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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 09:42
undefined(Traduction et adaptation d’un texte de Phil Brennan, Newsmax.com)

Alors il vient ce réchauffement climatique ? On a beaucoup parlé d’une fonte de glace exceptionnelle cet été dans l’Arctique, nous expliquant que des bateaux pouvaient naviguer librement dans des zones inaccessibles en temps normal.

Sauf qu’un rapport de la NOAA  (US National Oceanic and Atmospheric Administration) montre que la glace est quasi revenu à son niveau initial. La glace avait perdu 5 millions de milles carrés en janvier 2007, elle n’en perdait plus que 1,5 million en octobre et la situation est donc quasi normale en janvier 2008. Pan donc sur le côté irréversible !!

Mais ce n’est pas tout : le London Daily Express a révélé qu'il existe près d'un tiers plus de glace dans l'Antarctique que d'habitude.

Le Quotidien remet à la une la photographie de l'ours polaire s'accrochant à un iceberg qui a été largement salué comme une preuve de la nécessité de lutter contre le changement climatique et qui a été utilisé par l'ancien vice-président Al Gore lors de ses conférences en rapport avec son film "Une vérité qui dérange” .

Gore omet de mentionner que la photo a été prise au mois d'août, date à laquelle la fusion est normale. Ou que la population d'ours polaires est montée en flèche ces dernières années.

Cependant, même Dame Nature semble avoir rejoint les rangs des sceptiques.

Comme le note le London Daily Express, les scientifiques estiment que l'hémisphère nord a subi son hiver le plus froid depuis des décennies, la seule exception étant l’Europe de l'Ouest jusqu'à la fin de la semaine lorsque les températures ont plongé à aussi bas que -10 C à certains endroits.

Partout dans le monde, de vastes régions ont été enterrées sous quelques-unes des plus lourdes chutes de neige depuis des décennies... Le Centre et le sud de la Chine, les États-Unis et le Canada ont été durement touchés par les tempêtes de neige… En Chine, les chutes de neige ont été si fortes que plus de 100000 habitations se sont effondrées sous le poids de la neige.
Au Moyen-Orient, Jérusalem, Damas, Amman, le nord de l'Arabie saoudite ont enregistré des températures en dessous de zéro. En Afghanistan, la neige et le temps froids ont tué 120 personnes. Même Bagdad a subi une tempête de neige, la première dans la mémoire de la plupart des résidents.

En Chine, les températures glaciales ont privé 180 000 personnes d’électricité, surtout dans la province du Yunnan, où les températures sont généralement tempérées. Douze personne y ont trouvé la mort.

 Au Vietnam, ce sont près de 60 000 bovins qui sont mort de froid depuis le 14 janvier. Les provinces de Ha Giang, Lao Cai et Bac Can ont été les plus touchées d’après Hoang Kim Giao, directeur du Département de l'élevage  dépendant du ministère vietnamien de l'agriculture et du développement rural, selon le journal Pioneer.

En Grande-Bretagne, les températures ont plongé à -10 C dans le centre de l'Angleterre, selon l'Express, qui rapporte que les experts affirment que février pourrait finir comme l'un des mois les plus froids en Grande-Bretagne de ces 10 dernières années. Avec le gel nocturne, les conditions devraient rester Autour d'une glaciale -8 ° C au moins jusqu'au milieu de la semaine.

Athen News signale qu’une tempête de neige qui sévit depuis la fin de la semaine dernière plonge aussi le pays sous le zéro. Les écoles, les palais de justices, les préfectures ont dû être fermés et les navires sont restés dans les ports.

Un grand nombre de villages, principalement dans en Crète, et dans les préfectures de l'Eubée, Argolide, Arcadie, Laconie, Viotia, et les îles des Cyclades ont été bloqués par la neige.

Si le réchauffement de la planète est encore pire, nous allons tous geler à mort conclut un peu malicieusement Phil Brennan !!

Conclusion : le réchauffement n’est pas forcément global et l’hiver que l’on annonçait forcément plus doux que l’année dernière se révèle quand même assez coriace. Bien entendu, on pourra arguer que ce refroidissement est une conséquence du réchauffement planétaire, que le climat se dérègle, etc… La vérité est que personne ne comprend vraiment ce qui se passe.
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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 12:01
undefined3e incursion du site Pensée-unique.fr sur le blog. Aujourd'hui , quelques déclarations de chercheurs bien "écologiquement" incorrect !!

Voici ce qu'a déclaré le Vice Président du GIEC !

"Un des objectifs du prochain sommet du G8 à Gleneagles au début du mois de Juillet, est relatif au changement climatique. Tel que je la vois, cette question est obscurcie par des affirmations et des interprétations erronées qui souvent conduisent à des décisions politiques importantes. Les dirigeants du monde, présents au G8 doivent être circonspects. Le lien entre l'activité humaine et le réchauffement global n'est pas prouvé.
La température du globe a augmenté pendant les années 1940 puis a décliné dans les années 1970 avant de se remettre à augmenter depuis lors. Le réchauffement global actuel ressemble à celui qui s'est produit pendant les années 40 quand les navires pouvaient facilement naviguer à travers l'arctique, alors qu'à cette époque, l'impact de l'activité humaine était bien moins important qu'il ne l'est à présent. Une expédition Russe qui revient d'une étude dans la partie centrale de l'antarctique déclare que les températures ont commencé à s'abaisser. Ces découvertes sensationnelles ne sont rien d'autre qu'une des surprises que nous réserve la "Mère Nature"".

NDLR : Consensus ? qui parle de consensus alors que le Président et le Vice Président du GIEC ne sont même pas d'accord entre eux ? Ça a dû barder à la direction du GIEC !

"C'est le Soleil qui est responsable du réchauffement climatique global, le gaz carbonique n'influant pratiquement pas sur ce processus", estime Khabiboullo Abdoussamatov qui a été le chef du Laboratoire d'études spatiales de l'Observatoire principal (de Poulkovo) de l'Académie des sciences russe et directeur du projet d'Astrométrie de la Station Spatiale Internationale pour la Russie.
 (d'après un article d'Olga Vtorova (Agence RIA Novosti)):


 "Le réchauffement global du climat de la Terre que l'on observe est dû non pas au rejet des gaz à effet de serre dans l'atmosphère, mais à un niveau particulièrement élevé et à un essor prolongé, pendant pratiquement la totalité du siècle dernier, de l'intensité de l'énergie diffusée par le Soleil, explique le chercheur.

 Khabiboullo Abdoussamatov rappelle que des scientifiques ont prélevé des carottes de glace dans des puits creusés profondément (à plus de 3 km) dans l'Antarctique et au Groenland. Après avoir étudié ces échantillons, ils ont découvert que des variations considérables de la teneur en gaz carbonique dans l'atmosphère et du réchauffement climatique s'étaient produites avant l'ère industrielle, en l'absence totale d'activité industrielle de l'homme.

 "Il a été établi, ce faisant, qu'une augmentation, même importante, de la teneur en gaz carbonique dans l'atmosphère n'a jamais précédé un réchauffement du climat de la Terre, et qu'au contraire, une telle augmentation a toujours suivi une élévation de la température. Autrement dit, même une accumulation considérable de gaz carbonique dans l'atmosphère ne conduit pas, pratiquement, à une augmentation de la température de la Terre", explique le chercheur.

 Selon Khabiboullo Abdoussamatov, cela prouve que l'augmentation de la concentration de gaz carbonique que l'on observe dans l'atmosphère est la conséquence, essentiellement, de l'élévation de la température de l'Océan mondial, due à l'augmentation de l'intensité du rayonnement solaire.

torture2.jpg "On sait que l'élévation de la température de l'Océan mondial entraîne le rejet dans l'atmosphère de volumes importants de gaz carbonique. Par conséquent, l'idée, largement répandue, du rôle déterminant de l'activité industrielle de l'homme dans le réchauffement climatique global, est due au fait que l'on a pris la conséquence pour la cause", explique le chercheur.

