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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 07:30
Il aura donc fallu un an pour que le prix Nobel de la paix Barrack Obama comprenne qu'une guerre ne se gagnait pas en flattant l'ennemi mais en le combattant. Mieux vaut tard que jamais, bien sûr, mais que de temps perdu depuis l'élection du président américain qui vient, enfin, de prendre une vraie décision courageuse, prenant son camp à contre-pied et contredisant ses stupides promesses de campagnes.

Certes, en 2008, Obama avait plusieurs fois répété que le champ de bataille afghan était plus important que celui de l'Irak. Les démocrates ne sont donc pas pris en traitre . Mais il est clair que cette décision aurait dû être prise bien plus tôt. Pourquoi tant d'hésitations qui aura fait tant de morts sur le terrain et permis aux Talibans de reprendre pied ?

Parce que cette stratégie s'inscrit directement dans la stratégie de Georges W.Bush, l'homme qui a compris que pour combattre un ennemi, il fallait aller le traquer, le chercher sur son propre territoire. Bush a ouvert deux fronts officiels dans la guerre contre la terreur, mais également des front officieux en Asie, dans le Sahara. Il a osé prendre des décisions controversées et impopulaires comme la création de la prison de Guantanamo (qu'Obama n'a toujours pas fermé). 

Obama prend donc le risque de décevoir son camp, mais il prend surtout la décision d'envoyer un signal fort à ceux qui ont cru que l'Amérique était devenue une nation de lâches, prêt à déserter la guerre en cours.

Gros bémol cependant : en se hâtant de donner une date de retrait (en 2011), Obama, qui a voulu "adoucir" sa décision afin d'amadouer son propre camp, prend un autre risque : celui de donner une date butoir aux talibans. Ceux-ci sont loin d'être stupides et font attendre que l'évacuation US prennent corps pour reprendre leur conquête idéologique et militaire du pays.

Qu'importe !! Pour le moment, savourons la première décision présidentielle d'Obama qui ne soit pas un stupide coup de com' ou un délire idéologique .

Le plus frappant dans cette histoire est qu'Obama a employé les mêmes accent que le général Patreus et le mot "surge". Il a enfin compris que la stratégie qui avait marché en Irak (mais gravement mise en péril par sa décision irresponsable de retirer les troupes US des villes) pouvait fonctionner en Afghanistan. 

L'accélération de la formation des polices et armées afghanes, l'intensification de la reconstruction du pays, tout ceci vient directement de la pensée néo-conservatrice. Il ne l'avouera jamais mais cette nuit, c'est bel et bien W qui parlait à travers lui. L'ancien président doit savourer un triomphe mérité ce matin, même si peu d'analystes oseront écrire les lignes que je viens de faire. Cela ferait bien trop mal aux médias politiquement correct d'admettre qu'ils avaient tort et que Bush, quasi seul contre tous, avait raison.

Les Républicains eux boivent du petit lait : ils possèdent même un levier extraordinaire pour obliger Obama à abandonner sa réforme de santé !! En échange d'un soutien quasi sans faille que le président n'aura pas dans son propre camp, les Républicains rappelleront que le coût de ce Surge est incompatible avec l'Obamacare !!!

Reste encore une grosse bataille à mener pour Obama : convaincre les Européens que, eux aussi, sont concernés et menacés par la barbarie talibane. Si Nicolas Sarkozy a salué un discours historique, il sera mis à terre s'il emboîte le pas à Obama et envoie aussi des renforts. Une chance que les Suisses viennent de décomplexer une partie de l'opinion qui ose enfin s'exprimer contre l'islamisation de l'Europe . L'Espagne socialiste a décidé de jouer le jeu en envoyant 200 soldats de plus : une façon comme une autre d'effacer leur lâche décision de se retirer d'Irak.

Il sera cependant amusant de regarder les anciennes groupies d'Obama nous expliquer que "la France n'a pas à subir l'impérialisme US" !! Voir des médias tout bredouillants reprocher à l'ex-Messie que finalement, il ne vaut pas mieux que Bush. Gageons que la lecture des journaux ces prochains jours sera d'un grand comique !!



 
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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 08:23
Ah, Michael Moore est de retour !! Ce n'est pas que le menteur pathologique américain nous manquait (maintenant qu'on a Obama pour le remplacer, surtout que notre bon messie est tout de même plus sexy !!) mais il faut avouer que depuis sa dernière bouse où il expliquait que l'on se soignait mieux à Cuba qu'aux USA et que la France possédait une merveilleuse sécurité sociale, on se demandait quelle institution allait se servir de pompe à fric.. heu de prétextes au gros porc qui dépeint naguère l'Irak de Saddam comme Disneyland !!

Facile !! Moore le justicier s'attaque au capitalisme !! Ce monstre si vilain qui, s'il n'a jamais construit de goulags ou de camps de concentration, a quand même eu le toupet de mettre des gens au chômage quand la crise est là !! Le capitalisme n'a pas 150 millions de morts sur la conscience, mais il est forcément coupable aux yeux des bonnes consciences de gauche, celles qui continue à nier les crimes du communisme, bien réels ceux là et à chercher à tout prix à s'allier avec eux. 

