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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 11:57

Le président américain Obama s'est donc félicité de l'échec du coup d'état en Turquie ! Ce faisant, il a clairement soutenu Erdogan visé par les "putchistes" qui ne supportent plus son autoritarisme mais surtout ses dérives vers un islamisme pur et dur !

 

Obama, on le sait pour ceux qui ne sont jamais rentrés dans l'idôlatrie de ce triste sire, a toujours été le meilleur allié des dictateurs. Après avoir abandonné l'Irak à son sort, contre l'avis de tous ses conseillers, après avoir soutenu les révoltes des frères Musulmans en Egypte contre un des plus anciens alliés de l'Amérique dans la région, après avoir voulu négocier avec les talibans "modérés", Obama n'a jamais caché son soutien à Erdogan. Le fait que celui-ci joue double jeu face à Daesh, qu'il bombarde les Kurdes sous couvert de lutte contre le terrorisme ou qu'il adoube toutes les dérives autoritaires et islamistes de son régime n'a jamais dérangé Obama.

 

Alors, entendre le président US dire que c'est une bonne chose pour la démocratie que ce coup d'état ait échoué montre que l'on est dans une hypocrisie pure et dure ! Un foutage de gueule XXL et la preuve qu'Obama est un vrai danger pour la planète. Il a détruit toute l'oeuvre de Bush sous les bravos des heureux imbéciles tout contents de l'applaudir, remis Al Quaïda en piste et offert à Daesh des pans entiers du Moyen Orient.

 

Le coup d'état manqué, ce sont des soldats massacrés dans la rue par des "partisans" hurlant Allah ackbar, ce sont des milliers d'arrestations, une purge sans précédent chez les journalistes, les avocats, les opposants, les militaires... Bref, la démocratie sauvée selon St Obama, c'est cela !

 

Si par malheur, Clinton est élue (et elle pourrait l'être tant le GOP semble parti pour (re)faire n'importe quoi, on peut être quasiment certain que la politique américaine ne bougera pas d'un iota : soutien aux Erdogan de tout poils, aux Castro et autre Morales...et une planète qui s'enfoncera petit à petit dans le chaos !

 

Obama soutient Erdogan ? J'emmerde Obama !!

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 07:06

Même Carter n'a pas osé ! Pourtant, il en fait des conneries, des bassesses et des erreurs. Mais il faut croire qu'Obama veut vraiment marquer l'histoire !

 

Après avoir brisé tout ce qu'a fait W dans la lutte contre le terrorisme (mais aussi dans le spatial, la lutte contre le chômage ou le chute de la moralité), relancé les islamistes, détruit cette vague de liberté qui était en route après le 11 septembre, Obama a donc choisi de se rendre à Cuba pour une visite "historique" !

 

Historique le fait d'aller faire des courbettes à un duo de dictateurs responsables de plus de 30 000 morts ? (pour mémoire, au Chili, ce fut 3000 durant les années Pinochet ! Comme quoi être dictateur de gauche , c'est sans doute moins grave).

 

Historique le fait d'insulter les milliers de Cubains qui ont fuit le "paradis" de Castro pour venir aux USA ? Beaucoup d'entre eux sont morts durant la traversée !

 

Historique le fait de donner raison aux frères Castro ? Ils ont saccagé l'économie de Cuba, muselé la presse, emprisonné, torturé, fusillé et Obama leur offre un blang-seing !

 

Historique le fait de s'abaisser ainsi ? De mettre à bas tout ce que l'Amérique a défendu depuis 1776 : le refus de la tyrannie, l'amour de la liberté ?

 

Cette visite est effectivement historique ! Elle montre que quand on élit un gauchiste , par deux fois qui plus est, on creuse sa propre tombe !

 

Il ne reste plus qu'à Obama d'aller faire un tour à Téhéran et la boucle sera bouclée ! L'Amérique sera plus bas que terre ! Son successeur aura fort à faire pour redresser le barre ! Reagan avait réussi  après Carter, Bush avait réussi après Clinton.

 

Là, la tache semble insurmontable !

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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 22:07

Guy Millière – Il a beaucoup été question ces derniers jours des émeutes survenues à Baltimore. Il a été dit, beaucoup, que ces émeutes étaient survenues suite à la mort d’un jeune homme noir peu après son arrestation, musclée, par la police. Immédiatement, les habituels clichés ont commencé à déferler concernant les tensions raciales aux Etats-Unis, les exactions commises par la police américaine contre les noirs, l’existence de ghettos urbains noirs.

