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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 16:12
bushirak.jpg
Et pendant que les médias vous désinforment sur "l'échec" américain en Irak, quoi de mieux que quelques photos de la visite du président sur le terrain !! Dans la province d'Ambard, l'une des plus chaotiques.... il y a quelques mois.

Fin août 2007 : 54% des Américains croient en une victoire possible de leurs troupes en Irak 

43% pensent que le Congrès sous contrôle républicain gérait mieux la guerre en Irak que le présent Congrès démocrate (20%) dont la gestion de la guerre en Irak est approuvée par... 3% des sondés !!


(sources : le blog Drzz)
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20 août 2007 1 20 /08 /août /2007 02:44


Comme quoi Nicolas Sarkozy a eu raison de choisir comme responsable des affaires étrangères un homme qui s'y connait. Et l'un des rares politiciens français à ne pas avoir condamné la libération de l'Irak par la coalition.

Bernard Kouchner s'est donc rendu à Bagdad et a déposé une gerbe sur le monument dédié aux soldats morts dans ce pays. Sur la gerbe, on pourra lire "Aux soldats de la paix, une France reconnaissante" !!

Sacré changement de cap après l'odieuse parenthèse chiraco-villepiniste , ces deux tristes sires qui , non content de s'aligner sur les pires ordures de la planète, se sont fait passer pour des va-t-en-paix tout en affirmant leur volonté de laisser en place un des régimes les plus infâme de la planète.

On rappelle que Bernard Kouchner avait également pris position contre ceux qui "se désolidarisaient des USA" et désolait que la France soit devenue "américanophobe" . Il a également préfacé Le livre noir de Saddam, un ouvrage qui entend montrer la réalité du régime irakien, livre qui n'a sans doute pas été sur la table de nuit de Chirac , de De Villepin mais aussi de Hollande ou Royal.

Le secrétaire d'état Français réfléchissait à cette visite depuis 3 mois mais a attendu la veille du 4eme anniversaire de l'attentat sauvage contre l'ONU, quand des "résistants" avaient lâchement assassiné plus de 45 personnes dont Sergio Vieira de Mello, un ami de Kouchner.

Les esprits chagrins pourront se consoler : Kouchner a estimé que la solution contre la violence devait venir des irakiens eux mêmes. Qu'importe, le geste est suffisamment symbolique et important pour adresser un vibrant "Fuck You" aux guignols qui nous déshonnorés pendant 5 ans.

Merci Mr Kouchner de redorer l'image de notre pays.
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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 14:12
Miguel Garrote m'a fait l'honneur de m'autoriser à mettre son dernier texte en ligne ainsi que ses sources. Plus nous serons au courant de ce qui va se passer, plus nous serons à même de réagir et de faire pression sur nos gouvernements.

Le 11 septembre 2001, a fixé, le début de la Quatrième Guerre mondiale, la Guerre contre le Terrorisme islamique. La Troisième Guerre mondiale, pour ceux qui ne l'ont toujours pas réalisé, étant la Guerre froide, et ses 120 millions de victimes à travers le monde.
 
Certains milieux français, prétendent, que se sont les autorités américaines, qui ont commis, les attentats, du 11 septembre 2001, à New York et Washington. Dans le but de justifier, les deux interventions américaines, depuis 2001 en Afghanistan, et depuis 2003 en Irak.
 
C'est un peu, comme si certains milieux américains, prétendaient, que les attentats antisémites de la Rue des Rosiers, à Paris, avaient été commis, par les autorités françaises et israéliennes, pour justifier, la lutte, contre le terrorisme palestinien.
 
L'islamisme, c'est la renaissance, de la pieuvre totalitaire, jadis éradiquée, en tant que national-socialisme, fascisme et communisme. La Quatrième Guerre mondiale a une vocation universelle. Elle utilise des armes militaires et idéologiques, plutôt que religieuses au vrai sens du terme. Elle risque de se prolonger pendant 10, 15, 20 ans ou plus encore.
 
