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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 06:28

                                Corée du Nord, ADM et provocations


La nouvelle nous est parvenue le 11 septembre 2008 grâce à l’Institut américain de recherche GlobalSecurity.org ; la Corée du Nord construit un nouveau site de lancement de missiles longue portée dans le nord-ouest du pays, près de la frontière chinoise.

Les photographies satellites permettent d’observer des « plateformes de lancement mobiles et la construction d’un pas de tir de la taille d’un immeuble de dix étages » annonce le Ministère japonais de la Défense. Les pays libres ont alors compris qu’une nouvelle fois, Pyongyang allait violer les accords internationaux. 

En effet, selon la résolution 1540 du 28 avril 2004 le Conseil de sécurité de l’ONU affirme que la prolifération d’armes de destruction massive ou de leurs vecteurs est une menace à la paix et à la sécurité. Ce qui n’empêcha pas le régime communiste héréditaire de la Corée du Nord de procéder successivement à :

  • tirer par deux fois des missiles de courte portée en mai 2005, (premier et vingt-cinq mai)
  • tester le missile Taepodong-2 le 5 juillet 2006, mais il s’est détruit moins d’une minute après le décollage (et tirer six autres missiles)
  • procéder à un essai nucléaire le 9 octobre 2006.

Le Conseil de sécurité a adopté le 15 juillet 2006 la  résolution 1695 condamnant le tir de missile effectué le 5, le Conseil de Sécurité, toujours, a transmis à la Corée du Nord la Résolution 1718 le 14 octobre 2006, lui interdisant de mener des essais nucléaires et de lancer des missiles balistiques. Une mission de négociation (les deux Corée, les USA, le Japon, la Russie et le Japon) est active afin de trouver une solution pour l’arrêt du programme nucléaire militaire coréen, les négociations sont rompues du fait de la Corée du Nord depuis décembre par le refus des inspections internationales de ses sites nucléaires.

La Corée du Nord a lancé un Teapodong-1 durant l’été 1998 qui avait survolé le Japon avant de disparaitre en mer. Selon Séoul, elle possède à ce jour 600 missiles Scud d'une portée de 300 à 500 km ainsi que 100 missiles à moyenne portée Rodong-I d'une portée de 1300 km. 

 


Pyongyang a donc violé par deux fois en 2006 les traités internationaux et s’apprête de nouveau à ne pas les respecter le mois prochain. Elle a informé le 12 mars les instances internationales (Organisation de l’aviation civile internationale et Organisation maritime internationale) du tir d’un Taepodong-2 prévu entre le 4 et le 8 avril prochain ainsi que de sa probable trajectoire, l’engin à deux étages perdrait le premier niveau avant (93 miles) son passage sur le Nord du Japon et son second après, voilà qui doit rassurer pleinement les japonais. Elle assure que ce tir permet la mise en orbite d’un satellite de télécommunications Kwangmyongsong-2, là n’est pas la question, d’une part parce nous n’en n’avons aucune preuve, d’autre part du fait du vecteur ; le missile, une fois opérationnel, est capable tout autant de mettre un satellite en orbite que contenir une ogive nucléaire. La portée théorique d’un Taepodong-2 est de 8500 à 10 000 km ce qui place les Etats Unis sous la zone de feu de la Corée du Nord.

 

A ce jour les images satellites nous montrent le missile dressé sur son champ de tir (Musudan-ri), il est composé seulement de deux étages, mais le haut devant transporter le satellite ou l’ogive est recouvert d’un tissu soutenu par une grue. Image reconstituée ci-dessous :



Nous avons appris cette semaine que des ingénieurs iraniens assistaient les nord-coréens à la préparation du tir, une raison de plus pour affirmer qu’il ne s’agit en rien de la mise en place d’un satellite mais d’un essai de lancement d’un missile intercontinental pouvant transporter une charge nucléaire tel que l’Iran a récemment testé.

Les réactions :

La Corée du sud : elle demande, si le tir est effectué, que les sanctions internationales envers le Nord s’accroissent, elle prévoit avec le Japon la demande d’interdiction d’accostages dans les ports de ces pays de tout navire étant passé par un port de la Corée du Nord. Le porte-parole du Ministère de la défense, Won Tae-Jae a prié instamment le Nord de cesser tout lancement. Le pays a mis son armée en alerte et a déployé son unique destroyer équipé du système Aegis capable d’intercepter des missiles entre Japon et Corée du Nord pour "suivre" le lancement. (Plus surveillance radar et satellitaire).

Le Japon : le Japon est directement menacé par le lancement, le précédent missile ayant perdu sa trajectoire au bout de quarante secondes le pays peut être inquiet. Le Ministre de la défense, Yasukaru Hamada a précisé : « Il est important de traiter et d'éliminer le projectile nord-coréens si il devait menacer notre sécurité et la sécurité du peuple en tombant dans notre espace aérien, nos eaux ou notre sol. ». Le pays a déployé deux destroyers Aegis équipés d’intercepteurs M3 dans la mer du Japon ainsi que quatre unités de missiles Patriot dans la région nord de Akita et Iwate et autour de la capitale. (Plus surveillance radar et satellitaire). En clair, si le missile menace l’intégrité du pays l’armée aura ordre de l’intercepter, reste à savoir si le survol du pays sera ou non considéré comme une menace ? A priori non. 

La Russie : jeudi, dans un premier temps le Ministre des affaires étrangères russe, Serguei Lavrov a déclaré : « nous croyons qu’il s’agit de ne pas tirer des conclusions hâtives et de ne pas juger avant que l’évènement ait eu lieu ». Vendredi Anatoli Tsyganok, directeur du Centre des prévisions militaires de l'Institut russe d'analyse politique et militaire annonce : "Toutes nos stations d'alerte aux missiles qui contrôlent le secteur oriental seront placées en état d'alerte renforcée avant le lancement du missile nord-coréen". La Russie a finalement appelé la Corée du Nord à ne pas violer les résolutions du Conseil de sécurité. « La Corée du Nord devrait s'abstenir de lancer une fusée chargée de mettre en orbite un satellite » a annoncé vendredi à Moscou le vice-ministre russe des Affaires étrangères Alexeï Borodavkine, "Nous comprenons que la situation actuelle en Asie du nord-est est tendue. Il serait donc préférable que nos partenaires nord-coréens renoncent à ce tir", a-t-il déclaré lors d'un point de presse. 