Certains faits ont été laissés de côté, qui constituent pourtant l’explication pertinente.

Oui, il existe des tensions raciales aux Etats-Unis. Elles ne viennent pas, pour l’essentiel, de blancs racistes. Elles ne viennent pas non plus de noirs qui ont rejoint la classe moyenne. Elles viennent de noirs enfermés dans une contre-culture faite de délinquance, de gangs, de trafic de drogue, d’agressions, de familles monoparentales. Les blancs, comme les noirs de la classe moyenne, comme tous les autres membres de la classe moyenne aux Etats Unis évitent non pas les quartiers noirs, mais les quartiers noirs pauvres, où l’immense majorité des familles sont monoparentales et où règnent les gangs : tout simplement parce que ces quartiers sont dangereux, qu’on s’y entretue facilement, et qu’on peut aisément y recevoir une balle perdue.

Oui, il y a des bavures commises par des policiers américains. Mais ces bavures sont très rares. Un policier qui procède à un contrôle aux Etats Unis le fait s’il pense avoir affaire à quelqu’un qui a commis une infraction ou un crime. Il ne peut procéder à un contrôle d’identité comme cela se fait en France. Une personne contrôlée qui fait ce que demande le policier, qui agit dans un état de droit, car les Etats Unis sont un état de droit, courra un risque infinitésimal, et très proche de zéro, d’être victime d’une bavure. Plus la personne contrôlée résistera ou fera preuve de violence vis-à-vis du policier, plus elle s’exposera au fait que le policier devra venir à bout de la résistance ou de la violence.

Non, il n’y a pas plus de bavures commises par des policiers contre des noirs. Il y a, pour les raisons susdites, davantage de noirs contrôlés par la police, et plus de noirs faisant preuve de résistance, voire de violence lors d’un contrôle ou d’une arrestation.

Oui, il existe des ghettos urbains noirs, mais à la différence des ghettos où on obligeait, dans certaines sociétés, des gens à résider, ces ghettos là sont des ghettos où des gens vivent parce qu’ils vivent dans la contre-culture décrite plus haut, et vivent donc de la délinquance, de participation à des gangs, de trafic de drogue, d’agressions.

Cette situation d’ensemble est le fruit pourri de politiques de gauche menées depuis cinquante ans. Sous Lyndon Johnson, le gouvernement fédéral a déclaré une « guerre contre la pauvreté ».

 

Cette guerre a eu des conséquences. Elle en a jusqu‘à ce jour. Elle a détruit les familles noires en démultipliant les mères célibataires : environ les trois quarts des enfants noirs aux Etats Unis naissent d’une mère célibataire. Etre mère célibataire permet de vivre en touchant des allocations substantielles. Plus le nombre d’enfants est grand, plus les allocations augmentent. Vivre en couple ou se marier a pour résultat de faire disparaître les allocations. La fille d’une mère célibataire devient très souvent mère célibataire elle-même, montrent les statistiques. Le fils d’une mère célibataire voit des hommes violents et criminels, et ceux-ci constituent son image de la masculinité.

 

Les deux tiers des gens emprisonnés aux Etats Unis sont noirs parce que les deux tiers des crimes aux Etats Unis sont commis par des noirs.

L’essentiel des noirs morts de mort violente aux Etats Unis sont tués par d’autres noirs. L’essentiel des policiers tués dans l’exercice de leurs fonctions aux Etats Unis, quelle que soit leur couleur de peau, sont tués par des noirs.

Au cours des dernières décennies, nombre de grandes villes aux Etats Unis ont vu les blancs, et, globalement les classes moyennes, partir vers les périphéries, et les quartiers qu’on appelle ghettos urbains noirs se sont mis en place. (Quelques villes sont exemptes parce qu’elles font l’inverse et poussent les noirs vers l’extérieur : San Francisco, par exemple).

Des villes sont mortes de ce phénomène : en pensant à cela, on pense immédiatement à Detroit, ville en faillite totale, ville du tiers monde au sein des Etats Unis.

