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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 22:47

Certes, comme disaient Romains, Vic Pacem Para Bellum, mais de là à appliquer le dicton comme les "pacifistes" qui ont tenté de forcer le "blocus" de Gaza l'ont fait, il y a une marge !!

Des photos valent mieux qu'un grand discours !!

knife.jpg

Les pacifistes et leur sourire enjoleurs !! Remarquez l'ouvre boîte de ce beau barbu jovial !!

tools-of-peace.jpg

Un attirail complet estampillé "Croix Rouge", kit spécial humanitaire !! 

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 19:40

YOM HAATSMAOUT

 

Tous les fils d’Israël ne s’égarent

pas dans “l’air du temps”

 

 

François Célier

 


Par l’intermédiaire de l’article d’un

ami (1), je pris connaissance d’un

entretien exclusif du Yediot Aharonot,

sur six pages d’un de ses

magazines concernant Avindov

Begin, le petit-fils de Menahem Begin. Ma

première réaction je l’avoue, fut d’être

profondément navré par les paroles iconoclastes

de ce jeune homme.

Voici quelques-unes de ses paroles qui m’affligent.

Sic : “Je ne suis pas juif... Je ne suis

pas sioniste... Je ne me lève pas pour l’hymne

national. Cela n’a aucune valeur à mes

yeux... J’ai voulu appeler mon fils Wouagi,

du nom de mon ami palestinien dont le fils

a été blessé par une balle de Tsahal... J’aurais

souhaité qu’ils démontent la barrière de séparation

et que Wouagi puisse enfin travailler

sa terre. En conséquence je manifeste à

Billin... Mon grand-père n’a rien changé dans

les rapports entre Israël et l’Egypte. Il n’y a

pas de paix, c’est une illusion... Il y a entre

moi et mon père un désaccord complet...

Cela m’indiffère si mon fils intègre Tsahal.

Pour moi, il peut tout aussi bien intégrer

l’armée du Costa-Rica.”

Me revint alors à l’esprit l’article que

j’écrivis il y a trois ans de cela, au sujet de

son grand-père, à mes yeux de non-Juif,

un héros d’Israël. Cet article est toujours

dans mon actualité de pensée. Puisse ce

témoignage aider monsieur Avindov

Bégin à revoir son jugement hâtif, et ne

pas épouser les nuisances méphitiques de

“l’air du temps”.

 

Pourquoi “Begin me rendit

politiquement sioniste” ?

 

J’étais déjà politiquement sioniste par

l’esprit de la Bible, mais ce fut Menahem

Begin, homme hors du commun, qui m’a

fait voir l’image de ce que pouvait être un

Premier ministre israélien sioniste, habité

par une conscience vouée à la vocation

d’Israël. J’ai bien connu Itzhak Shamir,

rencontré Ariel Sharon, Itzhak Rabin,

Shimon Peres, puis Ehoud Olmert, et mon

désenchantement n’a fait que croître

jusqu’à l’indignation.

Depuis l’avènement de Binyamin Netanyahou,

l’espoir a refait surface dans mon

esprit. Je l’exprime tout net car, bien que

non-Juif, je suis un ami d’Israël depuis

trente ans, prenant parfois des risques (pour

ma vie, ou par mes prises de positions

m’amenant des problèmes religieux ou

relationnels).

Je voudrais rappeler le commentaire de

Yehouda Avner (ex-conseiller de quatre

Premiers ministres, dont Menahem Begin)

qui exposa l’attitude sioniste de ce dernier

face à l’hostilité crispée du président J.

Carter, alors maître de la première puissance

mondiale.

Petit homme à lunettes et vibrant de

conviction, Menahem Begin déclara alors

qu’Israël ne renoncerait ni à la Judée, ni à

la Samarie, ni à la bande de Gaza...

Irrité, le président Carter rétorqua :

“Monsieur le Premier Ministre, votre insistance

sur vos droits sur les Territoires et

Gaza peut être interprétée comme un signe

de mauvaise foi. Elle fera comprendre votre

intention de rendre permanente l’occupation

militaire de ces zones. Cela mettra un

terme à tous les espoirs de négociation. Il

ne peut y avoir d’occupation militaire

permanente de ces territoires conquis par

la force.”