Les Etats-Unis : la Secrétaire d'Etat Hillary Clinton a averti la Corée du Nord que le lancement d'un missile de quelque nature que ce soit serait un « acte provocateur », qui pourra nuire aux négociations sur dénucléarisation du pays en précisant qu’il s’agissait d’une violation des droits internationaux. « Nous avons été très clair que les Nord-coréens poursuivre cette voie à un prix et avec des conséquences sur les pourparlers à six, que nous souhaitons voir raviver. » a-t-elle ajouté. Outre la surveillance satellitaire et radar, les E.U. ont déployé deux destroyers intercepteurs au large du Japon.                                                 Alors que l’Amiral Timothy Keating, commandant en chef de la région Pacifique avait annoncé que l’armée américaine était prête à abattre le missile nord-coréen si ordre était donné, le secrétaire américain à la Défense Robert Gates a affirmé dimanche qu'un tir de missile par la Corée du Nord était imminent mais que les Etats-Unis n'avaient pas l'intention de l'abattre. "Si le cadeau de bienvenue de Kim Jong-Il au nouveau président (américain) est de lancer un missile et de menacer de faire des tests nucléaires, je pense que ça en dit beaucoup sur l'imperméabilité de ce régime à toute ouverture diplomatique", a conclu M. Gates.                                                                                                          Le flou persiste dans la nouvelle gouvernance US …

En réponse à cette agitation internationale, la Corée du Nord indique pour sa part que toute « discussion » à ce sujet à l’ONU serait considérée comme un acte hostile et que toute tentative d’interception serait considérée comme un acte de guerre.

Nous voyons que le « modèle diplomatique » iranien est rapidement adapté, laisser le moindre espace à ces dictatures odieuses c’est leur donner blanc-seing. Souhaitons que le 4 prochain, les démocraties aient le courage de dire non !  

 G. Faure


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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 07:08
Suite de notre trilogie d'articles sur le fameux Global Warming !!

Mythe n°2 : Les océans se réchauffent 

Réalité : Faux, depuis 2000 leur réchauffement est stabilisé, depuis 2003 ils se refroidissent.

Diagramme rassemblant les relevés de températures océaniques (relevés océaniques et satellitaires), depuis 2003 la température moyenne des océans baisse.
    

Mythe n° 3 : Les adeptes de la fin des temps nous annonçait une élévation du niveau des mers de 6 mètres, le rapport n° 4 du GIEC prévoit une moyenne de 46 cm d’ici la fin du siècle,

Réalité : faux : le niveau moyen des mers baisse depuis fin 2005. (deux diagrammes)
 

(Source : Pense-unique.fr)
Plus que la fonte des glace, le niveau des mers dépend de la température de l’eau ; plus l’eau est chaude plus elle est expansive et inversement, le refroidissement des températures marines depuis 2003 apporte une baisse globale du niveau des mers depuis 2005.

 
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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 19:26

Sidoine Apollinaire aurait vécu à notre époque, et non lors des grandes invasions du Ve siècle, nul doute qu’il aurait été tenu de rédiger un panégyrique en bonne et due forme pour louer notre nouveau président mondial, saint Obama en personne (afin d’éviter des commentaires inutiles, on ne met pas de majuscule à saint quand on désigne une personne) !! Après tout, quand on a composé , en vers, le panégyrique de trois empereurs, on peut bien en faire autant pour le maître du monde !!

 

Trêve de plaisanterie, l’intronisation d’Obama marque une nouvelle étape dans la prise de contrôle mondiale du politiquement correct et du contrôle des masses. Il était imposé de détester Bush au monde entier, il est désormais obligatoire d’adorer Obama !! Et qu’importe si l’ex-sénateur de l’Illinois a eu des amis terroristes, a fréquenté des églises racistes, a fait tellement de volte faces entre sa campagne et son intronisation qu’on a l’impression que 4 ans se sont déjà écoulés.

 

Cette obamania a cependant un peu de bon. Les médias nageant dans le bonheur, ils en oublient de cracher sur l’Amérique. Prenons, par exemple, le cas du triplement des frais de douane du roquefort. Avec un W ou un McCain, la presse et la télé se seraient déchaînées , on aurait eu des reportages sur la malbouffe US, sur les obèses, sur le manque de culture des Ricains. Mais comme cette mesure vient d’un congrès démocrate et que le messie est désormais au pouvoir, peu de remous. Le nouveau locataire de la Maison-Blanche devrait profiter de cet état de grâce pour faire passer toutes les mesures internationales qui déplaisent au reste du monde : tout lui sera pardonné.

 

Cette idolâtrie n’est pas seulement malsaine, elle montre surtout que nous n’avons plus le droit de penser ce que nous voulons dans la sphère médiatique !! Obama a d’ailleurs finement joué là-dessus durant sa campagne : attaquer Obama, c’était attaquer sa « diversité ». On n’a rien pu dire sur son programme, on ne pourra rien dire sur son action. Interdit de parler de la responsabilité des démocrates dans la crise des subprimes, interdit de dire que, dès 2003, le vilain W avait demandé que l’on étudie l’impact négatif de ces prêts. Obambi a été élu sur un mensonge, mais qui s’en soucie. Par contre, Europe 1 nous a fait un beau reportage sur le coiffeur d’Obama !!

 

Les médias, prompts à adorer Obama, n’ont, à l’inverse pas eu de mots assez durs envers Georges Walker Bush. Là, ce fut l’excès inverse. Si l’on met de côté Ivan Rioufol, qui sauve de la honte la profession, aucune voix pour analyser vraiment l’action du président sortant. La presse en est restée à la philosophie de comptoirs , les remarques sur ses fautes de langage, les affirmations mensongères (les ADM, Kyoto, l’Iraq...) et les légendes urbaines habituelles (l’élection de 2000).

 

Personne n’a rappelé que Bush n’a pas du démissionner comme Nixon, qu’il n’a pas eu à se justifier devant la cour suprême et le peuple pour parjure. CNN et Fange télévision ont veillé au grain !! Pas une tête n’a dépassé !!

 

Mais bien entendu, à médias complices, peuple lobotomisé et n’hésitant pas à se répandre en propos anti-démocratiques Ainsi, sur Fange 3 , un bon « démocrate » affirmait « nous sommes de nouveau libres ». Sous-entendu , sous Bush nous ne l’étions pas. C’est sans doute pour cela qu’il a pu voter Obama, les dictatures ayant toujours tendance à favoriser l’opposition. Bien sûr, Fange 3 n’a pas passé un seul témoignage favorable à W. C’était sans doute trop dur à trouver dans cette foule extatique !! Ce pauvre gars, qui dit également qu’il est de nouveau fier de son pays illustre tout à fait la pensée socialiste : une élection est belle quand c’est la gauche qui la gagne.

 

On n’aura entendu peu d’échos également sur les dépenses pharamineuses de cette intronisation , 3 fois plus élevées que celle de Bush. En pleine crise économique, on aurait pu croire le nouveau président économe. Mais ce n’est pas son argent, alors !!