Des villes agonisent à cause de ce phénomène : Saint Louis en fait partie, et Ferguson, dans la banlieue de Saint Louis en fait, a fortiori partie. L’an dernier, des émeutes ont eu lieu à Ferguson parce qu’un policier s’est défendu contre un jeune criminel noir drogué qui l’agressait. De multiples commerces ont été détruits, des centaines d’emplois ont disparu. Ferguson est plus délabrée qu’avant les émeutes.

D’autres villes subissent le même sort : Oakland en Californie (la ville vers laquelle San Francisco a poussé les noirs), Washington, DC, où, hors de Georgetown et quelques autres blocs, le danger règne.

Baltimore subit le même sort.

Les villes mortes et les villes qui agonisent ont une caractéristique commune : elles votent à gauche, ce qui signifie qu’elles votent démocrate.

Les mères célibataires et ceux qui vivent dans la contre-culture noire votent démocrate : parce que c’est par les démocrates que les allocations arrivent.

La gauche américaine entretient la contre-culture noire. Elle entretient un contexte criminogène. Elle entretient un désastre humain où la violence, le crime, la détestation de l’ordre et des droits de propriété devient la règle.

La gauche américaine crée les émeutes.

On a pu lire ici ou là qu’Obama avait très peu fait pour s’occuper du problème noir aux Etats Unis. C’est inexact : il a beaucoup fait pour le problème noir.

Il l’a considérablement aggravé. Le nombre de titulaires d’allocations diverses a beaucoup augmenté sous Obama. Le nombre d’agitateurs sociaux recrutés par le gouvernement fédéral et déployés là où il y a des émeutes (souvent, d’ailleurs, avant les émeutes) a aussi beaucoup augmenté sous Obama.

Obama a beaucoup fait pour accroître la haine des policiers chez nombre de noirs, en particulier chez les adeptes de la contre-culture noire. A chaque fois qu’il a « condamné » des émeutes qui survenaient, il a déclaré au même instant que la « colère » de la population était compréhensible, et que la police pouvait parfois avoir un comportement qui mène à se poser des questions.

Il l’a fait lors des émeutes de Ferguson l’an dernier. Il l’a fait à nouveau. Lors d’une précédente affaire au cours de laquelle un jeune noir avait été tué après avoir agressé un surveillant de quartier privé, il avait déclaré que le jeune noir tué, Trayvon Martin, aurait pu être son fils : il avait raison. Ce jeune noir était le produit des idées délétères de la gauche américaine, dont Obama est la pointe avancée, et venimeuse. Les émeutiers de Ferguson étaient les fils d’Obama. Les émeutiers de Baltimore sont aussi les fils d’Obama.

Tout en créant les émeutes, la gauche américaine blanche et fortunée vit ailleurs et suit les événements à la télévision.

 

(Guy Millière - Dreuz Info)

 

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 10:37

Certe mon titre est quelque osé, mais en faisant le forcing pour que les négociations avec l'Iran aboutissent, Obama a permis aux Mollahs génocidaires de faire un grand pas vers l'arme nucléaire.

 

S'il est difficile de dire qu'Obama soutient l'Islam radical, sa politique étrangère lui offre en tout cas un terreau très fertile. Après avoir lâché l'Irak, contre l'avis de tous ses conseillés militaires, ce qui a eu pour effet de mettre en place l'Etat Islamiste (la nature ayant horreur du vide au Moyen Orient, c'était plus que prévisible), après avoir laissé ce même état s'installer en Syrie, Obama donne donc une chance historique à l'Iran de devenir une puissance nucléaire. Or, un Iran nucléarisé ne fera pas que du civil.

 

Obama n'ignore pas que le régime de Téhéran veut détruire Israël. Alors pourquoi leur donner une telle opportunité ?

 

Par calcul politique ? 

Par cynisme ?

Par une volonté idiote de rester dans l'histoire comme le président qui aura rétabli des relations avec l'Iran après l'avoir fait avec Cuba ?

Sans doute un peu des trois !

L'enfer est pavée de bonnes intentions. La politique d'Obama, applaudie par tous les idiots utiles de la planète laisse Isräel en première ligne face à des ennemis de plus en plus puissants. 

 

L'Europe qui se réjouit , à l'exception de quelques politiciens lucides ? Elle creuse sa tombe et quand elle comprendra qu'elle est désormais coincée entre la menace russe à l'Est et la menace djihadiste au Sud, peut-être réagira-t-elle , comme elle le fit très tardivement en 1939.

 

Sauf que, pour le coup, il n'y aura peut être plus aucune aide à attendre de l'Amérique !

