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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 18:00

Soyons honnête ! Le prochain président doit être de droite. Nul ne sait s'il fera mieux que Hollande, mais jamais il ne pourra faire pire. Entre le mariage pour tous, les rythmes scolaires, la dégringolade de l'économie, la montée du chômage, les portes ouvertes aux islamistes, le culte de la personnalité de certains et certaines de ses ministres, et j'en passe, les 4 ans et quelques qui se sont écoulés sont une catastrophe qui a permis au FN de s'implanter partout et qui a dégradé l'image de la France à un point rarement atteint.

 

Pour autant, Nicolas Sarkozy doit-il être à nouveau candidat ? Son échec de 2012 ne fut pas que la conséquence d'une campagne médiatique bien huilée de la part des médias de gauche (pléonasme). Ce fut aussi le résultat d'erreurs de 2007 à 2012. La première fut de croire que, malgré l'ouverture (une idée courageuse, mais qui fut mal comprise par son camps et qui ne fut pas récompensée, les "ouverts" ayant tous déclaré leur flamme à Hollande en 2012) il pouvait séduire à gauche. Or, pour la gauche, un homme de droite est forcément le mal. Il aurait appliqué le programme de Royal qu'il aurait été mauvais pour la gauche.

 

La deuxième fut de ne pas expliquer assez longuement qu'une crise comme celle de 2008 mettait forcément à mal les promesses de 2007. Les Français, toujours prompts à croire au Père Noël (sinon ils n'auraient jamais élu Hollande), et rechignant au moindre effort y ont vu un effet de manche. Or, la France s'en est un peu mieux sortie que les autres pays européens. Triste consolation pour les gens qui ont subi de plein fouet cette crise.

 

Enfin, sa plus grosse erreur, à mon sens, fut de ne pas assumer son statut d'homme de droite. On peut être ouvert, tendre la main à l'opposition et appliquer un VRAI programme libéral et être impitoyable avec ses ennemis. Ronald Reagan l'a fait. Bush Jr aussi. Pourquoi, par exemple, n'a-t-il pas rappelé à ses détracteurs qui lui reprochaient un repas au Fouquet que Mitterrand y a eu sa table pendant des années ? Ou pourquoi, quand on l'accusait de mélanger vie public et vie privée que ce même Mitterrand, outre avoir menti aux Français pendant des années sur sa santé, a fait protéger fille illégitime et maîtresse pendant des années aux frais de la République ?

 

Pourquoi n'a-t-il jamais osé dire que les 12 de Chiraco-Jospinisme avaient succédé à 14 ans de Mitterandisme ? Le tueur de la campagne de 2007 s'est petit à petit fondu dans le moule du politiquement correct. Et ce n'est pas le "Casse toi, pauvre con" (tout à fait justifié) et monté en épingle par la presse qui a écorné l'image présidentielle.

 

Pourquoi s'est-il mis en tête d'admirer un tocard comme Obama alors qu'il avait nettement plus d'atomes crochus avec Bush puis McCain ? Pour plaire aux médias ? Pour aller dans le sens du vent ?

 

Au lendemain de sa défaite, Sarkozy avait dit  "Je laisse tomber la politique". Personnellement, je pense qu'il aurait du se tenir à cette promesse. Mais quand on voit les candidats de droite entre un gaucho nommé Juppé et un incapable nommé Copé, on peut prendre peur. Et je ne parle même pas des Fillon et autres.

 

Hollande sait qu'il lui faut absolument affronter Marine Le Pen au 2e tour pour être ré-élu. Tout autre combinaison lui serait fatale. La gauche va donc tout faire pour torpiller le candidat Sarkozy.

 

Cela étant dit, si Sarkozy est le candidat de la droite de 2017, je voterai à nouveau pour lui. Mais uniquement pour faire barrage à la gauche et au FN.

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 18:14
Succès littéraire mais chut...

Comme chacun sait, les politiques écrivent souvent des livres à l'approche des grandes échéances. Bon, souvent ils ne le font pas seul, ce qui parait logique. Après tout, ce n'est pas leur métier. Parfois, cela prend la forme d'un dialogue avec un interlocuteur, parfois, ce sont des souvenirs égrénés à un "nègre" qui va tout remettre en forme (avec des risques d'erreurs ou de mauvaises interprétations d'ailleurs).

