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20 novembre 2017 1 20 /11 /novembre /2017 09:48

Retour du bloc note !!! 

Depuis plusieurs mois, il devient très compliqué pour moi de tenir à jour correctement le blog. Mon travail me prend énormément de temps (d'autant plus que cette année, je n'ai plus d'aide administrative à la direction) ainsi que ma vie familiale (6 enfants, cela occupe !!). Ajoutez-y un manque de retour sur les articles - là où j'avais plusieurs commentaires, polémiques ou non, il y a encore un an, j'ai désormais très peu de personnes qui interviennent - ce qui , je l'avoue, est un peu lassant. Après tout, le blog est fait pour partager mes modestes avis.

 

Bref, plutôt que de continuer sur cette lancée chaotique, je préfère revenir à une formule que j'avais utilisé il y a quelques années, à savoir un bloc note hebdomadaire et, s'il y a matière des  articles supplémentaires. Je vais d'ailleurs rajouter quelques articles cultures notamment sur la musique, le cinéma et les comics. Mais de toutes façons, le bloc note aura toujours une rubrique culturelle.

 

Let's go.

 

Un an de Trump ? Quand les médias nous trompent.

 

Donald Trump a donc fêté le premier anniversaire de son élection. Bien entendu, les médias politiquement correct se sont déchaînés sur le "pire président américain" , "l'abruti en chef qui autorise la chasse aux éléphants", "le neuneu qui tweete plus vite que son ombre pour ne raconter que des conneries" et j'en passe. Glissons rapidement que le début de sa présidence sera fêtée en janvier et qu'il n'est donc pas au pouvoir depuis un an. On ne peut pas demander à des journalistes de comprendre les subtilités de la démocratie américaine.

 

D'un point de vue respect des promesses, Trump a fait ce qu'il avait dit en campagne, notamment cette idée de remettre l'Amérique au premier plan. Que cela soit face à l'Iran, à la Corée du nord ou au Moyen Orient, il a remis un peu d'ordre dans le bordel qu'avait créé Obama en 8 ans. Trump n'hésite pas à dire que certains pays n'ont rien à faire dans le concert des nations s'ils ne respectent pas les règles internationales ! Vis à vis de la Corée, on a tout de même atteint des sommets de stupidité de la part des journalistes qui ont estimé que le danger ne venait pas du dictateur paranoïaque coréen, mais du président élu démocratiquement des USA !! Le monde à l'envers qui rappelle curieusement les abrutis qui, à la fin des années 30, estimaient que la Pologne et la Tchécoslovaquie étaient responsables de la guerre, histoire de cacher leur propre lâcheté.

 

Vis à vis de la Russie, on nous balance depuis un an une destitution de Trump qui, si l'on en croit certains, aurait été élu grâce à Poutine. Rappelons qu'un état étranger ne peut pas franchement truquer des bulletins de vote (y compris les machines de vote électronique) et que Poutine avait plus d'intérêt à voir Clinton au pouvoir. D'ailleurs les démocrates se font discrets sur ce sujet, car leur ancienne candidate est bien plus mouillée dans une affaire de collusion avec la Russie que Trump. Le problème est que, un an après, certains n'ont toujours pas admis le verdict des urnes. La pauvre fille qui a fait un doigt d'honneur au président de son pays a surtout montré le peu de cas qu'elle faisait de la démocratie . Certes, elle est devenue une héroïne pour une partie d'une planète au cerveau bien lavé par les médias, mais à mes yeux, elle n'est qu'une abrutie et je n'irais pas pleurer sur le fait qu'elle ait perdue son job. 

 

D'un point de vue intérieur, l'économie va nettement mieux. Le chômage a reculé, l'abandon de l'Obamacare a redonné une bouffée d'air a pas mal d'entreprise. La construction du mur avec le Mexique, commencé il y a des années sous Clinton (mais cela personne ne vous le dira) et même quelque peu continué sous Obama, va donc se poursuivre. Le Mexique n'apprécie pas vraiment, mais les habitants des états limitrophes, y compris ceux qui viennent justement du Mexique, sont pour car ils ne supportent plus l'arrivée de clandestins. 

 

En clair, Trump fait ce qu'il avait dit qu'il ferait. Cela défrise ses opposants, mais pour une fois qu'un politique tient ses promesses, forcément, cela surprend.

 

Macron, l'imposture continue

 

A la différence des USA, la France a élu un imposteur qui navigue à vue. Si certaines promesses de campagne ont été renvoyées aux calendes grecques quand le nouveau maitre des lieux s'est rendu compte qu'elles étaient infaisables - mais en faisant endosser à d'autres les reniements, comme le fait de repousser la grosse baisse de part de nucléaire qui a dû être fait par Hulot -, pour le reste, on est dans un flottement total.

