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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 08:09
Peu de chance de les trouver en France !! On préfère éditer 50 000 trucs sur le Che ou sur Obama ou sur l'antidroitisme primaire, tellement plus vendeurs dans notre pays inculte !!

Il faudra donc se tourner vers les USA si vous voulez pénétrer l'intimité du travail d'un des plus grands présidents américains !

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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 07:52

Aristote au Mont Saint-Michel, les racines grecques de l’Europe Chrétienne, de Sylvain Gouguenheim.

 

Dans notre monde où le politiquement correct domine, surtout en histoire, il est rassurant de voir que certains historiens osent braver ce tabou et ne pas se soumettre à la pensée dominante. Ici, Sylvain Gouguenheim s’attaque à un mythe : celui d’une Europe barbare qui n’a dû sa connaissance du savoir grec que grâce à ces rapports avec les Arabes, ces derniers étant forcément plus évolués que les Francs rustauds qui se lancèrent dans de sanglantes croisades à partir de 1095.Ce mythe est l’un des plus vivaces, avec celui de la « tolérante Andalousie » où les califes régnants sur l’Espagne musulmane auraient entretenu un climat de tolérance entre les communautés chrétiennes, juives et musulmanes au moment où l’Europe attardée christianisait par les armes.

 

En 5 parties , bien écrites et bien argumentées (amateurs de notes de fin de chapitres, vous serez servi) , l’auteur bat en brèche cette vision des choses et montre qu’au contraire, l’Europe ne s’est jamais coupée de ses racines grecques, que les traductions d’Aristote furent le fait de savant chrétiens bien avant les tentatives arabes et que ce sont elles qui circulèrent dans toute l’Europe, à partir de monastères comme ceux du Mont Saint-Michel. Mieux encore, il démontre que les connaissances médicales arabes furent surtout le fait des lettrés chrétiens, nestoriens ou monophysites présents dans les pays conquis par la vague musulmane, que ceux-ci traduisirent d’abord le grec en syriaque (leur langue natale) puis en arabe les œuvres de Galien. Cette hellénisation du monde arabe fut donc le fait des Chrétiens arabes et non des musulmans arabes, ceux-ci rejetant tout ce qui pouvait aller à l’encontre du Coran. Ainsi, on prête à Amr ibn al-As, général au service du calife Umar cette citation, exprimée après la destruction de la bibliothèque d’Alexandrie en 646 : « Si ces livres contiennent ce qui est déjà dans le Coran, alors ils sont inutiles. S’ils contiennent des choses qui lui sont contraires, ils sont nuisibles ».

 

Il analyse donc la transmission et la recherche du savoir grec dans l’Europe médiévale et la façon dont elle va petit à petit influencer les sciences mais aussi la politique, alors que dans le monde arabe, l’hellénisation restera une sorte de passe-temps qui ne modifiera en rien les structures de la société musulmane.

 

Une dernière partie traite de la différence entre la civilisation chrétienne et la civilisation musulmane . Cette partie est plus polémique et s’apparente plus à un essai qu’à un livre d’histoire. Mais il est si rare de voir un historien exprimer un avis franc qu’on pardonnera cette petite digression.

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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 22:45
Charles Emmanuel Guérin a décidé de mettre en ligne son dernier ouvrage "Comment nous piègent les terroristes".

"J'ai réfléchi et je veux offrir mon manuscrit à ceux que cela intéresse" a-t-il déclaré sur Liberty-Vox, un site de lutte contre l'islamisation, le politiquement correct et le gouffre que nos dirigeants souhaitent ouvrir sous nos pieds !!

217 pages en PDF , ce n'est pas bien lourd sur le bureau de votre ordinateur.

Cliquez donc sur http://www.libertyvox.com/files/Ch_Em_Guerin_Manuel_Comment_nous_piegent_les_terroristes.pdf , enregistrez le fichier et prenez un grand bol de réinformation !!
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19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 06:37
La sortie récente et le triomphe du film Iron Man (plus de 550 millions de dollars sur toute la planète et des entrées supérieures à Indiana Jones aux USA) ont remis sous les projecteurs ce super héros peu connu chez nous, sauf bien sûr des lecteurs de Strange et des publications Marvel.