 

Et puis rarement, le politique écrit vraiment son livre. C'est rare, mais Mitterrand fonctionnait ainsi si mes souvenirs sont bons. Ou alors, cela ne parle pas toujours de politique. Dans les années 90, François Bayrou avait écrit un livre sur Henri IV, plutôt pas mal soit dit en passant.

 

Ensuite, une fois le livre écrit, il faut bien le vendre. Et là, on a très rarement des best sellers. Il faut dire que, même réécrit par un "nègre", le style est parfois indigeste, il n'y a pas des masses de suspens et les réflexions très souvent "bateaux" n'intéressent pas le grand public. Quand il y a des révélations, cela peut devenir un best seller, mais le livre n'est pas forcément écrit par un politique. Ainsi , le Chirac de Franz Olivier Giesbert s'est bien vendu, mais il était d'une part passionnant et d'autre part le journaliste dévoilait pas mal d'aspects peu connus (du grand public) de l'ancien président. Dans un autre registre, Merci pour ce moment, de Valérie Treirweiler a été un triomphe ! J'en avais même vu des exemplaires à Florence, traduit en italien.

 

Ces dernières semaines, Valls, Juppé, Cambadélis et Sarkozy ont écrit un livre. Mais les chiffres de vente différent légèrement. Mais comme les médais adorent dire la vérité, ils ont décrété que celui de Sarkozy était un échec et celui de Juppé une réussite.

 

On en vit pas vraiment dans le même monde !!

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 18:22

Durant 5 ans, N.Sarkozy a été laminé par la presse de gauche (pléonasme). Chacune de ses décisions, même quand il prenait des personnalités de gauche dans son gouvernement, était suspecte de nous revenir aux zheureslesplusombresdenotrehistoire !!!

Maintenant que la gauche détient TOUS les pouvoirs - politique ( avec l'Elysée, le Sénat, l'Assemblée Nationale, les Régions, les départements, une grosse partie des grandes villes) - médiatiques - culturels (plus aucun artiste n'ose se dire de droite de peur d'être ostracisé) ainsi que la grosse majorité de l'Education Nationale, pensez vous vraiment que cette gauche allait laisser tranquille l'ancien président !

Le pire c'est que ce sont les Français qui ont donné tous ces pouvoirs à la gauche. Ce sont eux qui votent, eux qui achètent la presse, eux qui soutiennent les artistes zengagés...

Je sais que je vais en choquer, mais nous n'avons qu'à nous en prendre à nous même !!

Maintenant, la résistance viendra sans doute de véritables contre-pouvoirs. Pas des bonnets rouges qui ont voté Hollande dès le premier tour ou des "Bleus marines" qui lui ont offert leur voix , espérant que la roue tournerait un jour pour eux ! Mais bien des citoyens avisés qui refuseront de voter à gauche (cela serait déjà un début) ou de lire les journaux complices, les acculant enfin à la faillite et qui se serviront de la masse d'informations encore libres qui circule sur le net.

Mais pour cela, il faut évidemment se bouger, réfléchir, analyser, recouper, bref travailler intellectuellement !

Et cela, franchement, ce n'est pas gagné !!

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 07:09

Durant toute la campagne, il a été insulté, traité de facho (encore vendredi soir par Mélanchon, le petit soldat rouge de Hollande), comparé à Pétain. Les réseaux sociaux ont raillé sa taille, son vocabulaire, sa femme, ses amis. Depuis 2007, il a tout subi et on lui a tout reproché : le Fouquet's, le bling bling, l'ouverture, Kadhafi, son divorce, son remariage...

 

Nicolas Sarkozy a été un grand président, un homme qui a tendu la main à ses adversaires , ce qui lui a été tant reproché. Il a gouverné vraiment, ne s'est pas contenté d'être un observateur, n'a pas changé de premier ministre. Il a mis la main dans le camboui, a voulu réformer le pays, a affronté la crise et a permis à la France de s'en sortir bien mieux que les autres.

 

Et au final, les Français le rejettent. Deux millions de bulletins blancs ! Merci Marine et au FN qui une fois de plus fait élire la gauche !

 

Mais ce qui ressort , c'est la dignité d'un homme qui s'en va. Tous les gens qui ont craché sur le président, qui ont dit qu'il divisait, qu'il inquiétait, qu'il se droitisait auront, j'espère, le mérite de voir la dignité de cet homme qui a tout donné à son pays !

