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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 06:59

La messe est dite ! 52 000 participants aux manifestations d'hier selon la police, on ne peut pas dire que l'on soit dans le carton espéré. D'ailleurs, si on enlève les dinosaures Hamon, Mélanchon et Buffet, peu de politiques se sont déplacés dans la rue. Pas la peine de se montrer devant des caméras quand il n'y a pas un chat derrière la banderole. 

Certes, les syndicats nous la jouent "Rien n'est joué", mais en fait, c'est un constat d'échec pour toute la gauche et la preuve qu'on peut réformer en dépit de la rue. Chirac et De Villepin, qui ont reculé plusieurs fois devant la dictature gauchiste passent désormais pour ce qu'ils sont : des lâches qui ne voulaient surtout pas prendre de risques !

Le pari de Nicolas Sarkozy s'est révélé payant : aller au bout des choses, ne pas se laisser embrigader par une horde de contestataires professionnels et par des manipulateurs d'opinion, laisser les brailleurs brailler et au final, imposer une réforme nécessaire même si trop timide encore.

Reste le coût de ces grèves et leur impact futur sur notre économie : Rien qu'à la SNCF, ce sont 150 millions d'euros qui sont partis en fumée !! La France avait-elle les moyens de se payer de telles pertes ? Certainement pas.

Il serait logique désormais que les casseurs payent !! Donc que les syndicats et les partis de gauche se voient ponctionner de leurs subvention pour combler tous ces nombreux trous engendrés par leur comportement imbécile et rétrograde.

Quand aux dindons de la farce, alias les salariés embrigadés, la perte de 5 ou 6 journées de salaire devrait les faire réfléchir avant de se lancer dans un combat perdu d'avance.

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 07:12

L'hypocrisie socialiste n'a pas de limite. Après avoir traité les symboles de l'ouverture de traitres il y a 3 ans, le PS pleure désormais leur départ en parlant de gouvernement ancré à droite.

Que les ministres d'ouverture aient déçu, nul ne dira le contraire. Pire encore, ils n'ont jamais réussi à s'imposer et à séduire l'électorat du camp adverse. C'était pourtant le pari de Nicolas Sarkozy. Et comme depuis des mois, certains critiquaient ouvertement le gouvernement auquel ils appartenaient (mais sans avoir le courage de démissionner), mieux valaient qu'ils partent pour de bon.

Quand à Jean Louis Borloo, rappelons que ce sont les médias qui en ont fait un premier ministre ! Ces médias toujours aussi prompts à donner des leçons, tirer des plans sur la comète mais surtout à ne jamais reconnaître leurs erreurs. François Fillon était le mieux à même à se succéder à lui même. Pourquoi tout changer, quand il s'agit juste de revenir à la politique pour laquelle Nicolas Sarkozy a été élu ?

On notera tout de même que Frédéric Mitterrand a gardé la confiance du président, que Juppé fait un énième retour (même s'il est vrai que son éviction au lendemain de son échec aux Législatives était injuste), que Eric Woerth paie la polémique Béttancourt mais surtout que le président regarde surtout sur sa droite. On verra si on a vraiment une politique de droite !

Les grincheux nous balancent du "tout ça pour ça". Mais honnêtement, qui y croyaient à un retournement spectaculaire ?

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 07:29

Pour le grand  (par la taille mais petit par l'esprit) de Villepin, Nicolas Sarkozy serait une parenthèse dans l'histoire. Passons sur cette métaphore qui ne vise qu'à assimiler le président actuel au régime de Vichy (une méthode utilisée par le PS et par Bayrou depuis des mois) pour regarder ce qu'est De Villepin.

De Villepin est un homme politique qui n'a jamais élu ! Il  a donc fait sa carrière sans jamais solliciter la confiance du peuple. 

En 1997, il organise une dissolution de l'assemblée nationale un an avant les élections législatives ! La suite, on la connaît : le PS l'emporte et durant 5 ans "gère" le pays : emplois jeunes, 35 heures, retour des communistes dans un gouvernement... 5 ans de gâchis mais De Villepin reste à son poste.