 

Là aussi, les médias ont été bien peu curieux ! Pourquoi attaquer ce président, si beau, si propre, si à l’image de la société rêvée des naïfs ? Et tant pis si à Damas ou à Téhéran, on se réjouit d’avoir un Carter bis !! Tant pis si le 11 septembre se prépara sous Clinton !!

 

4 millions de Français ont regardé le sacre du messie. Combien de personnes se seraient trouvées devant leur télévision si McCain l’aurait emporté ? D’ailleurs, Fange 2 aurait-il diffusé cette investiture ? Non, car un vilain Républicain ne mérite pas que les médias s’intéressent à lui, sauf si on lui lance une chaussure.

 

Obama va régner 4 ans !! 4 longues années où l’islamisme risque de relever la tête, à l’image du Hamas qui règle ses comptes dans la bande de Gaza, désormais que Tsahal est revenu en Israël. Tiens, là aussi, peu d’échos dans la presse. Gaza n’intéresse la dictature médiatique que quand elle est « martyrisée » par les vilains sionistes.

 

Qu’on ne s’y trompe pas : la dictature médiatique sort renforcée de la victoire d’Obama !! La chape de plomb se fera plus intense , plus dure !! Raison de plus pour venir s’abreuver à des sources indépendantes. Comme La pensée néoconservatrice, par exemple !!

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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 07:15
Une photo délirante prise dans l'une des  manif pro-hamas parisiennes !!

Admirez la dédicace du texte !! C'est-y-pas beau la tolérance que l'on vante à longueur de journée !!

 

(Merci à Bivouac ID d'avoir dégotté cette perle !!) 
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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 20:58

Comme d’habitude, la gauche souffle sur les braises de la contestation à deux balles et la démagogie du jeunisme. La reculade de Darcos sur la réforme des lycées ne change rien à l’affaire, la gauche continue sa politique de la terre brûlée.

 

Alors que les journalistes et les responsables politiques du PS ou du PC (ou ce qu’il en reste vu que ces deux partis sont en train de se diviser plus vite qu’un royaume franc dépecé par les fils de Clovis) espèrent que l’Europe va être contaminée par la pseudo révolte des gauchistes grecs, c’est le mouvement lycéen qui nous fait dans l’opposition stérile et le grand n’importe quoi idéologique.

 

Écouter les représentants de la Fidel ou de l’Unel (hé oui, il y a désormais deux syndicats lycéens en France) est un vrai bonheur : on peut y entendre de futurs représentants du PS anôner des banalités anti-Darcos ou anti-libérale, tout en se prétendant apolitiques. En clair, on critique la réforme du lycée tout en avouant ne pas savoir de quoi il en retourne puisque, de l’avis de la représentante de l’Unel (ou la Fidel, je m’y perds un peu), il « faut lire la presse pour connaître les intentions du ministre ». Risible !!

 

Autre pipeau lycéen : le mouvement n’est pas du tout contrôlé par un parti ou par les professeurs. C’est en toute indépendance donc que les joyeux jeunes bretons dégradent leur lycée, caillassent des vitrines et se plaignent ensuite que leur lycée manque de moyen.

 

Personnellement, j’en ai plus qu’assez de ces petits abrutis, manipulés par une gauche qui rêve de reprendre par la rue le pouvoir qu’elle a perdu dans les urnes (l’essence même du fascisme) et qui ont tribune ouverte à la télé ou à la radio, tandis que des milliers de vrais lycéens qui ont envie de bosser sont prisonniers de quelques débiles.

 

Ras la casquette aussi de ces profs indignes  qui chargent le cerveau des gamins qu’ils sont censés instruire, et qui rompent à chaque instant le pacte de neutralité qui les lient à la République.

 

Dans une société idéale, ces faux révolutionnaires n’auraient droit qu’à un entrefilet, mais dans notre société démagogique, on le porte aux nues, tout comme on glorifie un hooligan marseillais. Les journalistes n’espèrent qu’une chose : que les jeunes Français suivent l’exemple grec et se répandent en émeute dans tout le pays. Rien que ce week-end, nous avons eu droit à 4 articles radiophoniques  sur le thème : Et si la Grèce n’était qu’un début ?

 

On le sait, la gauche est prête à tout pour reprendre la main, y compris à espérer une crise majeure. Jamais le terme opposition n’a eu autant de valeur !! On s’oppose à tout, en bloc, on rejette tout, sans se poser la question du bien du pays. L’important, c’est d’exister !!

 

En prenant le contrôle des lycéens, la gauche espère faire son sale boulot aux plus jeunes. Les journalistes prennent le relais en inventant le concept de « démocratie en danger » parce que Sarkozy va nommer le président des chaînes publiques (quand Mitterrand le faisait, par contre, pas de soucis !!) . Ainsi se crée un amalgame dangereux où la médiocrité est mélangée à la rancœur . Mais la gauche oublie juste une chose : il est facile de déclencher une guerre, nettement moins de l’arrêter !!

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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 09:52
Parmi le concert de louanges qui ont suivi l’élection de Barak Hussein Obama, il y en a quelques-unes qui ont retenu mon attention car elles utilisaient les mots « retour de la légitimité américaine ».

Pourquoi ?

Parce que derrière ces mots se cache un concept anti-démocratique au possible, un déni du vote populaire quand il ne va pas dans le sens du politiquement correct.

Soyons honnêtes, si McCain avait été élu, nous aurions eu droit, comme il y a 4 ans, à un concert quasi mondial de pleurs et surtout, l’Amérique n’aurait pas été « légitime », puisque, si l’on parle de retour, c’est qu’elle ne l’était pas depuis 8 ans, depuis l’arrivée de Georges W.Bush au pouvoir. La presse n’a toujours pas digéré la défaite d’Al Gore en 2000 (il est vrai que la version Moore de l’affaire a pris le pas sur la réalité) et n’a pas compris pourquoi les Américains n’avaient pas choisi le cousin de Brice Lalonde en 2004. Bon sang, qu’est ce que c’est que ce peuple qui ose voter contre les désirs de la nomenklatura médiatique ??

Partant de ce constat, les médias dit « libres et indépendants » ont donc mis le paquet en 2008 pour s’assurer la victoire du candidat du Parti, comme le mondtre cet amusant dessin satirique !!

Et l’Amérique est donc revenue légitime… aux yeux de ceux qui refusent que l’on ne vote pas comme eux.

Un Démocrate élu est donc légitime, un Républicain élu ne n’est pas. Drôle conception de la démocratie , n’est-ce pas ?

On sait qu’en cas d’échec de BHO, l’argumentaire sur le racisme des Américains était déjà tout prêt, les reportages sur l’effet Bradley avaient préparé l’opinion publique à cette option.

Au temps des « démocraties populaires », il y avait déjà les candidats appointés par le parti unique au pouvoir. Dans les dictatures modernes, le peuple a le choix entre le candidat au pouvoir et le candidat au pouvoir.