 

Son discours était le discours d'un homme qui respecte le choix de ses concitoyens, pas celui du dictateur décrit par des abrutis sur Tweeter. Son discours était celui d'un homme qui assume , pas celui d'un nazillon décrit par des abrutis sur Facebook ! Son discours était celui d'un homme état, pas  celui d'un facho qui court après les voix du FN comme le disait Bayrou ou Mélanchon !!

 

Encore une fois, merci, Nicolas !!

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 07:04

Antoine Sfeir disait ce matin à Europe 1 que les frappes avaient incontestablement réussi leur premier objectif : empêcher les forces pro-Kadhafi de continuer leur progression. Il est clair que l'action de la coalition a porté ses fruits, n'en déplaisent aux Munichards.

 

Il est clair aussi que sans Sarkozy, rien n'aurait été possible. Et si en France, certains imbéciles estiment que le mauvais score de l'UMP et le bon score du FN est dû à ces frappes, à l'étranger, le président a pris le leadership du monde libre, place délaissée par un Obama qui, en bon disciple du parti démocrate, a préféré jouer la carte de l'attentisme. 

 

Je dis certains imbéciles car le FN était contre des frappes en Libye. Marine Le Pen et son père, en admirateurs pathétiques des dictateurs (rappelez vous 2003 et le soutien du père à Saddam) n'ont pas pu surfer sur cette vague. A moins bien sûr que les électeurs du FN soient aussi aveugles que leurs dirigeants, ce qui est encore possible.

 

On reparlera des cantonales plus tard pour se concentrer sur l'essentiel qui se joue en Libye. Si les frappes vont au bout et chassent Kadhafi, il faudra ensuite éviter un scénario à l'iranienne de 1979. Mais c'est exactement la même chose en Egypte et en Tunisie : éviter que la révolution ne soit récupérée par les islamistes.

 

Les Munichards ont une tort, comme d'habitude. Plutôt que de chercher la liberté pour tous, ils préfèrent leur petit pré carré, leur petit coin à eux, et tant pis pour le reste. Les mentalités n'ont pas évolué depuis 2003. Heureusement que notre Président, lui, a changé.

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31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 17:29

Ha, comme il est facile de prévoir les réactions de la gauche !! Après le discours de Grenoble où le Président a laissé entendre quelques mesures de bon sens comme la déchéance de la nationalité française pour les personnes portant atteinte à l'intégrité physique d'un représentant de l'état , la gauche a immédiatement monté au créneau !! Elle, qui vit dans un monde merveilleux, où il n'y a aucun soucis avec les islamistes ou même avec une petite minorité de Roms, n'a pas eu de mots assez durs pour fustiger Nicolas Sarkozy !!

"On se croirait revenu aux heures sombres de notre histoire" a dit l'un de ces bisounours. Je me demande s'il évoquait cette période où Mitterrand collabora plein pot. "La xénophobie de Sarkozy est encore montée d'un cran et menace la démocratie" a balancé un autre. Il est vrai que le xénophobe Sarkozy est le seul à avoir donné de VRAIES responsabilités à des gens issues de l'immigration. Pas comme à gauche. Cette bataille me rappelle d'ailleurs le refus du Front Populaire de donner le vote aux femmes, ces créatures sans cervelles qui auraient voté comme le demandait le curé (à droite donc). On le sait, le progrès ne vient que très rarement de la gauche. Ou alors peut être dans la façon de cacher un génocide.

Passons !

Le Modem et De Villepin s'engouffrent aussi dans la brèche. Pourtant, n'est-ce pas Bayrou qui claquait le sauvageon en 2002 ? Pour De Villiepin, son soutien sans faille à la dictature irakienne le met de toutes façons hors jeu. Stupide il est, stupide il restera !

On s'en tape de la gauche, on s'en tape de ces délires "tout va bien", on s'en tape de ces insultes permanentes. Elle vit dans un déni de démocratie , déni dans le sens où quand elle n'est pas au pouvoir, c'est sans aucun doute la faute au coup d'état du camp d'en face. La gauche oublie qu'en 2007, les Français ont donné une majorité au Président. Si elle veut gouverner, qu'elle gagne les législatives , c'est aussi simple que cela.

La suite, on la connaît. Bien aidée par des médias aussi serviles qu'imbéciles, la gauche va continuer à faire croire aux Français que le vilain Sarko ne fait rien qu'à vouloir piquer des voix à la grosse Marine Le Pen et que décidément, tout va bien en France et que si, une majorité de gens présents dans les prisons est d'origine étrangère, c'est parce que les vilains policiers sont de gros beaufs racistes !! Avec un peu de chance, cela peut marcher, le Français étant tellement versatile. Mais avec un nombre croissant de "souchien" qui fuient les zones maffieuses, on peut en douter.