Ah Moore et ses raccourcis faciles !! Cet abruti attaque donc le grand capital, feignant d'ignorer que ce sont ces décisions ultra-étatiques (les subprimes) qui ont précipité la crise, emboîtant le pas aux démocrates qui ont balayé d'une main leur responsabilité dans cette triste affaire. Mais si Moore disait la vérité, ce ne serai plus Moore. 

En fait, je sais pourquoi Moore est si en colère. Le gros tas possède un sacré portefeuille d'action, c'est même un homme très riche. Sans doute, la crise lui a fait perdre quelques plumes. Alors, comme toute personne qui ne sait pas ce que le mot "prendre des risques veut dire" , il accuse les autres et ne veut profiter que du système quand il lui rapporte.

On appelle cela l'hypocrisie et pas le courage politique !!

Où l'histoire devient risible, c'est quand une radio régie par les lois du capitalisme comme Europe 1 fait la promo du film de Moore, offrant même des places à ses auditeurs. Là aussi, on assiste à un beau paradoxe : Europe 1 est une radio qui cherche à faire de l'audience à tout prix, avec des "coups de gueule" faciles et politiquement correct (écoutez donc la tranche info du midi, vous serez effaré de la démagogie étalée à l'antenne) mais pour faire "engagé", sponsorise un abruti qui attaque ses fondements et son financement , à savoir le capitalisme !!

Un autre faux-cul défendu par quasiment toute la gauche, c'est Pierre Bergé. Qu'il dépense son argent en sponsorisant Ségolène Royal est son problème. Mais quand il estime que le Téléthon, c'est populiste et que trop d'argent y va, on commence à se poser des questions sur ses vrais idées. Le Téléthon, ce n'est pas ma tasse de thé, surtout avec ce trop plein de bons sentiments dégoulinants. Mais derrière cette générosité un peu forcée que l'on demande aux Français, il y a surtout des gosses malades, en fauteuil, des gamins qui n'ont pas demandé à devenir myopathes, comme il y a des gosses qui n'ont pas voulu que leur maman séropositive leur transmette le virus du Sida.

Opposer Téléthon et Sidaction c'est de la démagogie à deux balles. Bientôt, Bergé nous expliquera que le sida est une maladie de gauche et les myopathies des maladies de droite. Mais bien entendu, une grande majorité des bonnes consciences de gauche défend Bergé. Et à droite, pour ne pas passer pour un vilain réac, certains en font de même.

Maintenant, si Vincent Bolloré avait tenu les mêmes propos , la levée de bouclier aurait été immédiate. Mais quand un homme de gauche dit une connerie, au mieux, silence gêné, au pire, défense immédiate !!

Je finis ce bloc note par Dechavanne ! Dechavanne, l'homme de la Ferme célébrité ou de Ciel, mon mardi, des émissions de télé à la morale irréprochable (rires) qui nous fait aussi le coup de "je reconnais plus mon pays" et qui mélange main de Thierry Henry (qu'il insulte au passage), expulsion d'Afghans, chèque contraception de Royal (là aussi , une belle connerie démagogique) et l'anti-sarkozysme de base !!

Son "coup de gueule" n'est qu'un ramassis de poncifs, il n'est pas courageux pour deux sous (il n'a pas osé le faire sur TF1) et surfe juste sur le politiquement correct ambiant !! 

A La pensée néoconservatrice, on ne supporte pas ce genre d'abrutis qui se la joue "plus blanc que blanc". Il y a quelques temps, un livre a osé attaquer les revenus de Dechavanne. Ce dernier s'est défendu sur le thème "c'est tout faux" mais a refusé de donner la preuve des dits-mensonges. 

Pour faire oublier cette polémique, il se refait une virginité en se faisant le porte parole de ceux qui n'ont pas la parole et qui ne reconnaissent plus leur pays, parce que Domenec de son banc de touche n'a pas vu ce qui n'était visible qu'au ralenti en vidéo !!

Bref, Moore, Bergé, Dechavanne sont à l'image de la bonne conscience : moralisateur, hypocrite et faussement courageux !! 
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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 07:57
Ah, Ségolène Royal !! Dès que la politique fait mine de s'endormir, la voilà qui se charge de donner un bon coup de pied dans la fourmilière !!

Tout comme notre président (qui s'est quand même calmé), elle ne peut s'empêcher d'aller là où il y a une caméra (voire plus). Ainsi à Dijon, n'appréciant que modérément l'initiative de son ex-lieutenant Vincent Peillon, elle s'est invitée en grande pompe avec un aréopage de caméras histoire de ramener la couverture médiatique à elle. Peillon ayant modérément apprécié, la guerre verbale s'est enchaînée et le pays entier peut donc se tordre de rire à la lecture des communiqués vengeurs des deux artistes !!

Mme Royal n'a jamais compris sa défaite de 2007. Alors qu'un boulevard s'offrait à la gauche après le désastreux gouvernement De Villepin , ses reculades, sa gestion à la petite semaine et ses tentatives ridicules de contrer Sarkozy, Royal a réussi à tout gâcher et à cristalliser sur son nom un vote à minima, offrant une voie royale (désolé) à son adversaire.

