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27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 14:31
Pour fêter les 60 ans de la naissance de l'état d'Israël, j'ai choisi de vous faire découvrir la scène métal de ce pays. 

Je commence par Salem, excellent groupe de death metal via ces deux vidéos : Al Tastet et The Fallen !! Soit un clip et un live !!



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24 mars 2008 1 24 /03 /mars /2008 10:45

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Chine-Israël : 1-0 !!

 Sous cette métaphore sportive, on peut y voir une analyse du traitement de l’appréciation du monde (gouvernement, médias, peuple) par rapport à la façon dont ces deux pays pratiquent leur politique.

 Résumons :

 D’un côté, Israël, petit pays mediterannéen qui  suite à l’envoi de dizaines de roquettes sur les villes situées au nord de la bande de Gaza a décidé d’une opération militaire afin de faire cesser ces tirs. L’opération a fait 80 morts, dont des femmes et des enfants, mais surtout des activistes du Hamas. Rappelons qu’Israël a évacué totalement la bande de Gaza depuis 3 ans. Rappelons aussi que Jérusalem a été victime d’un attentat qui a fait 8 morts suite à cette opération.

 De l’autre, la Chine, immense pays asiatique, qui suite à la contestation de moines tibétains par rapport à l’occupation de leurs pays depuis les années 50, a décidé d’une opération de « remise en ordre ». L’opération a fait, au moins, 130 morts. On ignore la nature des victimes, une chape de plomb s’étant abattue sur la pays.

 Israël a été condamnée par quasiment toute la communauté internationale, l’ONU a refusé de se prononcer sur l’attentat de Jérusalem, le salon du livre de Paris où Israël était invité d’honneur a été boycotté, certains médias se sont répandus en propos digne des années 30, Tariq Ramadan a pu expliquer, sur une grande radio nationale, qu’Israël commettait dans l’indifférence générale et le silence une répression barbare sur la Palestine. Il est clair que M. Ramadan ne lit pas la presse française. Enfin, sur les forums, tout le monde peut plagier Goebbels sans aucun problème.

 La Chine a été victime de « demande de retenue » envers les Tibétains, nul boycott n’a l’air de s’organiser envers ses JO (qui resteront une honte dans l’histoire de l’occident), Les sportifs estiment que ce n’est pas leur problème et qu’ils ne vont pas faire une croix sur 4 ans de préparation pour quelques centaines de tibétains,  l’ONU ne condamne pas, les gouvernements trop pressés de se faire arnaquer par les trusts chinois ferment les yeux, les médias accusent même le Dalaï lama de souffler sur les braises. Quant aux internautes, beaucoup trouvent des circonstances atténuantes à la Chine.

 Conclusion : il vaut mieux être une dictature communiste et détruire un pays à petit feu depuis 50 ans qu’une démocratie juive et riposter aux tentatives de destruction de son pays.

 Je suggère à Tel-Aviv de se porter candidate aux JO pour 2016.

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8 mars 2008 6 08 /03 /mars /2008 10:32
Le Figaro a publié une interessante interview du président israëlien . Je vous la livre avec quelques commentaires.

LE FIGARO. Monsieur le président, quelle est votre réaction à l'attentat qui vient d'ensanglanter Jérusalem ?

Shimon PÉRÈS. Il s'agit d'un acte barbare. Le terroriste est entré dans un lieu de prière et d'étude de la religion et a ouvert le feu dans toutes les directions pour verser autant de sang que possible. Il était seul, mais il a agi avec des complicités. Israël est déterminé à se défendre et continuera sa traque jusqu'à ce que tous les terroristes paient le prix de leurs actes.

Vous arriverez lundi à Paris. Pourquoi attachez-vous tant d'importance à cette visite en France ?

Cette visite résume soixante années de l'histoire d'Israël, durant lesquelles la France a joué un rôle extrêmement important. Je suis venu lui dire merci. Je n'en avais jamais eu l'occasion auparavant. On ne peut pas oublier certaines choses. Dans l'histoire du peuple juif, Napoléon est venu à notre secours. Pendant l'Occupation, la France a sauvé beaucoup de Juifs. Et ensuite, lors de la naissance d'Israël, la France a joué un rôle majeur. Grâce à elle, nous avons pu acquérir des armes pour défendre nos vies.

Vous êtes considéré comme le père du programme nucléaire israélien. Le fait que vous ayez réussi à obtenir de la France le transfert de sa technologie nucléaire a-t-il été décisif pour la dissuasion israélienne ?

La suspicion que nous possédons l'arme atomique est une composante essentielle de notre dissuasion. C'est tout ce que je peux vous dire. Je ne connais aucun autre pays qui ait autant aidé Israël que la France.

(Mr Pérez oublie de dire que sans l'aide financière et militaire des USA, Israël aurait sans doute connu des moments très durs)

Avec l'élection de Nicolas Sarkozy, les relations d'Israël avec la France sont-elles revenues à leur degré d'intimité d'avant 1967 ?