Le Premier ministre lui répondit avec

gravité et grandeur d’âme : “Monsieur le

Président, je vais vous confier quelque

chose de personnel - non à mon sujet,

mais au sujet de ma génération. Ce que

vous avez entendu concernant les droits,

qui sont ceux du peuple juif, sur la terre

d’Israël, peut vous sembler académique,

théorique, voire discutable. Mais pas à ma

génération. Pour ma génération de Juifs,

ces liens éternels sont des vérités irréfutables

et incontournables, aussi anciens

que le temps qui s’est écoulé. Elles

touchent au coeur même de notre identité

nationale. Car nous sommes une nation

ancienne qui revient chez elle. Nous

sommes comme une génération biblique

de souffrance et de courage. Nous sommes

la génération de la Destruction et de la

Rédemption. Nous sommes la génération

qui s’est relevée de l’abîme sans fond de

l’enfer. Nous étions un peuple sans espoir,

Monsieur le Président. Nous avons été

saignés à blanc, non pas une fois, ni deux

fois, mais de siècle en siècle, encore et

encore. Nous avons perdu un tiers de notre

peuple en une génération, la mienne. Un

million et demi de ses membres étaient des

enfants, les nôtres. Personne n’est venu à

notre secours. Nous avons souffert et

sommes morts seuls. Nous ne pouvions

rien faire. Mais maintenant, nous pouvons

nous défendre nous-mêmes.”

Puis, après un temps de démonstration

de stratégie militaire, carte géographique

en main concernant les impératifs absolus

et nécessaires à la survie d’Israël, le Premier

ministre conclut : “Monsieur, j’en fais le

serment devant vous, au nom du peuple

juif : cela n’arrivera plus jamais.”

Menahem Begin était un sioniste digne

de ses précurseurs et de ses ancêtres

bibliques. Et quel tribun ! Sa pensée était

claire et sans ambiguïté. Je suis sûr que le

souvenir de son autorité naturelle, de sa

simplicité de vie, de sa loyauté indéfectible

envers son pays amène un grand nombre

d’Israéliens à soupirer.

Des hommes de sa trempe manquent

cruellement à la gouvernance du pays. Il

était le guide et le gardien d’Israël. Aucune

once de corruption ne pesait sur lui. Tout

son être était tendu vers la défense d’Eretz

Israël et en retour, celle-ci lui donnait la

force d’affronter ses adversaires ou les

“géants” de ce monde. Telle une lame

d’acier, sa détermination provoquait

parfois la colère des Arabes mais, dans le

secret de leur coeur, les forçait au respect.

Il se trouve, vu la modernité intellectuelle

de nos jours, que la gauche israélienne

et son intelligentsia pérore souvent,

palabre beaucoup, prend des vessies pour

des lanternes et s’entiche de n’importe

quels accords, même Mecquois, pourvu

qu’ils complaisent aux sirènes des médias,

aux versatiles opinions publiques et politiciennes

(qui méprisent en secret “ce petit

pays de m...”, Sic un diplomate occidental),

empêcheur de jouer dans la cour

des grands stratèges d’un monde déboussolé,

flirtant avec la peur d’une guerre

nucléaire.

 

Qu’aurait fait Begin de nos jours ?

 

Un nouvel Osirak sur l’Iran... N’étant

d’aucun parti politique, je m’interroge sur

les hommes de notre temps qui défilent

sur la scène tragique de l’actualité et je me

sens triste en évoquant M. Begin, triste

d’observer que personne de sa force de

caractère et de convictions ne se lève pour

raviver sa flamme sioniste. N’est-il pas

écrit dans la Torah : “Faute de vision, mon

peuple se meurt” ?

Venant de l’athéisme, depuis que la

conviction de l’existence de Dieu m’a

saisi, je fonde de grands espoirs sur

l’avenir et l’exemplarité du développement

d’Israël (notamment en éthique et

équité) sous le regard des nations.

En dépit de mon désappointement

actuel, cet espoir demeure dans mon esprit.