 

On peut se demander si on a un premier ministre, vu qu'il ne s'exprime jamais, si les députés en marche servent à quelque chose vu qu'ils ne font que perpétrer les mauvaises habitudes qu'ils dénonçaient pour se faire élire (emplois familiaux, absentéisme important avec des excuses délirantes) ou de se plaindre de leurs "scandaleuses" conditions de travail ou bien si le Président, à part insulter les Français quand il est à l'étranger, a compris qu'il dirigeait un pays et non pas un club de belote.

 

D'ailleurs, on notera que Macron parle beaucoup à l'étranger, souvent pour dire n'importe quoi. Sa dernière sortie sur l'Islam qui n'aurait jamais tenté d'éradiquer les autres religions montre que soit il est d'une ignorance crasse (les destructions récentes à Palmyre ou en Afghanistan sont peut être dues à des Suédois végans) soit d'un cynisme écoeurant ! Soit il ment par omission soit de manière délibérée. Dans les deux cas, il n'est pas à la hauteur !

 

Tout n'est pas à jeter bien sûr depuis mai 2017. La tentative de reprise en main de l'école par le nouveau ministre en fait partie. Petit à petit, il essaie de virer tous les pseudo-pédagogues qui minent l'école depuis des lustres. Et même si on peut trouver son approche encore timide , sans doute par crainte de grèves massives de ceux qui veulent que rien ne change (déjà 3 grèves à l'éducation nationale depuis la rentrée), il a le mérite de tenter de remettre les choses dans le bon sens. Reste à voir si Macron ne le lâchera pas au premier coup de vent syndical.

 

Car , et c'est en cela que je parle d'imposture, notre président n'est guère courageux. J'ai déjà évoqué le cas Hulot, obligé de manger son chapeau sur le nucléaire. Mais on pourrait aussi parler de cette interrogation scandaleuse sur l'abaissement de la "majorité" sexuelle ! Alors qu'un FDP a été acquitté après avoir violé une gamine de 11 ans (qui est tombée enceinte) sous le fallacieux prétexte qu'il ne l'a pas contrainte, un gouvernement courageux et un président sérieux auraient profité de cette décision de justice honteuse pour remettre les points sur les i et interdire , sous quelque prétexte que ce soit, les relations sexuelles entre adultes et mineurs. Mais bien entendu, c'est le contraire que nous avons eu, vu que la secrétaire qui s'est emparée de la question s'est demandé s'il ne fallait pas abaisser l'âge de la majorité sexuelle de 15 à 13 ans ! Dans une société qui hypersexualise les petites filles (je suis effaré de voir comment certaines  gamines que j'ai en CE2 ou CM1 sont habillées, tels des gourgandines en bas âge), c'est un très très mauvais signal à envoyer à tous les pervers qui pullulent dans notre pays.

 

La chute dans les sondages de l'exécutif s'explique surtout par cette gouvernance à courte vue, par la déception engendrée par un programme bidon et très évasif, par le fait que, comme en 2012, les Français ouvrent les yeux après s'être fait endormir par un beau parleur. Mais comme on dit, si tu te fais avoir une fois, on peut t'excuser, si tu te fais avoir plusieurs fois, c'est que tu es un peu con.

 

En attendant, on a la nette impression que rien n'a changé : tous les problèmes qui gangrènent la société sont toujours là et vont en s'accentuant ! 

 

Le racisme, excuse commode des médiocres.

 

Venue des USA, cette mode qui consiste à excuser les erreurs de certains à cause de leur couleur de peau est désormais bien ancrée en France. Qu'un footballeur moyen (même si jouant à Madrid) ne soit pas appelé en équipe de France, c'est à cause du racisme de son sélectionneur.

Qu'une femme politique tweete à propos de la mort de Simone Veil "Yes, la meuf is dead" et hop, son antisémitisme est excusé par le fait que l'on attaque une politicienne noire, donc on est raciste.

 

Que des élus protestent contre les prières musulmanes de rues - illégales au passage - et hop, ils sont accusés d'islamophobie et de "perturber" les dites-prières. 

 

Qu'une député de la France Insoumise fasse des parallèles idiots entre le budget du PSG et l'effondrement d'une barrière dans un stade de L1 moins richement doté, et boum, si on ose lui dire qu'elle confond tout, on a droit en retour "Vous m'attaquez car vous être raciste et sexiste"...

 

Ces quelques exemples ne sont hélas pas des exceptions. Désormais, on ne juge pas quelqu'un sur ses actes, mais sur son sexe, sa couleur de peau, sa religion. Mais bien entendu, il vaut mieux être une femme issue de l'immigration plutôt qu'un homme blanc français depuis 5 générations. La première est excusable, le deuxième est forcément coupable. Et les médias entonnent avec une étonnante synchronicité ce refrain. 

 

Soyons clair : un con reste un con, qu'il soit homme, femme, blanc, noir, chrétien, athée, musulman... Sauf pour les donneurs de leçons à la petite semaine.