D'une autre sommité de la climatologie, unanimement respectée, bardée de médailles et de prix prestigieux, le professeur Richard S. Lindzen du (MIT) Massachussets Institute of Technology, membre de l'Académie des sciences américaine et ex-représentant auprès du GIEC, un extrait d'article du Wall Street Journal sous le titre:

The Press Gets It Wrong !

 "Science, in the public arena, is commonly used as a source of authority with which to bludgeon political opponents and propagandize uninformed citizens. This is what has been done with both the reports of the IPCC and the NAS. It is a reprehensible practice that corrodes our ability to make rational decisions. A fairer view of the science will show that there is still a vast amount of uncertainty--far more than advocates of Kyoto would like to acknowledge--and that the NAS report has hardly ended the debate."

C'est à dire :

La Presse a tout faux !

" La Science est communément utilisée, auprès du grand public, comme source d'autorité avec laquelle on peut réduire au silence ses opposants politiques et mettre en place une propagande auprès de nos concitoyens peu informés. C'est ce qui a été fait avec les rapports du GIEC et de l'Académie des Sciences. C'est une pratique répréhensible qui détruit notre capacité à prendre des décisions raisonnables. Une vision de la science plus équilibrée montrera qu'il existe encore une très grande marge d'incertitude, bien plus grande que celle que voudraient nous faire croire les supporters du traité de Kyoto, et aussi que le rapport de l'Académie des Sciences est très loin d'avoir clos le débat (NDLR : scientifique)."

A noter que Richard S. Lindzen a multiplié, jusqu'à ce jour, les déclarations dénonçant les pratiques en cours dans le GIEC ainsi d'ailleurs que ses conclusions.

(L'article plus détaillé ici, avec d'autres interventions tout aussi percutantes)
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28 janvier 2008 1 28 /01 /janvier /2008 06:58
antarctique.jpg2e incursion du site Pensée-unique sur le blog. Aujourd'hui , l'auteur s'interroge sur le futur du climat. Et ses conclusions ne vont pas forcément dans le sens du Giec !!

Permettez moi, avant d'aborder le sujet de cette page un peu iconoclaste, un petite prologue destiné à introduire les méthodes scientifiques alternatives à celle du GIEC qui, comme vous le savez, est basée sur les projections données par les ordinateurs. Ces dernières font la manchette des journaux alarmistes et prédisent une élévation constante de la température de la planète dans les années qui viennent...

Mais (on ne vous le dit jamais), il y a deux manières, très différentes, d'aborder les sciences du climat, la climatologie. Or, ces deux approches conduisent à des résultats et à des prévisions diamétralement opposées...Voyons cela :

La première de ces méthodes, mise en avant par les climatologues du GIEC et ses adeptes et dont on vous rebat les oreilles en vous affirmant qu'elle est incontournable, repose sur l'utilisation exclusive de modèles d'ordinateurs dits GCM (Global Circulation Model ou modèles de circulation générale). C'est ce que l'on appelle des modèles "déterministes" en ce sens que l'on présuppose que l'on est capable d'élaborer des simulations numériques du climat du temps présent et du futur, à partir des tout premiers principes. Cela suppose que l'on a tout compris des mouvements de l'atmosphère et des océans et que l'on sait tout sur les équations et les multiples paramètres qui influencent le climat et aussi, sur les nombreuses réponses (contre-réactions) positives ou négatives des différents composantes de la planète (terres, océans, biotas etc.). Ce sont ces modèles déterministes qui sont utilisés, en particulier et parmi bien d'autres, par les ingénieurs de Météo-France qui ont extrapolés les modèles classiques utilisée par la météorologie (tel que ARPEGE-climat qui est un avatar de ARPEGE météorologie) pour essayer de prédire le climat... dans cent ans. Compte tenu de l'extraordinaire complexité du problème climatique et du grand nombre d'inconnues, il est clair pour des milliers de scientifiques rigoureux que le résultat d'un tel exercice ne peut-être qu'extrêmement hasardeux (voir ici). Cette méthode aboutit, en général, à ce que l'on appelle des "projections" ou encore à des "scénarios" et non à des "prévisions" comme beaucoup le pensent, à tort.
La seconde méthode est la méthode empirique. Elle consiste à étudier les variations climatiques du temps passé et à essayer de trouver d'éventuelles périodicités dans ces évolutions ou des corrélations entre les variables du climat, comme la température, et les quantités réellement observables (telles les caractéristiques des océans où des éruptions solaires, par exemple). Ces méthodes, car il y en a plusieurs, sont basées fondamentalement sur les sciences de l'observation et non pas sur les projections, plus ou moins virtuelles, fournies par les ordinateurs. Cette méthode ne présuppose pas la connaissance détaillée de la totalité des multiples processus qui influencent le climat. Elle se contente d'observer et d'extrapoler.
A noter que cette distinction entre ces deux approches, très différentes, de la science climatique, n'est absolument pas propre à cette dernière. On retrouve actuellement cette dualité dans pratiquement toutes les sciences des systèmes complexes. La première méthode est toute récente. Elle procède des énormes progrès accomplis par les ordinateurs durant ces dernières décades. La seconde est la méthode traditionnelle, classique. C'est celle qui a permis à la Science d'accomplir les immenses progrès que nous connaissons. C'est celle de Louis Pasteur ou de Claude Bernard, parmi d'autres. Ainsi, le débat actuel qui oppose les tenants de l'effet de serre anthropogénique et les "sceptiques", ou plutôt, les "rationalistes" n'est pas seulement un débat scientifique habituel. Il reflète aussi le débat, plus vaste encore, qui oppose, dans les sciences de la complexité, les tenants des sciences de l'observation à ceux des simulations numériques par ordinateur.

Peu d'entre vous connaissent la grande diversité des projections modérément alarmistes des ordinateurs du GIEC. Par contre, tout le monde connaît les prévisions catastrophistes du bureau politique du GIEC, répercutées et amplifiées au centuple par les journaux, les télévisions, les écologistes, Al Gore etc. qui s'en font quotidiennement l'écho au point que beaucoup commencent à se lasser de ce matraquage en règle, qui constituera un précédent dans l'Histoire avec des conséquences sans doute désastreuses.

jan77.jpgMais personne, à l'exception de quelques milliers de scientifiques vigilants, ne connaît les prévisions ou les projections des autres modèles empiriques qui pourtant ont été élaborées dans les règles de la plus stricte rigueur scientifique...Et de fait, ces projections, ces prévisions, ne satisfont pas la soif des médias et des écologistes pour les nouvelles alarmistes. Pourtant, elles le devraient, car ces méthodes qui utilisent l'observation et les faits réels, prédisent unanimement que nous allons vers un REFROIDISSEMENT de la planète dans les années qui viennent, comme on le craignait en 1977  . Et nous avons beaucoup plus à craindre du froid que du chaud...



(L'article se continue , ici, avec les différentes hypothèses envisagées. Allez y, cela vaut franchement le coup d'être lu!  Je vous donne sa dernière phrase)

A noter que la glace du pôle Nord dont on nous a dit qu'elle devait disparaître rapidement, s'est reconstituée à une vitesse record à la fin de l'automne 2007....

En attendant et en décembre 2007, au Canada et aux Etats-Unis, on a battu des records...
de neige et de froid !
Et cela continue à la fin du mois de Janvier.
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17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 07:25
Comme promis en 2007, voici la publication d'un premier texte dirée du site Pensée Unique.fr !!