Il ne concerne pas seulement un mieux

vivre en paix pour Israël, mais également

l’immense aspiration de millions et

millions de Chrétiens tels que moi et d’incroyants

de bon sens, répartis dans le

monde (une réalité encore sous-estimée des

Israéliens). Je sais que nous avons tous le

profond désir du succès d’Israël, pas seulement

dans sa force militaire, économique,

ses milliers de brevets d’inventions, le

nombre de ses prix Nobel ou son admirable

éthique mosaïque et humaniste, mais aussi,

parce qu’Israël représente l’indéniable

attestation de l’existence de Dieu dans l’inconscient

d’une grande multitude d’hommes

et de femmes et, par là même, d’une

grande espérance messianique dans le

secret des coeurs. ■

 

François Célier, Pasteur sioniste. Ecrivain

 

(1) “Bon sang ne saurait mentir”, par Victor

Perez.

  Menahem Begin, à Camp David, en 1978. (© DR)

 

 


 

 

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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 09:59
"

Le premier ministre israélien a réussi l'impensable : résister aux mises en demeure de Washington et faire endosser le rôle du mauvais élève aux Palestiniens."
 

C'est par ces lignes que commence un article du Figaro de ce lundi 2 novembre. Rien ne change donc sous le soleil : Israël a tort, les Palestiniens ont raison. Les vilains sont les Juifs, les gentils sont les Palestiniens .
 

La propagande pro-palestinienne ne baisse donc pas les  bras. Les commentaires de cet article vont d'ailleurs dans son sens. L'un des "contributeurs" estiment que "Les Américains soutiennent toujours l'oppresseur et non les opprimés". Bien sûr, cet abruti ignore que les Américains n'ont pas soutenu, au hasard, le nazisme. Mais on ne peut demander à un idolâtre du Hamas de connaître son histoire ou d'avoir un peu de culture générale.
 

La vérité est qu'en 2005, Israël a évacué, sous pression internationale, la bande de Gaza. On allait voir ce qu'on allait voir. De cette décision allait naître un état démocratique qui prouverait à la planète entière que les Palestiniens savaient prendre leur responsabilité.
 

On a vu surtout les Palestiniens saccager toutes les installations créées par les colons, y compris les serres. On a vu la bande de Gaza devenir le Hamasistan, une entité terroriste qui n'a qu'une idée en tête : détruire l'état hébreux par tous les moyens. Et le soutien de médias antisémites en Europe n'est pas le moindre.
 

La vérité est que si, depuis 60 ans, le processus de paix est en panne , c'est parce que les Palestiniens ne veulent pas de paix. Ils veulent rejeter "le youpin" à la mer !!
 

Donc Nétanyahou n'a pas réussi l'impensable. Il a juste rappelé à Mme Clinton et au monde qui était le responsable. Que les médias s'en offusquent n'est qu'une vomissure de plus de la part d'abrutis qui ont toujours la nostalgie des années 40-44 !! 

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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 07:59

(Merci à Leroidavid pour l'info et le mail)

Dutch Labor party pushes for Sanctions against Israel: Wilders responds


By Jerry Gordon


The Israeli Newspaper Ha’aretz reported that the leader of the Dutch Labor party, currently second ranking party in the ruling coalition led by the CDA, would impose sanctions against Israel, if PM Netanyahu opposed a two state solution peace agreement.  The Ha’aretz report notes:


The Netherlands must impose economic sanctions against Israel if the new government in Jerusalem thwarts the peace process with the Palestinians, the Dutch Labor party said last week.

Members of Labor, which is a member of government as the country's second largest party, said they intended to write a manifesto on the matter to the foreign minister, Maxime Verhagen, from the centrist ruling CDA party, who is largely seen as a staunch supporter of Israel.

In an interview for Radio 1, Labor's Martijn van Dam said his party insisted that Verhagen and the European Union take "concrete" action that demands Israel accept Hamas as a partner for dialog. Van Dam also lamented the Netherlands and the European Union's decision to blacklist Hamas.


With the EU parliamentary elections looming in June
, there is the fear that parties on the left would be in the ascendency.  Note what one Swiss-based Zionist said in an email exchange:


It is probable that the Labor parties of Europe will have a majority in the EU parliament and ask for these sanctions. Regretfully the US administration has the same ideas. Israel will probably face a major threat to its existence. This has to be fought against all around the US and the EU.


One staunch opponent of the left’s effort to threaten Israel’s existence is Dutch politician Geert Wilders.

Geert Wilders



Wilders PVV (Freedom Party) recently surged to take the leading position in recent Dutch polls.   His Freedom Party is campaigning in the upcoming EU Parliamentary elections and might make a critical difference to thwart the Eurabian left’s positions on Israel if the party wins with significant seats in Holland.  Can Wilders take on these dhimmi useless idiots of the Islamists in Holland?