Campagne hasardeuse, alliance à géométrie variable, discours improvisés à la dernière minute, lynchage des ex-amis du PS... tout cela n'a pas pesé lourd face à la machine UMP tout entière au service de Nicolas Sarkozy. La suite on la connaît.

Mais Royal continue à croire que c'est la faute des autres si elle a été battue. Elle agace tellement son propre camp qu'il cherche par tous les moyens à l'évincer,  en truandant lors de l'élection du premier secrétaire par exemple.

Alors Royal fait cavalier seul (avec l'argent de Bergé ?) et se rêve toujours un destin. Du coup, sa seule ligne de conduite est : on doit parler de moi, quoiqu'il se passe. Une commémoration à Berlin ? vite elle se précipite pour passer devant les caméras. Une investiture à Washington ? Vite, elle y fonce et finit par exiger d'être logée par l'ambassade car elle a oublié qu'il y aurait pas mal d'hôtels complets ? Un lieutenant de son courant qui réunit des composantes de toute la gauche sans lui demandé son avis ? Vite, elle débarque en force histoire de torpiller la réunion.

C'est cela Royal : une gesticulation permanente , un peu comme ces requins qui ne peuvent arrêter de nager sous peine de mort. 

Tout cela serait risible si une partie des militants n'étaient pas fascinés par le personnage. Ainsi va le PS désormais : à une opposition constructible et raisonnable, on préfère le systématique. Et les militants veulent du tape à l'oeil, du bling bling...

On verra ce que cela donnera aux régionales !! 
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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 08:46
En jour de commémoration nationale qui voient toutes les communes remercier ceux qui se sont battus pour la France de 1914 à 1918 (sans préjuger de la "justesse" de cette guerre hélas prototype d'atrocités à venir) , il est intéressant de s'intéresser à la notion de liberté.

Liberté pour les ex-otages du joug soviétique à l'Est tout d'abord !!! Il est clair que les 20 ans qui se sont écoulés ont permis à un peuple immense de retrouver cette liberté perdue pour certains depuis les années 30, voire les années 20. Les grands du monde entier (enfin presque, seul un petit président américain a refusé de s'y rendre) ont donné le la pour cette fête de la liberté, mais ils ont été trop peu à dénoncer le système de terreur communiste, ce système encore en vigueur en Chine, à Cuba, au Viet-nam, en Corée du Nord, ce système qui, en France, continue d'engranger des voix et de gangréner notre démocratie. Il suffit de voir que les médias sont truffés de ce genre de personnage nostalgique qui désinforme à longueur d'édito une population française bien peu au courant de la réalité historique. Si on pourrait rire de l'affaire Mur de Berlin/Sarkozy (fichtre, il n'y était pas le 9, mais le 10, quel scandale d'état !! Au moins aussi grand que l'affaire du Rainbow Warrior ou les écoutes téléphoniques illégales de l'Elysée) , on se rend compte également à quel niveau de bassesse la presse bolchévique de notre pays est descendu. Fouiller les poubelles ne suffit plus, il faut désormais aller jusque dans les fosses sceptiques. Mais il parait que c'est la liberté de la presse : choisir soigneusement ses infos, celles que l'on jettera en pâture au bon peuple.

Liberté donc de Berlin à Varsovie, de Prague à Kiev, des montagnes des Carpathes aux états Baltes. Mais une liberté remise en question par une Russie qui retrouve des envies d'hégémonies sur son ex-Empire. Et comme la Maison Blanche est occupé par un homme qui a jugé plus important une réforme de santé dont les Américains ne veulent pas par rapport à une fête de la liberté mondiale, on peut craindre le pire, vraiment le pire.

Liberté de religion variable également !! En France, désormais, l'islamisation n'est plus rampante , des rues parisiennes sont prises d'assaut par les tenants de la "religion de la paix " (les victimes de Fort Hood apprécieront). Témoin cette nouvelle vidéo qui montre bien la "collaboration" entre Police et Islamiste en France. A Barbès, à l'heure de la prière dans les rues, la police nationale disparaît pour laisser place à une police privée islamiste qui va alors régler la circulation. Bien entendu, les grands médias oublient de vous parler de ce genre de pratique !! Liberté de choix sans doute


Liberté d'adopter pour un couple gay !! La presse entière, les associations , la gauche et même une partie de la droite se réjouissent de ce "grand pas en avant" puisque qu'un couple de lesbiennes a gagné le droit d'adopter devant une cour européenne. Bien entendu, personne ne se pose la question de la stabilité à venir de l'enfant. Pas grave puisque, si vous osez vous élever contre une telle décision, vous êtes immédiatement taxé de gros con rétrograde, de fan du FN, d'abruti conservateur... Hé bien, je prends le risque : cette liberté, je n'en veux pas et je me moque de savoir qu'un enfant peut être tout aussi malheureux chez un couple hétéro. C'est même devenu le fond de commerce des "adoptionistes" :  un couple hétéro ne peut pas élever normalement ses enfants. Il est vrai qu'une structure multi-millénaire ne peut qu'être mauvaise.