Dans ce qui semble devenir une dictature médiatique mondiale, le GOP est devenu l’épouvantail facile, le monstre à abattre. Et tant pis pour les électeurs qui ont eu le culot de choisir McCain : ce sont sans doute de gros rednecks racistes, indignes de compter parmi la race humaine puisqu’ils ne comprennent pas qu’il aurait fallu pour le nouveau messie de la gauche mondiale !!

Qu’on se le dise, les 4 années qui arrivent vont êtres dures car, désormais, l’autoproclamée élite médiatique, sorte de gouvernement non élu qui entend diriger nos consciences, détient à la fois le pouvoir politique et le pouvoir de l’image, de l’onde, du verbe…

Seul Internet lui échappe encore, mais pour combien de temps ?
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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 08:28
NewsMax.Com a publié une "petite" compilation de toutes choses que nie Obama mais qui sont pourtant largement vérifiables : ses liens avec Ayers, avec l'Acorn, le financement de sa campagne, sa future politique fiscale, ses liens avec des dirigeants de Fannie MAc, ses positions sur l'avortement...

N'en jetez plus, la cour est pleine.

(L'article est en anglais mais facilement compréhensible) .
La page originale se trouve ici.

'Smears' About Obama Largely True



 


 

The Obama campaign says its candidate is a victim of “smears” — and has even created a Web site to fight such attacks.

 

But a Newsmax investigation finds many of the so-called smears are largely based in truth — and the Obama campaign uses half-truths, clever language, and ad hominem attacks to spin the facts.

 

Obama’s www.FightTheSmears.com focuses mainly on anti-Obama messages being repeated on the Internet and talk radio, the only media where Obama's ideological allies are not dominant.

 

These "smears" and the Obama rebuttals are often framed in lawyerly language that leaves much wiggle room in the candidate’s answers.

 

FightTheSmears.com also makes no attempt at objectivity, describing Obama’s critics as “pushing misleading research and distorted claims” because they are “ideologues” busy “spreading a ‘pack of lies’ about Barack.”

 

In a section of the site titled, “Who’s Behind the Smears?” visitors can see a chart naming seven groups and six individuals with lines that suggest multiple, sinister connections between them.

 

 

 

The people and groups named are real and are members of Washington’s small but conservative sphere of power and influence. The Obama conspiracy chart links all of these conservative individuals and groups back to the critics who dogged the “Clinton 1992 Campaign.”

 

This may come as something as a surprise to Hillary Clinton, as many of the “smears” against Obama first surfaced during her heated primary contest with him.

 

Newsmax reviewed 10 random claims and related rebuttals posted on Obama’s ever-changing FightTheSmears.com to gauge their veracity. Here’s what we found:

 

Claim No. 1: Obama's campaign is funded by the rich, big corporations and foreigners.

“Barack Obama was the only major presidential candidate this year to completely reject contributions from The Washington lobbyists and special interest PACs that have dominated our politics for years,” the Obama site says of the persistent online criticisms of its fundraising.

 

“Instead, this campaign has been owned by the more than 3.1 million everyday Americans who have donated in small amounts.”

 

Not so, according to campaign finance records. Nearly half of the $600 million raised by Obama to date has come from wealthy donors and special interests. Obama's allies months ago dropped their ad linking Republican rival “Exxon John” McCain to Big Oil after it came to light that Obama had taken far more money from Exxon-Mobil than McCain.

 

“The Obama campaign has complied fully with federal election law,” claims the Obama site, “including donor eligibility and contribution disclosure requirements.”

 

However, one giant loophole the politicians wrote into the law allows contributions in amounts of $200 or less with no donor identification. Obama claims that $300 million in campaign funds was given by these small donors, and he won’t release their names and addresses.

 

McCain has released his whole donor database, including those who have contributed less than $200.

 

Critics argue that the other half of Obama’s campaign haul — the part not raised from big corporate donors and special interests — came in a small flood of anonymous donations that might be foreign or corrupt, or both.

 

Claim No. 2: Obama has had a close, ongoing relationship with domestic terrorist Bill Ayers.

The Obama site acknowledges that its candidate and Ayers ”served on the board of an education-reform organization in the mid-1990s,” but maintains most stories about the links between Obama and Ayers are phony or exaggerated.

 

It does not mention that Obama and Ayers worked together on the board distributing millions of dollars with the aim of radicalizing Chicago schoolchildren.

 

Nor does the site acknowledge that Obama kicked off his first political campaign in the living room of Ayers, the former Weather Underground leader. (Obama is currently saying it was not the first event. There is no dispute that one of Obama’s first political events in his first run for public office was held in Ayers’ home.)

 

There is also no dispute the Weather Underground bombed the Pentagon the Capitol, the home of a New York Supreme Court justice, and a police station, among other targets. FBI agent Larry Grathwohl, who infiltrated the group, has recounted Ayers teaching him how to make bombs and saying, “In the revolution, some innocent people need to die.”

 

“Smear groups and now a desperate McCain campaign are trying to connect Barack to William Ayers using age-old guilt by association techniques . . .” says the Obama Web site.

 

Actually, McCain and Obama critics are questioning why Obama would continue to associate with a man who, as recently as 2001, said he did not do enough and wished he had bombed more.

 

Conservatives also note that if Ayers had bombed abortion clinics, the liberal media would brand him a pariah forever. What does it tell us about the liberal media’s and Obama’s judgment and values that they see nothing wrong with embracing unrepentant terrorist Ayers today?

 

Claim No. 3: Obama takes advice from executives of troubled mortgage backer Fannie Mae.

 

“John McCain started smearing Obama about non-existent ties to Fannie Mae in some of his deceptive attack ads,” says FightTheSmears.com. The site downplays connections between Obama and two former heads of the giant mortgage-backing institution — James A. Johnson and Franklin D. Raines — whose corruption played a key role in the current financial crisis.

 

But an editorial in the Aug. 27, 2008, Washington Post described Johnson and Raines, as “members of Mr. Obama’s political circle.”

 

Raines advised the Obama campaign on housing matters. Obama chose Johnson to select his vice presidential running mate. But because neither are advising Obama today, this Web site’s present-tense claim that he “doesn’t [not didn’t] take advice from Fannie Mae execs” is technically, if deceptively, true.

 

Johnson also reportedly helped raise as much as $500,000 for Obama’s campaign.

 

And despite Obama’s lack of seniority in the U.S. Senate, he pocketed more than $105,000 in political contributions, the third-highest amount given to any lawmaker, directly from Fannie Mae and Freddie Mac. Obama’s Web site leaves all this unmentioned.

 

Claim No. 4: Obama has close ties with the Association of Community Organizations for Reform Now (ACORN), a group suspected of massive voter registration fraud.

