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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 07:12
Que devient la gauche en ces temps de crises ?

Elle continue à vivre dans un autre monde !!

Certes, elle s’est réjouie comme la majorité des Français (sous-informés il est vrai) de la victoire d’Obama, même si, ça et là, certaines voix rappellent que le candidat démocrate est plutôt pour la peine de mort , qu’il ne veut pas toucher au 2e amendement et qu’il risque de faire une politique isolationiste.

Mais pour le reste, la gauche offre un spectacle curieux, voire désolant. Petit florilège à travers deux exemples.

Le combat des chefs :

A l’heure actuelle,il semblerait que Martine Aubry ait gagné avec 42 voix d'avance sur Ségolène Royale (et 50,02% des voix). Dans les deux cas, je pense que le choix était cornélien : l’une est responsable des 35H, l’autre a montré comment la démagogie était une arme lors de la dernière présidentielle. Mais ce qui a frappé, c’est l’étalage de coup bas, de discours déconnecté de la réalité, du sentiment que l’on ignorait la crise financière et que, finalement, élire un premier secrétaire était bien plus important que relancer l’économie mondiale. Le congrès de Reims a été un fiasco retentissant et le parti est en train d’exploser. Pour information, Mélanchon a quitté le PS emportant avec lui un bon bout de l’aile gauche afin de créer un nouveau parti politique.

Aux vues de la réaction de Royal (nous n'allons pas nous laisser faire, il faut un nouveau scrutin), difficile de croire que l’on pourra éviter un clash mais surtout, est-ce vraiment si important en ces temps où la récession guette et où la future présidence américaine risque surtout de fragiliser les démocraties ?

La grève à l’Education Nationale :

Après une énième grève unitaire, très suivie, on aura remarqué que le service d’accueil minimum est possible dans les villes de droite mais impossible dans les villes de gauche !! A part cela, les maires ne font pas de politique politicienne. Bien entendu, les syndicats rejettent la faute sur le vilain Darcos, coupable de refuser de négocier. Ce que ne disent pas les syndicats, c’est que pour eux, une négociation revient à refuser ce que propose le ministre : non au soutien scolaire, non à la réorganisation du lycée, non aux nouveaux programmes, non aux suppressions de poste, non à la réforme du CAPES… Ajoutez à cela quelques gros mensonges du style « tous les parents nous soutiennent », « il n’y a pas eu de concertation sur les SMA » et vous obtenez un combat d’arrière-garde, certes impressionnant, mais totalement déconnecté de la réalité.

Et pour continuer dans cette voie, la SNCF ne sera pas en reste la semaine prochaine !

Qu’on se le dise, la gauche française est toujours aussi à côté des pompes de la société. Pour la plus grande  joie d’un certain Nicolas.
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28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 07:55
Quelle malédiction frappe la droite française ? Il faut croire que les idées conservatrices ne peuvent que triompher durant la lutte pour le pouvoir et dans l’opposition à la gauche, puis qu’elles s’évanouissent dans le ramollissement dû à la pratique de ce pouvoir.

Revenons un peu en arrière. Fin 2006, Ségolène Royal est assurée de gagner la présidentielle. Le bilan de Chirac est calamiteux, la crise du CPE a ridiculisé De Villepin, la droite perd toutes les élections locales et nationales depuis 2004 et n’a même pas été capable d’imposer le traité européen. Mme Royal a tout pour elle : elle est jeune, séduisante, bénéficie de l’appui sans limites des adhérents du PS et d’une énorme partie des médias. Elle est l’avenir.

Et puis, la machine va s’enrayer. Certes les gaffes à répétitions vont la plomber, mais surtout Nicolas Sarkozy va se lancer dans la bataille de manière quasi militaire !! Aucun écart, aucune erreur, une stratégie de séduction qui va assécher le Front Nationale, capter les voix de droite et finalement lui donner une victoire éclatante !! Elu pour réaliser ce que Chirac a refusé d’assumer pendant 12 ans , Sarkozy a alors toutes les cartes en main : il met la gauche à terre avec l’ouverture, il bénéficie d’une légitimité énorme, son langage clair et fort plaît aux Français qui se découvrent, tout étonnés, conservateurs et libérales , et surtout, il jure, la main sur le cœur qu’il appliquera le programme promis.