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 16:30

Son American Sniper est un carton mondial ! Et Clint Eastwood en profite pour remettre une couche sur Obama ! Bien entendu, le grand Clint a raison, 1000 fois raison !

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 19:42

Une fois de plus, Guy Millère analyse avec une finesse remarquable et surtout de manière totalement différente des autres médias le discours sur l'état de l'Union. Amis du consensus, passez votre chemin ! (Dave)

 

Etant en voyage en Israël, je n’ai pu commenter le discours sur l’état de l’union prononcé par Barack Obama le 20 janvier dernier.
J’ai lu le discours en son intégralité. Je viens de le regarder en vidéo. Les mots en eux-mêmes étaient déjà éloquents. Voir Obama les prononcer est, en soi, un spectacle qui, si on le prend au second degré, peut avoir une dimension fascinante et ubuesque.

Il y a, dans le texte, au moins un mensonge par phrase. Obama lit néanmoins, avec la conviction d’un acteur qui ne bute sur aucune énormité, aussi grotesque soit elle, et avec un mélange d’arrogance mussolinienne et de décontraction de séducteur sûr de ses effets.

Voir que nombre de journalistes américains ont commenté cela sérieusement montre que le lavage de cerveau politiquement correct a produit ses effets. Devoir constater que la plupart des journalistes du reste du monde ont pris le discours pour argent comptant et ont continué à penser qu’Obama est Président des Etats Unis est, à proprement parler, affligeant.

Ce qui est clair, à la lecture et au visionnage du discours est qu’Obama choisit la confrontation avec le Congrès, non pas dans quelques domaines, mais dans tous les domaines et n’hésitera devant aucune distorsion, aucune falsification et aucun acte de mauvaise foi.

En termes de politique intérieure, il s’attribue un rebond de croissance (que certains égarés interprètent comme un effectif retour à la croissance), alors que ce rebond est essentiellement dû à l’extraction de gaz de schiste sur des terres privées, et à une baisse du prix du pétrole découlant de décisions prises par l’Arabie Saoudite pour freiner l’Iran et l’Etat islamique.

Il s’attribue la baisse du prix du pétrole alors qu’il n’y est strictement pour rien, et l’augmentation de la production de pétrole aux Etats-Unis, alors qu’il a tout fait pour l’entraver.

Il présente comme un accomplissement majeur les dépenses immenses effectuées pour l’énergie solaire et éolienne, qui ont été essentiellement un gaspillage et n’ont produit quasiment aucun surcroît d’énergie, sinon à des prix démesurés.

Il ose parler d’«économie au service de la classe moyenne» alors que sous sa présidence, la classe moyenne a été laminée, et a vu son niveau de vie se détériorer.

Il ose évoquer la baisse du chômage : il laisse de côté l’accroissement du nombre de pauvres et de gens vivant d’assistance sociales diverses, ainsi que l’accroissement du nombre de gens sortis des statistiques du chômage en se trouvant placés dans un statut d’invalidité permanente quand bien même ils ne sont pas invalides : le taux d’emploi au sein de la population en âge de travailler n’a pas été aussi faible aux Etats Unis depuis 1977.

Il laisse aussi de côté le fait que l’essentiel des emplois créés depuis Janvier 2009 ont été des emplois à temps partiel venant remplacer des emplois à temps plein (largement en raison de la volonté d’entreprises d’échapper à l’obligation de passer au système de santé Obamacare, qui entraîne des surcoûts écrasants), et il parle de créations d’emploi à un rythme rapide : remplacer un emploi à temps plein par deux emplois à mi temps est une façon de créer des emplois, tout en abaissant le niveau de vie.

Il parle de onze millions d’emplois créés, mais laisse de côté le nombre d’emplois détruits, qui reste supérieur au nombre d’emplois créés.

Il considère que la légalisation de millions d’immigrants clandestins à laquelle il a procédé par décret, en contournant le Congrès, est un « combat du passé », et que toute tentative du Congrès d’agir par voie législative en la matière se heurtera à un veto présidentiel, comme tout autre projet pouvant émaner du Congrès.

Il dit que les déficits diminuent : il omet de rappeler qu’il a davantage endetté les Etats Unis en six ans que tous ses prédécesseurs réunis. Il promet de nouveaux impôts sur les entreprises et les plus riches de façon à ce que chacun paie « sa part » : il omet de dire, cela va de soi, que le taux d’imposition des entreprises américaines sous sa présidence est déjà devenu le plus élevé du monde développé.