In an exchange of email, today, Wilders said:


"Of course we can. We already fought this stupid social democrats and there even more stupid ideas in our parliament last week. But yes it is a threat indeed so we should talk about it loud and clear!"


This attempt by the Dutch Labor party to sanction Israel will doubtless be a topic of interest at a forthcoming event in South Florida on April 27th to honor Wilders, which is co-sponsored by the Florida Security Council and Red County, the on-line news service.  Among those who will introduce Wilders are Lt. Col. Alan West and Florida House of representatives Majority Leader, Adam Hasner.


Wilders is the best friend of the fight against Islamist stifling free speech both in Eurabia and here in America.  He’s one of the best friends that Israel and the Jewish people have in these darkening times.


Wilders is ‘aux barricades’ fighting for us to preserve Judeo Christian values of free speech, liberty and freedom.  Let us protect and defend him, as well.


(You can contact Jerry Gordon directly at jerry_gordon38@yahoo.com)


  AN IMPORTANT MESSAGE FROM TOM TRENTO   


Look, I don’t care if you voted for McCain, Obama, or Mickey Mouse.


If you have any interest in the geopolitical game of Israeli chess that nations of the world are playing, you must attend the Florida Security Council’s – FREE SPEECH SUMMIT – featuring the Honorable Geert Wilders, Member of Parliament of the Kingdom of the Netherlands, as he personally address the issues in Jerry Gordon’s email (above).


Face facts…Israel is considered a “pawn to be expended” by nations and world leaders who have little interest in her future or security.


When a defender of Israel like Wilders, is personally in Delray Beach to show his controversial film FITNA and explain how he will fight European anti-semitism, you better have a real good reason to stay home and not participate in this ground-breaking event. To help you make a decision to attend our event and contribute to Mr. Wilders defense fund, check out some of the other national leaders that will be joining Mr. Wilders, as the proponents of FREE SPEECH gather for an evening of food, drinks, entertainment, education and focused activism!


Joyce Kaufman -  850 WFTL - http://www.joycekaufman.com/

Rep Adam Hasner, House Majority Leader, Fl. -  www.hasner.org

Lt . Col. Allen West - http://www.allenwestforcongress.com/

Frank Gaffney - Center for Security Policy - www.centerforsecuritypolicy.org

Pamela Geller -  Atlas Shrugs – www.atlasshrugs.com

Nidra Poller – Jewish writer, living in Paris - http://www.americanthinker.com/nidra_poller/

Martin Mawyer - Christian Action Network - http://www.christianaction.org/

Joe Kaufman – Americans Against Hate – www.AmericansAgainstHate.org
                    
Janet  Folger Porter – Faith 2 Action - http://www.f2a.org/  
                            
International Free Press Society - http://www.internationalfreepresssociety.org/

ACT for America – www.ActforAmerica.org

United American Committee – www.UnitedAmericanCommittee.com

Dr. Rich Swier – Red County – (http://www.redcounty.com/sarasota/2008/09/welcome-red-county-sarasota/)

May Long – Christian & Jews United for Israel - http://www.cjui.org/

Jerry Gordon – New English Review - http://www.newenglishreview.org/Authors/



DO NOT MISS THIS UNIQUE EVENT




CLICK HERE TO SIGN UP

BRING YOUR FAMILY & FRIENDS!



[IF YOU DO NOT WANT TO GET THIS EMAIL, DON’T BE A CRY BABY, JUST UNSUBSCRIBE BELOW
THEN WALK OVER TO THE SAND AND REBURY YOUR HEAD]


Tom Trento
Tom@FloridaSecurityCouncil.org
www.FloridaSecurityCouncil.org

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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 07:46
Malgré sa victoire, Tzipi Livni demeure moins bien placée que Benyamin Netanyahu pour former une coation gouvernementale.
Malgré sa victoire, Tzipi Livni demeure moins bien placée que Benyamin Netanyahu pour former une coation gouvernementale.

Selon les résultats finaux, le parti de la ministre des affaires étrangères Tzipi Livni obtient un petit siège d'avance sur le Likoud. Mais Netanyahu, mieux placé pour former une coalition gouvernementale, crie également victoire.