Obama’s site says the candidate was never an ACORN employee and that ACORN “was not part of Project Vote, the successful voter registration drive [Obama] ran in 1992.”

 

In defending Obama, the site resorts to smearing former Ohio Secretary of State Ken Blackwell — calling him a “discredited Republican voter-suppression guru” — for daring to fight the vote fraud so often associated with operatives of ACORN, among the largest radical groups in the United States.

 

As Newsmax has documented in ["Clever Obama Tries To Bury ACORN Past,"] Obama’s Web site is attempting to deceive when it says Obama was never “hired” to work as a trainer for ACORN’s leaders. In fact, he did the work for free from at least 1993 until 2003.

 

ACORN spokesman Lewis Goldberg acknowledges in the Oct. 11, 2008, New York Times that Obama trained ACORN leaders. And Obama worked as a lawyer for ACORN.

 

As to heading up Project Vote in Illinois, Obama said during a speech to ACORN leaders last November, "[When] I ran the Project Vote voter registration drive in Illinois, ACORN was smack-dab in the middle of it.”

 

Veteran journalist Karen Tumulty described Project Vote in the Oct. 18, 2004, issue of Time magazine as “a nonpartisan arm of the Association of Community Organizations for Reform Now” after interviewing its national director.

 

The co-founder of ACORN, former Students for a Democratic Society official Wade Rathke, described Project Vote as one of ACORN’s “family of organizations.”

 

Over the years, ACORN and its front groups, like the one Obama ran in Illinois, have registered more than 4 million voters. When authorities in Virginia checked ACORN registrations, it found that 83 percent were fraudulent or had problems. This, in theory, could mean ACORN may have created the opportunity for stealing more than 3.3 million votes in this November’s election, a margin far wider than that by which Obama is likely to win.

 

Claim No. 5: Obama has shown only wavering support for individual gun-ownership rights.

“During Barack’s career in the Illinois and United States Senates, he proudly stood to defend the rights of hunters and sportsmen,” says Obama’s Web site, “while doing everything he could to protect children — including his own two daughters — from illegal gun violence.”

 

But the National Rifle Association, it continues, “is distributing a dishonest and cowardly flyer that makes confrontational accusations and runs away from verifying them.”

 

Actually, the NRA does a meticulous job of laying out documentation, as Newsmax reported in September ["NRA to Fight Obama Over Gun Rights Flip-Flops,"] to show that Obama has supported handgun confiscation; the handgun ban in Washington, D.C.; a virtual ban on high-powered rifle ammunition; and many other draconian restrictions on Second Amendment rights.

 

If elected, wrote the NRA, Obama “would be the most anti-gun president in American history.”

 

Claim No. 6: A fervent supporter of abortion rights, Obama supports late-term and partial-birth abortions.

The Obama Web site dismisses such criticism as the work of “radical anti-abortion ideologues running ads against Barack.”

 

But as an Illinois state senator, Obama voted repeatedly against legislation to protect infants who, during a late-term abortion, were “born alive.” Such protection, he has argued, already exists in Illinois; it does, but is subject to the abortionist’s decision whether such an infant has a good likelihood of survival.

 

Nurses have reported instances in which surviving aborted babies were left by abortionists to die without water, food, or warmth.

 

Obama’s Web site notes that even the Republican author of one of these bills, former state Sen. Rick Winkel, has written that “none of those who voted against [his bill] favored infanticide.”

 

True, but Obama’s site does not quote the rest of Winkel’s statement: “[T]heir zeal for pro-choice dogma was clearly the overriding force behind their negative votes rather than concern that my bill would protect babies who are born alive.”

 

Obama has a 100 percent pro-choice voting record according to NARAL Pro-Choice America; his rating from the National Right to Life Committee is zero.

 

How extreme is Obama on this issue? In the U.S. Senate, he has voted against bills that would prohibit minors from crossing state lines for abortion without parental notification.

 

"Look, I got two daughters — 9 years old and 6 years old,” Obama has said. “I am going to teach them first about values and morals, but if they make a mistake, I don't want them punished with a baby."

 

Claim No. 7: Obama showed little interest or support for American combat troops during his overseas visits.

Doubts about Obama’s true support for the military cropped up during a campaign trip to Iraq, Afghanistan, and Europe.

 

A widely circulated e-mail, penned by Army Capt. Jeffrey S. Porter, described Obama's visit to Bagram Air Base in Afghanistan: “As the Soldiers lined up to shake his hand, he blew them off . . . He again shunned the opportunity to talk to soldiers to thank them for their service . . . I swear we got more thanks from the NBA basketball players or the Dallas Cowboy Cheerleaders than from [Obama].”

 

Porter later recanted, sending a follow-up e-mail that said, in part: “After checking my sources, information that was put out in my e-mail was wrong.” He did not specify which information was wrong, leading Obama skeptics to suspect that this officer has been disciplined by his superiors.

 

Heading home, Obama touched down in Germany, where he “was scheduled to visit the American hospitals at Ramstein and Landstuhl.” But as The Washington Post reported, Obama “canceled the trips after being told by Pentagon officials that he could only visit in his official capacity as a senator, not as a candidate” and could not have his visits with hospitalized soldiers videotaped by the media.

 

Prominent liberal mainstream media reporters such as NBC’s Andrea Mitchell rushed to defend Obama, saying that the press had never planned to cover his visits to military sickbeds. But Obama canceled both visits and used his free time instead to shoot hoops, with the media recording his best shots.

 

Claim No. 8: Barack Obama is a Muslim.

FightTheSmears.com states bluntly that Obama is a Christian, not a follower of Islam.

 

In fact, Barack Hussein Obama’s Kenyan father was raised Muslim, though he reportedly was not religious.

 

His mother divorced and remarried another man, a Muslim from Indonesia. As a youngster in Indonesia, Barack Obama attended two schools and was registered at both as a Muslim. He received religious instruction in both schools as a Muslim, including studying the Quran. According to a childhood friend, Obama occasionally attended services at a local mosque.

 

Obama’s Muslim upbringing has been detailed in a 2007 Los Angeles Times report (reprinted in The Baltimore Sun) headlined "Islam an Unknown Factor in Obama Bid." Middle East expert Daniel Pipes has studied the question of Obama’s Muslim faith and says he is “lying” when he says he was never a Muslim.

 

It’s important to note that Obama’s Web site does not say he was never a Muslim. But in the past, Obama’s site and FightTheSmears.com did make the claim Obama was never a Muslim. Since that claim is obviously false, it is no longer used.

 

Obama says he became a Christian in his late 20s. He now describes himself as Christian. Until recently, he spent two decades as a member of a Chicago United Church of Christ congregation that embraces Black Liberation theology. Somewhat like the Roman Catholic liberation theology of Latin America, the Chicago UCC church preaches elements of neo-Marxist class warfare. It combines these radical socialist elements with black racialism.

