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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 06:40

Serait-ce le début de la fin  pour les Démocrates ? On sait qu'Obama ne sera plus président en 2016, limite de deux mandats oblige, mais la victoire républicaine de cette nuit, qui leur donne la majorité au Sénat (52  sièges sur les 100) en plus de celle qu'ils avaient déjà à la chambre des représentants, laisse un vraie espoir de chasser enfin les Démocrates du pouvoir !

 

Entendons-nous bien : cette victoire difficile ne veut pas dire que le prochain président sera Républicain. Les Démocrates peuvent encore retourner l'opinion et après avoir joué sur le côté "Votez Obama si vous ne voulez pas passer pour des racistes" vont sans doute nous faire le coup du "Votez Clinton si vous ne voulez pas passer pour des sexistes".

 

Mais la victoire est importante : Obama n'a plus de majorité et ses dernières lois ne passeront donc jamais. Sauf s'il décide d'y aller à coup de décret, ce qui n'est jamais bon aux USA où la culture du compromis (hé oui) est bien plus importante qu'en France. Mieux encore, des voix s'élèvent pour que les deux chambres retoquent sérieusement l'Obamacare, voire l'annulent. C'est possible législativement, même si Obama y opposerait sans doute son véto.

 

Bien entendu, cette élection est un coup de tonnerre pour les médias français, traditionnellement acquis aux démocrates depuis plus de 20 ans ! Pour eux, si Obama a perdu, c'est parce que les Américains auraient peur de tout, malgré une économie fleurissante.

 

Argument ridicule ! Si l'économie US est meilleure que l'économie française, ce qui n'est pas bien compliqué, convenons en, c'est bien une défaite personnelle d'Obama. Les Américains n'en peuvent plus de cette présidence qui a méprisé le peuple et a joué sur les divisions. Et les récentes tentatives d'instrumentaliser des faits divers "racistes" n'ont pas marché ! La liste des personnalités démocrates battues est sans équivoque : le petit fils de Carter, la fille de Sam Nunn...

 

La diabolisation anti-Gop a totalement échoué ! Pire encore pour les Démocrates, en Floride, le sénateur Rick Scott, l'un des fers de lance du Tea Party est resté aux affaires.

 

L'Amérique se conjugue à nouveau avec le rouge du Gop, l'Empire State Building était d'ailleurs éclairé ainsi au fur et à mesure que les résultats tombaient !! Les pleureuses made in chez nous auront bon faire passer cette claque pour un réajustement logique après 6 ans de présidence Obama, nous assistons sans doute au début de la fin d'une Amérique qui n'était plus l'Amérique !!

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 07:09

Franchement, je me suis demandé s'il y avait bien des élections mi-mandats demain aux USA ! Rien dans la presse sur ce renouvellement de la chambre des représentants et d'un tiers du Sénat, ainsi que sur les futurs gouverneurs des Etats américains. On pourrait croire que, comme en France, quand un président est élu, il est tranquille, électoralement parlant, pour 5 ans.

 

Pourtant ce matin, sur Europe 1, petite interview d'un "spécialiste" de l'Amérique. Je mets le mot entre guillemet car j'y ai surtout entendu les poncifs habituels sur les méchants Républicains qui ne font qu'à embêter le gentil Obama, lequel gentil Obama n'a fait que des choses biens comme l'Obamacare et que non, il n'est pas né à l'étranger et que non, il n'a jamais été dans une école coranique. Sa seule concession à la vérité fut de dire que l'électorat d'Obama est bel et bien un vote ethnique, composé de la population noire (même si une partie commence à s'en détourner) et hispanique. On est bien loin de l'Amérique unie derrière un président "arc en ciel" !!

 

Mais en dehors de cette petite phrase, fermez le ban, il n'y a rien à voir.

 

Au delà de la propagande habituelle des médias que l'on sert depuis plus de 22 ans maintenant, depuis la première élection de Clinton, ces élections sont d'une importance extrême.

 

D'une part, elle lance la présidentielle de 2016 ! Pour revenir à la Maison Blanche, le GOP doit absolument l'emporter au Sénat. Il a déjà la majorité à la chambre des représenants. L'avoir dans les deux chambres permettra de bloquer durablement Obama, même si ce dernier peut encore gouverner par décrêt. Et rien ne dit qu'il ne le fera pas.