Il évoque l’envoi d’astronautes dans l’espace, mais omet de dire qu’ils devront emprunter des véhicules russes, puisque la Nasa, depuis 2009, a été privée des moyens requis pour continuer son travail.


En termes de politique étrangère, il atteint le stade du délire léniniste, et tient des propos aussi fiables que les nouvelles diffusées par la Pravda sous Brejnev.

Il clame avoir endigué Poutine : je ne suis pas certain que les Ukrainiens ont perçu l’endiguement, et si Poutine n’est pour l’heure pas allé plus loin, c’est parce que la Russie a été touchée, fortement, par la baisse du prix du pétrole enclenchée à d’autres fins par l’Arabie Saoudite.

Il clame avoir aussi endigué l’Etat Islamique : celui-ci contrôle désormais une superficie équivalente à celle du Royaume Uni et n’a cessé au cours des derniers mois de gagner du terrain (l’abandon de Kobané n’est, n’en déplaise à divers commentateurs, pas significatif).

Il clame avoir gagné la guerre contre le terrorisme, et cite l’Irak et l’Afghanistan où, dit-il, les « missions de combat son terminées » : l’Irak est contrôlé au Nord par l’Etat Islamique et au Sud par l’Iran, et l’Afghanistan repasse aux mains des talibans, ce qui signifie deux défaites pour les Etats Unis.

Il cite aussi la Libye, pays qui est en proie au chaos islamiste. Il se permet de dire que la réouverture des relations avec la dictature castriste à Cuba est une avancée pour la démocratie : les Cubains emprisonnés par dizaine aussitôt après l’annonce par Obama de la réouverture des relations susdite ne se sont pas aperçu de l’avancée pour la démocratie. Les frères Castro voient, eux, que les Etats-Unis ont donné de l’oxygène à leur régime et lui ont permis de se renforcer : ils poussent d’ores et déjà leur avantage et demandent des milliards aux Etats Unis.

Il présente comme un accomplissement le pacte concernant l’environnement signé avec la Chine : par ce pacte, les Etats Unis sont censés mettre en place des réglementations très coûteuses de manière immédiate, la Chine promet d’envisager des mesures d’ici plus d’une décennie. Quel accomplissement !

Il agite le spectre d’un conflit avec l’Iran qui serait un conflit « voulu » par les Républicains, et il dit avoir stoppé l’avancée de l’Iran vers l’arme nucléaire : il omet de rappeler qu’il n’a, en réalité, cessé depuis six ans de permettre à l’Iran de gagner du temps, d’avancer vers l’arme nucléaire et de progresser vers une position hégémonique régionale tout en menaçant toujours davantage Israël. Il ne dit pas qu’en oeuvrant pour la levée des sanctions contre l’Iran et en obtenant celle-ci, il a procuré au régime des mollahs un oxygène du même type que celui qu’il vient d’offrir aux frères Castro. Il ajoute que le vote de nouvelles sanctions contre l’Iran arrêterait les progrès des négociations avec les mollahs : il omet de dire vers quoi ces négociations où les Etats Unis jouent le rôle de l’idiot utile sont censées mener.

Il dit que le péril majeur aujourd’hui à l’échelle planétaire est le réchauffement global et le changement climatique, alors même que toutes les données scientifiques sérieuses montrent qu’il n’y a aucun réchauffement global et aucun changement climatique.

Il ne prononce pas une seule fois les mots islam, islamisme, djihad, sinon pour dire que les Musulmans sont des gens pacifiques.

Il termine en disant qu’il entend travailler avec le Congrès, pour peu que celui-ci renonce à être sectaire et hypocrite, ce qui sous entend qu’il est prêt à travailler avec le Congrès si celui-ci se couche totalement devant tous les diktats d’Obama et devient une chambre d’enregistrement passive.

Il y a du dictateur en cet homme.

Il ne cesse de détruire les Etats Unis de l’intérieur et de récompenser, à l’extérieur, les ennemis des Etats Unis. Il a transformé en défaites des victoires durement acquises. Il a permis une avancée sans précédents du terrorisme sur la planète.