Franchement, on en a marre de cette gauche imbécile qui ne sait rien de la banlieue, qui vit dans le déni, dans le rêve, dans la soumission (Hein  , Aubry) et surtout, surtout, qui veut creuser la tombe de notre pays encore plus profond !!

Sans moi, bande d'abrutis !! Et en espérant que les discours vont se transformer en actes !

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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 14:35
Il paraît que 65% des Français sont déçu de l'action de Nicolas Sarkozy. Vu que ce chiffre n'est pas très précis, on pourrait relativiser en disant que ce sont les 47% des électeurs de Royal + 18% de ceux de Sarkozy d'il y a deux ans.

Bon, deux ans ont passé et le moins que l'on puisse dire, c'est que cette présidence n'a pas tenu ses promesses. Après avoir démarré sur les chapeaux de roues (l'ouverture, le retour de bonnes relations avec les USA, la volonté d'aller enfin de l'avant), Nicolas Sarkozy s'est vite heurté à la réalité.

Son divorce et son remariage tout d'abord !! Désastreux en terme d'images (il aurait mieux fait d'avoir une maîtresse logée au frais de l'Etat comme Mitterrand) , ses péripéties conjugales ont troublé et les Français ont pu croire qu'il se préoccupait plus de sa vie privée que de l'état du pays.

Le désolant "Casse toi, pauvre con" a lui donné l'image d'un homme arrogant et impoli. Là aussi, une pécadille a été monté en épingle mais après tout, savoir tenir son rang est un minimum que l'on puisse demander à un Président. Qu'importe si la plupart des politiques parlent ainsi, la médiatisation de cette phrase a été bien exploitée par une gauche en panne d'idées et de projets. Il suffit de voir les délires de Royal pour s'apercevoir que Sarkozy n'a pas le monopole de la parole qui fâche !!

Et puis, Sarkozy, comme Chirac ou Juppé en leur temps, a oublié un détail minuscule : le pouvoir n'est plus dans les actes législatifs mais aussi dans la rue et dans les médias.

Or, la gauche contrôle les deux !! Ajoutées à cela, les jalousies d'un Bayrou et d'un De Villepin , et vous obtenez un coktail détonant.

Or qu'a fait le président face à des attaques massives ? Il a préféré faire comme Chirac à savoir abandonner en rase campagne et ne pas riposter. La différence avec un Berlusconi est flagrante : accusé de tous les maux par la presse, le Cavaliere répond du tac au tac, pas vraiment finement, avec une certaine vulgarité mais il grimpe dans les sondages, Forza Italia régnant sur une gauche laminée.

Sarkozy ? Il attaque où il ne faut pas (la poupée vaudou) mais se refuse à porter le débat là où il le faudrait. Si on ajoute des ministres médiocres et lâches et des tours de girouettes délirants (report de la réforme du Lycée, abandon du libéralisme, refus d'extradition de terroristes italiens...) , le bilan n'est pas fameux.

Qu'on se le dise : Sarkozy a été élu par une majorité de droite. Il fait une politique de centre gauche (pour rester poli). Ceux qui le traite de "libéral" sont au mieux des ignorants au pire des menteurs.

Est-ce libéral  que de laisser filer les déficits ?

Est-ce libéral que de laisser les syndicats diriger une partie du pays ?

Est-ce libéral que de nationaliser en douce des banques ?

De l'autre côté, le PS estime que le président a échoué. Mais qu'aurait-on vu avec Royal ? une longue litanie d'excuses et de repentances, des impôts en hausse, une main tendue envers tous les salauds de la planète.... Tiens , on dirait l'action d'Obama, soit dit en passant. Quand on se rappelle la pantalonnade que fut la succession de Hollande, on se dit qu'on a échappé au pire.

Mais le PS n'est pas au pouvoir. Il peut donc critiquer à qui mieux mieux, relayé par ses serviles médias. Un torchon comme Libération s'affiche clairement comme anti-Sarkozyste mais s'offusque qu'on ose lui dire. Tout comme Mariane. Toute cette clique n'a plus qu'un fond de commerce : tirer à vue sur l'action du gouvernement.

La lettre des artistes de "gauche" au PS à propos de la loi sur le téléchargement illégal est à cet égard exemplaire !! La gauche artistique se rend compte que ses idoles se moquent de leur droits en tant qu'auteur. Seul compte la lutte à mort contre le président. 