En 2003, De Villepin monte à l'ONU pour défendre Saddam Hussein et son régime abjecte. Popularité instantanée auprès des anti-américains nombreux dans notre pays, mais au final, il a surtout montré que la France soutenait les dictatures et avait passé la page de la liberté. Il est vrai que de quelques amis de De Villepin étaient impliqués dans le scandale Pétrole contre nourriture et que la chute de Saddam entraînerait l'annulation de la dette irakienne envers la France.

En 2005, la France subit des jours et des jours d'émeute, organisés par la racaille de banlieue. Qui voit-on sur le terrain ? Pas le premier ministre De Villepin, mais bel et bien Nicolas Sarkozy. Matignon et l'Elysée qui espéraient une grosse bavure du ministre de l'intérieur n'ont pas levé le petit doigt pour l'aider, confirmant que la lâcheté qui les animait en 2003 n'était pas un acte isolé. 

Au printemps 2006, De Villepin cède devant la rue à propos du CPE. Certes, il se sert d'une censure du conseil constitutionnel pour sauver sa misérable face, mais le fait est là : le petit homme politique préfère laisser la rue gouverner et prendre le pouvoir. Chirac était coutumier du fait (1995 est le pire exemple de cette habitude minable qui consiste à laisser une minorité de privilégiés dicter sa loi à une majorité), De Villepin ne fait qu'imiter servilement son maître.

On pourrait évoquer Clearstream, le rapprochement avec Royal, la création de son petit parti alors qu'il reste à l'UMP (on joue toujours la sécurité quand on est un lâche)... Mais qu'importe : De Villepin n'est qu'un nain, un sous-Bayrou, un résistant de pacotille. Bref, pas de quoi en faire tout un plat !

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 17:41

Allez, je vais encore me faire des amis, mais bon, ce n'est pas bien grave d'avoir une opinion divergente !!

La retraite à 62 ans n'est qu'un pis-aller. J'avais espéré, quand Nicolas Sarkozy avait attaqué l'héritage du pétainiste Mitterrand et le recul de 65 à 60 ans, qu'il ferait le choix qu'une très grande partie de l'Europe a fait : le départ à 65 ans !

Hélas, sans doute effrayé par des manifs qui ont eu lieu de toutes façons, le gouvernement et le président ont coupé la poire en deux, à savoir 62 ans.

Ce n'est qu'une demie mesure !! Elle ne règle le problème que jusqu'en 2018-2020, une misère.

Les syndicats pipeauteurs ont quand même beuglé et le Français, qui aime se faire manipuler, se dresse donc contre une mesurette. Il est vrai que le courage n'est pas la chose la mieux partagée de notre pays !!

De toutes façons, avec l'allongement de la durée de vie, il faudra bien un jour se poser VRAIMENT la question de la retraite telle qu'elle est faite actuellement et ose le mot tabou : capitalisation !!

Mais c'est un autre débat 

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 22:03

Entre 1,1 et 2 millions d'imbéciles heureux contre la réforme des retraites !! Un jour, ces tanches comprendront que les syndicats leur mentent !!

Sans doute 100 000 crétins contre la politique "sécuritaire" du gouvernement !! La racaille de banlieue doit bien rigoler, surtout quand elle sait que les juges la soutient contre la police !!

Mais à peine un millier de manifestant pour l'apéro républicain du 4 septembre !!

Que voulez vous, fêter l'anniversaire de la IIIe République, c'est sale, c'est raciste, c'est vieux-jeu, c'est totalement démodé !!

Par contre, beugler contre le gouvernement, c'est tendance, cela permet de s'encanailler à peu de frais. Et quel pied de prendre la France en otage en organisant des grèves à tous les étages . Cela dit, quand on entend que 62% des Français soutiennent les feignasses qui font grève, on peut se dire que la France mérite un tel boxon !!