 

Univers DC en France : un déficit d'images ?

La récente sortie du film Justice League a permis de  voir que, à la différence de Marvel, le monde DC dessiné est très mal connu en France. Ainsi, certaines critiques se plaignent du manque d'humour des films Warner sortis depuis 2013 et Man of Steel, en le comparant avec celui de Marvel. Sauf que dans les comics, cela fait des lustres qu'il n'y a pas une once d'humour dans la plupart des séries. Si on met de côté la mini-série Harley Quinn (un ton humoristique qui tranche avec le reste de l'univers DC), on ne peut pas dire que les séries sorties depuis le fameux Crisis on infinite Earths soit des sommes d'hilarité. Pourtant, les éditions Urban Comics ont fait un travail énorme depuis quelques années pour démocratiser et faire connaître le monde de Superman, Batman, Wonder Woman ou Cyborg. Lisez donc la série Justice League en 10 volumes où Lex Luthor prendra la tête des héros pour lutter contre un Superman maléfique venant d'une autre dimension et vous comprendre mieux mon propos.

 

Les films DC sont donc en totale adéquation avec les Comics, n'en déplaise à certaines critiques qui doivent ne connaitre de la Distinguée Concurrence que Batman et Robin !!

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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 09:12

Hier Juppé a donc déjeuné avec Edouard Philippe. On pourrait se dire que ce n'est qu'une rencontre entre deux premiers ministres.

 

Sauf que Philippe a été le bras droit de Juppé pendant 15 ans. Qu'il l'a trahi (comme il a trahi toute la droite) pour aller quémander ses 30 deniers chez Macron. Et comme Juppé n'a aucune fierté, il a encensé son ex-complice. Philippe lui a rendu la pareille, bien sur. Nous sommes entre gens de bonne compagnie.

 

Cette anecdote en montre bien sur la mollesse de la droite. Après avoir perdu une élection imperdable en étant incapable de répondre aux accusations d'une gauche aux abois (au fait, on en est où de la procédure qui devait envoyer Fillon à l'ombre pour de longues années ? Parce que si la justice a été hyper rapide avant le 22 avril, elle a singulièrement levé le pied depuis, non ?), la droite est toujours le cul entre deux chaises, toujours entre se laisser séduire par l'ancien ministre de Hollande et faire son travail d'opposant.

 

Comme depuis des années, elle tombe dans le piège classique de la gauche : pour attaquer un homme de droite, il suffit de dire qu'il a des accointances, des visions communes avec le Front National. c'est ballot, mais ça marche à tous les coups. Ainsi Wauquiez qui brigue la présidence des Républicains est accusé, y compris au sein des LR, d'être "proche du FN" ! Reproche-t-on à Mélanchon d'être trop proche de Staline ? 

 

Il est vrai que les membres LR qui souhaiteraient passez chez Macron risquent d'être exclu par Wauquiez. Ce qui est tout à fait normal. On ne peut pas être dans deux partis à la fois. Sauf les agents doubles ou les traitres !

 

Cette stratégie de la droite molle a ses limites. En refusant tout débat qui fâche, en refusant d'accuser la gauche de ce qu'elle est, la droite a envoyé Le Pen au 2e tour et Macron à l'Elysée. Dans d'autres pays, la droite ose dire les choses et, comme par hasard, elle gagne.

 

En France, on est totalement noyé dans le politiquement correct. Et Macron en profite. Sa récente interview télévisée, sublime mélange d'eau tiède et de pipeau, a bien montré que c'est lui qui dirige, et non son premier ministre. Mais cela ne fait rien, tout le monde trouve cela extraordinaire . Au passage, quand Sarkozy faisait peu ou prou pareil, on lui tombait dessus. Le soucis est que Macron fait croire qu'il fait les choses, mais franchement depuis 5 mois, qu'a-t-il fait ? Une loi travail par ordonnance , une réforme de l'ISF ! On peut y ajouter les insultes envers les gouvernements de l'est de l'Europe, Pologne en tête ou les Français (feignants , jaloux, fauteurs de bordel...). 

 

En fait, on est dans la politique Canada Dry. La droite ressemble à la droite, mais ce n'est pas la droite. Macron ressemble à un président, mais ce n'est qu'un président Canada Dry.

 

Après, comme je l'ai déjà dit, c'est ce que les Français ont voulu.

 

En attendant, les fachos de gauche et les islamo-bobos vivent tranquille ! Il est bien plus prudent d'arrêter les vilains militants d'ultra-droite qui envisageaient des attentats contre Mélanchon. On notera que, contrairement aux affaires où trempent des islamistes ou des gauchos, les noms de ces dangereux gugusses (qui ne sont pas passés à l'acte) ne sont pas remplacés par des noms d'emprunts.

 

En France, si on veut "foutre le bordel" ou tuer en masse, mieux vaut être d'extrême gauche (ce FDP de la France insoumise qui défend Bertrand Cantat) ou mahométan !!