Du coup Marvel France a eu la très bonne idée de rééditer les deux premières années du Vengeur doré dans une édition intégrale. Au départ, Iron Man n’avait pas sa propre série, mais était publié dans Tales of Suspens, et ses épisodes faisaient entre 10 et 13 pages.

Se replonger dans ces vieilles aventures où le héros avait encore sa vieille armure style Michelin permet, outre redécouvrir des images bien naïves par rapport aux standards actuels, de se rappeler qu’Iron Man a toujours été un comics très politisé.

Qu’on en juge. Si dans le film, Anthony Stark devient Iron Man en Afghanistan, dans les années 60, l’ennemi n’est pas l’islamisme mais le communisme.

C’est donc au Vietnam que Stark, vendeur d’armes, tombe aux mains d’odieux vietcongs et va développer son armure en compagnie d’un savant venu, bien entendu, du Sud Vietnam.

Si le vengeur parvient à vaincre son ennemi, il devra continuer à combattre le communisme de retour aux USA. Les noms des supers vilains sont éloquents comme le Barbare rouge, sorte de super espion sans foi ni loi, cruel, rustre (il mange sa viande comme un Cro-Magnon) et amoral !!

Lors des présentations du personnage, dans les premiers épisodes, on nous rappelle bien que Stark lutte en tant qu’industriel de l’armement pour que les USA gardent leur supériorité militaire sur le bloc de l’Est et qu’Iron Man lui défend le pays contre la menace communiste.

Ce manichéisme étonnera sans doute ceux qui sont habitués à des scénarios plus complexes et plus subtils, mais cette intégrale montre à quel point l’Amérique des années 60 n’avait pas peur de nommer ces ennemis. D’autres séries comme Hulk feront également dans l’anticommunisme primaire, et il faudra attendre les années 70 et la critique de la guerre du Vietnam, dans un épisode mémorable de Spider-Man, pour voir Marvel se détacher de la pensée gouvernementale.

À l’heure où Iron Man est redevenu un personnage ambigu, autoritaire et adepte de la manière forte (dans la série Civil War, il oblige ses collègues super héros à se mettre au service du gouvernement et à dévoiler leur identité secrète, les réfractaires sont traqués par ses soins et envoyés dans une prison située dans une autre dimension), il est bien de se plonger dans une époque où le Comics se voulait, peut être plus que maintenant, le reflet de la société.

Pour 25 euros, tous ceux qui pensent que le communisme est l’une des pires inventions de l’humanité prendront plaisir à voir le vengeur doré botter le cul des vilains cocos. Les autres pourront toujours se défouler en se disant que les yankees ne respectent rien.
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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 06:28
Marre des (nombreux) bouquins sur Obama qui encombrent les linéaires de votre libraire préféré ?

Envie de découvrir la vie de l'autre candidat ?

Envie de découvrir le destin d'une famille qui a combattu sur tous les fronts américains de ces 60 dernières années , du Pacifique au Viet-nam ?

Envie de savoir comment McCain a forgé son caractère et sa volonté de toujours aller au bout ?

Faith of My Fathers, c'est l'autobiographie où le candidat du  GOP se raconte, raconte la vie de son père et de son grand père et raconte finalement son Amérique, celle qui ne baisse pas les bras même dans les pires difficultés.

Vous y comprendrez pourquoi McCain ne supporte pas l'injustice, le déni de l'autre, l'abus de pouvoir. Vous verrez que la famille McCain s'est toujours mise au service de son pays.

Alors, oui, c'est en anglais mais on n'a rien sans rien !! Et pour 14 $ , n'allez pas dire que vous allez vous ruiner.

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20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 09:38
Si vous allez dans une Fnac ou un Virgin ou chez le libraire de votre coin, vous allez trouver pléthores de livres sur Hillary ou Obama. La plupart de ces livres n'ont pas été écrits par les candidats.

Pourtant, le candidat le moins médiatisé en France (mais qui fait la course en tête, soit dit en passant) a lui noirci des pages en racontant comment l'exemple de son père et de son grand père l'ont aidé durant les 5 ans qu'il a passé aux mains du Viet-Cong.

Les premiers monsieurs McCain étaient de grands militaires US, amiraux dans la Navy.