La percée de la droite israélienne a finalement été moins forte que prévue aux législatives. Selon les résultats finaux, le Kadima (centre-droit) a obtenu 28 sièges (contre 29 dans le parlement sortant), le Likoud (droite) 27 (contre 12), la formation d'extrême-droite Israël Beiteinou 15 (11), le parti travailliste (gauche) 13 (19), le parti ultra-orthodoxe Shass 11 (12). Mais en dépit de sa deuxième place, le Likoud reste néammoins favori pour former une coalition gouvernementale.

Trente-trois listes étaient en course pour obtenir un siège parmi les 120 de la Knesset, le parlement israélien. Il faut obtenir au minimum 2% pour être représenté. Mais tout se jouait entre les deux grands partis, celui de centre-droit, Kadima, et celui de droite, le Likoud de Benyamin Netanyahou. Donné favori au début de la campagne ce dernier a vu les intentions de vote en sa faveur s'effriter au fil des semaines pour finalement passer derrière le parti Kadima de Tzipi Livni.

En position d'arbitre, le parti d'extrême-droite Israel Beitenou, dirigé par l'ultranationaliste Avigdor Lieberman, a réussi son pari. Toujours selon les premières estimations, il devance, avec 15 sièges, le parti travailliste, qui obtiendrait le score le plus bas de son histoire. «Nous avons toujours voulu un gouvernement national, un gouvernement de droite et j'espère que nous y parviendrons», s'est félicité Lieberman. Et le leader ultra-nationnaliste d'exiger du futur gouvernement qu'il «mette à bas le Hamas», qui contrôle la bande de Gaza, et qu'il rejette toute négociation et toute trêve avec ce mouvement islamiste palestinien.

Devenu la troisième force politique du pays, Israel Beitenou devrait pouvoir offrir au Likoud la direction du gouvernement, bien que Avigdor Lieberman ait déclaré qu'il «ne prendrait aucune décision» à ce stade. Le Likoud devrait par ailleurs bénéficier du soutien de plusieurs partis religieux. Parmi eux, le parti orthodoxe sépharade Shass, obtient 11 sièges. Avec ces différents soutiens, Netanyahu apparaît dès lors en meilleure position pour former une coalition gouvernementale, sur la base d'une majorité de 65 députés sur 120. Tzipi Livni ne dispose que du soutien théorique de 55 députés.

 

Livni et Netanyahu crient victoire

 

Benyamin Netanyahu s'est d'ores et déjà dit «convaincu d'être le prochain premier ministre». «Le peuple s'est exprimé clairement, le camp national, dirigé par le Likoud, enregistre une nette avance», a-t-il déclaré devant ses partisans enthousiastes.

«Le peuple a choisi Kadima», a pour sa part proclamé Tzipi Livni. «Il faut désormais respecter le choix des électeurs, respecter la décision des urnes, et rejoindre un gouvernement d'union nationale sous notre direction», a-t-elle ajouté, à l'adresse notamment du Likoud de Netanyahu.

 

L'heure des tractations

 

Les résultats laissent placent aux tractations. Le président Shimon Peres doit commencer la semaine prochaine ses consultations avec tous les partis représentés au parlement. Il doit ensuite désigner le député, qui a le plus de chance de constituer une majorité. Ce parlementaire dispose ensuite d'une période de 28 jours, qui peut être prolongée de 14 jours supplémentaires pour mener à bien cette mission.

Le prochain gouvernement devra faire face à d'importants défis : risque d'une nouvelle confrontation avec le Hamas, relance des pourparlers de paix avec l'Autorité palestinienne, dossiers syrien et libanais, menace d'un Iran nucléaire.

Ces législatives, marquées par le contexte de l'après-offensive à Gaza , ont également connu une hausse de la participation. Celle-ci était de 59,7% à 20 heures locales, deux heures avant la fermeture des bureaux de vote. C'est 2,5 points de plus que lors des dernières législatives, en 2006. Shimon Peres, le président israélien, avait appelé ses concitoyens à se déplacer aux urnes malgré une campagne terne.

(
Page orginale : Le Figaro
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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 06:35
Un reportage de France 3 a attiré hier mon attention. Il montrait comment la vie "reprenait" à Gaza avec, de nouveau, des trafics en tout genre grâce aux fameux tunnels et de nouveau des miliciens en armes du Hamas dans les rues.