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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 09:08
Que vaut la parole présidentielle quand elle est mensonge ?

"Fainéants" ! A qui s'adresse cette insulte ?

 

Aux Français qui n'acceptent pas les lois travail ?

 

Ou bien aux anciens dirigeants accusés de n'avoir rien fait en matière de réforme ?

 

Soyons sérieux quelques minutes : qui peut croire que Macron accusait ses prédécesseurs vu qu'il parlait d'actions à venir et, indirectement les manifestations contre la loi travail ?

 

Qu'on le sache, ce ne sont pas Sarkozy, Chirac, Hollande ou Giscard qui ont appelé les Français à descendre dans la rue ! Que la CGT et autre Snuipp manipulent les gens est un fait, mais accuser ceux qui craignent que les nouvelles donnes du marché du travail soient néfaste en les traitant de fainéants est une faute politique que Macron n'assume pas !

 

Pris la main dans le pot de confiture, il fait ce qu'il fait depuis le début de son mandat en matière de paroles politiques : il nie, ment, rejette la faute sur ceux qui ne comprennent pas son intelligence suprême dès qu'il s'exprime.

 

C'est à la fois navrant et inquiétant car cela démontre que la parole présidentielle peut être un mensonge assumé et justifié ! Cela montre aussi que dans la logique du président, il a forcément toujours raison et les autres ont tort. 

 

Un autre qui n'assume pas ses actes, c'est Edouard Philippe, Premier ministre dont on se demande à quoi il sert, à part éteindre les incendies nés de l'incompétence de ses sbires.

 

Comment peut-on balayer les polémiques nées du désastre Irma sur l'île de St Martin ?

 

Comment peut-on nier que l'Etat a failli lors de cette crise sans précédent alors que tous les voyants étaient au rouge ? que peu de choses ont été faites alors que la trajectoire d'Irma était connue plusieurs jours avant son arrivée sur l'île ? 

 

Alors que les îles Vierges américaines et la partie néerlandaise, tout autant touchées, ont su prendre des mesures AVANT l'arrivée du cyclone pour évacuer une partie de la population et éviter les pillages, la France a, comme trop souvent, attendu que la catastrophe soit là pour réagir un peu.

 

Mais pour Philippe, il est honteux de parler de polémique ! il est honteux d'oser dire que les forces de l'ordre n'ont rien fait pour empêcher les pillages et la chasse au blanc ! Il est honteux de remettre en cause un Etat si parfait qui ne se trompe jamais.

 

La parole au plus haut sommet de l'état ne vaut plus rien ! S'excuser de ses propos, admettre que l'on a mal évalué la menace, c'est trop pour ces deux orgueilleux qui, à cause d'un accident de l'histoire (et une bonne dose d'aide des médias) sont arrivés à diriger un pays dont il méprise manifestement une grande partie.

 

La France n'est pas encore dans la situation du Venezuela dans la destruction de la démocratie, mais à ce rythme, on va rapidement en adopter quelques coutumes  !

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 12:55

L'attentat de Barcelone a stupéfié la Catalogne ! Pas par son horreur (qui hélas est en train de devenir quotidienne) mais parce que cette ville ouverte où le "vivre ensemble" est un dogme et où la moindre critique envers l'Islam ou les migrants pourraient vous valoir un séjour dans une arène déguisé en taureau , n'a pas compris qu'on les attaque, eux , si gentils, si ouverts, si pro-migration, si anti-fa, si politiquement correct.

 

Les islamistes doivent bien se marrer de ce gâchis de bougies, de peluches, de fleurs, de minutes de silence... Ils savent que, tant que l'occident ne viendra pas les vitrifier sur les terres qu'ils dirigent, ils seront tranquilles. Et , de la même manière que les pacifistes protégeaient les SS20 qui protégeaient les goulags, la fange gauchiste protège les islamistes.

 

On peut d'ailleurs saluer le courage du maire de Venise qui ose balancer à la face du monde "Si quelqu'un crie Allah akbar sur la place St Marc, il sera immédiatement abattu". On est loin de l'angélisme affirmé par le saint Père ou nos dirigeants.

 

A propos de dirigeants, on pourrait croire que Emmanuel Macron (qui n'allait pas pondre un plan anti-terrorisme en une nuit, rappelez vous la Présidentielle !!) aurait pris la mesure de la menace.

 

En fait non. Il préfère allez insulter les Roumains puis les Polonais lors de sa tournée. La phrase "Les Polonais méritent mieux que cela" n'est pas vraiment passée du côté de Varsovie. La première ministre polonaise a mis cela sur le "manque d'expérience et de pratique politique" de Jupiter, mais espère à l'avenir, il sera plus "réservé".

