendie devient incontrôlable ?

Est-ce que l'on demande à un peuple de faire preuve de modération quand il risque sa vie à chaque instant ?

Le droit de se défendre , c'est le droit de vivre.

Que les fans français du Hamas aillent vivre à portée de roquettes. Après, on pourra les écouter.

Je soutiens Israël et j'invite les amoureux de la cause palestinienne à réfléchir sur le gaspillage d'énergie , d'argent, de vie qu'ils se sont imposés depuis 60 ans, afin d'atteindre leur objectif : rejeter le juif à la mer !!

Aider les Palestiniens, c'est soutenir l'élimination du Hamas !! Ce n'est pas soutenir le Hamas !!!

 
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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 06:57
Au lendemain d'un énième carnage commis au nom d'Allah (172 morts) , va-t-on enfin pointer en France le danger de l'islamisme radical ?

Il semble que non.

L'émotion de Bombay retombée, et malgré la mort de deux ressortissants français, gageons que les Tariq Ramadan et autres Halde vont persister à vouloir imposer leur désir d'islamisation de notre société.

Mine de rien, l'élection de Martine Aubry aurait dû être le moment de rappeler que la nouvelle secrétaire du PS a autorisé dans sa ville de Lille la mise en place de créneaux islamistes dans les piscines, des créneaux réservés aux femmes. Le lendemain, Ramadan demandait à ce que ce dispositif se généralise en France. Coïncidence ?

Alors que l'on sait désormais que les assaillants de Bombay étaient d'origine pakistanaise, il s'est trouvé quelques "observateurs" pour défendre les auteurs du carnage, estimant que la minorité musulmane est bien mal traitée en Inde. Ces nouveaux munichards oublient juste que chaque année en Inde, ce sont plus de 2500 morts dûs à des attentats, des victimes en grande majorité hindoues.

Loin d'ouvrir les yeux des dirigeants, chaque nouveau massacre ne fait que renforcer les hommes politiques français dans leur volonté d'islamiser la France. Alors que les balles résonnaient encore dans les hôtels, on apprenait que Bercy autorisait des banques "islamistes" en France.

Petit à petit, les collaborateurs d'Eurabia vendent notre liberté et nous n'avons rien à dire sous peine d'être accusé de racisme.

Triste époque.
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