On aura remarqué que la chaîne publique aura zappé le passage où le Hamas a repris le contrôle de la bande de Gaza en s'occupant des "traîtres" qui auraient aidé les "sionistes". Les rédacteurs des journaux ont du croire que c'était un spot de publicité , désormais bannie après 20 heures.

Trêve de plaisanterie, ce genre de propos est plus que pernicieux. Le reportage se finit avec la phrase "Israël n'a réussi à obtenir ni l'arrêt des trafics d'armes par les tunnels ni la destruction du Hamas". En clair, Plomb durci n'a servi à rien et cela semble bien réjouir nos chers médias !!

Le paradoxe est évident : si Israël avait mené l'opération à bien, elle serait encore en cours et la haine antisémite qui a déferlé sur le monde aurait décuplé. On ne détruit pas une organisation terroristes en quelques jours, hélas, d'autant que les lopettes du Hamas ont tout fait pour se protéger derrière les civils, exhibant ensuite les morts qui n'étaient en fait que leurs boucliers, les médias idiots et dociles se contenant de relayer cette propagande morbide et infecte.

Les médias se gardent bien de dire que plusieurs hauts dignitaires du Hamas sont morts, qu'aucun pays arabe n'a levé le petit doigt, que les iraniens présents dans la bande de Gaza ont été décimés et que la population, contrairement à ce qui est affirmé, n'est pas vraiment derrière la milice intégriste. Plusieurs témoignages, non repris dans la presse, ont montré le ras le bol des habitants, devant des miliciens qui provoquaient Tsahal dans leurs maisons, avant de prendre la fuite et espérant la bavure facile à vendre aux médias.

Aucun média français, à ma connaissance, n'a repris les informations de Corriere de la Serra qui affirme que le bilan présenté est largement surestimé, et que ce sont 600 Palestiniens qui ont été tués, la plupart étant des jeunes garçons que le Hamas a promptement envoyé se faire massacrer. Les Palestiniens sont coutumiers de ce genre de manipulation : rappelez vous Jénine !!

Reste à Israël de rester vigilante et surtout, surtout, de ne pas compter sur Obama : ce dernier a clairement dit durant la campagne que l'état Hébreu ne bénéficierait plus autant de soutien de la part des USA. 
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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 15:34

Par Stéphane Juffa 

Samedi 17 janvier 2009 

 

Ce samedi matin, la fin de l’offensive israélienne à Gaza se profile de plus en plus nettement. On attend pour ce soir une réunion du Cabinet politico-sécuritaire à Jérusalem, au cours de laquelle Israël décrétera probablement un cessez-le-feu unilatéral. Une mesure coordonnée avec l’Egypte, les Etats-Unis, l’Autonomie Palestinienne et à la connaissance de l’Union Européenne.

Pendant ce temps, sur le terrain, les opérations de Tsahal se poursuivent. Cette nuit, l’aviation a rempli de nouvelles missions, notamment contre les tunnels de contrebande, des stocks de roquettes, des positions de lancement de Grad, ainsi que des planques de la direction politique et armée du Hamas.

Ilan Tsadik m’informe que Tsahal s’est retirée, vendredi, des quartiers de Tel Al-Hawa et Sabra. Elle se trouve désormais à nouveau à environ trois kilomètres du centre de Gaza-city.

Ceci dit, l’armée lance des raids ciblés contre des objectifs situés dans tous les quartiers de la ville. Elle se retire ensuite sur le périmètre d’encerclement de la cité, qu’elle contrôle entièrement.

La tactique qu’adopte Tsahal consiste à demeurer incessamment en mouvement, afin de ne pas exposer ses soldats à d’éventuelles actions de guérilla et aux snipers islamistes.

En face, la Résistance Islamique est vaincue. Sami El Soudi me communique que le commando de l’élite de l’élite des intégristes, que ces derniers appelaient "Les Iraniens" a cessé d’exister. Le nom de cette unité venait de ce que tous ses membres avaient été entraînés en Iran. Elle comptait une centaines de combattants.

Jabaari les a lancés dans la bagarre jeudi, en dernier recours, pour tenter d’enrayer l’avance des Hébreux lors de leur offensive par le Sud-ouest. La quasi-totalité de ces miliciens a trouvé la mort dans ces combats. Quelques uns sont blessés et une poignée d’entre eux ont été faits prisonniers.