Celui ci porte sur certaines contradictions que le grand public ignore généralement. Mais c'est sans doute pour la bonne cause.

temperature98-06.jpgL'idée même que le réchauffement puisse être "global" pose problème à nombre de climatologues. En effet, le climat est très variable comme chacune sait, dans le temps et dans l'espace. Ceci est dû aux énormes courants d'air et aux cellules de convection qui parcourent notre planète. Rien n'est uniforme et tout cela varie dans le temps de manière difficile à prédire !

L'exemple de l'Antarctique est tout à fait typique : Une partie fond actuellement mais l'autre s'épaissit. Que signifie alors une température moyenne sur ce continent? A l'échelle de la terre c'est encore pire. Certaines parties se réchauffent (à cause de courants marins comme El Niño, par exemple) tandis que d'autres refroidissent. l'OMM (Organisation Météorologique Mondiale) qui fournit chaque année une moyenne "globale" se contente de simples moyennes du type ( Nord+Sud)/2 qui ne signifient pas grand chose en réalité. C'est aussi un sujet de débat. (Voir une bonne discussion de la NASA ici)
La mesure des températures est problématique en particulier à cause de l'effet dit des "îlots de chaleur", c'est à dire l'effet de la proximité des habitats et des industries de tailles grandissantes et de l'asphalte des voies de communication qui poussent les thermomètres à la hausse. Certains pensent que les mesures sont ainsi faussées par rapport aux mesures plus anciennes et donnent l'impression d'une hausse artificielle. D'autres disent que ces effets sont négligeables !

D'autre part, les évolutions de température d'une année sur l'autre sont de l'ordre de quelques dixièmes de degré (0,02 à 0,3 °C) comme le montre la courbe officielle ci-contre. Les physiciens savent bien que la mesure exacte de la température est toujours une chose délicate mais mesurer des variations aussi faibles (au millième de degré près comme les chiffres de la WMO ! ) sur différents points de la surface du globe avec une fiabilité suffisante pour en faire une moyenne significative relève d'un pari très difficile, sinon impossible. Prétendre évaluer la température de la planète au millième ou au centième de °C près relève de l'exploit... ou de la foi, car tout dépend de la manière dont on fait la moyenne des différents points de mesure ! Et quel est le vrai pourcentage d'incertitude que l'on ne donne jamais ?

L'incertitude doit être bien supérieure aux écarts supposés d'une année sur l'autre. Par contre les mesures satellitaires se révèlent plus précises et plus fiables que les mesures terrestres mais elles ont été longtemps rejetées par les partisans de l'effet de serre parce qu'elles indiquaient un réchauffement beaucoup plus faible voire pas de réchauffement du tout de la basse atmosphère. Il semble que des corrections aient été apportées depuis mais elles sont encore sujettes à caution. Bref, c'est un autre beau sujet de discussion et de disputes !
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12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 07:12
26e035d4-c06e-11dc-a3f4-e295cf238fb1.jpgOn croit rêver !! Une fois de plus, la France fait le choix de la stagnation voire de l'obscurantisme. En activant la clause de sauvegarde sur le seul maïs OGM cultivé en France, le gouvernement vient de se coucher devant le lobby écolo, vient de redonner un crédit politique énorme à Bové (1% des voix à la présidentielle , je le rappelle) et surtout s'engage sur la voie du retour en arrière !!

Le Grenelle de l'environnement, cette mascarade indigne d'un gouvernement de droite vient d'accoucher de sa première erreur. Et tant pis pour les scientifiques, y compris dans cette commission, qui ont, eux émis des doutes sur les conclusions alarmistes.

En  France, on n'écoute plus que les Cassandres de l'écolo-totalitarisme et on refuse le débat. Comme toujours, me direz vous. Sauf que là , on vient d'ouvrir une sacrée boîte de Pandorre !! Que se passera-t-il si demain Bové se remet en grève de la faim pour exiger la fermeture des centrales nucléaires ?

En refusant un débat sur les OGM, en ne mettant en avant qu'un seul aspect de la communauté scientifique, en instillant la peur et surtout, surtout en promulgant des lois sans réfléchir, la France prend encore et toujours le chemin du tiers-mondisme....

En attendant, tous ne sont pas d'accord avec les nouveaux fascistes verts et les tenants de la pensée unique.

La preuve :


Lettre ouverte sur les biotechnologies végétales, signée par quarante scientifiques français*.
A l'issue du Grenelle de l'Environnement, le président de la République a annoncé la suspension provisoire des cultures d'OGM en France au motif affirmé de l'insuffisance de leur évaluation scientifique.

Membres des Académies des Sciences, des Technologies et d'Agriculture, nous souhaitons intervenir dans un débat afin de rappeler certains points trop souvent oubliés.

Nous nous étonnons de voir ainsi peu pris en compte le travail des scientifiques dans ce domaine. Rappelons qu'avant toute autorisation de mise en culture chaque OGM est l'objet, au cas par cas, d'évaluations approfondies tant au niveau national qu'européen. L'impact sur l'environnement de même que la sécurité sanitaire sont aujourd'hui évalués au plan national par la Commission du génie biomoléculaire (CGB) et/ou l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) puis au plan européen par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA). L'autorisation de mise en marché ne peut être obtenue qu'après consultation de ces deux niveaux. Le seul OGM actuellement cultivé en Europe avait obtenu, des instances nationale et européenne de l'époque, un avis favorable.

Sur quelles bases alors remettre en cause ces travaux ? Comment expliquer à nos concitoyens que l'on suspende aujourd'hui, sans éléments scientifiques nouveaux solidement argumentés, la culture d'un OGM qui a été autorisé par toutes les instances nommées par le gouvernement et leur demander d'avoir confiance, demain, dans les avis des prochaines autorités mises en place ?

Nous regrettons que la parole des scientifiques ait été totalement inaudible dans ce débat où la passion l'emporte souvent sur la raison. Leur mission n'était-elle pas, et d'ailleurs ne sont-ils pas les seuls à pouvoir le faire, d'évaluer, dans des conditions précises et nécessairement au terme de nombreux essais en plein champ, l'impact des OGM sur la santé et l'environnement?

Tout en reconnaissant que les choix politiques peuvent reposer sur d'autres critères que les seules analyses fournies par les scientifiques, nous demandons que le rejet de ces dernières ne soit pas les raisons avancées pour des décisions dont les fondements sont tout autres. Dès lors le sérieux des études scientifiques doit être affirmé, respecté et défendu, alors que de nombreux scientifiques français ont été publiquement vilipendés, diffamés, voire physiquement menacés, leur probité et leurs compétences ont été remises en question parce qu'ils n'avaient pas l'heur de se joindre au concert assourdissant des critiques contre les OGM.

En sapant la légitimité de la parole scientifique caractérisée par une demande de rigueur, ceux qui s'opposent par principe aux OGM souhaitent empêcher que la première pierre d'une confiance partagée sur ce dossier ne soit posée et par là s'opposent au souhait du gouvernement d'en débattre avec objectivité.

Il est toujours plus aisé de susciter l'inquiétude en entretenant la confusion, en martelant des slogans et en convoquant la presse à chaque fauchage qui peut détruire des années de recherche, que d'expliquer simplement, par la vulgarisation, les mécanismes scientifiques et techniques mis en oeuvre pour l'obtention des OGM et pour analyser leurs impacts éventuels sur la santé et l'environnement. Il est plus qu'urgent de diffuser les résultats des études scientifiques et d'entreprendre un important travail de pédagogie.

Rappelons que les biotechnologies végétales sont l'application, dans le domaine agronomique, du génie génétique qui est aujourd'hui à la base de progrès majeurs dans l'industrie pharmaceutique. Par exemple, près de 40% des nouveaux médicaments en sont issus.