 

Du coup, les 26 000 euros de maquillages (soit 52 00 fois 5€ d'APL) paraissent presque anecdotique. Mais en y réfléchissant, on a lynché Fillon parce que quelqu'un lui avait offert des costumes - au passage, on en est où des suites judiciaires qui semblent s'être ralenties le 23 avril dernier - alors que là, on a un président qui claque ce que je gagne en 10 mois jusque pour se poudrer le museau.

 

Islamiste d'un côté , insulte et fond de teint de l'autre. Pas de doute, on tient le bon cap !

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 17:11

Quand on l'entend, on n'y croit pas.

 

Puis on relit la phrase : On ne peut pas lutter contre le terrorisme sans lutter contre le réchauffement climatique.

 

Et on est bien obligé d'y croire !

 

Mais croire quoi exactement ! Qu'Emmanuel Macron n'a rien dans le ciboulot (c'est lui qui a prononcé la phrase) ? Qu'au contraire, son cynisme le pousse à faire croire n'importe quoi aux gogos qui l'ont élus ? ou alors qu'il nous prend pour des cons !

 

J'ai déjà étalé mon scepticisme sur le réchauffement climatique dû à l'homme. Je n'y reviens pas.

 

Mais le lier au terrorisme est une honte absolue ! Les invasions arabes des VIIe et VIIIe siècle, la destruction de l'Espagne wisigothique, la conquête de l'Afrique chrétienne, les avancées jusqu'à Vienne à l'époque moderne, tout ceci était donc une conséquence du réchauffement climatique et de l'optimum médiéval !

 

En fait, comme la plupart des dirigeants estampillés politiquement correct, Macron refuse la réalité. Non, le terrorisme n'a rien à voir avec l'Islam, même si le Coran est bourré d'appels au meurtre d'infidèles , au djihad, à la conquête armée, même si Mahomet est mort en attaquant l'empire byzantin.

 

Alors, sachez le ! le 11 septembre, c'est parce qu'il faisait chaud ! Le massacre de Nice le 14 juillet dernier, là aussi, c'est la chaleur (en été qui plus est !) ! Le bataclan ? Rappelez vous, on a tiré aussi sur les terrasses des cafés ? Et puis, il fait chaud dans une salle de concert ! Tout est logique.

 

Sérieusement, si Macron n'a rien  d'autres de plus con à dire, qu'il la ferme et laisse les adultes s'occuper de la menace islamiste. Il a d'autres chats à fouetter comme, au hasard, expliquer aux gogos qui l'ont élu pourquoi il a omis de leur expliquer qu'un trou de 8 milliards dans le budget (alors qu'il fut ministre) empêchera les baisses d'impôts.

 

En attendant, Daesh peut dormir tranquille : les idiots européens légitiment encore plus leurs actions mortifères ! 

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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 23:26

Et encore je reste poli !

 

Alors que les premières mesures du ministre de l'éducation tombent, on a une nouvelle fois le triste visage d'abrutis déconnectés du réel et qui dont la capacité de nuisance me donne vraiment envie qu'on rétablisse la peine de mort !

 

J'exagère ? A peine !!

 

Alors que Blanquer vient enfin de revenir sur cette mesure stupide de la semaine de 4,5 jours, "réforme" qui a ruiné certaines communes, épuisé les enfants et contribuer à détruire un peu plus l'EN, les syndicats qui avaient voté pour il y a 5 ans, sans réfléchir une seule seconde aux conséquences néfastes de ces rythmes sont, pour la plupart (SGEN CFDT, FSU, SNUIPP) vent debout contre ce retour en arrière !

 

Il est vrai que les enseignants élus de ces syndicats sont, pour une bonne majorité, souvent déchargés de classe ! Alors qu'ils viennent faire leur propagande 4 jours ou 4,5 jours, cela ne change pas grand chose pour eux ! Que plus de 80% des enseignants du primaire rejettent ces rythmes ne leur fait ni chaud ni froid ! Epaulés par les gauchos de la FCPE, secte qui ne représente que 2-3% des parents d'élèves (mais tous bien encartés au PS !), les syndicats refusent de voir la vérité en face : les rythmes Peillon-Hamon sont une calamité dont les communes et les parents ne veulent plus. Dans l'école que je dirige, le vote a été sans équivoque : 100% pour le retour à la semaine de 4 jours ! Dans les communes autour de chez moi, idem ! Tous veulent un retour en arrière ! Mais certaines ne le pourront pas à cause des transports entre RPI ! 

 

Le dédoublement des CP (en REP, une classe de CP ne pourra compter que 12 élèves) ne leur plait pas plus ! La  raison ? le (soi-disant) manque de locaux ! Hé oui, parce que si on fait deux classes de CP au lieu d'une, il faut deux salles !