On vit dans un pays où tout le monde se drape dans des attitudes soit-disant républicaines, mais en fait, où tout le monde se moque de l'avenir et ignore le passé .

On vit dans un pays où les médias crachent sur les apéros républicains, les présentant comme des manifestations fascisantes. Il n'y a qu'à voir la photo que le Figaro a proposé dans ses pages. Le Figaro !! Alors imaginez les daubes comme Libé ou Le Monde !

La France est un pays où la majorité de la population préfère vivre dans l'ignorance et se faire manipuler par des médias !

Tant pis pour nous, hélas !

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7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 08:52

Le sondage est clair !! La gauche bisounours ne vit pas dans le même monde que les Français !!

Tant pis pour elle : en 2012, elle risque encore de ne jouer que les matchs de poule !

(Source : Le Figaro)

pol201031-sondage-insecurite-V2 grand

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 09:11

L'affaire du meurtre de l'humanitaire Michel Germaneau a permis de voir que l'anti-sarkozysme était un sport toujours aussi pratiqué en France. On aura noté aussi que la victime n'a finalement pas eu droit à beaucoup de compassions. Entre les "Il n'avait qu'à pas aller là bas" ou "Cet imbécile croyait quoi ?" ou encore "Il n'avait qu'à faire ses activités humanitaires en France !", preuve en est que dans notre pays, il ne faut surtout pas sortir des clous et qu'il vaut mieux être journaliste quand on est enlevé par des islamistes !

Petite précision : lorsque les organisations d'aide occidentales quittent une zone de pauvreté en Afrique, elles sont immédiatement remplacées par des islamistes. Le moindre bout de terrain perdu devient alors bien difficile à retrouver. Et ce, même dans les pays d'Afrique catholiques. L'Islam y progresse partout parce qu'on lui abandonne des populations désespérées. Ceci est valable pour les zones les plus pauvres, y compris en France, même si dans notre pays s'ajoute un refus de s'intégrer patent !

Donc dire que l'action de Germaneau était inutile pose la question de notre propre attitude face à la misère qui gangrène le monde. 

Mais où le débat devient débile est que les adversaires de Sarkozy ont trouvé ici une mine inépuisable de reproches !! On a donc pu entendre que si le président a haussé le ton, c'est pour faire oublier l'affaire Woerth. Mais s'il n'avait rien dit, ces mêmes Saint Just l'auraient accusé de lâcheté !

On reproche également au pouvoir de vouloir faire la guerre au Mahgreb mais être incapable de faire respecter la loi en France dans les enclaves islamistes. Cependant, ces mêmes refusent que le gouvernement utilise la force : il suffit de voir comment la mort du braqueur de Grenoble a été traitée par une partie des médias. De truand, il était devenu une victime de notre société injuste car de droite !! 

Il est impossible à un gouvernement, quel qu'il soit, de mener une véritable action d'envergure dans les banlieues . Immédiatement les associations bien pensantes, SOS racisme, la gauche extrême, les médias complaisants hurleront au fascisme et réclameront que la misère soit déjà combattue avant. Ces rigolos oublient juste qu'avant de gagner les coeurs, il faut déjà éradiquer la violence. Et que pour cela, il faut frapper fort.

Mais les années de renoncement de la gauche et de la droite nous ont conduit à une impasse que le politiquement correct a encore amplifié. Désormais un retour en arrière semble impossible. On l'a encore vu avec les critiques délirantes du PS contre la réunion à l'Elysée sur les Roms. Le PS estime que le saccage de Saint-Aignan par des Roms auraient du rester une simple affaire de vandalisme. Comme en 2005, quand le PS estimait que les émeutes n'avaient rien d'ethnique. Pour le PS, le problème des Roms et des gens du voyage est le logement. Mais quand on voit comment certaines aires créées pour eux sont dégradées à vitesse grand V....