Une fois de plus, la justice décide à la place du peuple. Mais ce peuple, bombardé par la propagande médiatique, a-t-il encore le choix ? On lui ment sur l'islamisation de la France et on lui demande d'approuver une décision dangereuse pour son avenir !!

Liberté oui, mais liberté de s'informer vraiment. Et liberté de réagir !!  
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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 08:59
Eric Besson est décidément un bien étrange politique. Autant certaines de ces précautions oratoires peuvent agacer, autant il a le don de lancer de vrais débats. Celui sur la fermeture de Calais ou celui sur l'expulsion d'Afghans en furent de bons exemples.

Aujourd'hui il ose dire des gros mots tels que "identité nationale", au grand dam de cette gauche à laquelle il appartenait naguère. Cette gauche qui a tout fait depuis 1981 pour favoriser la montée du communautarisme à grands coups de soutien à SOS Racisme et autres Halde, cette gauche qui a fait des mots "contrôle des flux migratoires" ou "clandestins" des mots interdits sous peine d'ostracisme et de lynchage médiatique.

Désormais on nous parle de "sans papiers", voire de "travailleurs sans papiers", oubliant juste qu'un état n'existe pas s'il n'est pas un état de droit. La gauche a, à ce point, pollué le débat qu'elle l'a vidé de sa substance. La remontée récente du FN (qui a su surfer sur les écrits de Frédéric Mitterrand, mais qui ne propose toujours pas de solutions nouvelles) prouve que les Français en ont marre du politiquement correct.

Mais cela suffira-t-il pour que les médias osent lancer le débat ? Pour le moment le terme "Identité nationale" reste un gros mot (deux plutôt) pour cette chère gauche médiatique, qui s'est d'ailleurs trouvé un nouveau sujet de lynchage avec les dépenses de la France lors de sa présidence de l'UE. A ce propos, on notera que l'enveloppe allouée était de 180 millions et que la France en a dépensé 170 (donc moins que prévu) mais aussi que l'Allemagne en 2007 avait atteint ces 180 millions. Fermons la parenthèse et laissons la place aux vraies questions.

Qu'est ce qu'être Français ? Si cela veut dire venir dans l'hexagone et s'empresser de défier ses lois à grands coups de burqua ou de polygamie, de refus d'apprendre la langue et d'affirmer la supériorité de sa culture d'origine à tout bout de champ tout en estimant que celle des "souschiens" ne vaut rien, alors oui, nous sommes tous Français, y compris les jeunes qui détruisent les banlieues dès que l'un d'entre eux se tue en scooter en voulant échapper à un contrôle. Y compris aussi ces hordes islamisées qui investissent les rues de Paris pour se tourner vers la Mecque, interdisant d'ailleurs la réciproque en Arabie Saoudite. On en vient à regretter les écrits de Saint Augustin et de Saint Bernard en voyant un tel spectacle.

Etre Français n'est pas une question de couleur ou de religion, c'est une question de respect. Celui qui, venu d'Algérie, envoie ses enfants à l'école de la République, salue le drapeau, travaille durement et apprend notre langue mérite l'honneur d'être Français. Celui qui, né de parents étrangers, cherche à tout prix à s'intégrer dans une société sans en imposer ses anciens codes, qui laisse sa religion à la maison, qui n'insulte pas le pays qui a accueilli ses parents est Français.

Le débat sur l'identité nationale est indispensable, il ne doit pas être confisqué par les médias qui, eux, ne veulent pas être Français, qui se drapent de mots comme Liberté ou Fraternité sans en les appliquer le moins du monde.

Eric Besson rejoint Emmanuel Valls quand il dit que la situation devient catastrophique, il rejoint ceux qui osent dire que notre société ne peut plus accepter une telle dérive migratoire.

Etre Français cela se mérite. Cela veut dire que cela peut aussi se retirer.

Que les pisse-froids aillent donc se gargariser avec Libé ou L'humanité. Qu'ils aillent donc aussi vivre dans ces pays merveilleux que quittent par milliers les clandestins et les islamistes, qu'ils aillent donc faire voiler leur femme, qu'ils aillent donc faire endoctriner leurs enfants et qu'ils nous foutent, enfin, la paix !! 
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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 07:10

Les médias sont offusqués qu’on ose dire d’eux qu’ils en veulent au pouvoir. Il est vrai que Libération, L’Humanité, le Nouvel Observateur et la quasi-totalité de la presse régionale ne sont pas du tout à gauche, pas du tout anti-sarkozyste. C’est sans doute une illusion d’optique que d’avoir vu des quotidiens défendre Polanski mais enfoncer Frédéric Mitterrand. Il est vrai que Polanski a la chance de ne pas faire partie du gouvernement.