L'Europe, et plus particulièrement la France, a été l'une des pionnières des biotechnologies végétales. Pour de multiples raisons qui ne doivent rien à l'incompétence de nos chercheurs, ce sont désormais d'autres nations qui sont à la tête du progrès scientifique dans ce domaine.

Nous sommes donc particulièrement inquiets pour l'avenir de la recherche française et de la compétitivité de notre filière agro-industrielle. Pour progresser dans ces domaines, la connaissance doit en effet s'appuyer sur des expériences nombreuses, y compris en plein champ, ces mêmes champs qui sont chaque année saccagés.

Le nombre d'expérimentations en France n'a cessé de chuter. Une centaine en 1997, issue d'une recherche privée et publique encore dynamique, treize en 2007, essentiellement pour le compte d'entreprises étrangères. Nos jeunes chercheurs, formés en France dans des centres de recherche en biologie et en agronomie réputés dans le monde entier, s'expatrient peu à peu. Ils savent que dans l'Hexagone leur travail sera discrédité, détruit ou qu'il ne pourra trouver d'application concrète. A l'inverse, des pays comme les Etats-Unis, la Chine, l'Inde ou le Brésil investissent massivement dans ces domaines. En 2007 près de mille essais sur de nouveaux OGM ont été menés aux Etats-Unis. Alors qu'on assiste à un foisonnement d'idées et de réalisations nouvelles à l'étranger, nous sommes de plus en plus exclus de la recherche sur de nouveaux OGM. Nous ne maîtriserons bientôt même plus les aspects techniques de cette méthode d'amélioration des productions végétales. Notre risque, soit de manque de compétitivité, soit de dépendance en matière de semences et donc de production agricole, est bien réel.

Déjà l'intérêt technique, économique et écologique des OGM actuels est net, ce qui explique leur culture sur plus de 100 millions d'hectares en 2006 dans de nombreux pays développés et en développement. Nous savons aussi que des recherches actuelles ouvrent des perspectives passionnantes : plantes qui consomment moins d'eau, qui valorisent mieux l'azote, qui résistent à des parasites, plantes dont la production réclame moins d'énergie, qui participent à la dépollution des sols, plantes dont les propriétés nutritionnelles et sanitaires sont améliorées, plantes produisant de nouvelles molécules pour la production de médicaments, plantes enfin produisant de nouvelles matières premières renouvelables pour l'industrie. La recherche doit donc pouvoir s'exprimer pleinement.

La poursuite d'une évaluation stricte, au cas par cas, de chaque nouvel OGM doit rester la règle, garante de la bonne gouvernance et la base d'une confiance partagée sur ces sujets. Mais sans respect de la légitimité des expertises scientifiques, aucune confiance ne pourra être bâtie pour le développement apaisé des biotechnologies végétales.

*Liste des signataires :

Benveniste Pierre (Académie des Sciences), Bost Pierre-Etienne (Académie des Technologies), Boudet Alain (Ac Tech), Caboche Michel (Ac Sciences), Combarnous Alain (Ac Tech et Ac Sciences), Dattée Daniel (Académie d'Agriculture) Dattée Yvette (Ac Agr), Daugeras Bernard (Ac Tech), Décamps Henri (Ac Sciences), Delaage Michel (Ac Tech), Delseny Michel (Ac Sciences), Desmaret Patrice (Ac Agr et Ac Tech), Devaux Pierre (Ac Agr), DouceRoland (Ac Sciences), Dumas Christian (Ac Sciences), Feillet Pierre (Ac Agr et Ac Tech), Fillet Pierre (Ac Tech), Gallais André (Ac Agr), Galle Pierre (Ac Sciences), Gros François (Ac Sciences et Ac Tech), Isambert Jean-François (Ac Agr), Jarry Bruno (Ac Tech), Joliot Pierre (Ac Sciences), Karcher Xavier (Ac Tech), Le Buanec Bernard (Ac Agr et Ac Tech), Lehn Jean-Marie (Ac Sciences et Ac Tech) Lewiner Jacques (Ac Tech), Louisot Pierre (Ac Agr et Ac Tech), LunelJean (Ac Tech), Ménoret Yves (Ac Agr), Monsan Pierre (Ac Tech), Mounolou Jean-Claude (Ac Agr), Nougarède Arlette (Ac Sciences), Pascal Gérard (Ac Tech et Ac Agr), Pavé Alain (Ac Tech et Ac Agr), Pelletier Georges (Ac Sciences et Ac Agr), Pernollet Jean-Claude (Ac Agr), Rives Max (Ac Agr), Simon Michel (Ac. Agr), Stern Jacques (Ac Tech).
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28 décembre 2007 5 28 /12 /décembre /2007 13:02
headline.gifAl Gore: enviro-tyran 
Après Bali: En aspirant à "contrôler le destin de toutes les générations à venir», Gore a involontairement dévoilé son penchant anti-démocratique. 
par Brendan O'Neill

Quand il se déplace en avion à travers le monde pour dire aux gens qu'ils doivent voler moins, ou organise des concerts somptueux pour dire aux masses qu'elles doivent vivre plus modestement, certains sceptiques ont demandé: "Qui Al Gore?"

Eh bien, maintenant nous le savons. Il semble penser qu'il est le porte-parole de l'espèce humaine, le représentant légitime de tout être humain qui ait jamais vécu ou qui vivra dans le futur. Il pense, lui et ses supporters, contrôler le destin de toutes les générations à venir, chose que même les pires dictateurs de l'histoire n’ont jamais osé faire. Al Gore est un enviro-tyran avec un délire de domination mondiale.

Dans son discours à la conférence sur les changements climatiques à Bali la semaine dernière, certains ont critiqué les vues de Gore comme profondément anti-démocratiques. Il a dit à un auditoire de 1000 personnes, y compris les ONG, les militants verts et les journalistes, ainsi que des représentants de l'ONU et les responsables gouvernementaux, qu'ils devraient «avoir un sentiment d'exaltation que nous sommes les gens, à un moment dans l'histoire où nous pouvons faire toute la Différence ". Il a suggéré que le public ne devrait pas être craint d'être perçu comme une minorité, un petit groupe  courageux qui reconnaît l’ «urgence planétaire» face à la Terre et ses habitants, mais comme le «privilège d'être en vie à un moment où une part relativement faible de personnes pourront contrôler le destin de toutes les générations à venir ».

Gore ouvertement exprimé l'hostilité à l'égard du processus démocratique. Il a décrit certains gouvernements élus comme des «obstacles» à l'ordre du jour environnementaliste en cours d'élaboration à Bali, et a appelé le "groupe relativement restreint» de l'éco-éclairé d'ignorer ou de sauter ces obstacles. «Mon propre pays, les Etats-Unis, est principalement responsable de l'obstruction des progrès ici à Bali…» a-t-il déclaré. "Mais si l'on regarde avec réalisme à la situation à laquelle nous sommes confrontés, il faut aller de l'avant en dépit de cet obstacle.» Qui a besoin de prendre en considération les vues d'un gouvernement élu par des dizaines de millions d'Américains quand on a le «réalisme» et «la sagesse» de son côté ?

Gore semble croire que c'est justement le fait qu'il soit non élu, et donc au-dessus de la mêlée qui lui permet de gagner le soutien du public et de représenter l'intérêt public, que cela fait de lui un honorable et sans peur représentant de l'humanité. "Je ne suis pas un fonctionnaire des États-Unis et je ne suis pas lié par les subtilités diplomatiques», a-t-il vanté. "Alors je vais parler de vérité [sur les urgences planétaires auxquels l'humanité est confrontée]." Ici, les intérêts planétaires, tels qu'ils sont représentés par un soi-disant non élu porte-parole de la  Terre, l’emportent sur l'intérêt public, représenté par les hommes politiques qui ont travaillé pour obtenir l'appui de millions d'Américains. Le président George W. Bush pourrait représenter les désirs d'une majorité du peuple américain, mais Gore représente quelque chose de bien plus important: la planète Terre elle-même, ainsi que tous les milliards d'êtres humains à naître. Comme les nombreux journaux dit lors de la célébration de Gore le discours: «Le monde ne peut rien attendre de George Bush." Ou de 50 millions de ses partisans, sans doute .