2 ans donc !! Une lente déception, de nouveau la main tendue aux dictateurs, de nouveau la dictature du politiquement correct , de nouveau la real politik extérieure avec courbettes à la Chine ou à la Russie. De nouveau des reculades devant les syndicats, de nouveau un langage mou face aux fléaux qui ravagent nos sociétés : l'islamisme, la drogue, la décrépitude morale, le terrorisme, le gauchisme, la chute de la culture.

Tout n'est pas noir. Durant ces deux ans il y a eu quelques pas dans le bon sens, un début de prise de conscience que la société pourrait changer si le pouvoir osait la changer. Certes, pour cela, il faudrait peut être ne plus avoir de carriéristes à la tête de l'état, qu'ils se foutent des torrents de boue médiatiques.

On peut rêver, il reste 3 ans pour redresser la barre !! 
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26 avril 2008 6 26 /04 /avril /2008 07:59

L’intervention télévisée du Président a dû hérisser le poil à tous les vrais conservateurs français (et ils sont nombreux !!). Passons sur le ton arrogant et des journalistes qui l’ont interrogé (la palme venant à celle de France 3 qui , à part son chauffage au gaz, n’avait pas grand-chose d’intéressant à dire) , pour se recentrer sur l’essentiel.

Quoique, je veux en profiter pour épingler le 3e intervenant qui a fait preuve d’une belle attitude municharde en demandant s’il fallait discuter avec les Talibans. En 1938, ce genre de type aurait écrit que Daladier était un « sauveur de la paix ». Quant à Calvi, ceux qui avaient encore un peu de respect pour lui ont dû tomber de haut. Mettre une cravate ne l’a pas empêché de se montrer plutôt ridicule dans ses propos. PPDA et Pujadas ont plutôt tenu leur rôle, mais là aussi on aurait préféré un peu plus de fond que de forme.

Au moins, le Président a su rester calme face à ces attaques venant d’une gauche médiatique de plus en plus à côté de la plaque.

Qu’a donc dit Nicolas Sarkozy ?

Que l’on ne travaillait pas assez en France !!

Que les 35h avait été une catastrophe économique !!

Qu’il ne rajouterait pas de profs dans un système éducative à bout de souffle !!

Qu’on ne parlait pas avec les Talibans ou avec l’Iran !!

Qu’un pasteur ou un curé apportait des choses différentes à un enfant qu’un instituteur !!

Que les travailleurs sans papiers étaient une sacrée hypocrisie !!

Que régulariser tout le monde n’avait pas de sens !!

Que pour gagner plus, il fallait bosser plus !!

Que les réformes allaient continuer !!

Il a également reconnu des erreurs (une première dans la Ve république).

Alors certes ce discours ne peut pas plaire à la gauche caviar, aux syndicats, aux conservateurs, aux admirateurs du Che, aux munichards, aux Français qui veulent travailler moins pour gagner plus.

La franchise présidentielle n’a pas changé !! Et c’est cela que je retiens en premier lieu.

Ceux qui estiment qu’il n’a pas la teneur d’un président oublie juste que les deux derniers exemples étaient les suivants : un homme qui méprisait les Français et leur mentait sur son état de santé et un homme qui ne gouvernait pas, qui ne disait rien et qui laissait ses Premiers ministres servir de fusible. Quel modèle préférez vous ?

Pour ma part, je suis satisfait du modèle 2007-2012 (rappelons qu’il est élu pour 5 ans, une précision nécessaire pour tous ceux qui hurlent « démission, démission » en sautant comme des cabris) : certes, le verbe est moins élaboré que chez Mitterrand ou Chirac mais au moins la volonté de s’adresser à tous, sans écarter les obstacles est là.

Nicolas Sarkozy fait l’objet d’une cabale délirante de la part de la presse people (Le nouvel Obs, Libé, L’Humanité) et de la gauche médiatique (94% des journalistes !!). Il est clair que son franc parler agace, irrite, énerve tous ceux qui voudraient que rien ne bouge, que tout reste comme avant, que la France devienne une sorte de Disneyland à grande échelle où les touristes viendront voir une espèce en voie de disparition !!

Excellente intervention donc qui a remis les points sur les i !! Et voir un président qui affirme la force de la lutte contre le terrorisme nous change agréablement des De Villepin et autres …
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25 avril 2008 5 25 /04 /avril /2008 07:39
En attendant mon propre bilan de cette emission (que j'ai beaucoup appréciée, à part quelques points de détails), voici les principaux points résumés par le Figaro  ! !