Quand John fut abattu au dessus de Hanoï en 1967, gravement blessé puis prisonnier de l'ennemi, c'est leur souvenir qui lui a donné la force de tenir le coup.

Ce livre est un témoignage sur ce que les pères donnent à leurs fils.

Le lira-t-on en français ? Ou bien sera-t-il victime de l'omerta actuelle sur John McCain ? 
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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 07:59
ACCportrait.jpg
L'écrivain de science-fiction britannique Arthur C. Clarke, est mort mercredi dans un hôpital au Sri Lanka, à l'âge de 90 ans. Celui qui a immaginé 2001 mais aussi des chefs d'oeuvres comme Chants de la Terre lointaine ou Les enfants de Rama laisse derrière lui plus de 80 livres.

Fou de technologie, il fut l'un des premiers à utiliser le traitement de texte pour écrire ses romans.

Visionnaire, il parlait dès 1945 de communication par satellite.

Adieu, l'ami.

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14 janvier 2008 1 14 /01 /janvier /2008 06:58
anne-marie-delcambre.jpgAnne Marie Delcambre est une Docteur d’Etat en droit et Docteur en civilisation islamique, elle parle arabe et a écrit plusieurs livres sur l’Islam dont cette biographie de Mahomet.

Mahomet est un personnage historique avant d’être une figure religieuse. Mme Delcambre s’est donc proposée de faire une biographie en replaçant le prophète dans son contexte : l’Arabie tribale du VIIe siècle.

En s’appuyant sur le Coran (rédigé, on le sait, plusieurs décennies après la mort de Mahomet) mais en y écartant toute l’hagiographie que l’on y a rajoutée par la suite, elle dépeint un prophète non pas parfait mais tout simplement humain, n’écartant aucune zone d’ombre, comme les massacre de ses opposants, ses échecs nombreux avant de parvenir à soumettre La Mecque, son intransigeance religieuse…

Le livre remet également en perspective une société tribale, centrée sur l’honneur, sur des rapports basés sur la richesse des uns et des autres. Ainsi, Mahomet, d’origine pauvre, va devoir trouver sa place dans cette société. Fuyant La Mecque, il trouve refuge à Médine mais dans la situation de celui qui n’a rien. Ainsi s’expliquent les razzias dont ses partisans vont se rendre coupables, la razzia faisant partie de la culture tribale.

En respectant la chronologie « officielle », Mme Delcambre écarte certains aspects largement hypothétiques de la vie de Mahomet et qui furent écrits au IXe siècle afin d’en donner une image conforme aux nouveaux maîtres de l’Islam : ainsi, pour elle, Mahomet n’était pas un farouche guerrier (on ne le voit pas participer à des batailles), il a eu énormément de mal à convaincre les arabes qui avaient l’impression qu’on voulait leur imposer le judaïsme, y compris dans sa propre famille, il a cherché à s’accaparer certains personnages de l’ancien testament comme Abraham…

Bien évidemment, cette biographie n’est que le reflet d’une pensée. Elle permet cependant d’appréhender le personnage sous un angle nouveau, en mettant de côté toutes passions et en ne faisant pas l’impasse sur sa polygamie, ses contradictions, sa volonté de puissance et son jusqu’au boutiste. Mme Delcambre met également en avant certaines sourates bien opportunes qui ont permis à Mahomet de bouleverser certains usages à son profit.

Le livre, relativement court car dégraissé de tout superflu, permet donc une première approche du prophète. Son imposante bibliographie permet ensuite d’aller plus loin dans l’étude du personnage historique et de se forger sa propre opinion au lieu d’avaler celle pré mâchée que nous offrent les médias.
mahomet.jpg1
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18 décembre 2007 2 18 /12 /décembre /2007 07:13
etatdurgence.jpgL’avant-dernier Crichton (depuis le romancier a publié Next, un thriller sur les manipulations génétiques) ne sera sans doute jamais adapté au cinéma.

Pas parce que son intrigue serait inférieure à ce qu’il écrit habituellement, mais parce que Etat d’Urgence est un sacré pavé dans la mare de l’écologiquement correct et que Michael Crichton n’hésite pas à aller totalement à contre-courant du délire médiatique qui entoure le réchauffement climatique.