 

Soyons sérieux quelques instants : les médias sont de gauches (voire d’extrême gauche) à plus de 95%. Ils ont une capacité de nuisance énorme. Ce sont eux qui ont vendu aux Français l’image d’un Obama-Messie tout en mettant plus bas que terre Georges Bush puis John mcCain. Les médias français se vautrent dans le gauchiquement correct, trouvent toutes les excuses possibles aux grévistes de tous poils, en rajoutent dans la série de suicides à France Télécom (sans se demander quel est le lien réel entre ces morts et l’entreprise) et cherchent par tous les moyens à trouver une nouvelle « affaire » pouvant bien embarrasser la droite. On remarquera avec amusement que la mythomanie de Royal sur son soi-disant rôle à l’ONU, que le livre choc sur les magouilles de l’élection d’Aubry ont été très peu présents dans ces mêmes médias. Ce n’est pas la première fois que les médias « oublient » d’approfondir certaines affaires. Dans les années 80, le scandale de la double vie de Mitterrand a mis des années avant d’émerger : toute la presse le savait, mais personne ne le disait, histoire de ne pas donner d’os à ronger à la droite. Les magouilles de Tapie furent aussi très longtemps tolérées par ces bons médias et ce n’est que, comme par hasard, quand il commença à faire vraiment de l’ombre au PS qu’on les dénonça enfin.

 

Quand le président s’en prend à la presse, la jugeant partiale, il ne fait qu’exprimer son opinion. Et immédiatement, les ténors de la gauche morale montent au créneau, crient au futur muselage, à la fin de la liberté d’expression et vont jusqu’à oser dire que c’est le président qui possède la presse. Si l’on en croit Pipo Royal, Sarkozy est alors une sacrée andouille puisque les journaux à sa botte passent leur temps à le salir.

 

Oui la presse est partiale, gauchisante à souhait, grossissant des affaires qui  n’en valent pas la peine, mais en oubliant d’autres finalement plus importantes comme, au hasard, les magouilles et le gaspillage d’argent irréel de certains syndicats de cheminots, dénoncés par la Cour des comptes. Jean Sarkozy, président de l’Epad ? La belle affaire quand Mitterrand nommait de manière occulte toute sa famille à droite et à gauche !!

 

Tout le monde s’y met. Des radios comme Europe 1, appartenant pourtant à un groupe privé (donc faisant partie de ce monde de nantis qu’aime à fréquenter le président) abrite plus de chroniqueurs anti-sarkosystes que la rédaction de Libération. Il suffit d’écouter Guy Carlier (qui a traîné Eric Besson dans la boue, estimant qu’il ne mérite que le mépris), la bande à Ruquier (le café du commerce érigé comme le sommet de la pensée moderne), les interventions consternantes de Marie Drucker (une autre fille à tonton, soit dit en passant) le samedi, les questions démagogiques de Morandini le midi, questions qui lui reviennent souvent dans la figure, le Français n’étant pas forcément d’accord avec lui. Sur Europe 1, tout n’est que polémique stérile et le seul moment impartial de la journée, c’est finalement les 10 minutes de Nicolas Canteloup. Il tape aussi sur Sarkozy, mais aussi sur Royal, Bayrou ou De Villepin avec la même intensité.

 

Le jour où les médias en feront autant, ils redeviendront respectables. Pour le moment, malgré leurs cris d’orfraies, ils ne sont que les relais serviles d’une gauche détestable de démagogie.

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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 09:16
C'était une mesure phare de la campagne d'Obama (enfin, c'est ce que l'on voudrait nous faire croire car Obama a surtout été élu à grand coup de slogans simplistes du style "Yes, We can") mais il est clair que la réforme de santé d'Obama est devenue une énorme épine dans son pied.

Le président a beau attaquer brutalement FoxNews , qu'il estime être son principal opposant (il préférerait sans doute avoir tous les médias à sa botte, comme dans les dictatures qu'il semble tant admirer comme Cuba ou l'Iran) , l'opinion ne suit pas vraiment, consciente d'avoir été flouée dans cette affaire.

On a déjà expliqué ici que cette réforme tient plus du délire technocratique que du bon sens. Plus de 80% des Américains sont contents de leur système de santé et ne voit pas l'intérêt d'en changer. On se demande alors pourquoi Obama s'obstine à ce point !!

Est-ce pour faire plaisir à son aile extrême gauche, qui lui reproche de ne pas aller assez vite ? Est-ce pour se faire bien voir de l'Europe, qui vient d'ailleurs de lui faire cet énorme cadeau avec le Nobel le plus débile de l'histoire (les civils irakiens massacrés depuis sa décision d'accentuer le retrait des villes auront sans doute apprécié) , et de passer pour un réformiste ?

Ou bien est-ce à cause de son orgueil délirant ?

Toujours est-il qu'il claironne sur tous les tons qu'il ne cédera pas devant le "conservatisme des nantis" , désirant se forger une image d'homme de fer (excusez ce mauvais jeu de mot) , d'autant que l'opinion publique se demande surtout pourquoi elle l'a élu, n'ayant pris en 10 mois aucune véritable décision, se contenant de discours creux et de vagues promesses. Sur certains points, on peut d'ailleurs se féliciter qu'il hésite encore un peu avant de massacrer le tissu américain.

Obama se veut donc debout et prêt à imposer par tous les moyens une réforme rejetée par le peuple et une partie de la classe politique. Les Américains ont (enfin) compris qu'Obama était un homme de gauche et que, malgré sa fortune et son goût des honneurs, il véhicule les idées les plus anti-américaines depuis longtemps, depuis Carter en fait. Alors, il menace, appelle à la délation envers ceux qui "mentent" sur la réforme, et multiplie les discours sans vraiment prendre en compte les aménagements nécessaires et les inquiétudes des citoyens.