Réélection : «Dix ans à la tête d’un pays, c’est largement suffisant», assure Nicolas Sarkozy. «Moi je suis là pour faire. L’idée d’une réélection est très éloignée de mes préoccupations d’aujourd’hui».

Vie privée : «Je trouve qu’on a beaucoup parlé de ma vie privée, sans doute ai-je une part de responsabilité», assure le chef de l’Etat, qui refuse de s’étendre sur le sujet. «Tout est rentré en ordre».

Municipales : «Si vous regardez la totalité des pays européens, il n’y a pas une seule équipe en place qui n’a pas perdu les municipales», estime Nicolas Sarkozy.

«Omniprésidence» : Nicolas Sarkozy se dit «premier responsable» des erreurs de ses conseillers, et reconnaît qu’il a «fallu des recadrages». Mais il assume son interventionnisme sur des dossiers comme les OGM. «Je sais où je vais, je suis persuadé qu’il n’y a pas d’autre stratégie et je sais que le rendez-vous sera à la fin de mon quinquennat». Et se livre à un exercice d’autocritique. «Je sais que j’ai fait des erreurs, j’ai essayé de les corriger».

Xavier Bertrand : Alors que le nom du ministre du Travail, nouvellement promu à l'UMP, est souvent cité pour un éventuel remplacement de François Fillon, Nicolas Sarkozy assure : «L’UMP gagnerait à utiliser les talents. Xavier est l’un de ses talents. Ca n’a rien à voir avec mes rapports avec François Fillon».

«Couacs» ministériels : «Il y en a eu», reconnaît Nicolas Sarkozy, qui les attribue à l’inexpérience de «jeunes ministres» et assure qu’il a voulu «être tolérant». Ce qui était peut-être «une erreur», mais qui ne se reproduira pas.

Droit de grâce de Jean-Charles Marchiani : Même s’il se dit opposé au droit de grâce collectif, Nicolas Sarkozy assure qu’il «examine» le dossier.

François Fillon : «Le premier ministre et moi, nous nous connaissons très bien, on travaille main dans la main et je ne me reconnais nullement dans les articles» sur les tensions dans l’exécutif, assure Nicolas Sarkozy. «C’est un bon premier ministre, et je n’ai pas fait cette émission pour en changer».

Ingrid Betancourt : Interrogé sur l’efficacité de sa mobilisation, Nicolas Sarkozy assure qu’il a obtenu des progrès : «les preuves de vie» et «six libérations» : «nous y arriverons et je ne céderai pas. Cette femme vit un martyre». Il souligne également le rôle d’Hugo Chavez et insiste : «Peut-être que j’ai mal fait, mais ce n’est pas si simple».

Palestine et Israël : «En tant que chef d’Etat, je ne dois pas parler au Hamas», explique Nicolas Sarkozy, qui refuse également de parler au président iranien, car tous deux veulent «rayer Israël de la carte». «Je souhaite la réussite d’Abou Mazen», poursuit le chef de l’Etat, qui veut un «Etat palestinien viable et sûr».

Guerre contre le terrorisme : Nicolas Sarkozy réfute l’idée selon laquelle la France a été épargnée par les attentats du fait de ses positions sur l’Irak. «Les démocraties, ce sont les droits de l’homme». Il refuse l’idée qu’on «doive s’incliner», parce que «ce n’est pas la France».

Afghanistan : Le chef de l’Etat refuse de «changer de méthode» s’il faut «dialoguer avec les talibans», car «on n’aurait pas grand-chose à se dire». «La situation est difficile», reconnaît-il, mais «notre responsabilité c’est d’aider le peuple afghan à se sortir de ce drame». De plus, poursuit-il, «si on laisse tomber l’Afghanistan, le Pakistan tombera». Pour autant, il refuse le terme de guerre. «Ce n’est pas une guerre, nous sommes aux côtés du peuple afghan». Les 700 militaires français envoyés en renfort sont donc là pour aider l’armée afghane. «Est-ce qu’on se couche, ou est-ce qu’on considère qu’il faut aider le président Karzaï ?» demande-t-il.

Europe : «J’ai toujours été opposé à l’entrée de la Turquie car elle n’est pas en Europe», répète Nicolas Sarkozy, qui réfute avoir sciemment refusé un référendum sur le traité de Lisbonne et se dit prêt à en lancer un s’il le faut, notamment sur un futur élargissement.