Dans ce roman, il met en scène une organisation écologique qui n’hésite pas à organiser des attentats terroristes afin de prouver au monde qu’elle a raison. Dans le rôle du Candide qui peu à peu va s’ouvrir à une autre vérité, un jeune avocat qui va se trouver enrôler dans une aventure de plus en plus complexe et dangereuse.

L’intrigue n’est pas exempte de défauts. Certains effets sont téléphonés et l’on devine assez rapidement que la disparition d’un des personnages n’en ait pas une. Autres soucis, certains protagonistes sont en fait réduits à des silhouettes parfois clichesques (l’acteur alcoolique qui finira de manière tragique, presque sadique, comme si Crichton prenait un malin plaisir à se venger de quelqu’un) et leurs motivations sont souvent floues. Enfin, comme souvent chez lui, certaines péripéties sont quelque peu tirées par les cheveux.

Mais là  n’est pas l’essentiel. Il est clair que l’auteur a écrit ce roman non pas pour rajouter quelque zéro à son compte en banque mais pour exprimer son point de vue discordant, ce qui est somme toute devenu très rare.

Ainsi, l’un des personnages, Kenner, va démonter systématiquement les théories écologistes en vogue : le réchauffement climatique, la fonte des glaces, la hausse des océans, le mythe du bon sauvage, la disparition de la calotte du Kilimandjaro, le rôle du CO2, les prévisions météo à très long terme… Le procédé est toujours le même : le personnage laisse son interlocuteur parler, énoncer une vérité médiatique, du style « les scientifiques le disent » ou «  tout le monde sait cela » pour ensuite démonter l’argument en citant systématiquement une étude ou un scientifique allant dans le sens contraire. Il n’oublie pas non plus de rappeler les erreurs des années 70 comme la théorie de la glaciation à venir, la disparition totale des forets, les 10 milliards d'êtres humains sur Terre en 2010...

MichaelCrichtonpage.jpgPlus encore, Crichton démonte les méthodes des organisations écologistes, leur soif de reconnaissance, leur méthode de financement, leur goût du médiatique, leur manque de scrupules vis-à-vis de la vérité et leur manipulation des données. Via une série de graphique, il démontre comment il est facile de faire croire tout et son contraire.

Rares sont devenus les romanciers qui osent vraiment écrire ce qu’ils pensent et non écrire ce que les gens veulent lire. Dans la vogue actuelle de romans plus ou moins ésotériques, montrant l’Eglise cachant des secrets en rafale  , Etat d’Urgence nous invite tout simplement à réfléchir sur l’écologie moderne, sur ses incohérences, sur ce qu’elle pourrait être si elle arrêtait d’être politique.

La monstrueuse bibliographie qui clôt l’ouvrage ne peut qu’inviter à la réflexion et au débat. Pas étonnant que la critique ait détesté le roman. Si vous voulez une petite idée des réactions qu'il a suscitées, allez donc faire un tour dans les avis des internautes sur le site de la Fnac. Pourtant l’auteur prend soin de parler d’une autre théorie scientifique qui eut ses adeptes, ses colloques, ses organisations, ses relais dans les médias et finalement son application : l’eugénisme. Par cet exemple, situé en annexe, il montre comment un emballement médiatique peut conduire à un désastre certain. Mais qui veut entendre les Cassandre quand ils ne vont pas le sens du vent.

Au-delà du divertissement certain, de l’exotisme (l’action se passe de l’Antarctique au Pacifique en passant par les grands parcs américains), de l’action (certains passages sont écrits dans un style cinématographique évident), Michael Crichton nous lègue un message évident : ne nous laissons pas manipuler, réfléchissons.

Par les temps d’aveuglement médiatique, ce conseil n’en est que plus précieux.
05.12.06.WinterBlunder-X.gif
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12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 09:36
guy-milliere.jpgJe vais faire paraître quatre livres en 2008. Trois seront publiés aux éditions du Rocher, dont un consacré à la mondialisation complexe. Un figurera dans la collection « Institut Turgot » qui démarrera bientôt avec la parution du livre de Daniel Pipes consacré à la bataille pour l’âme de l’islam.