Si la réforme passe, alors il plongera l'Amérique dans une récession sans nom. Si elle ne passe pas, il aura beau jeu d'accuser l'opposition de tous les maux. Dans tous les cas, il peut sortir gagnant de cette épreuve. L'Amérique , elle, non !!

Revenons sur ses critiques envers FoxNews. La chaine de Ruppert Murdoch n'a jamais caché ses sympathies républicaines, comme d'ailleurs CNN ne cache pas ses sympathies démocrates. Cela s'appelle la pluralité de l'information. Mais pour les gauchistes, elle ne doit être qu'à sens unique, c'est à dire dans leur sens à eux !!

Mais les attaques constantes contre FoxNews n'ont pas vraiment l'impact prévu, bien au contraire. Ainsi, Bill Shine , vice-directeur des programmes de la chaine estime que "chaque fois qu'il nous attaque, notre audience grimpe" . Le show de Glen Beck rassemble désormais plus de 5 millions de spectateurs. Et Beck n'est pas vraiment tendre avec l'hôte de la Maison Blanche.

Le mois dernier, FoxNews avait refusé de diffuser la énième conférence d'Obama (qui en 10 mois en a donné quasiment autant que Bush sur un mandat !!). Cela n'avait pas vraiment charmé la Maison Blanche. Certains annonceurs ont même renoncé à leur pub sur FoxNews. Ce qui n'a pas gêné la chaine puisque les espaces ont été redistribués à d'autres. En juin dernier déjà, Obama estimait que l'on parlait toujours en négatif de sa politique sur FoxNews. Caliméro ? Not dead !!

En clair, Obama rame pour imposer sa réforme socialiste et plutôt que de se poser les bonnes questions cherche un bouc émissaire.  Rien que pour cela, il est clair que les Américains ont fait une sacré erreur il y a près d'un an !!

(Pour plus d'infos sur le match Obama/FoxNews , lisez l'article de Newsmax
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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 06:28

La votation inaugure une nouvelle mascarade dans la façon dont la gauche imagine la démocratie. En instaurant ce vote citoyen qui s’est fait sans aucun contrôle, avec tous les bourrages d’urnes que l’on peut imaginer, les tricheries, les intimidations (plusieurs personnes ont dit avoir eu quelques soucis lors de cette votation quand elles eurent annoncé qu’elles votaient « Oui » !!) et surtout l’absence totale de légitimité, les syndicats et la gauche font plus que traîner le vote populaire dans la boue, ils renouent avec les vieilles méthodes des fascistes et des soviétiques consistant à faire croire à la démocratie alors que c’est bel et bien tout le contraire qui a été fait !!

 

On nous annonce 2 millions de votants. Mais qui est ce « on » ? Les organisateurs, sans doute. Mais il n’y a aucun contrôle. Pourquoi 2 millions d’ailleurs ? Pourquoi pas 3 ? ou 1,5 ? Et puisqu’on parle chiffres, est-ce vraiment un succès d’avoir alpagué 2 millions de français (ou 3 ? ou 1 ?) sur les 63 que compte ce pays. Et parle-t-on de votants ou de suffrages ? On sait aussi qu’aucun contrôle de vote n’était fait, que l’on pouvait voter dans 50 bureaux si on le désirait ?

 

Bref, en un mot comme en cent, cette votation est une vaste arnaque, une tentative pathétique de la part de Besancenot et de sa clique fascisante de mentir aux Français et de se refaire une virginité politique sur le dos d’une institution qu’aime le peuple. Le pire est que la ruse a réussi puisque tous les médias ont invité le facteur de la gauche caviar (sans jamais lui poser, bien sur, la question sur ses revenus et ceux de sa femme). Une pub d’enfer sur une votation démagogique qui a sans doute fait enrager au PS, dépité de ne pas avoir eu cette idée le premier !!

 

Du coup, les Français réclament, si l’on en croit des sondages bien orientés, un référendum sur le statut de la Poste. Là aussi, vaste démagogie car ce changement de statut est inévitable puisque voulu par l’engagement européen de la France. Le PS, qui est opposé à tout changement de statut, oublie juste qu’il a fait voter oui à Maastricht en 92 et qu’il a été pour TOUS les traités de construction européenne depuis 20 ans. Alors, soit les socialistes signent des appels pour des traités qu’ils ne lisent pas, soit ils prennent les gens pour des cons !!

 

De toute façon, si la Poste était privatisée, on aurait peut-être enfin notre courrier à temps, il se perdrait sans doute moins ou arriverait en bon état. Un peu de concurrence boostera cette vieille institution !!

 

Il fallait s’y attendre, maintenant que la voiture électrique pointe son nez, les écolos sont désormais contre. Après leur volte-face sur le biocarburant, puis les éoliennes, voilà que la voiture électrique est dans leur ligne de mire. Comme les gens du PS, les Verts sont de gros opportunistes dont la seule raison de vivre est de s’opposer.