 

 

Claim No. 9: As president, Obama would raise taxes dramatically for most Americans.

Millions of Americans recognize that Obama is likely to raise taxes. But like a good conjurer, who tricks you into watching his right hand while doing things with his left, the Obama Web site assures readers with a red herring.

 

The Illinois senator will not tax your water, as claimed in some fringe e-mails, FightTheSmears.com maintains.

 

What Obama will do, however, is tax businesses and capital gains more heavily, even though America already has the world’s second-highest business taxes.

 

“Now our opponents tell you not to worry about their tax increases” said former Tennessee Sen. Fred Thompson at the 2008 Republican National Convention. “They tell you they are not going to tax your family. No, they’re just going to tax businesses! So unless you buy something from a business, like groceries or clothes or gasoline . . . or unless you get a paycheck from a big or a small business, don’t worry. It’s not going to affect you.”

 

During his campaign, Obama has promised to raise various taxes that will fall on most economic classes, including the dividend tax, the FICA tax cap, the capital gains tax, the estate tax, and new taxes on gasoline.

 

He also called for the Bush tax cuts to expire in 2010, which will automatically raise taxes on most Americans. By letting the Bush cuts expire, Obama would produce a $2 trillion tax increase that some economists predict will rumble through the already weakened economy like an earthquake.

 

 

Claim No. 10: Obama was born outside the United States and is ineligible for the presidency.

The Obama Web site dismisses the claim that the candidate was born anywhere but in the United States as “completely false” and “groundless.”

 

As proof, the Obama’s campaign has produced a “certificate of live birth” from Hawaii indicating that Barack Hussein Obama II was born Aug. 4, 1961. Critics, however say the document could have easily been forged and is not a substitute for a certified birth certificate.

 

No reporter has been allowed to see the original certificate of live birth or its certificate number, which is blacked out on copies of it on the Obama site.

 

Skeptics note that Obama’s “Father’s Race” is identified on this document as “African,” a geographic and modern politically correct term rather than a 1961 racial designation. The standard term used on American birth certificates until the U.S. Census changed it in 1980 would have been “Negro.”

 

Former deputy attorney general of Pennsylvania, Philip J. Berg, a Democrat with mixed credibility (he has supported conspiracy theories involving 9/11), has filed a lawsuit to force Obama to produce a certified copy of his birth certificate. According to Berg, Obama’s paternal grandmother has said she was present at his birth in Kenya, after which his mother promptly returned with her baby to the United States.

 

If that is true, Obama could be constitutionally ineligible to be president.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 06:30
Précision : si j'ose faire cela cela dans mon école, je risque de très gros ennuis.

Mais aux USA, il semble qu'endoctriner les enfants pour leur faire chanter à la gloire d'un candidat soit possible !!

Cela étant dit, imaginez le tollé si cette vidéo avait été le fait de FoxNews et en faveur de McCain.

Utiliser des enfants pour faire voter en faveur d'un candidat est une honte absolue !! Un enfant n'osera jamais dire non à un adulte, surtout si ce dernier représente une autorité éducative. 

Cette vidéo me donne envie de vomir !! 

Décidément, plus le temps passe, plus il est clair qu'Obama n'est pas vraiment un candidat sérieux !! Ce genre de procédé, on l'aurait plus vu en Chine ou en Corée du Nord 

Les Américains le comprendront-ils ?

 
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3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 03:29
On vous l'a dit : Obama a écrasé McCain, ce vilain républicain qui ignore combien il a de maisons (en fait, elles appartiennent à son épouse).
Petit son de cloche différent paru dans Valeurs Actuels ce jour . Je reproduis ici l'article en question.
Campagne 2008 États-Unis. Le débat télévisé du 26 septembre, équilibré et d'une rare qualité.
Michel Gurfinkel, le 02-10-2008
SIPA
Assaut de courtoisie entre les deux candidats à la présidentielle américaine. McCain marque sur l’Irak et l’Iran. Mais sur la crise de Wall street?
Qui l’a emporté le 26 septembre au soir, lors du premier duel télévisé entre le candidat démocrate, Barack Obama, et son adversaire républicain, John McCain ? Selon CNN, ce serait Obama. La chaîne publie, à l’appui de cette affirmation, un sondage réalisé auprès de son audience juste après le débat : 51 % des personnes interrogées donnent l’avantage au sénateur de l’Illinois, contre 38 % au sénateur de l’Arizona. Mais que vaut cette enquête ? La fiche technique révèle que 41 % des personnes interrogées se sont définies comme démocrates, 30 % comme indépendantes et 27% seulement comme républicaines.

En d’autres termes, il s’agissait d’un public situé beaucoup plus à gauche que la moyenne américaine, et donc a priori beaucoup plus favorable à Obama. S’il y a un enseignement à tirer de ce sondage, c’est que 11 % de téléspectateurs qui ne se définissaient pas comme républicains ont préféré McCain.

D’autres sondages à vif (en américain, on les appelle des straw polls,des “sondages de paille”, ce qui les relativise sans que leur légitimité, en tant qu’instruments d’information, soit remise en question) donnent nettement l’avantage au sénateur de l’Arizona. C’est évidemment le cas du sondage réalisé pour Drudge Report, un site Internet conservateur dont la plupart des visiteurs sont eux-mêmes conservateurs,qui donne 75 % d’opinions favorables à McCain, contre 25 % à Obama.Mais le sondage effectué pour AOL.com,un site tous publics, confirme cette tendance : il attribue 63 % d’opinions favorables à McCain, contre 37 % à Obama.

 

Les commentateurs sont d’accord sur un point : c’était un débat d’une rare qualité, qui a fait honneur à la démocratie américaine. Les deux candidats ont fait preuve, l’un envers l’autre, de courtoisie, et même de camaraderie. Ils se sont donné l’accolade. Ils se sont appelés par leur prénom. Ils n’ont usé que d’arguments rationnels, raisonnés, raisonnables. Ils ont fait passer l’intérêt national avant les intérêts partisans. Exactement ce que l’Amérique attendait d’eux dans un contexte de crise majeure (la crise financière actuelle est l’équivalent, dans l’esprit de l’opinion publique, du krach de 1929). Sur ce plan,Obama l’a peut-être emporté d’une courte tête : Byron York,du magazine conservateur National Review, note que le jeune sénateur de l’Illinois a adopté une attitude « déférente » envers son vieil adversaire, et qu’il répétait sans cesse que ce dernier « avait absolument raison ». Nature profonde d’Obama, qui a toujours joué au nice guy, au “gentil garçon” ? Calcul, qui peut rapporter gros ? Difficile de trancher.