J’ai eu le plus grand mal à trouver un éditeur en France pour Daniel Pipes, et c’est honteux pour l’édition française. Qu’après avoir publié chez un grand éditeur un livre qui a fait partie des meilleures ventes d’essais de l’année 2003 (Ce que veut Bush), j’aie été moi-même obligé à publier chez de petits éditeurs, est aussi tristement significatif. Pire : un éditeur m’a commandé, voici un peu plus de deux ans, un ouvrage sur le conflit du Proche-Orient.

Au moment de la parution, cet éditeur a reçu des menaces parfois graves. J’ai moi-même été menacé, de mort, par égorgement quelquefois.
J’ai pu, grâce à des correspondants se cachant sous divers pseudonymes, enrichir mes connaissances dans le domaine de l’antisémitisme islamique. L’éditeur a renoncé. Il a depuis fait faillite. Il est des sujets désormais tabous en France, qu’on ne peut plus aborder sauf à risquer l’ostracisme, la marginalisation, voire sa propre vie. Il existe en ce pays une forme de totalitarisme occulte qui pose des glissières à l’intérieur desquelles se situe la pensée acceptable et tolérable.

Ce qui a été graduellement considéré comme inacceptable et intolérable, ces dernières années, ce ne sont pas des idées telles que le racisme ou l’antisémitisme. Ce ne sont même pas les apologies du fanatisme, du meurtre ou du totalitarisme. On trouve aisément des ouvrages imprégnés de diverses formes de racisme, d’antisémitisme, de fanatisme, d’appel au meurtre ou d’incitation au totalitarisme.

Non, ce qui est inacceptable, c’est de ne pas participer à l’hystérie collective vis-à-vis des dirigeants démocratiquement élus de la plus puissante démocratie du monde, et de dire que ces dirigeants parlent et agissent en faveur des droits de la personne humaine. Ce qui est inacceptable, c’est d’expliquer, par exemple, que l’esclavage a été essentiellement un phénomène africain et islamique, et seulement de façon marginale un « crime » occidental.

Ce qui est inacceptable est de dire la vérité sur le Proche-Orient, sur l’Irak, sur Israël surtout. On me dit que cela va changer : j’attends de voir. En attendant, je n’accepte pas une censure consensuelle et qui ne dit pas son nom. Grâce au courage d’un éditeur américain, et parce que je n’ai pas voulu que le livre sur le Proche-Orient que j’avais rédigé reste dans un dossier de mon ordinateur, ce livre voit le jour aujourd’hui.
À la différence de mes autres livres, il est disponible seulement par le biais d’Internet et doit être commandé à l’éditeur. Cela limitera ses ventes, mais il existe. Mon travail intellectuel est orienté vers la défense de la liberté individuelle, et je reste plus que jamais attaché à ces valeurs. J’ai été confronté au front bas de la bêtise crasse voici trente ans, quand je défendais la liberté pour les peuples de l’ancienne Indochine et quand je m’insurgeais contre le communisme. J’ai été confronté ces dernières années à une bêtise au front bas plus diffuse où se sont retrouvés islamistes, gauchistes et nationalistes. Je défends toujours la liberté. Je défends la vérité et la vérifiabilité contre les dogmes.

webcover-milliere-houdna.gifJ’ai appelé ce livre qui a failli ne pas paraître « Houdna »*, parce que c’est un mot arabe qui veut dire « trêve », et qu’il a été employé par les nationalistes arabes hier, et l’est par les islamistes aujourd’hui. Il y a des « trêves », mais il n’y a pas de paix. Nous sommes dans une guerre au sein des civilisations occidentales, et l’antisémitisme, comme l’antiaméricanisme sont, en cette guerre, des marqueurs indiquant où se trouvent les ennemis de la liberté. Nous sommes dans une guerre planétaire dont l’épicentre est au Proche-Orient. Ne pas se donner les moyens de savoir la vérité sur le conflit israélo-arabe, c’est déjà se situer sur le terrain des ennemis de la liberté, c’est croire illusoirement en une « trêve », et faire le lit de la victoire ultérieure et planétaire des nouveaux totalitaires.

Le combat pour la liberté en Europe implique de garder les yeux ouverts sur ce qui se joue à Bagdad, mais aussi à Jérusalem ou à Ramallah.

Houdna est disponible chez Underbann au prix de 11€.

(Page originale sur le site des 4 vérités)
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