Chine et Tibet : «J’ai été choqué par ce qui s’est passé au Tibet et je l’ai dit au président chinois», explique Nicolas Sarkozy, qui poursuit en notant que «la Chine aide le monde» sur des dossiers comme l’Iran et qu’elle «a fait des progrès considérables». Il assure ensuite que la France essaye «de créer un dialogue entre Pékin et le dalaï-lama». Lequel «ne demande pas l’indépendance du Tibet ni le boycott des Jeux olympiques», mais davantage d’autonomie pour la province, rappelle-t-il. Quant au boycott, Nicolas Sarkozy refuse de se prononcer pour le moment, car il veut «laisser toutes ses chances au dialogue» et insiste sur la présidence de l’Europe que la France assurera au moment des JO. «C’est le rôle du président de l’Union de trouver un consensus», assure-t-il, avant de noter : «Pour trouver une solution, il faut essayer qu’il y ait le moins de blessures d’amour-propre possible».

Société Générale. Il évoque ensuite la Société Générale, trouvant «préoccupant» qu’une affaire comme celle de Jérôme Kerviel puisse se produire, et répète : «je suis pour que le patron soit responsable».

Capitalisme financier et spéculation. «Je crois au capitalisme, mais je pense qu’il marche sur la tête, qu’il a besoin d’être moralisé», assure Nicolas Sarkozy, pour qui «on doit faire prévaloir un modèle économique européen». Revenant sur les subprimes, le chef de l’Etat dénonce l’inconséquence des agences de notation «qui doivent être sanctionnées lorsqu’elles n’ont pas fait leur travail» et veut des «règles internationales de transparence». Il souhaite aussi qu’on limite la spéculation sur les matières premières agricoles. Et exhorte : «nous devons avoir une emprise» et «mettre en place des règles».

OGM : «je suis favorable à la recherche, mais je suis prudent sur la culture en plein champ», assure le chef de l’Etat, qui promet qu’il sera vigilant sur la sécurité sanitaire.

Retraites : Nicolas Sarkozy refuse de baisser le montant des retraites, mais aussi d’augmenter les cotisations. Reste donc une solution : «travailler et cotiser plus longtemps». Nicolas Sarkozy revient au texte de la loi Fillon en 2003, qui prévoit le passage à 41 ans. «C’est pas facile», insiste le chef de l’Etat, mais «mon travail, c’est de prendre des décisions difficiles. Je comprends que ça provoque de la mauvaise humeur, voire de la déception, mais elle serait beaucoup plus grande si je fuyais. En France, il y a toujours quelqu’un qui n’est pas content, mais à force de les différer, c’est beaucoup plus difficile».

Manifestations lycéennes : «Il faut toujours écouter le malaise de la jeunesse», explique Nicolas Sarkozy, qui rappelle les nombreuses manifestations de ce type ces dernières années, mais promet qu’il ne reculera pas sur les réformes engagées dans l’éducation. «Il y a des marges de productivité, je suis parfaitement conscient du malaise enseignant, et la revalorisation de leur condition est une priorité. Mais on ne pourra pas embaucher plus et payer plus».

Education : trop de profs ? «On a fait beaucoup de quantitatif ces dernières années, nous n’avons pas les résultats», estime le président, pour qui «ce n’est pas la faute des enseignants», mais des réformes. «Je ne demanderai pas qu’on crée des emplois alors que dans les années à venir on aura 40.000 élèves en moins ». Rappelant ensuite les crédits injectés dans le supérieur, il explique qu’il «veut faire les choses différemment». Les réductions de postes ne sont «pas un objectif simplement comptable», explique-t-il, insistant sur la trop lourde charge horaire des élèves, qu’il veut alléger, ce qui permettra de réduire des postes, de même que réequilibrer les sections en lycée et supprimer certaines options «dans lesquelles personnes ne va». «Nous allons faire le choix de la qualité et pas de la quantité».

Immigration choisie : Pour Nicolas Sarkozy, la France n’a pas «besoin d’immigration». «J’ai toujours été pour l’immigration choisie, mais je ne dirai pas qu’il faut aller chercher de la main d’œuvre à l’étranger alors que nous avons plus d’un million de chômeurs», poursuit-il, renvoyant dos-à-dos l’extrême droite et l’extrême gauche, qui «se sont nourris» l’un l’autre et ont, selon lui, empêché un débat «responsable» sur l’immigration. Ce qui explique qu’il ne lancera pas le débat sur le droit de vote des immigrés, qui «relancerait les passions», , et pour lequel il estime qu’il n’a «pas de majorité pour faire passer».