Hélas, il faut croire que comme les soldats d’Alexandre, le luxe et la pourpre font affaiblir ses résolutions !! Nicolas Sarkozy va surtout tomber dans le piège classique : il veut plaire.

Il veut plaire à tous, y compris aux 47% de Français qui n’ont pas voté pour lui. Il veut plaire aux médias, y compris ceux qui font partie de la gauche la plus archaïque. Or, et les grands dirigeants l’ont compris, on ne dirige pas les yeux sur les sondages d’opinions, on dirige avec un cap et l’on s’y tient.

Les premiers signes apparaissent très tôt. En choisissant Guy Môcquet comme symbole de la résistance, il entend apparaître comme au-dessus des partis mais la gauche se refuse à lui donner un satisfecit. Finalement, la polémique sera tellement forte qu’elle effacera tout le message. Aux législatives de 2007, il commet l’erreur de laisser parler Borloo contre Fabius. Ce dernier qui est tout sauf un crétin lance le concept de la TVA sociale, oubliant qu’elle faisait aussi partie du programme du PS. Sarkozy se défend mal,la droite aussi et le raz-de-marée bleu se transforme en vaguelette . Le président a la majorité, mais la gauche a plus que limité les dégâts. Pire encore, Sarkozy ne peut pas modifier la constitution aussi facilement qu’il le voudrait. Le psychodrame de l’été 2008 montrera les effets de cette bombe à retardement : la modification de la constitution sera l’objet d’un chantage délirant du PS.

Petit à petit, les idées de campagne disparaissent. Sarkozy passe ses vacances avec Georges Bush, mais la presse n’apprécie pas. Dès lors, il n’aura de cesse de donner à ces médias, qui, de toutes façons, ne l’aimeront jamais, des gages de bonnes volontés. La libération des infirmières bulgares aurait pu être une formidable occasion de démontrer combien Kadhafy est fourbe, cela deviendra un piétinement des valeurs de la France quand la dirigeant Libyen viendra insulter notre pays durant sa visite à Paris.

Passons sur le divorce, le remariage et autres affaires privées pour se concentrer sur l’essentiel : l’échec, pour le moment (car après tout, il reste 3 ans et demi) vient donc de cette maladie honteuse de la droite : envier la fascination idéologique de la gauche.

Chirac y  avait rapidement succombé. Il avait suffit que les syndicats organisent un pseudo mai-68 en décembre 95 pour qu’il tourne le dos à ses promesses. Exit donc le libéralisme et retour à la bonne vieille gestion à la petite semaine, aux réformettes, aux compromis !! En 97, il perdait la majorité pour 5 longues années. En 2002, même refrain, victoire surprise grâce à l’ennemi de toujours, Le Pen, puis 5 longues années de reculades, de concessions à la gauche sans compter le virage anti-américain débile de 2003, qui nous valut tant de louanges dans les pays ennemis de la liberté.

Qui se souvient que dans les années 80, Chirac citait Reagan et Thatcher comme exemples ?

Qui se souviendra que Sarkozy a inspiré sa campagne de celle de Bush, en l’ancrant à droite, en osant mettre sur la table des valeurs de patriotisme, d’esprit d’entreprendre, de liberté, de lutte contre le terrorisme. Certes, les pessimistes avaient bien vu que, lors d’un célèbre débat face aux Français, il avait entonné le refrain chiraquien sur l’intervention en Irak mais, naïf que j’étais, j’espérais que ce n’était qu’une concession à la gauche médiatique. Et puis, se réclamer d’un Georges Bush détesté par 98% des Français aurait offert un boulevard à son adversaire.