Elles ne pourraient pas être meilleures. Nicolas Sarkozy a renouvelé l'Alliance atlantique en renouant avec les États-Unis et a donné un nouvel élan aux relations avec Israël. L'idée initiale du président Sarkozy d'une Union méditerranéenne était fascinante à cet égard. La différence entre le Moyen-Orient et l'Union méditerranéenne, c'est qu'Israël est inclus dans l'Union. Au nord, il y a les pays européens ; au sud, le Maghreb et, au milieu, les pays arabes et nous. Cela crée une force économique avec un fort potentiel de rapprochement politique.

Israël a souvent reproché à la France d'être trop critiqueà son égard…


On ne peut pas fonder des relations sur une idolâtrie mutuelle. C'est fatiguant. La France et Israël partagent une curiosité intellectuelle mutuelle.

Approuvez-vous l'initiative de Sarkozy de faire porter par des élèves de CM2la mémoire d'enfants victimes de la Shoah ?

Son intention était noble : se souvenir de la Shoah et du génocide. De notre point de vue, cela a été très apprécié.

(Comme quoi, les 85% opposés n'auraient pas raison en Israël. D'autant qu'un récent sondage montre que 71% des lycéens ignorent l'histoire de la Shoah)

La France a œuvré à durcir les sanctions de l'ONU contre l'Iran. Êtes-vous satisfait du résultat ?

C'est mieux que rien, bien qu'insuffisant. Si le développement de la bombe n'est pas stoppé économiquement, les options non militaires seront épuisées. Or, je préfère stopper le développement de la bombe sans avoir à recourir à la guerre. Les sanctions économiques ont déjà prouvé leur efficacité dans le passé : la Libye, l'Afrique du Sud, la Corée du Nord ont renoncé à leurs ambitions nucléaires sans guerre.

Si le monde n'agit pas avec assez de fermeté, agirez-vous seuls pour empêcher que l'Iran n'accède à l'arme atomique ?

En aucune circonstance. Nous ne sommes pas assez imprudents pour concentrer le danger iranien sur Israël. C'est un problème que le reste du monde doit résoudre. Avec les missiles de longue portée développés par l'Iran, le problème n'est pas seulement israélien.

(Là, c'est une pierre dans le jardin des "pacifistes". Pourvu qu'on ait un McCain à la Maison Blanche plutôt qu'un Obama)

L'Iran et la Syrie poussent-ils le Hamas à tirer des roquettes sur Israël depuis la bande de Gaza ?

Sans aucun doute. Ils lui fournissent aussi des armes et de l'argent. L'Iran veut avoir deux satellites : un au Liban et l'autre à Gaza. La troisième cible d'Ahmadinejad est la Syrie. Il est aussi allé tâter le terrain en Irak. Nous ne devons pas fermer les yeux sur cela. Si une minorité de terroristes parvient à s'équiper d'engins nucléaires, le monde pourrait devenir ingouvernable.

Israël a essuyé de vives critiques en raison de son incursion musclée dans la bande de Gaza. Une intervention militaire peut-elle vraiment venir à boutdes roquettes tirées depuis Gaza ?

Il n'y a pas de solution militaire. Mais il n'existe pas de solution sans l'action militaire. Si nous savons que quelqu'un s'apprête à lancer un missile contre notre territoire, nous le ciblons pour l'empêcher de passer à l'acte. Le problème, c'est que les terroristes n'hésitent pas à impliquer des civils dans leurs actions. Ils envoient des enfants et des femmes en première ligne en connaissance de cause. Nous n'avons pas d'alternative. Ils peuvent compliquer nos vies à Ashkelon, Ashdod ou Sderot, mais ils ne peuvent pas nous vaincre.

Après la phase militaire, engagerez-vous des négociations avec le Hamas pour un cessez-le-feu ?

Si nous négocions avec le Hamas, nous tuerons l'Autorité palestinienne. Le gouvernement légitime dit que ce sont des rebelles. Il est impossible de négocier avec l'Autorité et de la saper en même temps. Si le Hamas veut un État indépendant à Gaza, je ne vois pas comment celui-ci existera. Je ne crois pas que l'Égypte ait un intérêt à diviser les Palestiniens en deux États, ni d'absorber un million et demi de pauvres supplémentaires sur son territoire. Les islamistes ne veulent ni l'indépendance ni la paix.

(On ne négocie pas avec le Hamas !! Là , ce sont les pro-hamas français qui en prennent pour leur grade)

Croyez-vous encore possible de parvenir à un accord fin 2008, comme le souhaite George Bush ?

Cela vaut la peine d'essayer. Le temps presse. Le 5 novembre, un nouveau président sera élu aux États-Unis. Cela prendra du temps avant que la nouvelle Administration se mette en place et il pourrait s'écouler une très longue période avant que les États-Unis ne s'impliquent de nouveau dans le processus. Or les États-Unis conservent la voix la plus forte dans la région. Les Palestiniens auront une élection présidentielle en janvier 2009 et tout risque d'être bouleversé de nouveau.

Autoriserez-vous le Hamas à se présenter à cette présidentielle ?


Nous n'avons pas empêché sa participation aux législatives. Il y a des limites à la façon dont nous pouvons intervenir dans la vie des Palestiniens. Que les Palestiniens veuillent avoir une Palestine, deux Palestine, ou pas d'État du tout est entre leurs mains. Nous leur donnons la possibilité d'être un seul peuple, de construire un gouvernement efficace. Nous les encourageons à construire une seule armée crédible. Car de notre point de vue, leurs divisions réduisent la valeur de notre partenaire.