 

Ainsi, voici ce que disait une dépêche Yahoo, il y a quelques jours :

 

Car pour faire rouler une voiture électrique, produire les batteries et recharger ces dernières, il faut… de l'électricité. Or, les organisations d'obédience écologiste craignent le spectre nucléaire, seul capable, pour l'heure, de répondre à la production qu'exigerait un parc composé de 2 millions de véhicules électriques (objectif 2020 du gouvernement). Ou alors il faudrait recourir de manière encore plus massive aux énergies fossiles : gaz, pétrole… alors que ce sont ces dernières qu'il faut éradiquer. Bref, le problème semble plus compliqué qu'il n'y paraît. Certains ne voient dans le plan du gouvernement qu'une « gigantesque campagne de communication dont le premier résultat n'est pas de baisser les émissions de gaz à effet de serre mais d'augmenter les financements publics des constructeurs automobiles », comme le dénonce Sébastien Genest, président de France Nature Environnement (FNE).

 

FNE reconnaît que le moteur électrique permet des gains importants en matière d'efficacité énergétique mais juge qu'il serait plus adapté aux transports de marchandises et ferroviaires, aux collectivités locales, à la collecte de déchets, voire aux taxis. « En revanche, l'électrification de l'automobile pour le segment des voitures particulières n'est véritablement pas une panacée », juge l'association

 

En clair, les écolos veulent vraiment éradiquer la voiture. Et tant pis pour les ploucs qui habitent dans des coins où il n’y a ni trains, ni transports en commun. Après tout, ils n’ont qu’à habiter en ville. Et non pas dans des endroits paumés où l’écologie se vit au jour le jour. Et comme ils sont aussi contre le nucléaire, ils sont logiquement contre l’électricité produite par le nucléaire. Problème, le solaire ne marche pas encore vraiment (mettre pour 10 000€ de panneaux sur son toit pour avoir de l’eau chaude, je n’appelle pas vraiment cela une économie) et, en attendant mieux, il faut se contenter des centrales, nettement moins polluantes que les usines électriques à charbon.

 

C’est cela, les Verts modernes : refuser le progrès et parquer tout le monde dans des villes géantes !!!

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 08:33

La grande nouvelle de cette semaine est le retour du racisme en Amérique, la confirmation de la grande moralité dans notre pays quand il s’agit de défendre un artiste de gauche et le refus des médias de reconnaître son erreur dans les élections allemandes !!

 

Il était certain que les critiques et les manifestations monstres contre Obama allaient engendrer cette accusation : c’est le racisme qui pousse les vilains réactionnaires américains à protester contre la réforme de santé.

 

La Maison-Blanche, aidée en cela par le sénile Carter, reprend l’argument qui a si bien marché durant la campagne électorale de 2008. La moindre critique contre Obama était forcément un acte de racisme primaire. Alors, en chute libre dans les sondages et ayant montré son visage de naïf doublé d’un cynique de première, Obambi ressort donc la massue du politiquement correct. Et la presse internationale, qui avale pourtant couleuvre sur couleuvre avec lui, emboîte le pas.

 

L’anti-Obama est donc forcément un redneck, inculte et adepte du Ku Klux Klan (la presse oublie juste de rappeler que le KKK fut fondé par des démocrates du sud des USA). S’il s’oppose à la réforme de santé, c’est parce qu’il n’admet pas que l’Amérique soit dirigée par un noir (Hé oui, Obama n’est plus un métis désormais. Il est redevenu  noir. Il est vrai que les noirs racistes qui ne le trouvaient pas assez noir avant son élection sont subitement devenus muets sur ce point).

 

Accusations ridicules et qui prouvent la pauvreté de l’argumentaire. Seule consolation, la presse est obligée d’admettre que Obama doit faire à des manifs monstres, et non plus à des manifs de taille réduite.

 

Ainsi, si l’on ose dire qu’Obama a tort sur l’abandon du bouclier anti-missile, on est raciste !! Si l’on ose penser qu’Obama favorise la montée des totalitarismes en donnant un blanc-seing à l’Iran ou au Venezuela, on est raciste !! Être contre sa réforme de santé, c’est être raciste !!

 

Obama ne fait que reprendre une vieille recette qui a tant marché par le passé. Rappelez vous le procès OJ Simpson. Celui-ci, accusé du meurtre de sa femme Nicole Brown et de son ami Ronaldo Goldman. Malgré de nombreux indices montrant que Simpson était le meurtrier, celui-ci en appela au racisme pour se défendre. La suite, on la connaît : un jury constitué de 12 personnes (8 noirs, 1 métis, 1 hispanique et 1 blanc) relaxa Simpson. L’accusation de racisme avait marché à plein : si l’ex-champion avait été jugé coupable, c’est que le jury aurait été raciste. Le fait qu’il fut ensuite condamné au civil quelque temps plus tard et jugé responsable de la mort de Nicole et Ronaldo montre que le premier jugement fut bel et bien influencé par la peur de passer pour des racistes.

 

Obama applique donc à la lettre cette vieille lune : soit on est avec lui, soit on est un gros con raciste. C’est éculé, c’est franchement ridicule, mais cela marche toujours !!!

 

Quittons ce pays raciste et tournons nous vers le nôtre, si vertueux !!