Gore a ouvert son discours à Bali avec ces mots: "Nous, l'espèce humaine…» Rien de mieux ne résume sa mégalomanie délirante que ces quatre mots. Les gouvernements ont affirmé parler au nom de «Nous, le peuple» (certains avec plus de droit et de légitimité que les autres). En dehors du processus démocratique, les dirigeants tyranniques ont souvent prétendent représenter «la nation» ou «les masses. Mais personne n'a jamais prétendu représenter l'espèce humaine avant.

Contrairement à ceux qui ne font que représenter un peuple ou d'une nation, celui qui se présente représentant de l'espèce humaine, d’un "groupe relativement restreint» de guerriers privilégiés pour « l’espèce planète », exige un chèque en blanc. Les représentants légitimes de la population sont tributaires de l'appui de la population: ils sont confinés par le processus électoral. Les représentants de la nation sont limités par les frontières: leurs exploits ne s'étendent que jusqu'aux extrémités de leur territoire souverain. Mais un représentant de l'espèce humaine, comme Al Gore ne reconnaît aucun mandat démocratique ou frontière, car il pense qu'il représente chaque être humain qui ait jamais existé, qui existe aujourd'hui et qui existera dans le futur: l'espèce elle-même. Son mandat est intemporel et sans frontières.

Au cours des sept dernières années, Gore et ses partisans ont affirmé qu'il a été dépossédé de la victoire présidentielle par Bush. Gore se pose comme un démocrate sincère dont la place à la Maison Blanche lui a été volé par W. Or, aujourd'hui, Gore prétend être la voix des générations futures (qui ne peuvent pas voter, compte tenu du fait qu'elles ne sont pas encore nées), la planète (qui n'a pas le droit de vote, compte tenu du fait que ce n'est pas un être doué de raison ou rationnel), et l'espèce humaine elle-même (physique / biologique catégorie qui se situe en dehors du processus politique). Et il est acclamé par les mêmes personnes qui ont pleuré quand Bush aurait volé son élection. Il semble que quand il s'agit de «sauver la planète», vous pouvez être aussi antidémocratique et dictatorial que vous le souhaitez.

Beaucoup de dirigeants « écolos » et leurs porte-paroles affirment que la menace qui pèse sur la planète permet de dire que le débat démocratique et les processus doivent être suspendus. De vieux dictateurs ont utilisé l'état d'urgence afin de geler la démocratie, et aujourd'hui, l'éco-megalomaniaque utilise la phase « urgence planétaire » dans une tentative permettant à de petits groupes de personnes à l'emporter sur l’" obstacle " appelé processus démocratique.

Lorsque le système démocratique moderne a été défini par les idées de l'indépendance souveraine et d'intégrité territoriale - où un peuple sont, du moins sur papier, les maîtres du destin de leur nation - aujourd'hui on nous dit que la menace du changement climatique rend les institutions de souveraineté désuète. Parce que la pollution et les émissions de CO2, dans les paroles de Gore, « invisibles et globales », les changements climatiques activisme doivent outrepasser les frontières et faire disparaître les «subtilités diplomatiques". Dans le monde réel, le nouveau vert méprise la souveraineté des nations puissantes et permet à l'Ouest de diaboliser l'Inde et la Chine pour avoir osé développer, sur la base extrêmement douteuse que l'Inde et le développement de la Chine nous empoisonnent plus encore que nous.

Moderne, la politique démocratique était aussi traditionnellement définie par des contraintes de temps. En Amérique, les présidents ne peuvent siéger pendant quatre ans à la fois, et jamais pour plus de huit ans, en Grande-Bretagne, le Premier ministre doit présenter devant l’ électorat, tous les quatre ou cinq ans. Mais au nom de la sauvegarde de la planète, à la fois des élus et non élus maintenant poussent les militants à travers des politiques ambitieuses à «protéger les générations futures". Ils élaborent des plans à 50 ans pour lutter contre le changement climatique, et demande que les pays réduisent leurs émissions de 60 ou 80 pour cent d'ici à 2020 ou 2050, sans penser à ce que les électeurs dans quatre ans, pourrait envisager d'être à un niveau acceptable de la production de carbone ou d'un niveau souhaitable de développement industriel .

Une fois qu'un individu ou un groupe de campagne peut se poser comme porte-parole pour les besoins de la planète, il n'y a pas de limite à son autorité. Libérés du joug de la responsabilité envers l'électorat, des restrictions territoriales et de la politique démocratique, les militants peuvent faire des déclarations radicales sur les besoins de l'espèce humaine et sur ce qui est bon pour le peuple, maintenant et dans les temps immémoriaux. "Nous sommes un seul peuple sur une planète avec un destin", dit Gore à Bali . Cela sonne comme idyllique. Mais en réalité, c’est une tentative de nier et de saper les choses de la politique elle-même: débat; désaccord, choc des intérêts.

Nous n'avons pas seulement «un destin» a dit Gore.

Mon destin souhaité pour l'humanité est un monde sans Al Gore, de même que les besoins et les désirs de la population dans les régions pauvres de l'Afrique sont différents des besoins et des désirs de ces 1000 personnes bien nanties , emballées par le discours de Gore dans la salle de conférence de Bali .

Brendan O'Neill est rédacteur en chef de Spiked.

(Merci à Leroidavid pour m'avoir signalé l'article.
Traduction : Google puis David Martin. Page originale ici)
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21 décembre 2007 5 21 /12 /décembre /2007 02:37
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Non, ce n'est pas une blague mais un véritable site, une formidable mine de renseignements, un remède anti-désinformation magistral !!


http://www.pensee-unique.fr n'est pas un blog mais un site web à l'ancienne. Son auteur  , un chercheur de 65 ans, qui a été directeur de recherche au CNRS ne se contente pas de refourguer quelques arguments contre le réchauffement mais tente de mettre sur la table  tous les éléments scientifiques probants afin que l'on puisse se faire une opinion réelle !!

Chaque "chapitre" (en fait les titres présents sur l'accueil renvoie à une page longue comme un jour sans pain mais ultra documentée, avec des tonnes de liens, de références, d'explications...

Bref, un travail sérieux,  loin de toutes subventions ou mouvements de pression. Un site que La pensée néoconservatrice ne peut que recommander et dont je vais faire une pub maximale !!  Il le mérite.

Allez, quelques titres de chapitres pour vous aguicher :

Les média, les écologistes et les politiques tendent à accréditer l'idée que l'affaire est entendue : Le réchauffement global proviendrait de l'effet de serre engendré par le CO2 que nous envoyons à profusion dans l'atmosphère, disent-ils... Mais au fait, sur quelles "certitudes" scientifiques reposent ces affirmations ?


De nombreux et éminents chercheurs ont proposés des explications alternatives et convaincantes au réchauffement bénin de +0,6°C qu'a connu notre planète en deux épisodes successifs (1850-1940 et 1978-1998), tout comme d'ailleurs aux épisodes précédents de l'histoire de la planète. Leurs explications reposent sur l'observation directe des phénomènes naturels ...et non pas sur les projections hasardeuses des ordinateurs de l'effet de serre du GIEC.