 

La remarque maladroite d'une candidate En Marche qui parlait de mettre un paravent dans les  classe (idée inconcevable et qui rajouterait surtout de la cacophonie) leur a servi d'argument choc ! Oubliant que la plupart des écoles en REP possèdent pas mal de salles en plus (au hasard, la grosse école REP près de chez moi a 19 salles pour 16 classes, sans compter des salles plus petites) donc le côté "y a pas de place", c'est bidon. Et quand j'entends un membre du Snuipp oser dire "on va donc sacrifier la salle d'Arts Plastiques pour les CP", j'ai envie de lui répondre "hé ducon, c'est quoi le plus important, que tous les CP maîtrisent la lecture et réussissent leur scolarité ou que l'on puisse faire dessin ou peinture autre part que dans sa classe ?".

 

Cette idée de dédoublement des CP existait déjà sous Chatel (donc Sarkozy). Cela a donné de bons résultats , ce qui est parfaitement logique : 12 élèves sont bien plus simple à instruire que 24 . On appelle cela du bon sens. Mais les syndiqués n'en ont pas ! Seuls compte leur carrière, leur petite personne.

 

Enfin, plus anecdotique mais tout aussi révélateur, l'idée de Blanquer d'apprendre un chant aux enfants un chant avant la fin de l'année, de leur demander de le réviser pendant les vacances et de le chanter le jour de la rentrée. Idée rigolote et qui ne demande pas un investissement énorme.

 

Hé bien sans doute trop pour les syndicats qui estiment que "il n'est pas possible de mettre en place cette mesure" !! De qui se moque-t-on ? Si un enseignant n'est pas capable d'apprendre une chanson à ses élèves, surtout avec les moyens que l'on a (le net regorge de chanson en karaoké par exemple), qu'il change de travail !

 

Oui, les syndicats sont des connards, des gens à la courte vue qui veulent que rien ne change, sauf quand cela va avec leurs idées gauchisantes , style introduire la théorie du genre (même si ils le nient de manière éhontée)

 

Et franchement, cela devient vraiment pénible de voir cette gangrène détruire l'Education Nationale !!

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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 07:10

François Bayrou, Richard Ferrand, Sylvie Goulard !! Un petit tour comme ministre et puis s'en va !

 

Ca démissionne à tout va chez Macron, une fois les 4 tours de l'élection passée ! 

 

Ca se posait en chevalier blanc de la politique, ça hurlait sur Fillon dont les casseroles allaient détruire la  France, faire tomber la Ve République, mais au final, ça démissionne parce qu'on a aussi été pris (enfin, présumé pris) la main dans le sac.

 

Bayrou qui présentait une loi sur la moralisation est actuellement en train de justifier les emplois parlementaire au Modem par une "mauvaise passe financière". 

 

Ferrand lui est droit dans ses bottes ! Et il aurait tort de se gêner vu que les électeurs de sa circonscription l'ont réélu ! Mais bon, Macron l'a quand même contraint à dégager.

 

La presse découvre avec une candeur toute naïve ce que certains disaient depuis des mois, mais en vain. Il est vrai qu'il n'y a plus aucun risque. La Présidentielle puis les législatives sont passées : Macron a été élu et il a une majorité.

 

On peut donc lâcher au bon peuple quelques suspects, histoire de se faire bien voir.

 

Même l'escapade à Las Vegas du président ressort du placard où elle fut enfermée pendant plusieurs mois.

 

Notez que Fillon profite aussi de cet "état de grâce" puisque depuis le 24 avril, plus aucune révélation le concernant n'est sortie dans le Canard enchaîné. 

 

Bref, on savait qu'on s'était fait manipuler par les médias et le staff de Macron. Le mal étant fait, il fait faire avec.

 

Mais comme il y a 5 ans, on ne peut que pester devant tous ces électeurs, stupides au point de refuser de voir ce qui était gros comme le nez au milieu de la figure ! Et on se dit qu'on est vraiment un peuple de losers !! 

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 07:03

Bien sûr, il y a déjà eu des parlements avec une majorité écrasante. 1981 et la vague rose. 1993 et la droite écrasant le PS et amenant la 2e cohabitation. 2002 également dans la foulée de la ré-élection de Jacques Chirac.

 

Mais depuis 10 ans, on assistait à un certain ré-équilibrage. En 2007, Nicolas Sarkozy ne remerciait  pas Borloo pour sa "bourde" sur la TVA sociale qui fit perdre une cinquantaine de députés à l'UMP, au profit du PS, et l'empêchait d'avoir une majorité des 2/3. Et en 2012, Hollande , malgré sa victoire, n'eut pas non plus un raz de marée, tout son quinquennat fut même sous le signe d'une certaine "menace" d'une perte de sa majorité, celle-ci n'étant que très faible.

 

Hier , avec une abstention délirante et record, montrant que les Français ont totalement perdu la tête, République en marche, le parti attrape-tout du président Macron, est en passe d'avoir entre 400 et 440 députés ! 16% des électeurs (32 fois 50% d'abstention, cela donne un français sur 6) vont offrir , si la tendance ne s'inverse pas, une assemblée où le premier parti d'opposition, les Républicains, pourrait avoir moins de 100 députés ! 