Quand Alexandre le Grand prit Babylone, ses meilleurs soldats se laissèrent étourdir par la pourpre et le luxe de la ville perse. Il fallut au conquérant une énorme faculté psychologique pour les inciter à repartir de l’avant.

Rome s’écroula car des Empereurs décadents, soucieux de plaire au peuple, refusèrent d’envoyer les précieux citoyens romains garder le limes et les frontières de l’Empire. Ils déléguèrent cela à des troupes barbares. La suite, on la connaît : quand les Francs et autres Wisigoths déferlèrent sur l’Empire , il n’y eut plus personne pour résister. Rome tomba et avec elle l’idée d’une Europe unie.

Sarkozy c’est à la fois Alexandre, pour sa conquête du pouvoir et Rome pour son goût du luxe et son désir de flatter les médias. Il croit encore  naïvement que la gauche lui sera gré de se rouler à ses pieds. Ignore-t-il qu’il est considéré comme un ultra libéral dans les facultés qui préparent la future élite ? Ignore-t-il que dans les médias acquis à la gauche , on ne cherche encore qu’à le ridiculiser, le traîner dans la boue ? Ignore-t-il que ceux qu’il espère séduire rient sous cape en le voyant s’agiter ?

Depuis quelques mois, il ne cesse d’envoyer des gages de gauche : refus d’extrader Petrella, mise en accusation du libéralisme, frein brutal sur les réformes,  relance de la dette… Tout l’édifice de 2007 part en pièce . Et pour quel résultat ? Son image ne s’améliore pas et il n’a toujours pas compris que gouverner c’est imposer ce qu’il faut faire, pas faire ce qu’il faut pour plaire.

 Nicolas Sarkozy veut marquer son temps ?

Alors qu’il cesse de gouverner pour les hypocrites mais qu’il sache que gouverner, ce n’est pas faire l’unanimité.

Un bon gouvernant n’est pas populaire, ne cherche pas à l’être. Il ne cherche pas le profit immédiat mais fait ce qui est juste. Churchill a promis du sang et des larmes. Il fut viré par les électeurs après la guerre. Mais au final, qui l’histoire retiendra ?
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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 07:23
Une voix !! Une voix seulement pour que la réforme des institutions, la plus ambitieuse depuis 1958 soit adoptée !!

Une fois de plus, la gauche ultra conservatrice ne sort pas grandie de cette affaire. En refusant cette révision pour des raisons politiciennes, en refusant des réformes qu'elle avait pourtant annoncées, en parlant de dictature rampante alors que les droits du parlement sont renforcés, que le 49-3 est limité, la gauche a perdu, une fois de plus, l'occasion de sortir de la ringardise.

Mais surtout, en jetant l'opprobre sur Jack Lang, seul socialiste à avoir osé braver le "clan" Hollande en balançant, par la voix de Royal "Comme disait François Mitterrand, sur le chemin de la trahison, il n'y a que le fleuve de la honte à traverser", le PS montre surtout que s'il y a un parti qui pratique la dictature interne , c'est bien lui.

Hollande a beau jeu de parler de pression sur l'UMP, c'est bien lui qui a menacé des foudres les 12 députés PS qui voulaient voter lui. Ce sont les dirigeants socialistes qui parlent de trahison et qui insultent désormais Lang, tout comme ils l'ont fait avec Kouchner !!

Nicolas Sarkozy, en 2007 avec l'ouverture, espérait rénover la vie politique. Mais pour cela, il faut être deux. Le PS se moque de l'avenir, seul compte le "Tout sauf Sarkozy". Hier, ils n'allaient pas voter contre des réformes, mais contre un président. La politique du pire, en somme !!

A l'automne , le PS aura un nouveau dirigeant. Avec un peu de chance, ce sera un réformateur. Mais aux vues des choses entendues hier, il est clair que la ligne dure et antidémocratique va perdurer longtemps, très longtemps.