Il est très instructif d’exhumer quelques unes des déclarations fracassantes proférées, dans un passé récent par nos prévisionnistes qu’ils soient scientifiques, politiques, journalistes ou écrivains. Cela nous permet de relativiser et de replacer dans un contexte historique les affirmations péremptoires, proférées dans les mêmes termes qu’autrefois mais démenties par les faits, de certains de nos penseurs actuels.
Si vous ne craignez pas de perdre vos illusions sur tout ce que l’on vous assène à longueur de journée, d’un ton sans réplique, n’hésitez pas à lire cette page.
Comme vous le verrez, c’est tout à fait étonnant, pour ne pas dire plus !


Les médias, Al Gore et Sir Stern (qui ne lisent pas les articles “trop techniques”) nous saturent de descriptions apocalyptiques sur la fonte des glaces polaires qui devraient engloutir notre planète comme l'antique Atlantide.
Eh bien NON, messieurs les Saint Jean de l’Apocalypse ! Les dernières mesures montrent que la fusion des glaces polaires ne contribue que très peu à la hausse du niveau des océans. L’Arctique et l’Antarctique fondent bien à certains endroits mais -ce que l'on nous dit jamais- s'épaississent en glace à d’autres endroits. La contribution au niveau des océans est quasiment nulle !
D'autre part, en juillet 2007, il a été démontré que le Groenland ne fondrait pas !

Et ce ne sont que les titres de la page d'accueil. Imaginez la somme d'infos qui se cachent derrière. Allez , hop, on clique !!
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14 décembre 2007 5 14 /12 /décembre /2007 07:26
earth-burn.jpgLe débat n’existe pas. Comme aux temps de l’obscurantisme où la moindre critique de la doctrine officielle (Et pourtant elle tourne) vous envoyait derechef sur le bûcher !!

Si l’Eglise a admis s’être trompée sur nombre de sujets scientifiques, liés en fait à sa position qui mettait l’homme, créature de Dieu, au centre du monde et non faisant partie d’un tout, les tenants du « réchauffement global » refusent tout débat.

Le bras de fer à Bali le prouve. Alors que les USA, le Japon et d’autres gouvernements refusent la mention d’objectif de réduction de gaz à effet de serre, les médias francophones titrent « Les USA font cavalier seul. » . Depuis quand « plusieurs pays » veut dire  être seul ??

Al Gore fait un discours très applaudi. Logique, il tire à boulet rouge sur son pays devant une assemblée très anti-américaine. Quand on balance « Je vais (...) vous dire une vérité qui dérange: mon propre pays, les Etats-Unis, est le principal responsable de l’obstruction à tout progrès ici à Bali » devant des gens acquis à sa cause, on est sûr de faire un tabac. C’est du niveau du chanteur qui devant la foule venue à son concert balance « vous êtes formidable ». Se faire applaudir par des gens acquis à sa cause n'a rien de glorieux.

À Bali, il n’y a pas de débat.

Dans les colonnes du Figaro, il n’y a pas de débats. Si vous osez dire que vous avez un avis différent, vous vous exposez à une belle campagne d’insultes, vous êtes forcément un propagandiste à la solde de Fox News, vous ne comprenez rien à rien, vous êtes un ignorant :

Alors s'il vous plait, gardez votre propagande pour le site de Fox news!

S'informer avant de commenter serait la moindre des choses....


Voilà ce que l’on me balance, entre autres. Et les quelques personnes qui tentent d’aller dans mon sens sont systématiquement ridiculisées.

Sans compter la censure : tous mes posts où je relaie la pétition des 17 000 scientifiques opposés à la théorie du GW () sont SYSTEMATIQUEMENT SUPPRIMES. Impossible de laisser un post avec un lien vers Climat Sceptique, impossible de citer le dossier du bloc Drzz, impossible de mettre des extraits de mon article « Le Groenland fond-il ? » !!

Impossible de mettre ceci en ligne :
We urge the United States government to reject the global warming agreement that was written in Kyoto, Japan in December, 1997, and any other similar proposals. The proposed limits on greenhouse gases would harm the environment, hinder the advance of science and technology, and damage the health and welfare of mankind.
There is no convincing scientific evidence that human release of carbon dioxide, methane, or other greenhouse gasses is causing or will, in the foreseeable future, cause catastrophic heating of the Earth's atmosphere and disruption of the Earth's climate. Moreover, there is substantial scientific evidence that increases in atmospheric carbon dioxide produce many beneficial effects upon the natural plant and animal environments of the Earth.


Ce texte émane pourtant de plus de 19 000 scientifiques. Vous pouvez le consulter ici !!

Le débat est impossible.Toute tentative d’aller, dans un sens contraire ou de poser, ne serait ce qu’une question (pourquoi les glaciers islandais s’épaississent-ils ? Pourquoi la glace se renforce en Antarctique ?) est systématiquement rejetée !!
histoireclimatique.jpeg
Dès que vous sortez de l’écologiquement correct, vous vous heurtez à un tir de barrage de ceux qui, de bonne ou de mauvaise foi, refusent d’entendre vos arguments. Entendre, pas être convaincu.

Il est clair que le climat se modifie. Mais il l’a toujours fait. Il a fait nettement plus chaud en Europe à partir de l'an mil, permettant aux Vikings de coloniser le Groenland (le pays vert !!) La vraie question est : dans quelle mesure ce changement est imputable à l’homme ?

Ce refus du débat est alimenté par tout un tas de prophètes autoproclamés : Al Gore, Bové, Hulot, le GIEC… Leurs paroles deviennent d’évangiles et telles des religions révélées sont désormais exclues de toutes critiques. Cette attitude rappelle furieusement celle de l’Eglise à la fin du Moyen Age, quand l’Inquisition régnait sur les âmes. Elle rappelle celle de l’Islam où la moindre critique entraîne une fatwa.

L’Ecologie révélée a aussi ses excommunications, ses boucs émissaires (les USA, le lobby pétrolier, Bush, Allègre…), Elle a son dogme aussi intangible que l’infaillibilité vaticane, elle a ses apôtres, ses disciples et hors d’elle point de salut !!
global.gif
Or, la science n’est pas une religion. Elle doit rester critique. Un vrai débat doit mettre sur la table le pour et le contre. Nous n’avons que le pour. Nous ne pouvons exprimer le contre sous peine de morts médiatiques.

Si demain les prévisions alarmistes se révèlent fausses, comme ce sont révélées fausses celles des années 70, qui blâmerons-nous ? Les scientifiques ou notre propre refus du débat.

Nous ne sommes que des Don Quichotte nous battant contre les moulins à vents médiatiques. Mais nous sommes aussi des citoyens avec les yeux ouverts.

Désormais , et plus encore, La pensée néoconservatrice va relayer la lutte contre la propagande verte. Car la peur doit changer de camp.

D'autres articles du blog sur le même thème dont

Complexité du climat  : entretien avec Maurice Leroux

La fable du réchauffement climatique , analyse de l'article de la NRH

Ma vérité sur la planète : chronique du livre de Allègre.

Ecologie néoconservatrice : la vérité sur la politique écolo américaine

An inconvenient lie : le point de vue sur le documenteur d'Al Gore

Sans oublier le dossier accablant du blog DRZZ
medium-Planet-Earth-Fire.jpg
Ainsi que le site Climat-Sceptique, tenu par un journaliste scientifique qui refuse la pensée unique !!
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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 06:58

( By EPW Blog) Par EPW Blog

En juillet 2007, des membres du Sénat Américain se sont rendus au Groenland pour enquêter sur la fonte des glaciers. Leurs observations, couplées à des études récentes suggèrent d'autres voies de réflexion.

Si le Groenland s'est réchauffé depuis les années 1880, la température moyenne y est cependant plus froide depuis 1955 que durant la période 1881-1955. Une étude récente conclue qu'il y faisait plus chaud dans les 1930 et 1940, que le réchauffement de 1920-1930 était environ 50% plus élevé. Autre enseignement, si la glace s'amincit dans les altitudes les plus basses, elle s'épaissit à l'intérieur des terres où l'altitude est plus haute.