Dans ce cadre, on ne devrait pas considérer les guerres d'Afghanistan et d'Irak comme des guerres distinctes. Ces guerres sont des avant-postes de la Quatrième Guerre mondiale. Même chose pour l'Iran, grand artificier du terrorisme, arme fatale, arme absolue, de l'islamisme.
 
L'Iran arme les terroristes chiites (Hezbollah) et sunnites (Hamas). Le développement iranien d'armes nucléaires, fait de l'Iran, notre principal ennemi dans la Quatrième Guerre mondiale. Le premier objectif iranien, comme le répète, encore et toujours, le président Mahmoud Ahmadinejad, est de « rayer Israël de la carte ».
 
Les autres objectifs d'Ahmadinejad sont le contrôle du Moyen-Orient, du pétrole, du Golfe Persique ; et la propagation de l'islam radical, de la guerre sainte, en Europe. Ahmadinejad n'hésite pas à écarter les différences confessionnelles, entre chiites et sunnites, pour constituer des alliances, dans le cadre du djihad, contre les juifs et les chrétiens.
 
L'Iran déploie d'importantes batteries de missiles dans la région. L'Iran a collaboré avec la Corée du Nord, grand proliférateur de missiles. L'Iran sera bientôt armé de missiles à longue portée.
 
D'éminents experts en questions stratégiques ne cessent de le répéter. En admettant que les USA renoncent à bombarder les sites nucléaires iraniens, chose que personne ne peut affirmer avec certitude, il reste la possibilité que cette mission soit prise en charge par Israël. Jusqu'à présent, le président Ahmadinejad, a dit et a fait, tout ce qu'il fallait, pour provoquer, de telles frappes aériennes. La question est de savoir s'il calmera le jeu avant qu'il ne soit trop tard.

Mes sources :
1)    Raphaël Ramos, European Strategic Intelligence and Security Center, Iranian policy 12 mai 2007.
2)    Norman Podhoretz, Revue Commentary, juin 2007.
3)    I was a fanatic, de Hassan Butt, Daily Mail (Londres), 2 Juillet 2007.
4)    Possible Eruption of Violent Crisis..., 6 juillet 2007, Middle East Media Research Institute (MEMRI), www.memri.org.
5)    Islands part and parcel of UAE, Emirates News Agency-WAM, 7 Juillet 2007,   
      www.gulfinthemedia.com . 
miguel.garrote@yahoo.fr 

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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 05:25
Discours de George Bush

Dans un discours consacré au Proche-Orient, le président américain, George Bush, a appelé hier à la tenue d’une conférence internationale à l’automne prochain à laquelle participeront Israël, les Palestiniens et des pays arabes. Cette conférence, écrit le Haaretz, sera présidée par le Secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice, et aura pour objectif de promouvoir la création d’un Etat palestinien.

George Bush a appelé dans son allocution les Palestiniens à choisir entre « un avenir d’honnêteté et d’espoir » et « un avenir de terrorisme et de mort », entre la vision du Hamas et celle du président Mahmud Abbas et de son Premier ministre Salam Fayyad qui mène à « un Etat pacifique appelé Palestine qui sera la patrie du peuple palestinien ».

« Avec les bases appropriées, nous pourrons entamer prochainement des négociations sérieuses en vue de la création d’un Etat palestinien », a déclaré le président américain, ajoutant que les frontières devront être fixées sur la base « des frontières passées et de la réalité présente, avec des corrections effectuées d’un commun accord ».

George Bush a réclamé des Palestiniens qu’ils arrêtent les terroristes, démantèlent leurs réseaux, confisquent les armes illégales, cessent les attaques contre Israël et libèrent Gilad Shalit. Il leur a également demandé d’éradiquer la corruption, « afin de gagner la confiance du peuple et celle du monde ».

M. Bush a appelé Israël à poursuivre les transferts du fonds à l’Autorité palestinienne, à démanteler les colonies sauvages, à cesser d’élargir les colonies et de réduire sa présence en Cisjordanie « sans que cela nuise à sa sécurité ».

Dans l’entourage du Premier ministre, écrit le Maariv, on se déclarait hier satisfait de ce discours : « il n’y a aucun changement dans la politique américaine. Comme le président l’a souligné, les Palestiniens doivent d’abord combattre le terrorisme et, ensuite seulement, il y aura un processus de paix diplomatique », a déclaré un membre du cabinet d’Ehud Olmert.