 

Le système de suffrage majoritaire à deux tours explique ceci. Partout où REM est arrivé en tête, elle est soit face à un candidat FN soit face à un candidat LR. En fait, les seuls cas où la gauche peut l'emporter, c'est quand elle n'avait pas de REM en face d'elle. Quand aux Républicains, ils auront des députés uniquement les fois où ils sont en tête (ce qui est très rares) ou quand ils sont face à un député FN.

 

Le PS n'est pas sûr d'avoir un groupe, ainsi que l'extrême gauche. Quand au FN, malgré ses 13% (en recul de 9 points par rapport à la Présidentielle), s'il arrive à en avoir 5, ce sera un exploit.

 

La proportionnelle aurait pu ré-équilibrer les choses, mais la dernière fois qu'elle fut utilisée, en 1986, ce fut surtout pour éviter à la gauche une branlée historique. La manoeuvre fonctionna parfaitement et le FN fit entrer 36 députés à l'Assemblée, privant la droite des coudées franches et permettant à Mitterrand d'oeuvrer en sous main pour sa ré-élection.

 

Si la proportionnelle avait été appliquée hier, Macron serait tout de même premier, mais sans majorité, ce qui aurait obligé à plus de compromis et d'écoute. Les résultats prévisibles de dimanche prochain lui donneront tous les pouvoirs politiques et législatifs, sans oublier les très importants pouvoirs médiatiques.

 

Les Français qui ne sont pas allés voter sont peut être déçus de la politique, mais dans ce cas, qu'ils ne viennent pas pleurer si on leur casse le code du travail ou si la réforme des impôts ne leur profitera pas.

 

En donnant une majorité soviétique à Macron, ils s'offrent 5 ans de parti unique ! Et on a beau nous expliquer que REM est divers, constitué de nouveaux visages, de transfuges des Républicains ou du PS qui ont su trahir à temps, de gens du Modem dont l'aspect girouette n'est plus à démontrer, en cas de "grogne" de son parlement, Macron légiférera par ordonnance !

 

Bref, les 5 années qui arrivent ne vont pas être très rigolotes !

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 07:22

La moralisation de la vie politique est en marche nous dit-on. Mais aux vues des couacs qui émaillent la mise en place du nouveau gouvernement (dont on ne pas dire que l’efficacité, pour le moment, soit là, l’exécutif semblant attendre le résultat des législatives pour agir, peu d’annonces ayant été faites, à la différence des précédents mandats), il est clair que changer la politique n’est pas si simple que cela.

 

On pourra s’interroger sur le traitement médiatique de ces nouvelles « affaires » . Alors qu’un Ferrand n’avait pas de mots assez durs envers Fillon, le fait que lui aussi soit soupçonné donne subitement des pudeurs à la presse. Pas de gros titre du canard, pas d’appel à la démission de la part de nos ténors médiatiques (je ne parle pas de l’opposition qui, et c’est de bonne guerre, n’a pas manqué de le faire) et bien entendu, une cohorte de bien pensant nous explique que « oui, mais là, c’est différent. Les sommes sont moins importantes, la durée moindre, et puis c’est un vrai travail, et puis Ferrand il est gentil et n’a pas de gros sourcils »… L’adage « Qui vole un oeuf vole un boeuf » ne s’applique qu’à la droite. A gauche, tout est excusable, c’est bien connu.

 

Etonnement aussi devant la discrétion de l’enquête envers Marielle de Sarnez. L’enquête qui la vise (une affaire d’abus de bien social présumé d’embauche d’adjoint parlementaire européen) a été lancée en mars dernier. Mais elle n’aurait été prévenue de l’ouverture de l’enquête que très récemment. Et par ricochet, la presse aussi. On est loin des procès verbaux jetés en pâture à la presse de l’affaire Fillon. Certes, de Sarnez n’est pas candidate à la présidentielle, mais là aussi, la différence de traitement étonne.

 

Lors du mandat de Hollande, ce dernier nous avait promis une république irréprochable. On sait ce qu’il en a été, même si, hasard sans doute, la majorité des scandales ont été ignorés ou minorés. Rien que le salaire de son coiffeur aurait été une énorme déflagration s’il avait été celui de Sarkozy. Mais ce brave artisan du ciseau a eu la chance de travailler pour un président de gauche.

 

On pourrait aussi parler des conseils de la secrétaire d’état , Marlène Shiappa, pour obtenir un arrêt maladie qu’elle avait exposés dans un livre il y a quelques années. De merveilleuses recettes pour frauder la sécu sans en avoir l’air et se déculpabilisant totalement. Je ne pense pas que cela soit répréhensible pénalement (quoique), mais d’un point de vue « moralité », cela se discute !