Mais il y a eu aussi des moments cruciaux, où les deux hommes se sont nettement opposés. Et là, McCain semble avoir dominé. On attendait le candidat républicain sur l’économie. Le naufrage d’un certain capitalisme n’était-il pas aussi celui du parti républicain, et le sien ? Les jours précédents, il avait, de façon assez spectaculaire, suspendu sa campagne pour faire son travail de sénateur, c’est-àdire convaincre l’aile droite républicaine, au Congrès, de soutenir le plan de sauvetage de l’économie mis en place par George Bush. Il croyait y être parvenu, mais ce plan, qui implique une intervention momentanée mais importante de l’État, n’était toujours pas ratifié en début de semaine.

Mais dans le débat avec Obama, la politique internationale a finalement primé sur le reste.McCain a défié son adversaire sur l’Irak, moins pour lui reprocher son opposition à la guerre que pour n’avoir pas imaginé un instant que l’Amérique pouvait la gagner. Et surtout sur l’Iran : « Vous dites, Barack, que vous allez engager le dialogue avec Ahmadinejad. Nous voyons tous la scène : Ahmadinejad vous explique qu’il veut éradiquer Israël de la surface du globe, et vous lui dites, d’un air indigné, qu’il ne peut pas être sérieux. » Obama n’a rien répondu. McCain, à ce moment, l’avait emporté dans le coeur et l’esprit des Américains, qui n’oublient ni ne pardonnent la prise d’otages de Téhéran, en 1979, la participation de l’Iran à toutes les formes de terrorisme, l’intolérance des mollahs envers tous les non-musulmans ou leur antisémitisme recuit. 
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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 20:33
Bon sang !! Pourquoi on n'en parle pas plus !!! (Merci à LeroiDavid pour l'information)

Secret, Foreign Money Floods Into Obama Campaign



 


 

More than half of the whopping $426.9 million Barack Obama has raised has come from small donors whose names the Obama campaign won't disclose.

 

And questions have arisen about millions more in foreign donations the Obama campaign has received that apparently have not been vetted as legitimate.

 

Obama has raised nearly twice that of John McCain's campaign, according to new campaign finance report.

But because of Obama’s high expenses during the hotly contested Democratic primary season and an early decision to forgo public campaign money and the spending limits it imposes, all that cash has not translated into a financial advantage — at least, not yet.

 

The Obama campaign and the Democratic National Committee began September with $95 million in cash, according to reports filed with the Federal Election Commission (FEC).

 

The McCain camp and the Republican National Committee had $94 million, because of an influx of $84 million in public money.

 

But Obama easily could outpace McCain by $50 million to $100 million or more in new donations before Election Day, thanks to a legion of small contributors whose names and addresses have been kept secret.

 

Unlike the McCain campaign, which has made its complete donor database available online, the Obama campaign has not identified donors for nearly half the amount he has raised, according to the Center for Responsive Politics (CRP).

 

Federal law does not require the campaigns to identify donors who give less than $200 during the election cycle. However, it does require that campaigns calculate running totals for each donor and report them once they go beyond the $200 mark.

 

Surprisingly, the great majority of Obama donors never break the $200 threshold.

 

“Contributions that come under $200 aggregated per person are not listed,” said Bob Biersack, a spokesman for the FEC. “They don’t appear anywhere, so there’s no way of knowing who they are.”

 

The FEC breakdown of the Obama campaign has identified a staggering $222.7 million as coming from contributions of $200 or less. Only $39.6 million of that amount comes from donors the Obama campaign has identified.

 

It is the largest pool of unidentified money that has ever flooded into the U.S. election system, before or after the McCain-Feingold campaign finance reforms of 2002.

 

Biersack would not comment on whether the FEC was investigating the huge amount of cash that has come into Obama’s coffers with no public reporting.

 

But Massie Ritsch, a spokesman for CRP, a campaign-finance watchdog group, dismissed the scale of the unreported money.

 

“We feel comfortable that it isn’t the $20 donations that are corrupting a campaign,” he told Newsmax.

 

But those small donations have added up to more than $200 million, all of it from unknown and unreported donors.

 

Ritsch acknowledges that there is skepticism about all the unreported money, especially in the Obama campaign coffers.

 

“We and seven other watchdog groups asked both campaigns for more information on small donors,” he said. “The Obama campaign never responded,” whereas the McCain campaign “makes all its donor information, including the small donors, available online.”

 

The rise of the Internet as a campaign funding tool raises new questions about the adequacy of FEC requirements on disclosure. In pre-Internet fundraising, almost all political donations, even small ones, were made by bank check, leaving a paper trail and limiting the amount of fraud.

 

But credit cards used to make donations on the Internet have allowed for far more abuse.

 

“While FEC practice is to do a post-election review of all presidential campaigns, given their sluggish metabolism, results can take three or four years,” said Ken Boehm, the chairman of the conservative National Legal and Policy Center.

 

Already, the FEC has noted unusual patterns in Obama campaign donations among donors who have been disclosed because they have gone beyond the $200 minimum.

 

FEC and Mr. Doodad Pro

 

When FEC auditors have questions about contributions, they send letters to the campaign’s finance committee requesting additional information, such as the complete address or employment status of the donor.

 

Many of the FEC letters that Newsmax reviewed instructed the Obama campaign to “redesignate” contributions in excess of the finance limits.

 

Under campaign finance laws, an individual can donate $2,300 to a candidate for federal office in both the primary and general election, for a total of $4,600. If a donor has topped the limit in the primary, the campaign can “redesignate” the contribution to the general election on its books.

 

In a letter dated June 25, 2008, the FEC asked the Obama campaign to verify a series of $25 donations from a contributor identified as “Will, Good” from Austin, Texas.

 

Mr. Good Will listed his employer as “Loving” and his profession as “You.”

 

A Newsmax analysis of the 1.4 million individual contributions in the latest master file for the Obama campaign discovered 1,000 separate entries for Mr. Good Will, most of them for $25.

 

In total, Mr. Good Will gave $17,375.

 

Following this and subsequent FEC requests, campaign records show that 330 contributions from Mr. Good Will were credited back to a credit card. But the most recent report, filed on Sept. 20, showed a net cumulative balance of $8,950 — still well over the $4,600 limit.

 

There can be no doubt that the Obama campaign noticed these contributions, since Obama’s Sept. 20 report specified that Good Will’s cumulative contributions since the beginning of the campaign were $9,375.

 

In an e-mailed response to a query from Newsmax, Obama campaign spokesman Ben LaBolt pledged that the campaign would return the donations. But given the slowness with which the campaign has responded to earlier FEC queries, there’s no guarantee that the money will be returned before the Nov. 4 election.

 

Similarly, a donor identified as “Pro, Doodad,” from “Nando, NY,” gave $19,500 in 786 separate donations, most of them for $25. For most of these donations, Mr. Doodad Pro listed his employer as “Loving” and his profession as “You,” just as Good Will had done.