Échantillonnage des études scientifiques récentes:

1) Une étude 2006 par des chercheurs danois de l'Université d'Aarhus a estimé que "les glaciers du Groenland ont été en recul le siècle dernier, suggérant que la fonte des glaces n'est pas un phénomène causé par le réchauffement de la planète". Le Glaciologiste Jacob Clement Yde, a expliqué que l'étude ," La plus complète jamais menée sur les mouvements des glaciers au Groenland, que 70% de la diminution des glaciers ont été régulièrement depuis la fin des années 1880,"  [EPW Blog Note: 80% de l'homme, les émissions de CO2 ont eu lieu après 1940. (] Niels Tvis Knudsen de l'Université d'Aarhus co-auteur du papier).

2) Une étude 2006 par une équipe de scientifiques dirigée par Petr Chylek du Los Alamos National Laboratory, Space Sciences et de télédétection a trouvé que le rythme du réchauffement en 1920-1930 était d'environ 50% supérieur à celui de 1995-2005, suggérant que le dioxyde de carbone " Ne pouvait pas être la cause "du réchauffement.

Nous trouvons que l'actuel réchauffement du Groenland n'est pas sans précédent dans son histoire récente. Les hausses de température dans les deux périodes de réchauffement (1920-1930 et 1995-2005) sont du même ordre, mais le rythme du réchauffement en 1920-1930 était d'environ 50% supérieur à celui de 1995-2005.

L'étude, qui a été publiée au 13 juin 2006 par le Geophysical Research Letters, a constaté que, après une année 2003 plus chaude sur la côte sud-est du Groenland, "les années 2004 et 2005 ont été plus proches de la normale et bien inférieure à la température atteint dans les années 1930 et 1940. L'étude a en outre poursuivi ainsi  "Presque tous les postes au Groenland stations sont inférieurs (climat plus froid) que ceux de 1881-1955, notamment la température moyenne".

En outre, le Chylek  explique que "Bien qu'il y ait eu une forte augmentation de la température au cours de la dernière décennie (1995 à 2005), une augmentation similaire et à un rythme plus rapide s'est produite au cours de la première partie du 20e siècle (1920 à 1930) Lorsque le dioxyde de carbone ou d'autres gaz à effet de serre ne pourrait en être une cause. Le réchauffement de 1920-1930 démontre que la forte concentration de dioxyde de carbone et d'autres gaz à effet de serre n'est pas une condition nécessaire pour une période de réchauffement . L'augmentation de la température semble être dûe à la variabilité naturelle du climat du Groenland. Une augmentation générale de l'activité solaire depuis 1990 peuvent être un facteur contribuant ainsi que les changements de température de surface de la mer tropicale de l'océan . "

 "Pour résumer, nous n'avons trouvé aucune preuve directe pour soutenir les revendications que la calotte glaciaire du Groenland soit en train de fondre en raison de l'augmentation de température provoquée par une augmentation de la concentration atmosphérique de dioxyde de carbone."  Les coauteurs de l'étude ont été MK Dubey du Los Alamos National Laboratory et G. Lesins, Dalhousie University ,Canada.

3) En mars une étude de 2005 dans la revue Science a trouvé qu'au Groenland supérieur , l'élévation intérieure inlandsis a augmenté tandis que la glace à plus basse altitude s'est éclaircie. Selon un article du 8 novembre 2005  de la recherche européenne, "Une équipe internationale de climatologues et les océanographes, dirigée par le Nansen Environnementales et Remote Sensing Center (NERSC), en Norvège, estime que de l'intérieur du Groenland inlandsis a augmenté, en moyenne, de 6 cm par an au-dessus de 1500 m entre 1992 et 2003. " L'Auteur principal, Ola M. Johannessen du NERSC déclare la feuille de croissance est attribuable à l'augmentation de neige provoquée par la variabilité de la circulation atmosphérique régionale, ou de ce que l'on appelle oscillation nord-atlantique (NAO).

4) Le 8 février 2007 un article publié dans la revue Science du Groenland a estimé que les deux plus grands glaciers ont "soudainement ralenti, ce qui a porté le taux de fonte de l'année dernière à près de l'ancien taux", .  Le rapport conclut que la "moyenne d'éclaircie sur le glacier Kangerdlugssuaq pendant l'été de 2006 est tombée à près de zéro, avec quelques apparentes dans les zones d'épaississement sur le tronc principal. Le chercheur Ian Howat, l'auteur principal du rapport, explique "le Groenland a été à peu près aussi chaud ou plus chaud dans les années 1930 et 40, et un grand nombre des glaciers étaient plus petits que ce qu'ils sont aujourd'hui." Toutefois, il  suggère que de fortes variations dans inlandsis dynamique peuvent se produire à partir de la variabilité naturelle du climat".

Howat, également chercheur à l'Université du Colorado et du National Snow Ice Data Center, explique : "Une attention particulière doit être prise dans la manière dont ces mesures et d'autres estimations de perte de masse sont évalués, en particulier lorsque l'extrapolation dans le futur, car le court terme pourrait produire des interprétations erronée des tendances à long terme".

5) Le 6 juillet 2007 une étude publiée dans la revue Science à propos du Groenland par une équipe internationale de scientifiques  "indique que la glace de bouclier couvrant l'immense île de la Terre a survécu à la dernière période de réchauffement de la planète" (6-6-07) . Selon l'article, l'étude indique que "les glaces du Groenland risquent d'être moins vulnérables à l'effondrement massif prédits par les modèles de changement climatique". L'auteur principal (Eske Willerslev, professeur de biologie évolutive à l'Université de Copenhague ) a déclaré dans une interview. "Cela peut avoir des répercussions sur la façon dont l'inlandsis répond au réchauffement de la planète. Ils peuvent résister à la hausse des températures, "Willerslev dit. Cet article a expliqué," La découverte de matières organiques dans la glace datant de plus d'un demi-million d'années offre la preuve que la calotte glaciaire du Groenland est resté gelé, même pendant la  dernière "période interglaciaire" Quelque 120000 ans plus tôt, lorsque les températures moyennes étaient 9 degrés Fahrenheit plus chaudes qu'elles ne le sont aujourd'hui.

6) Le météorologiste Dr Patrick Michaels de l'Université de Virginie et de l'État de Virginie climatologue a écrit que le scénario promu par l'ancien vice-président Al Gore et d'autres montrant la fonte des glaces du Groenland suceptible d'élever le niveau de la mer de 20 pieds n'est pris en charge nulle part dans la littérature scientifique, pas même par L'Organisation des Nations Unies. "Où est l'appui de cette affirmation? Certainement pas dans la récente étude du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC)], résumé des décideurs de l'ONU. En vertu de la moyenne portée du scénario d'émissions de gaz à effet de serre, une augmentation du niveau de la mer comprise entre 8 et 17 pouces est prévu en 2100. Gore exagère la hausse d'environ 2000 pour cent ", a écrit Michaels e 23 février 2007 . Selon les données publiées par satellite dans [le journal] Science, en novembre 2005," Michael a écrit, " Nulle part dans la tradition du comité de la littérature scientifique, nous ne trouvons aucun appui à Gore's sur hypothèse de la fonte du Groenland".

7) LeGéologue Morten Hald, un expert de l'Arctique, de l'Université de Tromsø en Norvège a également remis en question la fiabilité des modèles informatiques prédisant une fonte de l'Arctique. "Le principal problème est que ces modèles sont souvent basées sur des données climatiques relativement nouvelles. Le thermomètre est seulement en place depuis 150 ans et les informations sur la température, vieilles de 150 ans ne permettent pas de saisir les grands changements naturels, "Hald, qui participe avec une équipe nationale norvégien de recherche sur le climat de l'Arctique poursuit, "Je crois que les modèles qui sont utilisés pour faire des pronostics sur les changements climatiques futurs envisagent la paléoclimatique seulement dans une moindre mesure. Les études de périodes chaudes, dans le passé, comme lors de la Stone Age, peuvent fournir de précieux renseignements pour comprendre et lutter contre le réchauffement climatique à l'avenir", a-t-il expliqué.