La bonne nouvelle est qu’il lui reste moins de deux ans (il peut violer les institutions américaines, mais pas au point de se proclamer Président à vie). La mauvaise nouvelle est qu’il s’efforcera de faire autant de mal que possible pendant le temps qui lui reste.

L’autre bonne nouvelle est que quelqu’un d’autre que lui va le remplacer à la Maison Blanche en janvier 2017. L’autre mauvaise nouvelle est que les grands médias américains vont continuer à être peuplés de gens au cerveau lavé par le politiquement correct.

Je ne classerai pas le fait que les journalistes du reste du monde, et, en particulier, les journalistes français (à quelques exceptions près) ont eux aussi le cerveau lavé : il en est ainsi depuis longtemps, et ce n’est plus une nouvelle. Quand je parle avec eux, je préfère parler du temps qu’il fait. J’évite les sujets sérieux. Les lire ou les écouter lorsqu’il s’agit de choses sérieuses est une perte de temps.

On en apprend moins encore en les lisant et en les écoutant lorsqu’il s’agit de choses sérieuses qu’en lisant un vieux numéro de Pif le Chien ou en regardant un très ancien épisode de Rintintin.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour Dreuz.info.

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1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 16:44

 Les Etats Unis se retirent donc d’Afghanistan. Obama a salué dimanche la « fin de la guerre ». Il n’a pu parler de victoire, car il n’y a aucune victoire. Il y a veillé.
Il a tout fait pour qu’il n’y ait pas de victoire en ne donnant pas à l’armée américaine les moyens d’une victoire et en ayant modifié les règles d’engagement des soldats américains. Il a tout fait pour renforcer les talibans et autres groupes djihadistes en relâchant nombre de leurs cadres enfermés à Guantanamo, camp qu’il est en train de vider peu à peu. Un peu plus de douze mille hommes restent sur place, ce qui n’est, bien évidemment, pas assez.

Le scénario ressemble à celui qui s’est déroulé en Irak lorsqu’Obama y a mis « fin » à la guerre. On sait ce qui s’est passé depuis, et qui avait été anticipé par George Walker Bush en 2007. L’Iran a pris le pouvoir à Bagdad, même si ce ne fut pas une prise de pouvoir officielle. Les djihadistes un temps vaincus et repliés en territoire syrien sont revenus et ont formé sur le territoire de la Syrie et de l’Irak, l’Etat Islamique.

Les djihadistes vont encore gagner du terrain en Afghanistan et y reconstituer des bases arrières. Il n’est pas du tout certain qu’ils ne noueront pas des liens avec l’Etat Islamique : celui-ci a noué des liens avec les principales factions islamiques présentes en Syrie, dont le front al Nosra. Il a reçu l’allégeance de groupes islamiques présents dans le Sinaï égyptien, en Libye, au Yemen, en Indonésie, en Algérie, en Tunisie, en Afrique su-saharienne. Il contrôle un territoire de la taille du Royaume Uni, mais on en parle en France comme d’un « groupe » : comme on crie beaucoup Allahou Akbar dans ce « groupe », peut-être dira-t-on bientôt que ce sont juste des psychopathes.


Les seules avancées positives dans la région sont que le général Sissi continue à tenir fermement l’Egypte, même s’il ne contrôle pas tout le pays, et que l’Arabie Saoudite et les autres émirats ont, semble-t-il, suffisamment menacé le Qatar pour qu’il refrène ses ardeurs : le Hamas n’y est donc plus comme s’il était chez lui, et ne bénéficie plus des largesses de l’émir, l’Etat Islamique ne bénéficie plus de chèques en blanc. Le Hamas reste, cela dit, soutenu par la Turquie et est à nouveau soutenu par Téhéran. La Turquie continue à pratiquer l’import-export avec l’Etat Islamique, qui ne cesse de vendre son pétrole, et les fruits du pillage des villes passées sous son contrôle.

J’ai dit dans le passé qu’Obama ne voulait pas abattre l’Etat Islamique : je persiste et je signe. Comme je l’ai noté plus haut, l’Etat Islamique est, plutôt, en plein essor.

J’ai dit dans le passé que des liens s’étaient noués entre l’Etat Islamique et le régime Erdogan à Ankara : je persiste et je signe aussi. La Turquie reste la principale porte d’entrée et de sortie de ce qu’achète et vend l’Etat Islamique.

J’ai dit dans le passé qu’Obama s’appuyait sur la Turquie islamique d’Erdogan : c’est ce qu’il fait.