 

Mais une défaite démocrate, probable , et d'ailleurs souhaitée par deux tiers des Américains (synthèse de plusieurs sondages américains) compliquerait considérablement l'élection d'un nouveau président démocrate en 2016.

 

Cependant, cela n'est pas automatique. En 2010, Obama avait également perdu pas mal de plumes aux élections de Mi-Mandat. Il a pourtant été réélu en 2012. Même chose pour Clinton, perdant en 1994, réélu en 1996. De plus, le partage des pouvoirs étant plus important en Amérique qu'en France, un président peut justement utiliser une défaite pour rebondir et faire peser sur ses adversaires l'échec de sa propre politique. On l'a vu avec le budget où Obama a réussi à utiliser  à son profit son propre blocage et le faire passer pour être 100% républicain.

 

Evidemment, mon blog va se concentrer sur les résultats de cette très importante élection. En espérant que le Gop aura su tirer les leçons de son échec de 2012.

 

Car une 3e président démocrate d'affilée achèverait de détruire l'Amérique telle que nous la connaissons.

 

Il y a cependant de l'espoir : les Américains pensent à 39% que le GOP saura mieux gérer l'économie que les Democrates (31%) . Et pour 91% des Américains, l'économie est importante.

 

Or, dans un pays qui a vu le chomage augmenter par rapport à la période 2000-2008 et surtout les salaires stagner voire baisser, c'est bien sur ce point que Obama est jugé. Si on ajoute un rejet réel de l'Obamacare, la victoire du GOP est à portée de main.

 

C'est ce qu'il faut espérer. Et c'est un essai qu'il faudra transformer !

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 13:45

La démocratie s'use quand on renonce à s'en servir. Et quoi de mieux que de pousser l'opposition à renoncer à s'en servir qu'en lui rognant ses droits !

 

Obama l'a compris, lui qui n'a eu de cesse que de manipuler l'opinion public depuis son élection (et même avant), de mentir sur ses actions(le Bengazhigate), ses origines et sa politique !

 

Aux USA, l'opposition a des droits forts, ce qui oblige le compromis ! Même un Georges W Bush, caricaturé en Europe comme un Hitler moderne, en convenait. Il suffit de (re)lire son livre pour montrer combien il fut exaspéré de la politique d'obstruction démocrate en  2006 et 2008, mais aussi dans son propre camp !

 

Mais Bush était un vrai démocrate (dans le sens premier du terme, pas dans le sens Parti Démocrate !!) et respectait les droits de ses opposants.

 

Obama les foule au pied, et ce, sous les bravos de l'occident !!

 

Ainsi, la majorité au Sénat pour enteriner la nomination d'une personne à des postes très importants (ministres, juges fédéraux, directeurs de banque centrale) va passer de 60 à 51 ! Pourquoi ? Parce que les démocrates n'ont que 55 sénateurs !

 

Obama n'a pas osé abaisser ce seuil pour les nominations à la cour suprème ! Pas encore !!

 

Mais gageons que ce premier coup de force, qui n'a provoqué que peu de remous, si ce n'est une réflexion désabusée de John McCain (La minorité ne sera plus capable d'avoir un impact) et des élus républicains, n'est qu'un début pour le dictateur Obama de contrôler encore plus étroitement son pays !

 

Après avoir truqué les élections de 2012, Obama s'attaque donc au fondement même de l'Amérique, celle des pionniers, celle de Lincoln avec le consentement tacite de ses "alliés" en Europe et en Asie !

 

Et qui osera le dénoncer , à part votre serviteur ?

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 07:10

Cela n'était pas arrivé depuis la présidence Clinton , en 1995. Mais depuis ce matin, minuit, l'Amérique est en panne de budget, en Shutdown car les élus démocrates et républicains ne sont pas parvenus à un accord. Résultat, 800 000 fonctionnaires fédéraux sont en chômage technique.

 

Cette nouvelle permet de remettre plusieurs vérités sur le tapis.