En attendant, Bravo Mr Lang . Grâce à vous , la réforme est passée. Courageux , mec !!
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20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 10:40
Passera ? Passera pas ?

En tous cas, voici les modifications que souhaite le Président.

DECRYPTAGE

CONGRES DU PARLEMENT DU 21 JUILLET 2008

Télécharger le "Projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Ve République" :Cliquer ici

LES PRINCIPALES DISPOSITIONS DU PROJET DE REFORME

POUVOIRS DU PARLEMENT
  • chaque assemblée maîtrise la moitié de son ordre du jour 
  • "un jour de séance par mois", l'ordre du jour est fixé par l'opposition
  • veto du Parlement (majorité des 3/5èmes en commission) sur les nominations les plus importantes du chef de l'Etat
  • la Cour des comptes assiste le Parlement dans le contrôle de l’action du gouvernement
  • l'examen des projets et propositions de loi, sauf budget, porte en séance sur le texte adopté par la commission
  • "une séance au moins" de questions au gouvernement par semaine, y compris durant les sessions extraordinaire
  • commissions permanentes portées de 6 à 8 dans chaque assemblée
  • recours à l'article 49-3 (adoption sans vote) limité aux budgets de l'Etat, de la Sécu et à "un autre texte par session"
  • lorsque l'exécutif engage les forces armées à l'étranger, il en informe le Parlement dans les trois jours. Au delà de 4 mois, la prolongation est autorisée par un vote
PRESIDENT DEVANT LE PARLEMENT

Le chef de l'Etat peut s'exprimer devant le Parlement réuni en Congrès. Débat ensuite sans vote en dehors de sa présence. Aucune périodicité prévue

MANDAT PRESIDENTIEL

Pas plus de deux mandats consécutifs

OPPOSITION

La loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation

MEDIAS

L'indépendance, le pluralisme et la liberté des médias sont garantis par la loi

DROIT DE GRACE

Disparition du droit de grâce collectif

DEFENSEUR DES DROITS

Nommé pour 6 ans par le chef de l'Etat, il recueillera les "réclamations" des personnes s'estimant lésées par un service public

REFERENDUM D'INITIATIVE POPULAIRE

Un référendum peut être organisé à l’initiative d’un cinquième des membres du Parlement, soutenus par un dixième des électeurs

EXCEPTION D'INCONSTITUTIONNALITE

Tout citoyen peut saisir le Conseil constitutionnel à travers le filtre du Conseil d'Etat et de la Cour de Cassation

PLEINS POUVOIRS

Saisine possible du Conseil constitutionnel par les parlementaires après 30 jours, puis examen de plein droit un mois plus tard

LANGUES REGIONALES

Reconnaissance de l'appartenance des langues régionales au patrimoine de la Nation

PARITE

La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités professionnelles et sociales

GOUVERNEMENT

Les ministres issus du Parlement retrouvent automatiquement leur siège en cas de démission ou renvoi

REPRESENTATION ELECTORALE

. les Français de l'étranger sont représentés par des députés comme par des sénateurs

. 577 députés (inchangé) et 348 sénateurs (contre 331)

ADHESION A L'UE

Ratification par référendum sauf si une majorité des 3/5èmes, dans chaque assemblée, saisit le président qui peut opter soit pour le référendum soit pour une ratification parlementaire à la majorité des 3/5èmes

CONSEIL SUPERIEUR DE LA MAGISTRATURE (CSM)

Il n'est plus présidé par le président de la République. Les formations du siège et du parquet restent composées à parité de magistrats et de non-magistrats lorsqu'elles siègent en matière disciplinaire

Source : Projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Ve République 
 
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17 juillet 2008 4 17 /07 /juillet /2008 15:36
Sans doute jaloux de la mainmise de Mme Royal sur le microcosme à la Voici, Bayrou a décidé de frapper fort aussi !!