D’autres proches du Premier ministre espèrent que cette allocution aura des répercussions sur le terrain : « nous sommes tout à fait d’accord avec la vision du président Bush et, effectivement, le moment est venu de démanteler des colonies sauvages », ont-ils affirmé.

(Article visible sur : http://fr.ambafrance-il.org/popup.asp?t=newsletter2&h=Newsletter2&ind=584 avec les réactions qu'a engendrées ce discours.)

Une fois de plus, on est bien loin de l'angélisme européen. Bush a toujours eu une vision claire du problème : C'est bel et bien l'islamisme palestinien qui rend le problème insoluble. L'Europe aura-t-elle enfin le courage de le suivre ?
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27 juin 2007 3 27 /06 /juin /2007 08:59
Milliere Guy - mercredi 27 juin 2007

Le mot étant devenu une insulte en France ces dernières années, j’étais sûr que parler de néo-conservatisme pour désigner la période qui s’ouvre dans notre pays me serait reproché et me vaudrait du courrier. Je dois, comme je m’y attendais, répondre maintenant.

Le néo-conservatisme est né aux États-Unis, dans un contexte et une configuration bien particuliers, mais il n’est pas obligatoirement ou nécessairement un phénomène propre aux États-Unis. Il y est question, en effet, de valeurs et de vision du monde qu’on peut rejoindre partout, particulièrement au sein de ce qu’on nomme la civilisation occidentale.

Le néo-conservateur s’oppose au conservatisme tout court en ce qu’il n’est ni passéiste ni autoritaire. Il n’est pas xénophobe. Il n’est pas fermé. Il est partisan de ce que Karl Popper appelait la « société ouverte » et défend l’importance de ce que Friedrich Hayek appelait l’« ordre spontané ». Il défend la liberté d’entreprendre et de passer contrat, ainsi que l’ensemble des libertés individuelles. Il considère que tous les droits dignes de ce nom sont fondés sur les droits de propriété ou reconductibles à eux. Et cela en fait un « libéral classique » au sens que ce mot a outre-Atlantique. Il pense aussi qu’une société ouverte ne peut fonctionner durablement si on n’y maintient pas les valeurs fondamentales sans lesquelles l’ouverture et la liberté n’ont pas d’avenir. Il constate que la confiance, l’idée que certains principes sont placés en transcendance dans une société et y dessinent les différences entre le bien et le mal, sont cruciales pour le maintien de ces valeurs.

Il porte sur la politique, guidé là par Leo Strauss, un regard faisant qu’il considère que celle-ci, elle-même ne vaut que guidée par l’éthique. Il considère qu’en l’ère de la mondialisation, dans laquelle il s’insère sans hésitation et les yeux grands ouverts, les droits des êtres humains doivent se trouver respectés le plus largement possible. Il considère que le cynisme ou l’indifférence vis-à-vis de crimes contre l’humanité, de comportements criminels ou d’actes barbares sont fondamentalement inadmissibles, surtout s’il était possible d’agir pour s’y opposer. Il préfère laisser l’accommodement avec les dictatures et les totalitarismes aux cyniques de droite et de gauche, sachant que sur la petite planète sur laquelle nous sommes, ce genre d’accommodement a, en général, des conséquences lourdes pour celui qui y a cédé.

Éthique et politique

Le néo-conservatisme a inspiré l’équipe Reagan et s’y est retrouvé : dans la dérégulation généralisée, les baisses d’impôts, l’économie de l’offre, une politique étrangère fondée sur des principes et qui a amplement porté ses fruits. Le néo-conservatisme inspire l’équipe George W. Bush, du conservatisme compassionnel destiné à replacer ceux qui sont tombés dans le statut d’assistés sur le chemin de la droiture, de la discipline et du travail aux baisses d’impôts destinées à relancer la croissance, d’une réforme scolaire (« No child left behind ») à une politique étrangère visant à « rendre le monde plus sûr pour la liberté ».