En dépit de leur sacrifice, les Iraniens n’ont pas été capables d’infliger la moindre perte parmi les militaires de l’Etat hébreu.

Dans la situation qui prévaut désormais, Tsahal dispose d’une très large liberté de manœuvre et est capable d’atteindre n’importe que objectif dans Gaza ville et au nord de la Bande à moindre risque.

Les pertes dans les rangs intégristes sont considérables, sans commune mesure avec les bilans propagandistes et victimistes que le Hamas daigne publier. D’après l’évaluation d’El Soudi et de Tsadik, le nombre des morts au sein de la milice s’élèverait à environ 1 600, et celui des blessés, à plus de 4 300.

On déplorerait en outre le décès de 550 civils, alors qu’un millier de non-combattants seraient hospitalisés.

Ce samedi matin, l’Organisation de la Résistance Islamique, et ses alliés de la Djihad Islamique Palestinienne, ne sont plus en état d’opposer de résistance cohérente à Tsahal.

C’est précisément cet état de fait qui a amené Jérusalem, le Caire et Ramallah à adopter une attitude stratégique coordonnée, éliminant le Hamas du processus de négociation en train de se concrétiser.

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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 06:33

Refusing to win


By Daniel Doron 
Jerusalem Post
January 14, 2009 20:15 | Updated January 15, 2009 14:27


Imagine that at the outbreak of World War II RAF bombers had managed to bomb Berlin by surprise and inflict enormous material damage, but had deliberately refused to hit sites that housed top Nazi brass. Imagine that only after several days of bombing, the British finally attacked the German headquarters, after warning of the impending attack.

How would the British public have reacted?

How would it have reacted if its government willfully missed the chance to kill many Nazi leaders? Would it have accepted the explanation that every leader can be replaced, that one must warn enemy leaders of a planned attack to prevent hitting innocent neighbors? Wouldn't the killing of many Nazi leaders shorten the war, it would probably ask. Is it not moral to save hundreds of thousands of lives and prevent the terrible suffering of a prolonged war even if this requires hurting some innocent civilians?

Such questions were not raised in Israel. Only after three days of bombing did the IAF finally bomb Hamas headquarters, and it took 16 days before it bombed the residence of Hamas's top commander. This country did not exploit the surprise it achieved to kill as many top Hamas commanders as possible (just as in the past it has neglected to do so) - even though this would have most likely led to the collapse of its war machine and shortened the war.

Exploiting the surprise of the attack to the fullest would have also made unnecessary the land incursion and the many casualties it involves. Hamas could be destroyed as an effective war machine by simply killing or chasing away, in short order, many of those who operate its war machine. When we forgo such effective action, we are forced to take other, less effective actions, such as massive closures and bombardments and prolonged land incursions. These cause much greater humanitarian damage without securing victory.

SO WHY is our government so reluctant to win? Some claim that politicians become more risk averse on the eve of elections. Others blame sharp internal divisions, confusion and lack of determination that inflict the unholy trinity governing the country. Still others claim that leaders who believe that "peace must be made with enemies" make sure they survive so as to have "partners" for a deal after "teaching them a lesson." Finally there are those who claim that a crushing victory will be a great embarrassment to our leaders. "If victory was possible," the public will say, "why did you wait almost eight years before liberating us from Hamas's terror?"

There is a kernel of truth in these explanations. But every terrible mess in Israel originates in "a conception." Against all historical evidence, and against common sense, most leaders, egged on by the media, have sold themselves on the conception that "there are no wars in existence anymore that can be won like the wars of yore" (as stated by a headline to a special Ma'ariv supplement "Not By Force" preaching against seeking victory); in other words that "terror cannot be vanquished by force."

This is nonsense, of course. Almost every terrorist movement was vanquished by force, from the 11th century Assassins to the 1936 Arab Revolt, from the post World War II communist insurrections in Greece or Malaya to terrors groups in Italy, Germany, Japan, etc.

It is also absurd to claim that the IDF, which is supposed to fight several Arab armies simultaneously, cannot vanquish a ragtag guerrilla force of 20,000 fighters lacking armor or airpower. The IDF cannot win only if - like in Lebanon - it fights without a clear plan for victory and under a leadership that does not enable it to win.