 

La première est qu'Obama ne dispose toujours pas de majorité. Sa ré-élection de 2012, largement entâchée d'irrégularités, ne lui a pas permis de reprendre la main au Congrès, perdu en 2010 lors des élections de mi-mandats. Cela montre aussi que, contrairement à la France, le partage des pouvoirs est plus important, que le Président, même quand il a la majorité, ne peut pas faire ce qu'il veut. Obama qui a cherché à obtenir des pouvoirs exceptionnels ces dernières années, l'avait bien compris et avait tenté de le contourner. Il doit donc de nouveau négocier, comme l'ont fait tous ces prédécesseurs. Pour moi, c'est bel et bien le signe d'une démocratie vivante. Rien à voir avec la France où un Président voire un ministre peut imposer une "réforme" dont personne ne veut.

 

La deuxième est que le Tea Party pèse désormais bien plus lourd qu'on veut nous le faire croire en Europe. Car ce sont bien les membres de ce mouvement qui ont empêché le vote. Leur cible ? L'obamacare, cette assurance maladie "universelle" qui, selon eux, va creuser des déficits abyssaux pour des décennies . Là dessus, ils leur suffit de regarder en Europe et particulièrement en France pour se dire qu'ils n'ont pas tort. De plus, ils estiment que la liberté de chacun ne peut être liée à une "nationalisation" de la médecine et à une intrusion de l'état dans la vie des gens.

 

La troisième, qui découle de ce dernier point, est qu'aux USA, la notion d'ingérence de l'état dans la vie privée reste un sujet largement tabou. La majorité de la presse a voulu nous faire croire que les Américains avaient changé d'avis sur ce point avec l'élection d'Obama. Il n'en est rien. L'Amérique reste un pays où l'on ne fait pas confiance à un état ultra centralisé, et ce, depuis l'Indépendance.

 

La quatrième est qu'un aussi grand pays que l'Amérique ne fonctionne qu'avec 2,9 millions de fonctionnaires fédéraux, c'est à dire moins de 1% de la population. Là aussi, cela montre la décentralisation de ce pays. Et les 800 000 fonctionnaires qui sont au chomage ce matin représentent une part encore plus minime de la population américaine.

 

Enfin, la cinquième est que la presse française va encore se déchaîner. Nous aurons le bon Obama contre les vilains racistes du Tea Party. L'inculture crasse des journalistes français en matière de politique américaine les amènera à pipeauter un peu plus le public français, qui s'y connait encore moins.

 

La bonne nouvelle, c'est que Obama n'a plus la main. Il a beau menacer d'user de son droit de véto, il lui fait de nouveau négocier. Il a voulu lui aussi jouer le bras de fer, il a perdu. Et ce sont les fonctionnaires fédéraux qui perdent avec lui.

 

Et cela, cela risque de lui coûter très cher l'an prochain.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 07:22

 

Les Américains ont donc voulu continuer à faire confiance à Obama. Enfin, ceux qui se sont déplacés pour voter car, une fois l'euphorie passée, il suffit de regarder les chiffres pour voir qu'une partie de l'électorat républicain n'est pas allé voté, comme en 2008. Les démocrates ayant mieux réussi à mobiliser leur camp, c'est le nombre qui a fait la différence. 

 

On passera sur les bulletins militaires égarés (plus de 700 000), sur ces bureaux de vote où l'on n'exige pas de pièce d'identité et qui ont donné vainqueur, comme par hasard, Obama, sur ces multiples fraudes révélées par le GOP, notamment ce bureau de Philadelphie où la garde nationale a dû intervenir pour que les "blancs" puissent aller voter. De toutes façons, pour une raison que nous ignorons tous, les Républicains ont refusé de se servir de ces éléments pour contester la victoire. Après tout, ils restent majoritaires au pouvoir législatif et veulent donc bien laisser l'exécutif à Obama.

 

Je reste tout de même étonné de voir que l'Amérique a ré-élu un type qui a échoué sur presque tout, la capture de Ben Laden étant l'exception, qui a menti sur à peu près tout, qui a été impliqué dans le scandale de la faillite retentissante d'une entreprise de panneaux solaires, qui a laissé 4 ressortissants américains mourir en Libye sans lever le petit doigt, qui n'a pas su inverser la courbe du chômage, de la hausse du prix de l'essence et qui, de surcroît, oublié la plupart de ses promesses de campagne. Les Américains ont également pardonné les dépenses délirantes de Marie-Antoinette dans ses nombreuses vacances en Europe. Comme quoi, bénéficié d'un énorme trèsor de guerre (on parle d'une campagne de ré-élection à plus de 700 millions de dollars) permet de détruire l'adversaire , de museler les médias et d'acheter les votes par centaines de milliers. Si on ajoute un petit coup de chance climatique, l'ouragan Sandy dont l'arrivée a coïncindé avec la remontée dans les sondages d'Obama, on obtient donc cette victoire.