 

But in some of them, he didn’t even go this far, apparently picking letters at random to fill in the blanks on the credit card donation form. In these cases, he said he was employed by “VCX” and that his profession was “VCVC.”

 

Following FEC requests, the Obama campaign began refunding money to Doodad Pro in February 2008. In all, about $8,425 was charged back to a credit card. But that still left a net total of $11,165 as of Sept. 20, way over the individual limit of $4,600.

 

Here again, LaBolt pledged that the contributions would be returned but gave no date.

 

In February, after just 93 donations, Doodad Pro had already gone over the $2,300 limit for the primary. He was over the $4,600 limit for the general election one month later.

 

In response to FEC complaints, the Obama campaign began refunding money to Doodad Pro even before he reached these limits. But his credit card was the gift that kept on giving. His most recent un-refunded contributions were on July 7, when he made 14 separate donations, apparently by credit card, of $25 each.

 

Just as with Mr. Good Will, there can be no doubt that the Obama campaign noticed the contributions, since its Sept. 20 report specified that Doodad’s cumulative contributions since the beginning of the campaign were $10,965.

 

Foreign Donations

 

And then there are the overseas donations — at least, the ones that we know about.

 

The FEC has compiled a separate database of potentially questionable overseas donations that contains more than 11,500 contributions totaling $33.8 million. More than 520 listed their “state” as “IR,” often an abbreviation for Iran. Another 63 listed it as “UK,” the United Kingdom.

 

More than 1,400 of the overseas entries clearly were U.S. diplomats or military personnel, who gave an APO address overseas. Their total contributions came to just $201,680.

 

But others came from places as far afield as Abu Dhabi, Addis Ababa, Beijing, Fallujah, Florence, Italy, and a wide selection of towns and cities in France.

 

Until recently, the Obama Web site allowed a contributor to select the country where he resided from the entire membership of the United Nations, including such friendly places as North Korea and the Islamic Republic of Iran.

 

Unlike McCain’s or Sen. Hillary Clinton’s online donation pages, the Obama site did not ask for proof of citizenship until just recently. Clinton’s presidential campaign required U.S. citizens living abroad to actually fax a copy of their passport before a donation would be accepted.

 

With such lax vetting of foreign contributions, the Obama campaign may have indirectly contributed to questionable fundraising by foreigners.

 

In July and August, the head of the Nigeria’s stock market held a series of pro-Obama fundraisers in Lagos, Nigeria’s largest city. The events attracted local Nigerian business owners.

 

At one event, a table for eight at one fundraising dinner went for $16,800. Nigerian press reports claimed sponsors raked in an estimated $900,000.

 

The sponsors said the fundraisers were held to help Nigerians attend the Democratic convention in Denver. But the Nigerian press expressed skepticism of that claim, and the Nigerian public anti-fraud commission is now investigating the matter.

 

Concerns about foreign fundraising have been raised by other anecdotal accounts of illegal activities.

 

In June, Libyan leader Moammar Gadhafi gave a public speech praising Obama, claiming foreign nationals were donating to his campaign.

 

“All the people in the Arab and Islamic world and in Africa applauded this man,” the Libyan leader said. “They welcomed him and prayed for him and for his success, and they may have even been involved in legitimate contribution campaigns to enable him to win the American presidency..."

 

Though Gadhafi asserted that fundraising from Arab and African nations were “legitimate,” the fact is that U.S. federal law bans any foreigner from donating to a U.S. election campaign.

 

The rise of the Internet and use of credit cards have made it easier for foreign nationals to donate to American campaigns, especially if they claim their donation is less than $200.

 

Campaign spokesman LaBolt cited several measures that the campaign has adopted to “root out fraud,” including a requirement that anyone attending an Obama fundraising event overseas present a valid U.S. passport, and a new requirement that overseas contributors must provide a passport number when donating online.

 

One new measure that might not appear obvious at first could be frustrating to foreigners wanting to buy campaign paraphernalia such as T-shirts or bumper stickers through the online store.

 

In response to an investigation conducted by blogger Pamela Geller, who runs the blog Atlas Shrugs, the Obama campaign has locked down the store.

 

Geller first revealed on July 31 that donors from the Gaza strip had contributed $33,000 to the Obama campaign through bulk purchases of T-shirts they had shipped to Gaza.

The online campaign store allows buyers to complete their purchases by making an additional donation to the Obama campaign.

 

A pair of Palestinian brothers named Hosam and Monir Edwan contributed more than $31,300 to the Obama campaign in October and November 2007, FEC records show.

 

Their largesse attracted the attention of the FEC almost immediately. In an April 15, 2008, report that examined the Obama campaign’s year-end figures for 2007, the FEC asked that some of these contributions be reassigned.

 

The Obama camp complied sluggishly, prompting a more detailed admonishment form the FEC on July 30.

 

The Edwan brothers listed their address as “GA,” as in Georgia, although they entered “Gaza” or “Rafah Refugee camp” as their city of residence on most of the online contribution forms.

 

According to the Obama campaign, they wrongly identified themselves as U.S. citizens, via a voluntary check-off box at the time the donations were made.

 

Many of the Edwan brothers’ contributions have been purged from the FEC database, but they still can be found in archived versions available for CRP and other watchdog groups.

 

The latest Obama campaign filing shows that $891.11 still has not been refunded to the Edwan brothers, despite repeated FEC warnings and campaign claims that all the money was refunded in December.

 

A Newsmax review of the Obama campaign finance filings found that the FEC had asked for the redesignation or refund of 53,828 donations, totaling just under $30 million.

 

But none involves the donors who never appear in the Obama campaign reports, which the CRP estimates at nearly half the $426.8 million the Obama campaign has raised to date.

 

Many of the small donors participated in online “matching” programs, which allows them to hook up with other Obama supporters and eventually share e-mail addresses and blogs.

 

The Obama Web site described the matching contribution program as similar to a public radio fundraising drive.

 

“Our goal is to bring 50,000 new donors into our movement by Friday at midnight,” campaign manager David Plouffe e-mailed supporters on Sept. 15. “And if you make your first online donation today, your gift will go twice as far. A previous donor has promised to match every dollar you donate.”

 

FEC spokesman Biersack said he was unfamiliar with the matching donation drive. But he said that if donations from another donor were going to be reassigned to a new donor, as the campaign suggested, “the two people must agree” to do so.

 

This type of matching drive probably would be legal as long as the matching donor had not exceeded the $2,300 per-election limit, he said.

 

Obama campaign spokesman LaBolt said, “We have more than 2.5 million donors overall, hundreds of thousands of which have participated in this program.”

 

Until now, the names of those donors and where they live have remained anonymous — and the federal watchdog agency in charge of ensuring that the presidential campaigns play by the same rules has no tools to find out.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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