N'ayant pas été cambriolé et ne se sentant pas suivi, le 3e homme  de la présidentielle a décidé que si Tapie s'en était sortie face à la justice, c'était bien entendu grâce à Nicolas Sarkozy !!
 
Décidément, que de pouvoirs a le président : il cambriole à distance, fait suivre les candidats, tient les médias, manipule les sondages, envoie sa femme dans les bacs de disques et bien entendu , il rend justice lui même.
 
Rappelons que l'affaire Tapie/Adidas a éclaté il y a 14 ans, que Tapie a fait de la prison mais qu'il n'a jamais dévié de sa ligne de conduite : le Crédit Lyonnais a bradé Adidas pour aller vite en besogne. Et cette version a été confirmée plusieurs fois par la justice. 
 
Qu'on ne s'y trompe pas, je n'ai aucune estime pour Tapie, un margoulin qui a introduit le doute dans le football et s'est servi de la politique comme on utilise un beau jouet. Mais pour l'affaire Adidas,  il s'est fait flouer. La justice lui a rendu son bien. Affaire classée.
 
Pour Bayrou, il est toujours plus facile d'éructer et d'accuser Pierre Mazaud puis Nicolas Sarkozy. Ainsi, on existe médiatiquement face à une Royal de plus en plus omniprésente.
 
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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 08:55
Décidément, elle ne sait vraiment plus quoi faire pour que l'on parle d'elle. Après ses propos sur Ingrind Bettancourt et son étonnement qu'ils fassent polémique (C'est vrai quoi, je parle de récup politique dans un moment où la nation partage la joie d'une libération et je m'étonne que ça fasse polémique !!) , voilà qu'elle accuse carrément le "clan Sarkozy" d'avoir rapport entre les récents cambriolages de son appartement !!

De mieux en mieux, si l'on peut dire, donc pour l'ex-candidate PS qui n'en finit plus de sombrer dans le ridicule et la paranoïa. On comprend décidément mieux François Hollande qui décidé d'aller voir ailleurs.

"J'observe que, la semaine dernière, le lendemain où j'ai dit qu'il fallait mettre fin à la mainmise du clan Sarkozy, mon domicile a été mis à sac" . Ce sont ses déclarations où la donzelle du Poitou , plagiant Florent Pagny (on a les références culturelles qu'on mérite) a ajouté que "sa liberté de parole sera totale". Aux vues de telles déclarations, on l'a bien compris.

Royal estime que Sarkozy vit dans un autre monde, qu'il baigne dans l'argent et qu'il ne comprend donc plus les gens. Amusant de la part de quelqu'un qui a toujours vécu de la politique, qui mettait ses enfants à la crèche de l'Elysée, qui se fait financer par le milliardaire Pierre Bergé et qui , quand elle vivait en couple, avait un revenu estimé à plusieurs dizaines de milliers d'euros par mois. Royal voyage à droite et à gauche (Québec , dernier voyage en date), dépense des fortunes en frais de justice pour attaquer les journaux et livres qui osent s'attaquer à elle . Tout ça avec un seul salaire connu : celui de présidente de la région Poitou-Charentes !!

Franchement, à ce degré de bêtise, il faut vraiment, vraiment que les militants PS la dégagent de la scène politique !! 
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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 20:31
La cruche du Poitou , dite Marie-bobo pour les intimes n'en rate pas une !! Et surtout, elle ne rate aucune occasion de la fermer.

Sa sortie délirante sur la "récupération politique" de la libération d'Ingrind Bettancourt en dit long sur le QI de cette dinde, inversement proportionnel à son égo !!

« Voilà : ni polémique ni récupération politique qui serait totalement décalée parce qu'en l'occurrence Nicolas Sarkozy n'a été absolument pour rien dans cette libération ». 

Whaou !! Ca , c'est de la petite phrase politicienne qui tue !! Sarkozy n'est y pour rien, ça, on le sait puisque c'est l'armée colombienne qui a tout fait, sur ordre de Uribe (et malgré les dénégations des gauchos helvétiques de TSR) !!