Abbas est-il un partenaire capable de faire appliquer la paix ?

Nous n'avons pas de meilleure alternative. Son problème est sa faiblesse. À nous de le rendre plus fort. Le renforcer économiquement est la solution la plus efficace.

Abbas se plaint qu'Israël ne crée pas les bonnes conditions en refusant de lever les barrages et en continuant les constructions dans les colonies.

Nous sommes un pays démocratique. Le gouvernement doit faire suffisamment de concessions pour ne pas perdre son partenaire. Mais il doit aussi être assez prudent pour ne pas perdre le soutien de la population. C'est pour cela qu'il est si difficile de faire des progrès.

Quelle proportion de la Cisjordanie êtes-vous prêt à restituer aux Palestiniens ?

J'aurais souhaité que nous mettions un terme à l'occupation depuis longtemps. Cela n'a pas été possible, parce que nous n'avions pas de partenaire. Aujourd'hui, nos positions ne sont pas si éloignées de celles des Palestiniens. Il s'agit d'une différence entre 3 % et 5 %. Avec la bonne atmosphère, on peut trouver une solution.

Peut-on partager Jérusalem ?

Jérusalem doit rester unifiée. Mais la solution pour Jérusalem ne ressemblera à aucune des propositions qui sont sur la table aujourd'hui. C'est un des problèmes les plus complexes.

Le paradoxe, c'est que la cohabitation s'y passe plutôt bien. Tout le monde va prier. Des milliers de juifs vont prier devant le mur des Lamentations. Des milliers de Palestiniens vont prier sur le mont du Temple chaque vendredi. Les églises sont ouvertes. La difficulté est de traduire cette coexistence sur un morceau de papier.

Les Palestiniens sont de plus en plus nombreux à réclamer un seul État pour les Juifs et les Arabes, avec les mêmes droits pour tous. Cela vous inquiète-t-il ?

Les Arabes ont déjà vingt-quatre pays. Pourquoi veulent-ils un État supplémentaire ? Ils veulent convertir Israël en un pays arabe ! Ils ont déjà essayé auparavant avec les armes. Mais ils n'y parviendront pas. Nous avons une minorité arabe au sein d'Israël, qui possède les mêmes droits que les Juifs. Cependant, personne ne peut nous forcer à annexer les territoires palestiniens.
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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 22:59
undefinedCeux qui soutiennent les activistes du Hamas en France, ceux qui militent contre le mur (celui côté Israëlien, pas celui côté egyptien) , ceux qui croient qu'Arafat était un saint peuvent se réjouir : le terrorisme aveugle et barbare revient sur la terre Sainte. Et le mur ne protège pas toujours !!

Le terrorisme revient à Jérusalem. A la faveur de la tombée de la nuit, un Palestinien a pénétré et ouvert le feu, jeudi, dans la librairie d'un institut d'études talmudiques du quartier de Kyriat Moshé, à l'ouest de la ville. L'assaillant, qui était équipé d'une arme automatique, a tiré dans toutes les directions de la salle, où étaient réunis près de 80 élèves, tuant au moins huit étudiants et en blessant neuf autres dont trois grièvement, avant d'être lui-même abattu. Le pire aura peut-être été évité : la police a indiqué qu'il portait une ceinture d'explosifs non actionnée.

Le pire a été évité. Les personnes citées plus haut vont donc avoir des regrets !! Elles auraient pu ouvrir encore plus de champagne , faire encore plus la fête !!

D'après les premières informations, le terroriste aurait été tué par un habitant du quartier, qui avait pris position sur le toit d'un bâtiment voisin après avoir entendu les premiers tirs. Les forces de l'ordre fouillent l'établissement pour s'assurer que le tireur a bien agi seul et que d'éventuels complices n'ont pas pris la fuite.

Comme quoi, être armé a parfois des avantages.

L'attentat a été revendiqué dans les heures qui ont suivi par un groupe jusque là inconnu : les Kataëb Ahrar el-Jalil (Brigades des hommes libres de la Galilée)-Groupe du Martyr Imad Moughnieh (Ndlr : du nom du principal dirigeant militaire du Hezbollah assassiné le 12 février) et les martyrs de Gaza.

Les noms pompeux, les nazislamistes aiment cela. Cela flatte leur orgueil et leur besoin narcissique qu'on parle d'eux. On se proclame émir, armée, martyrs, brigades... pour camoufler son vrai nom : lâche !! On égorge au nom d'Allah des prisonniers captifs, on tire à la roquette sur des pélerins, on massacre des civils, cibles tellement plus faciles que des militaires. Et on fait croire à un au delà à une cohorte d'abrutis, persuadés qu'un dieu sanguinaire leur accordera ses faveurs.

Cela porte un nom : la connerie !!!


Le ministère des Affaires étrangères israélien a dénoncé cet acte visant à «tuer les chances de paix. Les terroristes ont attaqué une école et des innocents». Peu après, le département d'Etat américain a «condamné» l'attentat . Cela faisait presque quatre ans que Jérusalem n'avait pas connu d'attentats suicide. Cependant, la police et l'armée n'ont cessé d'affirmer avoir déjoué de nombreuses actions terroristes.