J’ai dit aussi qu’il se rapprochait de l’Iran [NDLR: Obama a déclaré après la publication de cet article qu’il n’exclut pas d’ouvrir une ambassade à Téhéran] : Obama veut une domination de l’islam radical sur tout le Proche-Orient. Ses plans initiaux ont été contrariés par son incapacité à choisir en Syrie entre le régime Assad et les djihadistes sunnites. Ils ont été contrariés aussi par le renversement de Mohamed Morsi en Egypte et par les pressions exercées sur le Qatar. Mais il n’a pas dit son dernier mot.

Un monde sunnite dominé par Erdogan et l’Etat Islamique, et un monde chiite où l’Iran serait la puissance hégémonique régionale ne sont pas hors d’atteinte.

Seuls résistent à Obama l’Arabie Saoudite, les émirats autres que le Qatar, l’Egypte, financée par l’Arabie Saoudite.

Seule la baisse des prix du pétrole voulue par l’Arabie Saoudite freine les projets iraniens et l’Etat Islamique, et Obama n’est pour rien dans cette baisse. Elle affaiblit, par ricochet la Russie, alliée de l’Iran, et cela ne déplait pas aux Saoudiens. Elle permet un retour à la croissance aux Etats Unis, qu’Obama s’attribue, alors qu’il n’y est pour rien là encore.

Israël résiste aussi à Obama, qui manœuvre avec la gauche israélienne par l’intermédiaire de la lamentable Tzipi Livni, pour tenter de faire tomber Netanyahou.

Ont été dépêchés en Israël des conseillers en communication démocrates, Stanley Greenberg en tête : les coups bas dans la campagne israélienne vont pleuvoir, jusqu’au mois de mars. Mais dès lors que les Israéliens ne peuvent que voir ce qui se trame autour d’eux, et savent d’autre part qui est Obama, je ne puis penser qu’ils se laisseront berner par les idiots utiles d’Obama.

Jamais un Président américain n’a fait autant pour l’islam radical. Il est triste de le constater, mais il faut le constater.

Jamais un Président américain n’avait affaibli et discrédité à ce point les Etats Unis. Il est triste de le constater, là encore, mais il faut le constater.

Et il reste deux ans ! Et Obama entend se forger une place dans l’histoire !

Des commentateurs aux Etats Unis s’attendent à des choses terribles. Je crains qu’ils n’aient raison.

Si Obama va laisser une planète chaotique, il va laisser aussi des Etats Unis lacérés par les divisions : les manifestations gauchistes contre la police, accusée de racisme par Obama, Eric Holder, leur ami antisémite Al Sharpton (le responsable du pogrom de Crown Heights en 1991), et le maire d’ultra gauche de la ville de New York, Bill de Blasio ne sont qu’un échantillon des lacérations. Si, en France, on titrait « un criminel abattu par la police », ce serait plus exact que titre « un noir abattu par la police ». Cela renforcerait moins l’anti-américanisme primaire dans ce pays, je sais.

Si Obama, Eric Holder, Al Sharpton, Bill de Blasio donnaient un conseil aux délinquants et leur disait qu’il est risqué d’agresser des policiers, et plus risqué encore de pointer une arme à feu sur un policier, ils se conduiraient dignement. Et il n’y aurait sans doute pas eu deux policiers assassinés à New York : le meurtrier ayant publié pour justifier son acte des versets du Coran, on me dira que c’était un malade mental.

Les commentateurs qui, aux Etats Unis, ‘attendent à des choses terribles, disent qu’Obama, Eric Holder, Al Sharpton, Bill de Blasio ont du sang de policiers sur les mains. Je le pense aussi.

 

(Article original sur Dreuz.info)

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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 08:59

Quand il s'agit de jeter de l'huile sur le feu , Obama est toujours là.

 

La preuve en image : si un jeune noir est abattu par la police, Obama s'indigne et parle devant les caméras, sans même attendre la fin de l'enquête.

 

Par contre, quand 2 policiers blancs sont abattus par des voyous noirs, on ne l'entend pas !

 

Un peu comme Cazeneuve qui parle de déséquilibré dès qu'un type fonce dans la foule en hurlant "Allah ackbar" !!

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 22:21

Ce qui est  bien (?) avec Obama,  c'est que quand on croit que SON Amérique a touché le fond, il continue à creuser !!