 

Sans oublier Bayrou sous le coup d’une mise en examen, dont il ne s’était absolument pas vanté quand il tapait à bras raccourci sur Fillon. Il est vrai que la devise du Modem c’est « Faites ce que je dis, pas ce que je fais ». D’ailleurs, ne nous avait-on pas dit que tout ministre devait renoncer à ses fonctions exécutives ? Bayrou a du oublier car il est toujours maire de Pau.

 

Emmanuel Macron a beau le claironner : à moins de choisir des gens absolument irréprochables depuis au moins 5 générations (vu qu’on continue à critiquer , par exemple, les choix du grand père de W.Bush durant la dernière guerre mondiale), il aura forcément des canards boiteux dans son entourage.

 

Mais s’il fait comme Hollande, c’est à dire ne pas s’en séparer, alors on pourra dire que sa moralisation de la politique n’aura été qu’une mascarade de plus, une promesse non tenue supplémentaire. Il aurait cependant tort de se gêner vu que la presse, en pleine macromania ne fera rien pour mettre en avant ces « petits » soucis d’intendance.

 

En attendant, la campagne des législatives est bien molle. Comme si tout le monde s’était déjà résigné. Baroin nous a ressorti le front républicain qui a toujours fait perdre la droite (mais pas la gauche, rappelez vous 1997), Mélanchon se prend toujours pour un révolutionnaire mais cherche surtout à avoir un groupe à l’assemblée pour « peser », ce qu’il ne fera évidemment pas. Quand au Front National, le scrutin à 2 tours lui étant défavorable, on aura droit pendant 5 ans de plus à une opposition frontiste de pacotille (rappelons que Marine Le Pen n’a rien dit sur les rythmes scolaires ou le mariage pour tous).

 

Le PS ? A part chercher à limiter la casse, on ne voit pas non plus ce qu’il pourra faire après le 18 juin.

 

En fait, seul En Marche semble avoir un semblant de dynamique, mais à 10 jours du premier tour, on ne pas vraiment dire que la campagne ait commencé !

 

Le problème est que si Macron a une majorité franche, il mettra en oeuvre son programme, celui que les Français n’ont pas lu et qui, lorsqu’ils l’auront expérimenté, risque fort de leur déplaire !

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 06:28

Macron avait promis des nouvelles têtes ! Il  a (presque) tenu sa promesse pour le premier ministre. Car si Edouard Philippe n'est pas un perdreau de l'année, on ne peut pas dire qu'il soit un visage ultra connu ou un vieux routier de la politique. Maire du Havre depuis 2010 (ville qu'il prend à 39 ans), Philippe a commencé sa carrière à gauche avant de se découvrir une âme de Juppéiste, ce qui, en passant, ne constitue pas un énorme grand écart.

 

Mais le principal n'est pas là. Après avoir siphonné le PS et réduit le parti majoritaire des 5 derniers années à sa portion congrue (6,5% à une présidentielle, du jamais vu depuis les années 60), et mis le Modem sous sa coupe, Macron s'attaque à la droite.

 

Evidemment, il n'a pas pris une tête de liste , un Juppé ou un Lemaire. Le procédé aurait été trop gros et cela n'aurait pas cadré avec sa volonté de renouvellement. Mais en prenant Philippe, il jette un gros pavé dans la mare, s'inspirant de l'ouverture de Nicolas Sarkozy.

 

Coup de maître ? oui, parce que les Républicains vont avoir du mal à s'opposer frontalement à un homme issu de leur rang. Alors bien sur, on peut facilement ressortir les propos de Philippe qui critiquait Macron de manière très vindicative en janvier. Mais vu que tout le monde a tout dit sur le nouveau président, on ne peut pas dire que cela soit vraiment un scoop. 

 

Du coup, une partie de la droite se crispe, crie à la trahison, au scandale, menace d'exclure. Il est vrai que Macron a choisi un homme plus proche du centre que de la ligne Fillon. Ouverture , mais trop quand même. Ses électeurs ne l'auraient pas accepté, même s'ils ont déjà du avaler quelques couleuvres.

 

La composition du premier gouvernement verra si Macron continue son offensive tout azimut de reconstruction du paysage politique. Et les législatives pourraient bien lui donner une majorité si les Français décident de le suivre sur cette voie. Les partis traditionnels n'existeraient plus, la droite se recomposerait sans doute en agglomérant des éléments du FN et la gauche se radicaliserait sous l'impulsion d'un Mélanchon. 

Après, la réussite ou pas de Macron passera par les mesures dont il a parlé durant la campagne. S'il redresse le pays, on pourra acter la naissance d'une nouvelle ère politique à la nomination de Philippe. S'il échoue, on reviendra sans aucun doute aux anciennes méthodes, la nature ayant horreur du vide.

 

En attendant, nul ne sait si Macron sera le sauveur que la presse nous vend depuis des mois, mais pour ce qui est de dynamiter un paysage figé depuis presque 30 ans, chapeau l'artiste !

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