 

L'Amérique a donc fait le choix de plus d'Etat (c'est ce qui a été martelé hier), plus d'idéologie (le contrôle des armes sera mis à mal et les voyoux se frottent déjà les mains), plus de bling-bling (la cérémonie d'investiture était le lieu où toute la gauche caviar américaine se devait d'être) et plus de démagogie. En 2016, le bilan sera sans doute effroyable, d'autant qu'Obama entend continuer à transformer l'Amérique en machine à voter démocrate en mettant encore plus d'Américains sous dépendance étatique et en modifiant la cour suprême à son image. 

 

Bien sûr, la presse du monde entier s'extasie alors que, mine de rien, Obama a méprisé totalement le reste du monde durant ces 4 dernières années (comptez voir le nombre de voyage qu'il a fait hors d'Amérique). Obama est bien moins ouvert sur le monde que Georges W.Bush qui lui, osait aller affronter l'impopularité hors de son pays.

 

En 2016, on pourra donc faire le bilan de 8 années de présidence Obama. J'espère me tromper, mais le documentaire 2016 : Obama's America sera sans doute en dessous de la vérité. Ce documentaire, que personne n'a daigné nous projeter en Europe, a été l'un des plus gros succès indépendant aux USA l'année dernière. Dommage qu'il n'ait pas mieux réussi à empêcher l'indicible.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 09:19

Pour la presse française, les jeux sont faits ! Obama sera réélu contre un pâle candidat républicain. Normal pour un pays qui continue de croire que l'actuel locataire de la Maison Blanche est quasi capable de marcher sur l'eau !!

 

Aux USA, bien sûr la situation est un peu plus complexe. Si Obama a su rebondir avec la convention démocrate, jugée pourtant médiocre, et être en position de force si l'on en croit les sondages, les 3 débats à venir peuvent tout changer.

 

En 2008, Obama avait fait de bons débats contre McCain sans toutefois les survoler, contrairement à ce que la pravda française voulut nous faire croire. En 2012, la donne a changé. Obama n'est plus le challenger mais il doit défendre un bilan très médiocre. Romney pourra donc l'attaquer sans retenue et le mettre devant ses mensonges, ses contradictions, les magouilles de son administration, les dépenses de sa femme, les gaffes de son vice président Joe Biden (la dernière en date ? Il a déclaré que des hausses d'impôts affaibliraient encore une classe moyenne "dévastée depuis 4 ans". Euh, qui gouverne depuis 4 ans, Joe ?) ou les errements de sa politique étrangère.

 

Obama a tout raté ou presque. Son seul titre de gloire est l'élimination de Ben Laden. Mais pour le reste !! L'économie est en berne, le chômage est énorme, le nombre d'Américains vivant d'aides sociales a explosé, la dette, qu'il critiquait en 2008, est 5 fois plus importante que sous Bush. Et l'Amérique a perdu de sa superbe : elle se retire sans gloire d'Irak, a soutenu la révolution des frères musulmans en Egypte et a même dû se mettre à la traine de la France en Libye !

 

Tout cela, Mitt Romney va le rappeler ce soir ! 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 06:40

L'Iowa n'est que la première étape du processus qui va désigner l'adversaire d'Obama. Voici le calendrier complet des primaires du Gop. (Merci à http://electionsusa2012.wordpress.com pour avoir fait ce calendrier)

- 3 janvier >  Caucus de l’Iowa  – Poids dans les primaires: 28 délégués / Poids dans le collège électoral : 6 grands électeurs

10 janvier Primaire du New Hampshire – Poids dans les primaires: 12 délégués / Poids dans le collège électoral: 4 grands électeurs

21 janvier Primaire de Caroline du sud – Poids dans les primaires: 25 délégués /Poids dans le collège électoral: 9 grands électeurs