Est-ce pour cela qu'il ne devait rien dire, laisser Bettancourt atterrir en France toute seule et rentrer à pied chez elle !!

Le moins que puisse faire le président français est d'accueillir un ressortissant français capturé et humilié pendant plus de 6 ans par les narcoterroristes des Farcs !!

Mais cela, ça dépasse Royal !! Celle qui dit représenter 17 millions de français ne sait plus quoi inventer pour faire parler d'elle. Or, comme ses attaques contre les livres et les magazines ne lui donnent pas assez de couverture médiatique, autant récupérer la "récupération politique". Car, c'est sûr, si elle avait été présidente, elle n'aurait pas été accueillir Ingrind , elle n'aurait pas tiré la couverture à soi. On le sait, elle ne fait pas de la politique people (à part divorcer un soir d'élection), elle ne met pas sa famille en avant (sauf quand elle fait des photos d'elle à la maternité), elle ne récupère rien... Et puis il faut bien se démarquer d'Hollande (incroyable de voir comment elle traite celui qui est le père de ses enfants) et Delanoë qui ont osé , eux, ne pas critiquer le président.

Espérons désormais qu'à l'automne prochain, les militants PS la renverront dans le Poitou !! Mais par pitié, pas à Chamagne !! 
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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 07:09

Décidément, Chirac n’a honte de rien. L’ex-président a annoncé qu’il refusait de participer aux cérémonies du 14 juillet à cause de la présence du dictateur syrien, Bechar el-Hasad.

 

On peut comprendre cette décision.

 

Mais Chirac, quand il était président, assista aux obsèques du père, nettement plus malfaisant que le fils.

 

Mais Chirac, quand il était président, invitait tous les dictateurs africains à Paris.

 

Mais Chirac, quand il était président, poussa sa femme dans les bras du président chinois, tel un maquereau de bas étage, dans le seul but de consolider des contrats. Certes, j’exagère, ce ne fut que pour une valse.

 

Mais Chirac, quand il était président, défendit son ami Saddam jusqu’au bout, refusant ainsi la liberté à des millions d’Irakiens.

 

Mais Chirac, le candidat de 95, demanda à Séguin de laisser Castro s’exprimer à l’Assemblée Nationale…

 

Doit-on continuer ?

 

La morale est à géométrie variable en politique. L’opposant s’offusque que l’on bafoue les droits de l’homme mais s’en moque une fois élu !!

 

À méditer.

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3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 23:06

Exclu du Parti socialiste, le sénateur du Puy-de-Dôme vient d'adhérer au groupe RDSE (Rassemblement démocratique social et européen) qui compte désormais 17 membres.