Contrairement à ce que je peux lire ici ou là, le néo-conservatisme n’est pas mort du tout aux États-Unis, et, du « Weekly Standard » de Bill Kristol au « Frontpage » de mon ami David Horowitz, ou au Hudson Institute, il continue à mener le combat des idées de façon influente.
Ceux qui en France se retrouvent plus ou moins en lui pourraient avoir un passé marxiste ou maoïste au temps des illusions désormais perdues, comme André Glucksman ou Bernard Kouchner. Ils pourraient dire comme Irving Kristol, père de Bill, que les néo-conservateurs sont des idéalistes qui se sont heurtés à la réalité et discernent que, désormais, leurs idéaux ne peuvent s’accomplir que grâce au capitalisme et à la démocratie libérale.

Les valeurs de travail, d’éthique, de droiture en lesquelles les Français se sont reconnus récemment lors de l’élection de Nicolas Sarkozy et les valeurs exaltées par lui lors de sa prise de fonctions sont néo-conservatrices.
La façon dont Bernard Kouchner n’a cessé de placer l’éthique humaniste et les droits de l’homme avant les considérations politiques est elle aussi, fondamentalement, néo-conservatrice.
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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 08:54
(L'article original : Les 4 vérités.com)
Milliere Guy - mercredi 20 juin 2007

En lisant la presse française et européenne, je dois constater que la compréhension de l’évolution du monde dans lequel nous vivons ne progresse guère. La mondialisation économique reste perçue, surtout, comme une menace destructrice et comme quelque chose dont il faudrait se protéger, et ceux qui parlent en ces termes ne discernent pas qu’à l’heure d’internet, de la monnaie virtuelle et de ce que Charles Gave appelle les entreprises plateformes, les protections qu’ils évoquent sont illusoires.

Ceux qui parlent en ces termes ne discernent pas non plus que tout ce qui peut être délocalisé le sera, que les paramètres changent et que nous devons nous adapter aux nouveaux paramètres si nous voulons avoir un futur.

Ou bien la France et l’Europe, demain, passeront à l’âge post-industriel, ou la France et l’Europe sortiront de l’histoire. Qui osera le dire ? Qui osera souligner que la mondialisation économique menace seulement ceux qui sont vieux dans leur tête, ceux qui regardent obstinément l’avenir dans un rétroviseur datant du siècle dernier ? Qui osera écrire que les difficultés d’adaptation qui sont les nôtres (et le spectre du déclin qui n’a pas disparu malgré les réformes enclenchées par Nicolas Sarkozy) sont le résultat d’au moins trois décennies d’erreurs politiques majeures ?

Mais si la mondialisation économique est peu, ou mal, comprise, c’est encore bien pire pour la mondialisation géopolitique, et la cécité qui règne en ce domaine pourrait nous coûter extrêmement cher. Les raisonnements qu’on entend encore ici ou là concernant un conflit de civilisations, sont séniles et dangereux qui tracent les clivages là où ils ne sont pas en réalité. Les discours « réalistes », tels ceux tenus au Quai d’Orsay jusqu’à ces derniers jours, ne peuvent paraître réalistes qu’à ceux qui avancent les yeux crevés et qui ne voient pas qu’en l’ère où nous sommes, une dictature croupissante à l’autre bout du monde n’est pas très éloignée de nous et peut exhaler les poisons qu’elle génère jusque dans nos banlieues et nos villes. Le global et le local sont inextricablement mêlés et nous ne pouvons plus aborder les difficultés comme si elles étaient dissociées les unes des autres.

Nous ne pouvons pas commercer avec la Chine en ignorant que son régime politique reste définissable comme fasciste, et nous ne pouvons pas dépendre du gaz venu de Russie en ignorant que Poutine a réinstauré un système autoritaire. Nous ne pouvons ignorer les liens entre la Chine et la Russie et les connexions de ces deux pays avec l’Iran des mollahs et nous ne pouvons ignorer non plus les liens de l’Iran avec le Venezuela de Chavez, le Brésil de Lula, la montée d’une forme de néo péronisme dans toute l’Amérique latine. C’est au fond le très ancien clivage entre démocratie et dictature, entre société ouverte et idéocratie qui se pare de nouveaux oripeaux. Et de même qu’il serait urgent que nous regardions en face les mutations de l’économie car nous ne leur échapperons pas, il serait urgent que nous discernions qu’une menace monstrueuse et multiforme est à l’œuvre qui pourrait, si nous ne sommes pas vigilants, nous faire plonger à nouveau dans des temps obscurs de barbarie.