Gageons que les gens cités plus haut vont nous ressortir le "martyr de Gaza". Sauf que, ici, les étudiants ne tirent pas à la roquette sur des civils. Sauf que ici, on ne se planque pas dans des maisons pour espérer le maximum de dommage collatéraux très médiatiques. Sauf que ici, on n'a pas affaire à une représaille contre de lâches terroristes mais bel et bien à des assassinats de masse contre des civils qui n'ont même pas l'excuse d'être des activistes.

A l'annonce de l'attaque, des manifestations de joie ont éclaté dans la bande de Gaza. Un rassemblement s'est spontanément formé dans le camp de Jabaliya, récent théâtre des raids israéliens. Des haut-parleurs ont scandé des slogans louant les auteurs de l'attentat. Un porte-parole du Hamas a salué une «attaque héroïque» en réponse «aux crimes» d'Israël. Peu après l'attentat, quatre combattants palestiniens ont été tués dans un raid aérien israélien dans le sud de la bande de Gaza.

Grand classique. On a dansé à Gaza le 11 septembre quand Mohamed Atta assassinait 3 000 personnes (j'en profite pour le rappeler à Marion Cottillard). On dansera toujours à Gaza quand coulera le sang juif. On ne danse pas à Jérusalem quand les lopettes du Hamas meurent sous les balles de Tsahal. C'est peut être cela la différence entre le fanatisme et la civilisation.

L'incursion de l'armée israélienne dans la bande de Gaza, pour mettre fin aux tirs de roquette visant Israël, avait entraîné la mort le week-end passé de 80 Gazaouïtes.

Et parmi ces 80, combien de civils ? Une minorité. Combien de nazislamistes  ? Une majorité.

Il a fallu 50 millions de morts pour éradiquer le nazisme. Combien en faudra-t-il pour éradiquer le nazislamisme  ???

(les passages en gras sont tirés  de la page du Figaro)
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27 janvier 2008 7 27 /01 /janvier /2008 08:28
MO-vu-du-ciel-la-nuit.jpgPar Albert Soued, pour www.nuitdorient.com le 28 janvier 2008.

Il est indéniable qu'aussi bien le Hamas de Ismail Hanyeh que le Fatah de Mahmoud Abbas reprennent le scénario habituel de feu Arafat. Plus Israël s'enfonce dans des négociations, plus ils soufflent sur le feu de la violence.

Itshak Rabin à Oslo, puis Ehoud Barak à Sharm el Sheikh sont tombés dans le panneau de négociations où leurs adversaires leur extorquaient le maximum de concessions pour leur faire comprendre aussitôt qu'avec la violence des missiles, des tirs au pigeon sur les routes et des bombes humaines dans les villes, ils pouvaient obtenir toute la Palestine.  Et aujourd'hui Ehoud Olmert se trouve dans la même impasse (1).

Sous la pression du Département d'Etat Américain, Annapolis a démarré ce processus asymétrique où Israël doit céder et donner et les Palestiniens recevoir un territoire "contigu" et viable dans une Palestine indépendante, sans aucune contrepartie tangible ou vérifiable, sans aucune action sérieuse et responsable pour cesser la terreur et commencer à construire un état.
 
Israël s'est désengagé de Gaza unilatéralement en 2005, évacuant par la force 8000 de ses citoyens de leur terre, de leur maison, de leur gagne-pain. Un "bienfaiteur" américain ex-directeur de la Banque Mondiale, a même racheté les serres des implantations, de magnifiques potagers et vergers, pour les offrir aux Palestiniens, dans le but de faire vivre des milliers de familles. Ces serres sont aujourd'hui démantelées, ravagées ou délaissées. Un vrai désastre. Mais à Gaza, c'est le chaos permanent et le mouvement islamiste radical Hamas, ayant pris le pouvoir, en a éjecté les dits modérés. Le Hamas est financé aussi bien par l'Iran que par l'Arabie. Les camps de réfugiés créés il y a 60 ans perdurent et continuent à être subventionnés par les Nations Unies.

Pendant le temps où ceux qu'on avait évacué de Gaza essayaient difficilement de se réinsérer ailleurs sur le territoire Israélien, les nombreuses milices armées et incontrôlées du Hamas et du Fatah déversaient des milliers de roquettes Qassam et de mortiers sur les villes et implantations limitrophes tuant, blessant et traumatisant des centaines d'Israéliens. Peu de médias européens en parlent.

Périodiquement, venant du territoire de Cisjordanie contrôlé par l'Olp et le Fatah de Mahmoud Abbas, des terroristes tuent des citoyens Israéliens, randonneurs, travailleurs ou officiers de police, s'infiltrant à travers les postes-frontières, dans les écoles, les supermarchés ou posant des bombes au bord des routes. La brigade al Aqsa, bras armé du Fatah, vient d'annoncer même que ce n'était que le début d'une offensive plus vaste. C'est donc la guerre!

Israël se défend par des attaques ciblées contre les responsables et leurs chefs instigateurs ou en limitant les échanges commerciaux, ne laissant passer que les convois humanitaires. Mais dans ces convois, le sucre est parfois remplacé par des explosifs.
 