LE FIGARO. Dans quel état d'esprit êtes-vous après votre exclusion du PS? 
Michel CHARASSE. Très zen. Pour moi comme pour beaucoup de Français, il y a un certain temps que le niveau du PS ne dépasse pas celui des trottoirs municipaux, sujet sur lequel il faut reconnaître que les socialistes sont très bons!
Qu'entendez-vous par un «certain temps» ? 
Le PS s'est étiolé petit à petit jusqu'à la déchirure brutale de l'échec de Lionel Jospin, en 2002. C'est comme un bassin qui se vide: contrairement à ce qui se passait sous François Mitterrand, nous ne parlons plus aux Français pour leur dire la vérité, mais pour distraire les médias sur des sujets secondaires, des questions de société qui n'intéressent le plus souvent que les minorités.
Vous pensez au pacs? 
Oui, mais pas seulement. Que disons-nous par exemple aux Français, depuis des années, sur l'avenir des retraites? Aujourd'hui comme en 2003, au moment de la loi Fillon, nous n'avançons aucune proposition courageuse. Le gouvernement réforme tout seul, et nous ne savons que dire non. Avec, parfois, des propositions d'une démagogie effrénée: il se trouve encore des élus PS pour faire croire à des pauvres gens que nous reviendrons à 37,5 ans de cotisation! Sur un sujet fondamental qui angoisse tant les Français, les socialistes se taisent parce que dire la vérité en face, ce serait se mouiller sur la durée des cotisations, leur montant, éventuellement le niveau des retraites, sans parler de l'âge de départ! Vous les voyez, ces frileux, se lancer là-dedans? Oh, ils ont été courageux sous Rocard et sous Jospin, pour faire le bilan objectif de la situation des retraites. Mais ils se sont bien gardés d'annoncer la moindre mesure! Au fond d'elle-même, la direction du PS est ravie que la droite se tape le sale boulot. Lionel Jospin avait décidé de n'aborder le sujet qu'une fois élu, de peur, sans doute, que dire la vérité lui fasse perdre les élections. Eh bien, l'absence de vérité a réglé l'affaire!
Est-ce aussi la raison de l'échec de Ségolène Royal? 
Entre autres. Les Français n'ont jamais su ce qu'elle ferait sur les retraites! Elle s'est bien gardée d'y réfléchir, et surtout de faire des propositions. Il faut dire qu'un sujet de cette importance est difficile à aborder dans le cadre de réunions participatives Tupperware… Je suis frappé aussi par le silence du PS sur la situation et sur l'avenir des finances publiques, sécurité sociale et budget de l'État. Le traité de Maastricht de 1992 nous impose de réduire nos déficits de 80 à 100 milliards d'euros d'ici à 2012. Il a été négocié par un président et un gouvernement socialistes, soutenu par une majorité socialiste et approuvé par référendum par les Français, appelés par le PS à voter oui! Le gouvernement actuel s'attaque au problème dans la douleur et sous les lazzis des socialistes, mais que proposent-ils à la France pour appliquer «leur» traité et pour que notre pays reste écouté et respecté en Europe?
Pourtant, le PS parle sans cesse des déficits… 
Oui, tous les jours, sans doute pour faire sérieux et responsable. Mais quant aux solutions, c'est autre chose. Faut-il des impôts et/ou des cotisations sociales supplémentaires? Silence! Des économies budgétaires et sur les dépenses sociales? Motus! Et quand on les pousse dans leurs retranchements, ils brandissent le paquet fiscal, qu'ils proposent d'abroger, ce qu'ils ne feront pas, notamment sur les heures supplémentaires et les droits de succession. En ajoutant aussitôt qu'ils redistribueront les 15 milliards ainsi récupérés en pouvoir d'achat. 2012 attendra! En même temps, ils refusent bec et ongles la moindre participation des patrimoines au financement de la dépendance. Autrement dit, ils trouvent tout à fait normal qu'un pauvre type, qui n'aura jamais de maison ni d'appartement, paie des impôts pour permettre à un propriétaire de transmettre son bien à ses héritiers qui, peut-être, ne se sont jamais occupés de lui. C'est peut-être de la justice socialiste, mais ce n'est pas de la justice sociale! Et je pourrais citer d'autres exemples: que propose le PS pour compenser la montée du prix de l'essence, si ce n'est de laisser le pauvre Sarkozy ramer tout seul?
Le PS va encore vous accuser de sarkozysme… 
Même exclu du PS, je reste socialiste. Je le suis depuis 46 ans, donc bien plus longtemps que beaucoup des adhérents actuels, et pas grâce à une carte à 20 balles! Je voudrais que ce parti, que j'ai servi toute ma vie parce qu'à travers lui je voulais servir la France, sorte à son prochain congrès des propositions sérieuses et courageuses. Qu'il cesse de se demander s'il est libéral ou pas, participatif ou pas… Aujourd'hui, quand on prononce le mot «partage» au PS, combien sortent leur revolver? Notre sociologie n'est plus celle du pays. François Mitterrand disait que, pour gouverner la France, il faut aimer les Français. Le nombrilisme quotidien ne me paraît pas être la forme d'amour que nos concitoyens attendent des socialistes.