The goal of the "plan" annunciated by the Olmert-Barak-Livni government is "to stop the firing of Kassams from Gaza and to stop the smuggling of war materiel into it" (not, God forbid, to win a decisive victory over Hamas). It is based on relying on the Egyptians to stop the huge volume of arms smuggled from the Sinai into Gaza.

IT SEEMS likely that Egypt does not want an Iranian- controlled Hamas, and that it therefore welcomed Israel's beating Hamas enough to make it seek Egyptian protection again. But Egypt will do all it can to prevent us from finally vanquishing Hamas. Since Egypt has realized that its chances of beating us by direct military confrontation are not great, it has used Hamas for a proxy war of attrition, as the Syrians do with Hizbullah. Egypt hopes to gradually bleed us to death and then get rid of us when an opportunity arises.

This is why Egypt resisted all efforts to make it stop the massive arming of Hamas (does anyone still believe that moving thousands of tons of war material and digging hundreds of smuggling tunnels could take place without Egyptian cooperation?) and this is why it will rehabilitate Hamas once Israel accepts a truce, so that Hamas will be able to resume bleeding us, albeit more cautiously.

Since our war against Hamas - an Iranian proxy - is part of the worldwide war against terror, our failure to vanquish Hamas will also have grave repercussions for the stability of Egypt and Jordan, besides negatively affecting our deterrent capacity and international standing.

The upshot is that if you do not seek victory in war you become the loser, even if the spin doctors convince you, like they did during the Lebanon war, that defeat is actually victory.

http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1231950848978&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull 

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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 08:25
Les médias vous passent en boucle la tragédie de l'école de Gaza, mettant l'accent sur les pertes civiles, et surtout d'enfants.

La vérité est un peu différente.

- L'école abritait des combattants du Hamas, pour qui la vie humaine des enfants palestiniens ne compte pas.

- Les membres du Hamas ont attaqué Tsahal à coup de mortier, à partir de l'école.

- La riposte de Tsahal est tombée dans la cour. Mais des explosions secondaires, dues à l'entreposage de minutions du Hamas ont causé plusieurs déflagrations.

Il ressort donc que le Hamas est entièrement responsable de ce drame. En se cachant dans des écoles, en tirant de ces écoles et en y entreposant des munitions !! 

Le but est double : se servir de boucliers humains et pouvoir crier à la barbarie "juive" en cas de drame. Cela avait marché en 2006, à Cana (rappelez vous l'affaire de cet immeuble qui contenait lui aussi des munitions), cela marchera sans doute en 2009.

Tant que les Palestiniens n'aimeront pas leurs enfants autant que les Israéliens, la paix ne sera pas possible, pour paraphaser Golda Meir.

Le communiqué de Tsahal sur l'école


Comment le Hamas utilise les ambulances

    (Merci à Leroidavid pour une partie des infos)
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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 08:47
Tsahal a donc décidé de franchir le pas et de revenir à Gaza.

L'évacuation décidée il y a quelques années par Ariel Sharon aura donc été un échec : elle devait amener les Palestiniens à créer leur état, elle a amené le Hamas au pouvoir et ce dernier a préféré continuer sa politique de destruction d'Israël !!

Les milliers de roquettes qui se sont abattues , les attentats suicides, le refus des nazislamistes de comprendre que leur cause est indéfendable, mais aussi, hélas, le soutien d'une partie de l'opinion publique occidentale au Hamas ont donc contraint Israël à faire ce que l'Europe refuse de faire : le ménage !!

Triste de voir que depuis 60 ans, des milliards de dollars sont partis en fumée pour les Palestiniens sans que ceux-ci ne renoncent à leur volonté de détruire Israël. Oslo était un mirage, l'évacuation de Gaza n'a pas apporté la sécurité, les négociations n'étaient qu'un jeu de dupe. Il ne restait plus que cette solution : éradiquer le Hamas !!

Tsahal se lance dans une aventure risquée, dangereuse, qui sera forcément incomprise par des gouvernements munichards.

En attendant, posez vous cette question : qu'exigeriez vous de Sarkozy si des milliers de roquettes étaient lancées depuis la Belgique sur les départements du Nord ?

La vidéo ci dessous montre les préparatifs de l'entrée de Tsahal à Gaza

 
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