Hier encore, le groupe humanitaire Zaka essayait de ressusciter une femme policier, sous le feu des terroristes du Fatah. C'est donc bien la guerre qui continue. Une guerre certes asymétrique, mais qui est constante, n'ayant aucune limite dans sa portée, ni dans son ampleur, et qui n'obéit qu'aux règles de la violence et de la haine viscérale, cherchant à éliminer l'autre ou au mieux à l'inciter à quitter les lieux.
Dans leur partialité constante, les médias européens parlent rarement de la terreur palestinienne visant les Israéliens, les victimes étant toujours du même côté, même s'il s'agit de mises en scène de crises humanitaires montées par les Palestiniens (2).

Il est vrai qu'il est entré dans le subconscient de l'Européen de la rue que l'arabe est toujours une victime et que l'Israélien est l'"agresseur". Les spécialistes devraient élucider cette perversion de la pensée (3).
 
La situation est analogue en Colombie où les terroristes du Farc sont encensés parce qu'ils ont enfin libéré deux otages. Ils l'ont fait pour se faire valoir et faire valoir un de leurs fans, le président du Vénézuela Ugo Chavez, mais, en même temps, ils ont pris en otage 6 nouvelles victimes innocentes. Et là les médias se taisent. Car "la pensée dominante, politiquement correcte et perverse" des médias, considère que les guerilleros terroristes sont des héros, victimes d'un pouvoir colombien abusif qui ne fait rien pour libérer les otages. C'est ce que répète inlassablement et d'une voix nasillarde la très "médiatique" fille de l'otage Ingrid Bettancourt.

(1) Ehoud Olmert pourrait être visé par le rapport appelé  Winograd.
Cette enquête sur les responsabilités de la 2ème guerre du Liban ayant tardé à être divulguée, a surtout comme enjeu la stabilité politique d'Israël. Rappelons qu'en dehors des annonces d'objectifs qui n'ont jamais été atteints, lors des 2 derniers jours de la 2ème guerre du Liban, Ehoud Olmert a pris des décisions malheureuses qui ont coûté la vie à 33 soldats.
Le rapport définitif de la commission Winograd devait en toute logique censurer le 1er ministre, mais des "tractations" de dernière minute ont fait en sorte que le rapport final est plus nuancé à l'égard du 1er ministre.
Or l'opinion publique ne l'entend pas de cette oreille et la cote d'Olmert est au plus bas (quelques %), alors qu'Abraham Burg ex-président de la Knesset, qui s'est exilé à Paris parce qu'il considère qu'Israël est "un état nazi et raté", vient d'encenser Ehoud Olmert comme étant le meilleur 1er ministre d'Israël depuis 30 ans….
Plutôt que de vouloir survivre coûte que coûte, "en arrosant les uns et les autres" et en risquant un schisme dans la société, Ehoud Olmert devrait organiser des élections en 2008, mais il ne le fera pas.
(2) Des journalistes Palestiniens ont déclaré le 23 janvier 2008, qu’à au moins deux reprises, le Hamas avait mis en scène des "blackout" pour mettre fin aux sanctions économiques contre la bande de Gaza. Dans un cas, des journalistes invités à couvrir une réunion du Hamas, présidée par le Premier ministre Ismaël Haniyeh, ont été surpris de découvrir celui-ci avec ses ministres, assis autour d’une table sur laquelle on avait allumé des bougies. La pièce était plongée dans l’obscurité. Dans l'autre cas, les journalistes ont découvert les députés du Hamas rassemblés dans une salle mise en scène de la même manière. Les journalistes ont déclaré qu’il n’y avait pas besoin de bougies, les réunions ayant lieu en pleine journée. Les responsables du Hamas avaient tout simplement tiré les rideaux.
(3) "Israël est le seul endroit au monde qui fournit de l'électricité à des organisations terroristes qui lui lancent des roquettes. La vie des Palestiniens dans la bande de Gaza n'est pas facile en raison du terrorisme qui y règne, et ceci doit être clair comme de l'eau de roche : le Hamas peut changer la vie de la population gazaouie en un rien de temps, s'il cesse son terrorisme" - Tsipi Livni, ministre des Affaires étrangères, 21 janvier 2008
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13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 09:36
818b09b2-b97c-11dc-93bb-d4cc7cc4d972.jpgUn seul attentat kamikaze en 2007 en Israël !! Contre 426 morts en 2002 !!

Le "mur", en fait une barrière electronique de 500 km de long pour protéger Israël, ça marche !!

Même les médias français commencent à le reconnaitre (Par exemple, cet article du Figaro) !!

C'est un nouveau tabou qui tombe , après celui sur le fiasco irakien ou celui sur les statistiques bidon du Lancet.

Certes , il y a  encore beaucoup de chemin pour que la presse française devienne adulte, c'est à dire qu'elle cesse de vivre dans un monde virtuel où les gentils Farcs cotoient le vilain nazillon Bush, où les pauvres palestinients sont oppressés par ces salauds de juifs et où la gauche représente le progrès tandis que la droite n'est qu'un ramassis obscurantiste !!

Les vigiles qui vérifiaient si un kamikaze ne montait pas dans un bus ont d'ailleurs, pour la plupart, perdu leur emploi !! La paix au service du chomage, oseront dire les cyniques !!