 

Ainsi après avoir favorisé les Islamistes un peu partout dans le monde, abandonné l'Irak et laissé Daesh s'implanter tranquillement au Moyen Orient, voilà qu'Obama se dit qu'un Cuba triomphant, c'est tellement mieux qu'un Cuba sous embargo.

 

Trahir l'Amérique sur le front de la guerre pour la liberté n'était donc pas assez ! Il fallait aussi cracher sur les Cubains vivants en exil à Miami depuis plus de 50 ans !!

 

Il fallait bien offrir une victoire éclatante à l'une des dernières dictatures communistes de la planète. Après tout, Obama vient de la gauche radicale , il ne fait que tenir ses promesses de jeunesse !!

 

Renouer le dialogue avec Cuba est une honte absolue ! Cuba n'a rien fait depuis 1959 pour modifier sa politique. Castro a tué des dizaines de milliers de personnes ! Son île , malgré la propagande de médias bien orientés, reste une prison à ciel ouvert !! Certes, des touristes par milliers viennent dépenser honteusement leur argent là bas, mais cela ne change rien ! Cuba reste une dictature.

 

Et l'on ne discute pas avec une dictature !!

 

Obama se moque de l'Amérique, il se moque des Cubains exilés ! Il foule aux pieds la liberté, ils insultent ces milliers de victimes, ils crachent sur ceux qui ont tout quitté pour retrouver une vie libre en Amérique !

 

Obama n'est pas seulement une ordure ! Ce n'est pas seulement un lâche ! C'est surtout un homme dangereux dont le seul but est de détruire l'Amérique !!

 

Et avec les applaudissements de tout ce que la planète compte de fils de pute gauchistes !!!

 

Ce soir, j'ai envie de pleurer !!

 

 

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 07:21

Décidément, Obama n'est pas un président comme les autres. Passons sur son attitude ridicule lors de l'hommage à Mandela, quand il s'est pris en photo avec son smartphone en compagnie de la première ministre danoise (ceci en dit quand même long sur sa personnalité, car préférer faire le buzz lors d'un tel moment dénote un sacré narcissisme) mais interessons nous plutôt à un fait qui, une fois de plus, est passé quasi inaperçu pour notre presse si objective.

 

Il y a plusieurs mois, Obama avait téléphoné au président iranien, chose que personne n'avait fait depuis que l'ancienne Perse est dirigée par une clique islamiste et négationiste. Ce coup de fil n'avait pas choqué grand monde à l'époque. Et puis, il faut bien que la 8e merveille du monde ait toujours raison. Tout ce que l'on reprochait à Bush et qu'Obama a continué (Guantanamo, torture, utilisation des drônes, déficits de plus en plus abyssaux...) n'est plus vraiment évoqué par les médias.

 

Donc, on n'allait quand même pas reprocher à Obama de vouloir renouer le fil avec un état totalitaire qui lapide ses femmes et pend ses homosexuels !

 

Et comme le commandeur des croyants de la Maison Blanche voit que cela marche, il continue. Cette fois, c'est Raul Castro qui a eu droit à sa courbette ! Ah, Castro, sa dictature cinquantenaire, ses milliers d'opposants tués (au moins 30 000, 10 fois que Pinochet), son économie ruinée et qui ne fonctionne plus qu'en attirant des touristes collabos, ses émigrés par centaines de millions.

 

Cuba et les frères Castro : quand la premier est trop malade pour donner l'illusion, c'est le frère qui reprend les rênes. Et de la même main de fer !

 

Mais Obama s'en moque. Seul compte pour lui de nouer le dialogue avec les ennemis de l'Amérique. Lesquels doivent bien se marrer devant une telle attitude !

 

Peut-on encore parler de naïveté à ce niveau là ?

 

Non, Obama poursuit son travail de sape de l'Amérique. Après avoir réduit les droits de l'opposition, après avoir imposé une assurance maladie universelle qui va plomber les finances bien malades des USA, après avoir amené plus de la moitié de la population à vivre des aides de l'Etat, Obama continue à transformer l'Amérique en une République Socialiste. Alors quoi de mieux que de tendre la main à un pays frère ?

 

En attendant, l'opposition ukrainienne cherche à se libérer de la tutelle russe. Vous avez entendu Obama les encourager, comme l'avait fait Bush lors de la Révolution Orange ? Moi pas.

 

 

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