Je peux me tromper mais j'estime que la France doit être soutenue quand elle dit vouloir combattre l'islamisme et qu'on n'a pas affaire juste à une posture sarkozyste ! Le dénigrement systématique du gouvernement actuel n'est pas mon fort.

Les reproches oui, le rejet en bloc non. Car, contrairement à pas mal, je n'ai pas oublié le programme de Mme Royal et je n'oublie pas l'attitude de la gauche depuis 3 ans !

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 08:46

Décidément, une bonne partie de la gauche vit dans un monde merveilleux , peuplé de sympathiques islamistes, un monde où toute personne peut prendre sa retraite à 55 ans sans mettre en péril les comptes de la nation. Bref, le monde de Oui Oui !

En refusant de prendre part au vote sur la burqa hier, une énorme proportion des députés PS (mais aussi villepinistes !!) montre qu'ils n'ont toujours pas compris que ce symbole d'oppression de la femme était bien plus qu'une caution pour récupérer des électeurs FN. La burqa est un test islamiste de plus pour la République, et vouloir l'ignorer est une faute grave que nous paierons un jour ou l'autre.

Une chance pour le PS, il lui reste encore quelques personnes qui ont bien conscience de la lutte en cours. Manuel Valls, Aurélie Filippetie et André Gerrin (PC) en font partie. Mais c'est d'Yvette Roudy qu'est venu le coup le plus dur envers les naïfs de gauche. En déclarant, dans une lettre ouverte à Jean Marc Ayrault "Les fondamentalistes ne sont pas fous, ils commencent intelligemment par la burqa, mais ensuite ils demanderont des temps de piscines distincts, des classes séparées. A Lyon, ils demandent déjà des espaces séparés dans les bus. Ils veulent des programmes scolaires expurgés de toutes allusions à la sexualité. Ce sera l'apartheid", l'ex ministre de Mitterrand ne fait que rappeler quelques évidences. Gageons qu'elle sera bientôt accusée de sarkozysme aigüe par ses futurs ex-camarades !!

Mme Roudy aurait pu rajouter le refus d'étudier la Shoah en classe ou bien le fait que les piscines à horaires séparés existent à Lille et qu'ils ont été décidés par Martine Aubry (dont Le canard enchaîné pourrait s'intéresser à son nouveau mari,il serait surpris).

Mais si Yvette Roudy sauve l'honneur de la gauche, on ne peut en dire autant de Daniel Garrigue, député villepiniste de la Dordogne qui lui a carrément voté contre !! Son argument ? pour lui , légiférer contre la burqa revient à glisser vers une société totalitaire !! On sait que De Villepin, dans sa haine anti-Sarkozy, menace de ne pas voter la réforme des retraites . On le savait aussi fan des dictatures du Moyen Orient comme l'a montré son discours honteux à l'ONU quand il a défendu ipso facto l'Irak de Saddam. On sait désormais qu'il est aussi con que les munichois de 1938.

Franchement, si c'est cela le recours de la droite pour 2012, nous avons de sacrés cheveux blancs à nous faire.

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 23:06

Comme elle tombe bien cette affaire Bettancourt pour l'opposition. Il suffit donc de quelques enregistrements téléphoniques pour que l'amalgame se fasse.

Ainsi donc , la femme d'Eric Woerth est engagée dans une société qui gère la fortune de Lilliane Bettencourt, cette dernière pratique l'évasion fiscale, donc la femme de Woerth pratique de la fraude fiscale avec l'accord de son mari, alors ministre du budget !! Dans le genre raccourci, on fait difficilement mieux.

Mais bon, si la gauche ne faisait pas des raccourcis faciles, cela se saurait. Et haro donc sur le ministre chargé de la réforme des retraites. Cible politique facile (il a une belle tête d'expert comptable, et le public n'aime pas les experts comptables), Woerth est donc l'objet de la curée des Montebourg, des Aubry , des Marianne et tout ce que la gauche compte de bonnes âmes hypocrites !! Ha, comme il devient facile de faire de beaux amalgames en jetant en pâture une femme riche, un ministre, sa femme à une opinion publique qui déteste l'argent (mais qui rêve d'en avoir) . Du coup, la gauche se prend à rêver d'une démission en pleine réforme !!