Après votre exclusion, dans quel groupe allez-vous siéger au Sénat? 

J'ai adhéré mardi au groupe RDSE, où je retrouve mes amis radicaux de gauche qui, eux, sont de vrais républicains et de vrais laïcs.

(Source : Le Figaro.fr
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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 18:36
Le Français est définitivement un grand enfant gâté. Il élit un homme à 53% en 2007 en exigeant des réformes, mais le rejette en 2008 au nom d’un désamour croissant, largement relayé et amplifié par une presse de gauche.

Il désapprouve l’action en bloc du président, mais approuve les réformes une à une (voir l’article de ce jour du Figaro).

Il estime que le Président met trop en avant sa vie privée, mais se rue sur les magazines people qui en parlent à longueur de page.

Ils rejettent dans le néant le groupuscule de Bayrou (le Modem) mais veut en faire un Premier ministre.

Il se jette sur le moindre faux-pas du président, mais se fout totalement des dérapages de Mme Royal, ses ennuis avec la justice, ses délires mégalomaniaques, ses voyages à l’étranger (payés, semble-t-il, par Pierre Bergé). Il faut dire qu’il n’est pas aidé par une presse qui fait une impasse quasi totale sur les nombreuses bourdes de Marie Bobo.

Il admire et est prêt à voter pour un Obama alors qu’il ne le connaît pas, ignore qu’il a les relations les plus douteuses avec des pasteurs racistes, le Hamas, des militants d’extrême gauche s’essuyant sur le drapeau américain. En clair, le Français, enfant gâté, ne fait que répéter les délires que la presse française gauchiste (pléonasme) lui lance en pâture.

Il en veut à Sarkozy de ne pas avoir tenu sa promesse sur le pouvoir d’achat, sans se rendre compte que le pétrole a doublé, que les matières premières alimentaires ont vu le prix exploser.

Mais avec un pouvoir d’achat en berne, le Français n’est jamais autant parti en vacances nous dit-on !!

Il n’a jamais autant acheté de télé écrans plats, n’a jamais autant téléphoné avec son portable… C’est ça, la crise ?
Le Français voulait des réformes, mais pas pour lui. Pour les autres, le voisin, le gars de l’autre ville mais pas pour sa pomme.

Le Français approuve le service minimum, mais soutient les grévistes.

Il trouve que l’Education Nationale va mal mais estime que les profs ont raison de faire grève le 15 mai (pour leur salaire, soit dit en passant, ne croyez pas leur slogan sur l’école en danger).

Il veut plus de justice sociale mais pas de devoirs du citoyen, il veut plus de libéralisme mais moins de mondialisation.

Il vote dans les grandes villes pour un maire Ps sans se rendre compte que la cohabitation territoriale est pire encore que celle, déjà néfaste, Matignon/Elysée. La récente et scandaleuse décision du maire de Toulouse de fermer les écoles le 15 mai pour ne pas appliquer l’accueil des enfants des classes de grévistes et pour OBLIGER les enseignants à faire grève prouve la bêtise de ces idéologues. On est au-delà du déni de démocratie, on est dans l’irrespect total de l’individu. Le maire de Toulouse, en privant TOUS les enfants de sa ville d’école prouve, une fois de plus, le mépris de la gauche pour les plus humbles.

Pourri, gâté, le Français l’est. Il veut tout et son contraire, le beurre, l’argent du beurre et le cul de la fermière. Il ne veut pas de sacrifices, il ne veut pas travailler plus pour gagner plus. Il veut juste gagner plus !!

Au bout d’un an, la gueule de bois est là. Le Français gâté a cru qu’il pourrait réformer le pays sans rien faire. Pas de chance, on n’a rien sans rien !!

Mais allez faire comprendre cela à des enfants gâtés !!
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