La menace n’est pas l’islam, et il importe de rompre une fois pour toutes avec les discours incriminant l’islam en soi comme avec les discours angéliques disant que l’islam est « une religion de paix ». La menace est dans l’islamisme qui, comme Daniel Pipes et Bernard Lewis l’ont montré, est une excroissance pathologique de l’islam. La menace est dans le néo fascisme chinois, le néo caudillisme sud américain, le néo tsarisme russe. La réponse à la menace doit être une réponse ferme et déterminée apportée par tous ceux qui, sur les cinq continents, discernent la menace, entendent la vaincre et comprennent que pour la vaincre, il faut que tous ceux qui la discernent
s’unissent pour la contrer.

Lorsque les États-Unis sont attaqués, nous sommes Américains, lorsque c’est Israël, nous sommes Israéliens, lorsque c’est l’Angleterre, nous sommes Anglais, lorsque c’est la Turquie nous sommes Turcs, lorsque c’est Bagdad, nous sommes Irakiens. Ou bien ceux qui sont porteurs des valeurs de liberté triompheront du pire ensemble, ou ils mourront divisés. Les ennemis de la liberté, eux, savent déjà comment s’unir et travailler en réseau.
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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 18:05
Le président américain George W. Bush a inauguré mardi à Washington un Mémorial dédié aux "millions de victimes" du communisme, comparant le combat contre le communisme de la guerre froide à la lutte contre le terrorisme d'aujourd'hui.

"Le combat contre le communisme est le combat de la mémoire contre l'oubli", a-t-il dit, citant l'écrivain tchèque Milan Kundera, vingt ans jour pour jour après le fameux appel de Ronald Reagan demandant au dirigeant soviétique Mikhail Gorbatchev de "faire tomber le Mur" de Berlin.

"Les régimes communistes ont fait plus que prendre la vie de leurs victimes, ils ont cherché à voler leur humanité et effacer leur mémoire". "Avec ce Mémorial, nous rétablissons leur humanité et honorons leur mémoire", a-t-il ajouté.

Le Mémorial, une statue de bronze inspirée de la "déesse de la démocratie" érigée par les étudiants de la place Tiananmen à Pékin avant le massacre de juin 1989, est situé près du Congrès des Etats-Unis et entend célébrer le souvenir "des plus de 100 millions de personnes" qui sont mortes sous un régime communiste depuis la révolution russe de 1917.

"Il est important de se rappeler (les) leçons" de la guerre froide "parce que le Mal et la haine qui ont inspiré la mort de millions de gens au XXe siècle sont toujours à l'oeuvre dans le monde", a aussi déclaré M. Bush, évoquant les attentats du 11-Septembre. "Comme les communistes, les terroristes et les extrémistes qui ont attaqué notre pays sont quidés par une idéologie meurtrière qui méprise la liberté, oppresse toute contestation, a des ambitions expansionnistes et poursuit des objectifs totalitaires", a-t-il fait valoir.

"Comme les communistes, les adeptes d'un extrémisme islamique brutal sont voués à l'échec. En restant fermes dans la défense de la cause de la liberté, nous ferons en sorte qu'aucun président américain n'aura, dans l'avenir, (...) à dédier un monument à la mémoire de millions de gens assassinés par les radicaux et les extrémistes du XXIe siècle", a-t-il dit.

La Fondation pour un Mémorial pour les victimes du communisme a été créée à l'initiative du Congrès en 1993, quatre ans après la chute du Mur de Berlin et deux ans après la disparition de l'URSS.

Des dissidents de Chine, du Vietnam et de Cuba ont assisté à la cérémonie d'inauguration et participé plus tard à un colloque sur le thème du communisme.