 

Ha défendre un pédophile et un lâche, quel bel exemple de moralité !! Si Luc Besson s’est vite désolidarisé de cette meute, le reste de la clique médiato-artistique, tendance gauche caviar, ne sort pas grandie de cette affaire une fois de plus !! Après avoir défendu Cesare Batisti, après avoir admiré Castro (dont on a appris la semaine dernière que les Russes avaient dû le calmer car ce bon barbu trouvait que Moscou était trop tiède question nucléaire, en clair, Castro voulait une guerre nucléaire avec l’Amérique), après avoir trouvé tant de bonhomies aux Brigades Rouges italiennes, à la bande à Baader, à Action Directe, après avoir fait tant de route avec les Communistes, notre « élite » défend donc Polanski !! On peut trouver cela abject. On peut surtout boycotter toutes ces ordures qui mettent la moralité au niveau du caniveau !!

 

Si la presse commence à se désolidariser de cette engeance (il est vrai que le lecteur moyen a du mal à comprendre qu’on défende un homme qui fait boire gamine pour la violer), elle ne perd pas pour autant ses vieux réflexes anti-droites.

 

Ainsi, elle se répandait en pronostics désastreux pour Angela Merkel. Et dimanche soir, c’est le choc. Non seulement, la chancelière allemande gagne les élections, mais en plus elle peut se permettre de changer d’alliés, et d’envoyer balader la gauche allemande. Un exemple que devrait d’ailleurs méditer Nicolas Sarkozy.

 

Mais chasser le naturel, il revient au galop. À peine les résultats connus, France 2 alignait les interviews des électeurs allemands de gauche qui nous balançaient tous les mêmes clichés : la droite au pouvoir sera un désastre pour la culture, pour les jeunes, pour le social, etc, etc… Pas une image, pas une déclaration des vainqueurs. Et le spectateur lambda de se dire en regardant ces reportages dignes de la Pravda que, vraiment, les frisés, ils exagèrent : même pas capables de voter pour le bon parti, celui qui défendrait si bien Polanski !!

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 22:11

Pour ce nouveau bloc note, j’avais l’embarras du choix  . Je pouvais parler de la façon dont le nabot de Téhéran se moque de la communauté internationale tout en jouant les Kassovitz perses, écrire sur le chantage qu’il compte mener contre la France pour que Clothilde soit libérée en échange des assassins de Shapour Bakhtiar ou comment il récompense Sarkozy en estimant que « la France n’a pas les dirigeants qu’elle mérite ». C’est vrai, on aurait pu avoir Royal , une femme aussi inconsistante, dépensière et politiquement correct que pas mal de nos compatriotes.

 

Je pouvais aussi de la cote d’amour de Obama qui dégringole aussi en France. Hé oui, nos politiciens estomaqués viennent de remarquer que l’ex-Messie suprême n’a pas vraiment envie de sanctionner les traders ou d’interdire les bonus et que ses préoccupations écologiques ne sont pas si éloignées que celles de l’ancienne administration. Obama ne fera sans doute pas de gestes à Copenhague et ne bridera pas son industrie.

 

J’aurais aussi pu me pencher sur le cas quasi pathologique du politiquement correct français. Désormais, inutile de dire « gestion à l’Africaine » sans s’attirer les foudres ou alors de faire une campagne contre l’homophobie dans les universités sans énerver les minorités qui n’ont pas été mises sur les affiches !!

 

Non, je choisis de me pencher sur le dernier numéro de Spider-Man, le 116 très exactement qui contient un épisode de décembre 2008 et qui raconte un passage de la vie de Flash Thomson. Flash, pour ceux qui l’ignorent, est présent dans la BD depuis les origines . C’est un fan de Spider-Man, mais il déteste Peter Parker, sans savoir que son idole est en fait le frêle étudiant qu’il méprise.

Dans ce numéro, Flash raconte comment, en Irak et de nos jours, il est tombé dans une embuscade avec ses hommes, comment il a réussi à abattre les islamistes et sauvé un de ses compagnons d’armes et surtout comment cet exploit lui a ,hélas, coûté ses jambes.

Mais le plus extraordinaire dans cet épisode est la citation finale :

Aux hommes et aux femmes qui servent, ont servi et serviront courageusement en Irak et en Afghanistan (et en particulier Jeffrey Guerrin, 25e division d’infanterie de l’armée américaine).

 

Hé oui, toute la BD US n’est pas aux mains des gauchistes !! On se rappelle cet épisode magistral de Amazing Spider-man intitulé 11 septembre 2001 où le monde Marvel assistait impuissant à la chute des deux tours et où, vilains et héros collaboraient afin d’aider un maximum les pompiers de New York. Une union sacrée que l’on d’ailleurs vu récemment dans la série Secret Invasion.

 

En publiant cet épisode un an avant l’intronisation d’Obama (je le répète, Amazing Spider-Man 574 date de décembre 2008) , Marvel fait plus que rendre hommage aux soldats US. La maison des idées rentre peut-être en résistance, aux côtés d’un Michael Bay ou d’un Clint Eastwood.

 

Le néo-conservatisme n’est pas mort, loin de là.

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