Bien entendu, les journaux l'admettent du bout des lèvres, ce résultat. On ne change pas en un jour des décennies de lavage de cerveau. Ainsi, les médias mettent l'accent sur l'asphyxie des territoires, oubliant juste que l'argent donné en masse depuis 1993 s'est évaporé dans les marais de la corruption de l'autorité palestinienne.

Le mur a prouvé son efficacité, comme le mur d'Hadrien protégea l'Empire des Barbares tant que Rome utilisa et surveilla ses frontières.

Mais chassez le naturel, il revient vite au galop, l'armée antisémite de la presse française donne ce genre d'infos en catimini pour s'axer sur son crédo : les pauvres palestiniens sont oppressés par ces salauds de juifs !! Et tant pis si cette oppression doit se solder par l'économie de centaines de vie !!

Salauds de médias ,  aurait dit Jean Gabin
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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 04:02

Si l'on était cynique, on pourrait dire que tant que le Hamas et le Fatah se font le guerre, ils fichent la paix à Israël. Et que les islamistes abattus par chaque camp seront toujours ceux qui, demain, ne poseront pas de bombes à Tel Aviv !!

Sauf que le cynisme n'a pas cours ici : non seulement, une fois de plus, la population palestinienne est victime de la connerie de ses dirigeants et les victimes civiles, y compris ceux qui ont fait parties de ces cortèges imbéciles où l'on exhibe ses enfants comme futurs martyrs, n'ont pas demandé à l'être. Et qu'on le veuille ou non, des "combattants" qui achèvent les blessés dans une ambulance ou un hôpital ne méritent que le nom de lâches.

Que le Hamas veuille prendre tous les pouvoirs par la force est une évidence et même un avertissement pour ceux qui pensent que l'on peut céder à des fous de dieux, y compris ceux qui sont élus démocratiquement. On ne gagne jamais rien à négocier avec des terroristes , mêmes ceux élus par "le peuple". Depuis 1939, on croyait la leçon comprise.

Dans les territoires, à Gaza notamment, ceux qui espéraient une solution digne, surtout depuis le retrait de 2005, ont vu leurs espoirs s'envoler.

Mais au bout du compte, c'est la population civile qui trinque.

A cela s'ajoute la déclaration nauséeuse de Leïla Shahid, la "représentante de l'OLP en Europe" qui désigne les "vrais" coupables, à savoir, roulement de tambours , les USA et Israël !!

Leur crime : ne pas avoir reconnu le gouvernement du Hamas issu du parlement élu en 2006.

Le journaliste benêt d'Europe 1 qui l'interrogeait  n'a bien entendu posé aucune des questions suivantes :

Pourquoi le Fatah a perdu les élections de 2006 ? Réponse : parce que les palestiniens, écoeurés par la corruption de l'Autorité palestinienne (demandez vous pourquoi Arafat est mort multi-millionnaire) , se sont jetés dans les bras des islamistes du Hamas, qu'ils ont cru honnêtes !! Le double jeu d'Arafat (je soutiens les terroristes des martyrs d'Al Aqsa et je condamne les attentats) n'a pas suffit à éteindre le Hamas.

Pourquoi la plupart des gouvernements ont refusé de reconnaître le gouvernement du Hamas ? Parce que le Hamas continue de prôner la destruction d'Israël. Logique que l'Etat hébreux ait du mal à dialoguer avec un gouvernement qui veut le détruire !!

Pourquoi désigner systématiquement les USA alors que Rice a encore renouvellé son soutien à Habbas aujourd'hui ? Parce que pour une adepte du double jeu comme Shahid, l'ennemi ne peut être qu'extérieur . Et qu'importe à la grosse représentante si les combats inter-palestiniens , alimentés par les haines de pouvoirs, ont fait des centaines de morts, la faute ne peut qu'être extérieure !! On le sait, on est tous frères sous la bannière verte.

Enfin, pourquoi le Hamas veut le pouvoir ? Parce qu'il veut détruire Israël et qu'il sait qu'il obtiendra le soutien de puissants pays comme l'Iran, la Syrie et autres dictatures arabes ou perses.

A ces questions, Shahid n'y répondra pas . Parce que les journaleux continuent à voir en elle une icône alors qu'elle n'est que le symbole d'une autorité corrompue qui n'aura fait que le mal du peuple qu'elle est censée défendre. On n'y touche pas , donc !! On n'a tort !!

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6 juin 2007 3 06 /06 /juin /2007 09:00
Par Guy Millière sur les 4vérités.com.

Voici peu, c’était le 59e anniversaire de la naissance de l’État d’Israël. Bien du chemin a été parcouru depuis. Le désert où il ne poussait rien ou presque s’est couvert de vergers. Des villes ont grandi. Israël est devenu l’un des principaux pays de pointe dans les nouvelles technologies et la médecine. Des juifs persécutés sont venus de Russie et d’Europe centrale, d’Éthiopie et d’Amérique latine.