- 31 janvier > Primaire de Floride – Poids dans les primaires: 50 délégués /Poids dans le collège électoral: 29 grands électeurs (3ième état le plus important du pays, ex-æquo avec l’état de New York)

4 février > Caucus du Nevada - Poids dans les primaires: 28 délégués / Poids dans le collège électoral: 6 grands électeurs

7 février > Caucus du Colorado – Poids dans les primaires: 36 délégués / Poids dans le collège électoral: 9 grands électeurs

> Caucus du Minnesota – Poids dans les primaires: 40 délégués / Poids dans le collège électoral: 10 grands électeurs

 > Primaire du Missouri – Poids dans les primaires: 52 délégués / Poids dans le collège électoral: 10 grands électeurs

( Cette primaire, purement symbolique, est désormais remplacée par un caucus le 17 mars… )

11 février  > Caucus du Maine – Poids dans les primaires: 24 délégués / Poids dans le collège électoral: 4 grands électeurs

-28 février > Primaire d’ Arizona – Poids dans les primaires: 29 délégués / Poids dans le collège électoral: 11 grands électeurs

                      > Primaire du Michigan – Poids dans les primaires: 30 délégués / Poids dans le collège électoral: 16 grands électeurs

3 mars > Caucus de Washington – Poids dans les primaires: 43 délégués / Poids dans le collège électoral: 12 grands électeurs

6 mars “Super Tuesday”! > Primaires républicaines dans 10 états…

> Caucus d’Alaska – Poids dans les primaires: 27 délégués / Poids dans le collège électoral: 3 grands électeurs 

> Caucus du Dakota du Nord Poids dans les primaires: 28 délégués / Poids dans le collège électoral: 3 grands électeurs

> Primaire de Géorgie  Poids dans les primaires: 76 délégués /Poids dans le collège électoral: 16 grands électeurs

> Caucus de l’Idaho P oids dans les primaires: 32 délégués / Poids dans le collège électoral: 4 grands électeurs

> Primaire du Massachusetts – P oids dans les primaires: 41 délégués /Poids dans le collège électoral: 11 grands électeurs

 > Primaire de l’Ohio P oids dans les primaires: 66 délégués / Poids dans le collège électoral: 18 grands électeurs

> Primaire d’Oklahoma – Poids dans les primaires: 43 délégués / Poids dans le collège électoral: 7 grands électeurs

> Primaire du Tennessee  Poids dans les primaires: 58 délégués / Poids dans le collège électoral: 11 grands électeurs

> Primaire du VermontPoids dans les primaires: 17 délégués / Poids dans le collège électoral: 3 grands électeurs

> Primaire de Virginie  P oids dans les primaires: 49 délégués /Poids dans les primaires: x délégués / Poids dans le collège électoral: 13 grands électeurs

 10 mars  > Caucus du Kansas –  Poids dans les primaires: 40 délégués / Poids dans le collège électoral: 12 grands électeurs   & Caucus des îles Vierges 

> Caucus du Wyoming  –  P oids dans les primaires: 29 délégués / Poids dans les primaires: x délégués /Poids dans le collège électoral: 3 grands électeurs

& Caucus des îles Samoa américaines ( poids dans les primaires: 9 délégués )

-13 mars > Primaire de l’Alabama –  Poids dans les primaires: 50 délégués / Poids dans le collège électoral: 9 grands électeurs