8) Ivan Frolov, le chef de la Russie et de l'Institut de recherche des sciences des régions Arctique et Antarctique  déclare que la température atmosphérique aurait dû beaucoup plus faire fondre les glaciers continentaux.  Frolov a noté qu'à l'heure actuelle, le Groenland et l'Antarctique, les glaciers ont tendance à s'accroître. Les périodes de refroidissement et de réchauffement sont communs pour notre planète, les fluctuations de température s'élevaiten à 10-12 degrés. Toutefois, ces fluctuations ne sont pas dues à la fonte des glaciers. Ainsi, nous ne devons pas avoir peur qu'ils fondent aujourd'hui. "

9)Un physicien Dr Syun - Ichi Akasofu, ancien directeur de l'Université d'Alaska Fairbanks' Institut géophysique internationale a dit lors d'un Congrès en 2006 que l'audience très médiatisée modèles climatiques montrent qu'une disparition de l'Arctique n'est rien de plus que de "la science fiction. C'est ce que j'appelle" instantanée climatologie. J'essaie de dire à de jeunes scientifiques, 'Vous ne pouvez pas étudier la climatologie, sauf si vous regardez une bien plus longue période de temps." "

10) En outre, le climat actuel des craintes tend à ignorer le fait que les Vikings sont arrivés au Groenland vers 1000 AD et l'ont trouvé habitable et y sont restés plusieurs décennies. Une étude de l'Université Harvard ten 2003 a prouvé la Terre a été plus chaud qu'aujourd'hui durant la Medieval Warm Period, ente 800 et 1300 sans  émissions de CO2. Les Vikings du Groenland ont abandonné lorsque le Petit âge glaciaire a pris de l'ampleur.

11) Un autre problème pour les prédictions catastrophiques d'élévation du niveau des mers à cause de fonte des glaces polaires est que l'Antarctique ne "coopère" pas avec les modèles de réchauffement de la planète. "Un nouveau rapport sur le climat dans le monde, pour le sud du continent, montre que les températures au cours de la fin du 20e siècle n'ont pas monté comme il avait été prédit par de nombreux modèles climatiques globaux" a dit le 15 février 2007, lors d'un communiqué de presse, David Bromwich, professeur de professeur de sciences atmosphériques au Département de géographie et chercheur du Byrd Polar Research Center à Ohio State University.

 "Il est difficile de voir un réchauffement de la planète signal de la partie continentale de l'Antarctique en ce moment," a expliqué Bromwich.  Le communiqué explique que Bromwich de recherche de l'équipe n'a constaté "aucune augmentation des précipitations au-dessus de l'Antarctique dans les 50 dernières années. Pourtant la plupart des modèles prédisent que les précipitations et la température augmente au-dessus de l'Antarctique avec un réchauffement de la planète."


Récemment, un scientifique de haut ONU a reconnu publiquement que les prévisions des modèles climatiques informatiques ne sont pas si fiables après tout. Dr Jim Renwick, un auteur principal du 4ème rapport d'évaluation du GIEC,  a admis au New Zealand Herald, en juin 2007, que "la moitié de la variabilité du climat dans le système n'est pas prévisible."

Un éminent scientifique sceptique par rapport au réchauffement de la planète, le docteur Hendrik Tennekes, ancien chef de la direction des Pays-Bas' Royal National Meteorological Institute, critique les modèles climatiques qui prédisent l'avenir . Tennekes a écrit le 28 février 2007, "Je suis d'avis que la plupart des scientifiques qui participent à la conception, le développement et la mise au point de modes de climat sont en fait des ingénieurs logiciels. Ils sont sans licence, et donc non qualifié pour vendre leurs produits à la société."


Le climatologue Dr. Timothy Ball a expliqué que les modèles climatiques échouent parce qu'ils surestiment l'effet de réchauffement du CO2 dans l'atmosphère. Ball a décrit comment le CO2 se stabilise dans l'atmosphère et que son impact sur le réchauffement diminue.  "Même si la concentration de CO2  doubles ou triple, l'effet sur la température serait minime. La relation entre la température et le CO2 est comme une couche de peinture noire sur une fenêtre qui bloquerait la lumière du soleil. La première couche bloque le plus de la lumière. La deuxième et la troisième couches réduisent très peu de lumières supplémentaires ".

 De nouvelles données révèle ce qui est peut-être l'ultime vérité gênante pour les Cassandre du climat :

M. Nigel Calder, coauteur avec physicien Henrik Svensmark de l'édition 2007 du livre "The Chilling Stars: A New Theory sur les changements climatiques", a expliqué en juillet 2007:

"En réalité, les températures mondiales ont cessé d'augmenter. Les données à la fois pour la surface et la basse aérienne ne montrent aucun réchauffement depuis 1999.  L'hypothèse du réchauffement de la planète principalement à cause du CO2 n'a pas de sens, parce que la quantité de C2 dans l'atmosphère est passée. Le fait est que le soleil commence à négliger son devoir climatique s'intègre parfaitement avec cette apparente fin du réchauffement de la planète. "


Une dernière note: pour de nombreux habitants du Groenland, un peu de réchauffement ne peut être que mauvais. Le 7 juin 2007 Washington Post l'article détaillé comment les habitants du Groenland ont été "ravis" du réchauffement. "Je peux garder les moutons  deux semaines de plus pour les nourrir dans les collines à l'automne. Je peux cultiver davantage de foin. Et j'obtiens des moutons plus gros ", a déclaré un résident.


L'article original en anglais se trouve sur Canada Free Press. La traduction a été assuré par mes soins. Ce qui explique quelques familiarités et erreurs de traduction.
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12 novembre 2007 1 12 /11 /novembre /2007 06:41
Le climat est bien plus compliqué qu'on ne le croit et l'interview de Marcel Leroux le prouve. Refutant la thèse du "réchauffement global" car estimant qu'il n'y a pas de climat global, le climatologue , durant cet entretien de 29 minutes, rappelle quelques fondamentaux comme, par exemple, le rôle minime du Co2 dans le climat (c'est en fait la vapeur d'eau qui joue un rôle très important).

Le fait est que le débat semble biaisé. En ouverture de l'interview, le terme "négationiste" est employé pour qualifier ceux qui osent mettre en doute les théories du GIEC. Or l'emploi de ce terme est redoutable car il renvoie à tous ceux qui nient la Shoah . Une insulte brutale que l'on applique désormais à tous ceux qui refusent la pensée unique écologique.

Marcel Leroux ne pratique pas la langue de bois : pour lui, ceux qui parlent de "Global Warming" ou de "Co2, élément moteur du climat" n'ont pas forcément les compétences et les connaissances pour le faire. Il cite différents ouvrages, s'appuie sur des faits précis et se montre nettement plus humble devant la nature que certains pseudo-scientifiques people.

Il est clair que l'écologie est en train de devenir une religion auto-proclamée , un dogme que l'on ne peut contester sans risque l'excommunication voire les feux de l'inquisition écolo ou de la sharia verte. En diffusant un avis contraire, on ne peut qu'élargir le débat. Car comme le disait Laurent Cabrol la semaine dernière sur France 5, le climat , bien plus chaud, il y a mille ans, n'a pas entraîné de catastrophe. Pourquoi devrait-il en être différemment  demain ?

(Merci à Drzz d'avoir découverte et mise en ligne cette vidéo)


Marcel Leroux, climatologue non people
envoyé par Myotis
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