Pendant qu’Israël devenait une sorte de miracle incarné et de preuve sans cesse renouvelée de ce que l’intelligence et l’opiniâtreté humaines ont les moyens de faire lorsqu’elles peuvent se donner libre cours, le reste du Proche-Orient n’avançait pas dans la même direction. Bien au contraire : plus Israël a prospéré, plus, dans le monde arabe du Proche-Orient, haines et ressentiments croissaient. Israël n’a jamais cessé de faire l’objet d’agressions sous diverses formes, et de refus.

En Cisjordanie et à Gaza, ce refus porte un nom, et on commémore aussi la naissance d’Israël, mais sur un mode négatif, apocalyptique. Nakba, la catastrophe, disent-ils. Ce qui est lamentable, c’est que, tout en parlant de catastrophe infligée par Israël, ces gens ne semblent pas voir tout ce qu’Israël a accompli et l’opulence dont, par ruissellement, ils pourraient bénéficier eux aussi s’ils pensaient à construire plutôt qu’à détruire. Ce qui est lamentable, c’est que ces gens ne s’aperçoivent pas qu’ils sont, eux, et leur mentalité, la seule et unique catastrophe de la région. La catastrophe a commencé lorsque, après le démantèlement de l’empire ottoman, un nationalisme arabe de plus en plus imprégné de national-socialisme s’est propagé dans la région et y a disséminé, au fil du temps, toute une procession de dictateurs et de criminels : Ali al Husseini, mufti de Jérusalem et ami d’Hitler, Gamal Abdel Nasser, si hospitalier envers les anciens nazis, les dirigeants des partis Baas de Syrie et d’Irak, Yasser Arafat.

La catastrophe s’est prolongée au lendemain de la guerre des Six jours, voici quarante ans, avec l’invention du peuple palestinien conçu pour être un outil de destruction. Elle s’est accentuée lorsque l’islamisme est venu s’ajouter et prendre le dessus. Certains parlent encore de « processus de paix », mais il n’y aura pas de paix tant que l’islamisme pourra continuer à disséminer sa soif de sang. Il n’y aura pas de paix tant que les populations arabes de la région n’auront pas commencé à discerner qu’entreprendre, créer, préparer un avenir à sa famille sont des activités bien plus gratifiantes que trépigner dans les détritus en vociférant et en rêvant de se transformer en bombe humaine.

Il existe une maladie du monde arabo-musulman et cette maladie n’est pas Israël. L’attitude du monde arabo-musulman envers Israël est, au contraire, un symptôme. Et lorsque la maladie du monde arabo-musulman reculera, on commencera à y voir qu’Israël est, au contraire, le remède. Pour que la maladie recule, il faudra, chez les malades, un examen de conscience et la réponse à des questions : pourquoi le monde arabo-musulman est-il, depuis si longtemps la région la plus sinistrée de la planète avec l’Afrique subsaharienne en termes de droit, de démocratie, de développement et d’alphabétisation ?

Pourquoi le monde arabo-musulman est-il une région où une vision folle de l’histoire se substitue, très largement, à la réalité de l’histoire elle-même ?

Pour que la maladie recule, il faudra aussi que nous, Occidentaux, apportions notre contribution. Plutôt que cautionner, par lâcheté, la vision folle de l’histoire, nous devrions, enfin, rappeler les faits. Un État existe issu du « Mandat palestinien », il s’appelle la Jordanie. En 1948, il était question de créer un second État arabe. Depuis la haine n’a mené ses artisans qu’à des défaites.

Veulent-ils persister dans la stérilité ? Gaza et la Cisjordanie pourraient être des contrées paisibles et prospères, si on y lisait “La richesse des nations” plutôt que “Mein Kampf”, et si on y apprenait aux enfants à devenir créateurs plutôt qu’assassins. Et les Israéliens sont si généreux et si civilisés que, je le sais, ils seraient prêts à avancer avec ces nouveaux créateurs vers une prospérité partagée. Le jour n’est pas venu, je sais aussi. Il faut œuvrer pour qu’il vienne et, en attendant, agir pour que la haine soit, à jamais, une impasse ne pouvant conduire ceux qui l’empruntent qu’à leur propre mort.
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21 mai 2007 1 21 /05 /mai /2007 06:29
















(Milicien de Fatah-al- Islam à Tripoli)

La crise de l'été dernier au Liban ne semble pas avoir appelé de leçons probantes.


Alors que la France a les yeux rivés sur sa politique intérieure, le proche Orient s'enflamme de nouveau !!

Au Liban, des extrémistes islamistes (pléonasme) ont déclenché des combats extrêmement violents . 40 personnes ont été tuées, dont deux civils, dans la région de Tripoli. L'armée libanaise a dû intervenir. La tension monte et il est clair que la brutalité de ses affrontements n'est qu'un prélude à une action plus violente des factions telles le Fatah-al-Islam voire du Hezbollah qui entend toujours pousser son avantage de l'été dernier.

Pourtant le déclenchement des combats semble dérisoire : une perquisition de la police dans un appartement de Tripoli pour retrouver le butin d'un cambriolage. Il n'en fallait pas plus aux islamistes pour déclencher les combats. Le fait que les habitants à majorité sunnite est soutenue l'armée démontrent aussi que le conflit classique chiites contre sunnites n'est jamais bien loin.