> Caucus de Hawaï –  Poids dans les primaires: 20 délégués / Poids dans le collège électoral: 4 grands électeurs
> Primaire du Mississippi –  Poids dans les primaires: 40 délégués / Poids dans le collège électoral: 6 grands électeurs
- 17 mars > Caucus du Missouri – Poids dans les primaires: 52 délégués / Poids dans le collège électoral: 10 grands électeurs
18 mars > Caucus de Porto Rico - Poids dans les primaires: 23 délégués / Poids dans le collège électoral: 4 grands électeurs
20 mars > Primaire d’Illinois – Poids dans les primaires: 69 délégués / Poids dans le collège électoral: 4 grands électeurs
24 mars > Primaire de Louisiane – Poids dans les primaires: 46 délégués / Poids dans le collège électoral: 4 grands électeurs
3 avril > Primaire du district de Columbia (Washington DC)– Poids dans les primaires: 19  délégués / Poids dans le collège électoral: 3 grands électeurs
Primaire du Maryland – Poids dans les primaires: 37 délégués / Poids dans le collège électoral: 10 grands électeurs
Primaire du Texas – Poids dans les primaires: 155 délégués / Poids dans le collège électoral: 38 grands électeurs (2ième état le plus important du pays après la Californie)
Primaire du Wisconsin – Poids dans les primaires: 42 délégués / Poids dans le collège électoral: 10 grands électeurs
24 avril > Primaire du Connecticut – Poids dans les primaires: 28 délégués / Poids dans le collège électoral: 7 grands électeurs
Primaire du Delaware – Poids dans les primaires: 17 délégués / Poids dans le collège électoral: 3 grands électeurs
Primaire de New York – Poids dans les primaires: 95 délégués / Poids dans le collège électoral: 29 grands électeurs (3ième état le plus important du pays, ex-æquo avec l’état de Floride)
Primaire de Pennsylvanie – Poids dans les primaires: 72 délégués / Poids dans le collège électoral: 20 grands électeurs
Primaire de Rhode Island – Poids dans les primaires: 19 délégués / Poids dans le collège électoral: 4 grands électeurs
8 mai  > Primaire de Caroline du Nord – Poids dans les primaires: 55 délégués / Poids dans le collège électoral: 15 grands électeurs
Primaire d’Indiana - Poids dans les primaires: 46 délégués / Poids dans le collège électoral: 11 grands électeurs
Primaire de Virginie-Occidentale – Poids dans les primaires: 31 délégués / Poids dans le collège électoral: 5 grands électeurs
15 mai  > Primaire du Nebraska – Poids dans les primaires: 35 délégués / Poids dans le collège électoral: 5 grands électeurs
Primaire de l’Oregon – Poids dans les primaires: 28 délégués / Poids dans le collège électoral: 7 grands électeurs
22 mai > Primaire d’Arkansas – Poids dans les primaires: 36 délégués / Poids dans le collège électoral: 6 grands électeurs
Primaire du Kentucky – Poids dans les primaires: 45 délégués / Poids dans le collège électoral: 8 grands électeurs
5 juin > Primaire de Californie – Poids dans les primaires:  172 délégués / Poids dans le collège électoral: 55 grands électeurs (Premier état du pays en terme de démographie)
Primaire du Dakota du Sud – Poids dans les primaires: 28 délégués / Poids dans le collège électoral: 3 grands électeurs
Primaire du Montana – Poids dans les primaires: 26 délégués / Poids dans le collège électoral: 3 grands électeurs
Primaire du New Jersey – Poids dans les primaires: 50 délégués / Poids dans le collège électoral: 14 grands électeurs
Primaire du Nouveau Mexique – Poids dans les primaires: 23 délégués / Poids dans le collège électoral: 5 grands électeurs
26 juin > Primaire de l’Utah – Poids dans les primaires: 40 délégués /Poids dans le collège électoral: 6 grands électeurs
  & fin des primaires républicaines…
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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 07:10

Les primaires Républicaines ont à peine commencé et Michelle Bachman a d'ores et déjà renoncé. Son faible score dans l'Iowa lui  a fait prendre conscience qu'elle n'avait pas beaucoup de chances d'aller au bout et qu'il ne servirait à rien de dépenser de l'argent . Reste une question : où iront ses électeurs ? Sans doute pas vers Mitt Romney, jugé trop modéré. Peut être se reportiront-ils sur Rick Santorum.

 

Autre fait important concernant les primaires : la décision de Georges W Bush de ne pas intervenir. Il a décidé de rester neutre, de ne pas "plonger dans le marécage". Il est vrai que depuis 4 ans, hormis son livre, Bush est resté très discret, appliquant à la lettre ce qu'il avait dire lors de sa passation de pouvoir. On a lui a d'ailleurs reproché, y compris en France, de ne plus intervenir. Mais c'est une des différences entre notre pays et l'Amérique : quand un politique sait que son temps est passé, il s'efface.

 

Notons que Bush père a moins d'état d'âme. Il a choisi son candidat : Mitt Romney, estimant qu'il est le meilleur pour battre Obama. Ce choix est logique, Bush père étant finalement devenu plutôt centriste durant son mandat.