Quelle séisme effectivement ce serait : un ministre obligé de partir parce que sa femme ferait partie d'une équipe qui aurait pratiqué la fraude !! Le plus drôle est que tous à gauche jure que Woerth est honnête, intègre, ect... Judas ne disait pas autre chose de Jésus. On connaît la suite !!

Disons le franchement, le procédé est scandaleux, mais il marche. Chauffée à blanc, l'opinion publique demandera sa tête (comme elle a demandé celle de Doménech) et finira par rejeter une réforme nécessaire, quoiqu'incomplète.

Il parait que c'est de la politique. J'aurais tendance à appeler cela la connerie en technicolor !!

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 16:32

Tout à la triste actualité des bleus, on en oublierait presque le gouvernement a fait tomber un tabou : celui d'une retraite à 60 ans intouchable !!

On sait que cette limite avait été mise en place par François Mitterrand, sans vraiment de concertation (Delors et Rocard étaient totalement contre) et surtout pour marquer une nouvelle étape dans les conquêtes sociales. L'ancien pétainiste avait également offert une 5e semaine de congés payés, afin de se mettre dans les pas de Léon Blum (un  véritable grand homme politique) et faire oublier qu'en 36, il se situait plutôt à droite de l'Action Française.

Mais quid de cette polémique : en 1981, l'espérance de vie n'était pas si grande, il n'y avait "que" 1,8 millions de chômeurs et le système de retraites avait encore un sens.

30 ans plus tard, tout a changé : on vit plus longtemps, on travaille plus tard, le chômage est plus important. La faillite de la retraite par répartition est hélas patente puisque on compte moins d'actifs pour plus de non actifs.

Cette volonté de passer à 62 ans va bien entendu faire hurler ceux qui estimaient que la ligne des 60 était infranchissable. C'est de bonne guerre. Mais pour autant, on n'en serait sans doute pas là si, en 1990, Michel Rocard avait pu vraiment réformer en profondeur au lieu de créer juste une taxe de plus la CSG. Hélas, Mitterrand n'allait pas se désavouer. Et puis, soyons honnête, ayant déjà un pied dans la tombe, il se moquait un peu de ce qui arriverait après 1995 !!

20 ans de perdu, 20 ans de réformetttes et 20 ans où le mur se rapproche inexorablement. Le pire est que la solution proposée n'est même pas sûre d'être suffisante. L'Allemagne a choisi 65 ans. La France a préféré y aller par petite touche. On verra qui a eu raison.

Je comprends ceux qui s'indignent de ce recul de 60 à 62 ans. Moi même, ayant commencé à 18 ans, je me dis que j'en ai encore autant à faire. Mais bon, j'ai la chance d'avoir un métier qui ne m'use pas trop physiquement (mentalement, c'est autre chose, mais cela se voit moins :) !! ). Et il est toujours aussi stupide de refuser le travail à ceux qui, au delà de 50 ans, se retrouvent dans un chômage indigne de leur âge !

Je continue à penser qu'une dose de capitalisation serait une bonne chose, que les métiers vraiment pénibles (pas les conducteurs de train, par exemple) devraient bénéficier d'un arrêt à 55 ans mais que les autres devraient aller à 65 ans. Et qu'une retraite de parlementaire ne devrait s'appuyer que sur les années effectivement faites au service de la nation.

Par contre, les chimères du genre "Taxons le capital" sont une ineptie sans nom. Regardez donc votre feuille de paie à la colonne Cotisations patronales. Elles sont plus importantes que vos cotisations. En clair, le monde de l'entreprise paient déjà les retraites. 

Inutile donc de lui rajouter un carcan supplémentaire.

Mieux vaut une société qui accepte de changer car son évolution l'y oblige qu'une société qui reste sur ses positions et va droit dans le mur.

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