Dans les territoires palestiniens, le Hamas et le Fatah se livrent à une véritable guerre civile , faisant là aussi des dizaines de morts de tout côté. Tous les coups sont permis , y compris les meurtres politiques, et là aussi les civils trinquent.

Mais là aussi, les raisons ne sont pas uniquement politiques : les civils palestiniens relatent de plus en plus des meurtres crapuleux, des chantages, des extorsions de fonds... le banditisme se mêle à la "politique" et la situation devient explosive. L'autorité palestinienne est toujours déchirée.

Et pour compliquer la donne, le Hamas tire de nouveau à la roquette sur Israël, histoire de resserer les liens autour d'un ennemi commun. La riposte de l'état hébreux ne s'est pas fait attendre même si Jérusalem essaye de ne pas tomber dans le piège de la provocation.

En attendant, médiatiquement, le coup est en train de prendre. Les médias parlent bien plus des raids de représailles que des attaques à la roquette qui en sont à l'origine.

Quoiqu'il en soit, on s'aperçoit qu'une situation mal réglée , comme celle du Liban l'an dernier ou l'évacuation de Gaza sans avoir désarmé le Hezbollah , ne peut que conduire à une catastrophe future.

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7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 01:27
 
« Israël est une parenthèse de l’Histoire », voilà ce que disait en substance M. De Villepin en 2002, futur ex-premier ministre. De Villepin, le munichard qui en 2003 défendit Saddam Hussein devant le conseil de sécurité de l’ONU.

Une parenthèse, pour ceux qui aiment la sémantique, c’est une chose qui est appelée à se refermer. De Villepin espère donc que l’Etat Hébreux disparaîtra, répondant ainsi aux vœux de la fameuse « rue arabe » dont on nous rabat les oreilles.

« Israël un petit pays de merde » affirmait en 2004 un diplomate français. Là aussi, la phrase est claire, pas besoin de l’expliquer. Au plus haut niveau de l’état, la France ne retient même plus son antisémitisme primaire.

Tous les partis sont concernés : en 2002, Pascal Boniface demandait à Jospin de ne pas faire du soutien à Israël un axe de sa campagne, argumentant que cela ne lui rapporterait pas une seule voix, alors que du côté des cités, il y avait des voix à ramasser. Utiliser la haine anti-israélienne pour gagner une élection, c’est une vieille rengaine. Après tout en 33, le parti National Socialiste allemand ne faisait pas autrement. Pascal Boniface qui écrivait un livre « Est-il possible de critiquer Israël ? » . Sous entendu : oui !!

France télévision et ARTE, télévisions d’état au service du gouvernement ne sont pas en reste : l’une diffuse des reportages bidons sur la soi-disant mort de Mohammed Al Doura, l’autre nous balance un pseudo-reportage, Route 181, véritable brûlot de haine envers Israël. Toujours dans les médias, que penser de Catherine Nay qui estimait que le (faux) meurtre d’Al Doura remettait les pendules à zéro en matière d’horreur et renvoyait le reportage bidonné de France 2 à la photo célèbre de ce gamin juif levant les mains devant les bourreaux allemands à Varsovie.

La presse s’y met aussi : Le monde, le nouvel observateur, l’Humanité font escalade dans la critique sans retenue d’Israël, refusant la présomption d’innocence. La désinformation du conflit de l’été dernier en fut une preuve flagrante.

Mais la presse doit se fournir auprès d’une source. Petites leçons de sémantique. Dans 83% des cas, l’AFP ne parle pas de terroriste mais de « auteur, militant, homme, combattant ». Reuters à 80% parlera de « combattant, militant ». Associated Press à 91% va ainsi qualifier les terroristes : « tireur palestiniens, assaillant, homme ». Le mot terroriste est banni !! Trop connoté.

 Mais le travail de sape commence tôt : Mon petit quotidien, Les clés de l’actualité Junior rivalisent dans la propagande pro-palestinnienne et anti-israélienne. Mon petit Quotidien en 2004 expliquait ainsi que dans Tsahal servent des enfants soldats, qui tuent parfois des gens, que l’on abrutit avec de l’alcool ou de la drogue et qui , pour les filles, servent de « femmes » aux soldats. Le PQ (je sais, c’est facile) a dû confondre Israël avec l’Ouganda.

Flammarion a publié en 2002 « Rêver la Palestine » dans sa collection Jeunesse. En fait, un cauchemar anti-israélien qui plonge l’enfant dans les affres de la désinformation.

Dans cette campagne électorale marquée par la démagogie la plus crasse et les attaques personnelles en série, on n’a pas vraiment entendu les candidats s’exprimer sur le sujet. Les Français s’en tapent de toute façon. Ils se moquent de voir leur pays redevenir l’un des pays les plus racistes et les plus antisémites de la planète, pourvu que l’on réponde à leurs petites préoccupations.

Le Français se moque bien de la seule démocratie du Moyen Orient (avec l'Irak désormais) du moment qu'il a son Panem et Circem. Il préfère se passionner pour les querelles franco-française que voir combien on le manipule !! Le Français est un gros con raciste disait Coluche. Je préfère la phrase suivante : Le Français est un ignorant qui aime à le rester.

Le symbole de la barbarie, en passe de s'effacer de nos mémoires.
"Merci" à la presse d'obliterer la Shoah !!
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