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 06:56

Alors qu'en France, on se focalise sur la "primaire" socialiste, les USA continuent à envoyer des signaux forts à Obama. Outre des sondages vraiment pas terribles, le président vient de voir deux sièges démocrates basculer du côté des Républicain.

 

Il s'agit de la victoire de Bob Turner dans l'état de New York, une chose jamais vue depuis 1922 ! Cela en dit long sur la méfiance et le rejet des électeurs de la politique démocrate un an après leur échec aux élections mi-mandats.

 

Plus traditionnel, la victoire de Mark Amodei dans le Névada, état ancré à droite depuis des lustres.

 

Mais ce qui inquiète aussi la Maison Blanche, c'est de voir qu'en Californie même, terre démocrate par excellence, il passe également sous la barre des 50% de satisfaits !! 46 pour être exact. Cela dit, on ne sait pas si les Californiens sont déçus par le fait qu'Obama n'ait (heureusement) pas tenu ses promesses les plus à gauche ou si cela participe du mouvement de grogne général dans le pays !

 

Ajoutons à cela la montée en puissance du texan John Perry et il est clair qu'on commence à se poser de sérieuses questions à Washington...

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 09:19

En 2008, Obama se faisait élire en fustigeant la dette américaine de 240 milliards résultant de "guerres injustes au Proche Orient". Un an plus tard, à la fin de sa première année, alors qu'il recevait le Prix Nobel de la Paix, Obama avait fait passer la dette à 1 400 milliards de dollars !

 

La perte de la note AAA lpar Standard&Poor a semaine dernière n'est que le dernier avatar de l'échec d'Obama en matière économique. Elu grace à la crise économique de 2008 (pour mémoire, McCain était en tête dans tous les sondages avant la faillite des banques américaines et la crise des subprimes démocrates), Obama avait trouvé le bouc émissaire idéal en la personne de Bush et des Républicains, suivi par la presse de la planète entière. Avec lui, on allait voir ce qu'on allait voir : le chômage reculerait, aucun américain ne serait exclu de la protection sociale dont le modèle évident était celui de l'Europe et la pauvreté ne serait qu'un mauvais souvenir.

 

Appliquant son programme de manière dogmatique, Obama a cependant échoué sur sa sécurité sociale et au fur et à mesure de ses 2 ans a dû se contenter de demie-mesures. Sa politique de relance a été un échec, le chomage a explosé et sa tentative de recentrer son action a juste permis de reculer l'inéductable. Cela n'a pas empêcher un échec cuisant aux élections de mi-mandats et une dégringolade de l'économie américaine. Le mauvais feuilleton de la bataille autour de la dette américaine l'a montré dans un premier temps comme un président inflexible, incapable de négocier avec ses adversaires politiques et dramatisant à l'extrême cette question avant de devenir le président qui capitule, abdique et renie tous ses principes. Une image désastreuse pour un président qui avait réussi à redorer son blason en faisant tuer Ben Laden et en participant à la tentative de libération de la Lybie !

 

Mais au final, la perte du AAA, due non pas à cause de la dette elle même mais de l'incapacité de montrer une réele volonté de la réduire risque d'entraîner une nouvelle crise encore plus dévastatrice. Les bourses plongent les unes après les autres et les investisseurs doutent désormais que les états puissent rembourser les sommes énormes qu'elles doivent.

 

Alors , si imputer la crise économique mondiale qui s'annonce à Obama est exagéré (après tout, il n'est pour rien dans les dettes abyssales de l'Europe), il est clair que son échec a fragilisé fortement et durablement l'économie américaine. Et on sait que quand l'Amérique tousse, c'est la planète entière qui s'enrhume.

 

Personne ne sait de quoi demain sera fait. En France, la gauche envisage de créer des centaines de milliers d'emplois subventionnés, donc de créer encore de la dette. En Amérique, l'échec économique d'Obama risque de lui coûter sa ré-election. Mais au-delà de son sort personnel, cet échec pourrait entraîner des conséquences incalculables à court et à long terme. Ceux qui ont hurlé de joie en 2008 commencent sérieusement à regretter leur manque de lucidité !!

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