Cette idéologie "est la plus grande tragédie connue au monde", a estimé le Cubain Pedro Fuentes qui a passé 18 ans dans les prisons cubaines.

Le dissident chinois Harry Wu qui a passé 19 ans dans un camp chinois, a mis en garde l'Occident et les compagnies occidentales qui croient que l'ouverture économique de Pékin va entraîner une transformation du régime. "Dire cela est une tentative de me convaincre que l'argent peut rendre un tigre végétarien", a-t-il dit.

"Je crois que l'argent et la technologie envoyés en Chine ne servent qu'à fournir une perfusion au démon communiste agonisant", a-t-il ajouté.

Le Mémorial aux victimes du communisme vient compléter de nombreux lieux de mémoire disséminés dans la capitale des Etats-Unis. Des monuments honorent ainsi les victimes de la Seconde Guerre mondiale, de la guerre du Pacifique, de la guerre de Corée ou encore les morts américains durant la guerre du Vietnam. Washington abrite également un musée de l'Holocauste en souvenir des six millions de juifs d'Europe assassinés par les nazis.
(Sources : AFP. Photo : The Victims of Communism Memorial Foundation)
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10 juin 2007 7 10 /06 /juin /2007 00:15

Les deux plus grands dirigeants de cette planète se sont enfin rencontrés. Deux hommes exceptionnels dont le but est tout simplement de construire un monde meilleur. Chacun à sa manière.
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31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 06:34

88minutes.2007.12.05.GUY MILLIERE 2
envoyé par 88min

(Merci à Gilber Albert Li qui m'a donné l'adresse de ces liens)
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28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 10:03
Il n'y a pas qu'en France que la droite relève la tête. Les espagnols aussi , conscients de leur erreur historique de 2004 (voter selon les directives de Ben Laden) , viennent de redonner espoir à tout un  pays. Zapatero paye ici les erreurs de sa politique, ses régularisations massives, son flirt plus ou moins avoué avec les terroristes basques...

Je reproduis l'article AFP publié ce matin dans le Figaro

La droite espagnole a remporté une courte victoire aux élections municipales face aux socialistes de José Luis Rodriguez Zapatero lors d'un scrutin jugé test en Espagne pour le chef du gouvernement, à dix mois des législatives de mars 2008.

Peu avant minuit, alors que 98% des bulletins étaient dépouillés, le PP était en tête avec 35,67% des suffrages exprimés contre 34,97 pour le PSOE, soit un écart d'environ 150.000 voix. "Le Parti populaire (PP, droite) est redevenu le premier parti d'Espagne", s'est félicité le leader de l'opposition et président du PP Mariano Rajoy, futur adversaire de Zapatero aux législatives.
La vice-présidente du gouvernement, Maria Teresa Fernandez de la Vega a minimisé à la télévision le recul socialiste aux municipales, estimant que ces résultats serrés traduisaient "continuité et stabilité" au plan national.

Campagne axée sur la question basque
Moins voté en suffrages, le PSOE a en effet obtenu près de 600 conseillers municipaux de plus que le PP. Le PSOE était en tête en début de soirée avec environ 1,5 points d'avance sur le PP, selon les premiers résultats partiels. Mais la tendance s'est inversée au fur et à mesure du dépouillement des votes de Madrid, où la droite a renforcé son hégémonie.
La forte implication personnelle de Zapatero et de Rajoy, lors d'une campagne entièrement axée sur la question basque ont converti ces scrutins en test national pour les deux leaders de la vie politique espagnole.

D'autant que l'ensemble des Espagnols n'avaient plus voté pour un scrutin d'enjeu national depuis la victoire surprise de Zapatero aux législatives de 2004, trois jours après les attentats islamistes du 11 mars 2004 à Madrid. Depuis 1983, le vainqueur des municipales en suffrages exprimés l'a toujours emporté aux législatives suivantes.

On notera que, comme leurs homologues français, les socialistes espagnols minimisent leur défaite (ils ne vont pas cependant jusqu'à parler de non victoire !!) . Comme quoi, rien ne change vraiment.
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