Sans-papiers dans la restauration. «Quand on vient m’expliquer, alors qu’il y a 22% d’étrangers qui ont des papiers qu’on pourrait embaucher, qu’on est obligé d’embaucher des sans papiers…», fustige Nicolas Sarkozy, qui parle de «bal des hypocrites» et maintient : «il n’est pas question qu’on fasse une régularisation globale», car «elle crée un appel d’air qui profite aux trafiquants». «On ne devient pas Français parce qu’on a un travail», insiste le chef de l’Etat, «il y a des lois, je dis au préfet d’appliquer la loi». Pour Nicolas Sarkozy, il faut «arrêter de culpabiliser la France» sur l’immigration.

Carte famille nombreuses : «On a commis une erreur» sur ce sujet, explique le chef de l’Etat. «L’idée avait été de faire payer la carte famille nombreuses par la SNCF et non par l’Etat. J’ai fait valoir que c’était à l’Etat de payer la politique familiale». Une politique qu’il assure ne pas vouloir changer, car «elle marche bien».

Déficit : L’objectif de zéro déficit en 2012 «tient toujours», assure le chef de l’Etat. «Nous n’avons pas remplacé 23.200 fonctionnaires cette année», poursuit-il, expliquant que l’Etat avait continué à embaucher des fonctionnaires depuis 1982 malgré la décentralisation et les progrès de l’informatique. «La masse salariale et les retraites représentent 55% du budget de la nation», poursuit-il, en assurant que «le déficit sera réduit à l’horizon 2012». Pour autant, poursuit Nicolas Sarkozy, «on me demande de réduire en huit mois un déficit qui a commencé en 1974. Je mets en œuvre les réformes, j’affronte les difficultés, mais je ne peux pas tout faire tout de suite».

Croissance. Interrogé sur la faible croissance de la France, Nicolas Sarkozy assure «On a eu 2% de croissance en 2006, 1,9% en 2007, on verra ce qu'il en sera en 2008 mais l'objectif qui consiste à faire grosso modo pareil qu'en 2007 est parfaitement atteignable». et martèle : «Mon rôle c'est de gagner ce point de croissance qui nous manque».

Séniors : «j’ai demandé qu’on puisse cumuler sa retraite et un emploi, car nous avons besoin que les Français travaillent», poursuit Nicolas Sarkozy, qui veut «que les quinquagénaires puissent travailler».

Assurance-chômage : «je veux rendre hommage aux syndicats», assure Nicolas Sarkozy, qui se félicite de leur attitude durant les conflits sociaux récents, ils ont «eu une attitude responsable». Il explique ensuite qu’il «tient beaucoup» aux sanctions en cas de deux refus d’un emploi pour un chômeur. «L’immense majorité des chômeurs essaye de trouver un emploi, mais certains ne veulent pas se mettre au travail». Dès lors, le président veut mettre en place des sanctions progressives en cas de refus par le chômeur d’un emploi.

RSA : : interrogé sur le revenu de solidarité active, Nicolas Sarkozy affirme qu’il le mettra en place «assez rapidement», dès «l’année prochaine». C’est «une très bonne idée», affirme le chef de l’Etat, donc «on va fusionner les minima sociaux» et assurer par le RSA que «toute personne titulaire d’un minima social pourra le cumuler avec un emploi», pour «réhabiliter le travail». Mais le RSA sera «redéployé à partir d’une partie de la prime pour l’emploi», car «j’aimerais recentrer le produit de cette prime pour ceux qui en ont vraiment besoin, pour les sortir de la panade».

Paquet fiscal : Il le reconnaît : le paquet fiscal a été «une erreur de communication totale», qui a fait qu’on a mal compris cette réforme. «Désormais on ne paye plus un seul centime sur les successions, jusqu’à 55.000 euros par enfant», explique Nicolas Sarkozy.

Salaires : «Depuis les 35 heures, il n’y a plus de négociation salariale dans les entreprises», explique Nicolas Sarkozy, pour qui «les salaires sont trop bas et les charges sont trop hautes. On ne peut pas se livrer à une hausse généralisée des salaires pour une raison assez simple c'est qu'il ne faut pas pas tuer la competitivité des entreprises. Mais quand on voit des entreprises qui font des milliards d'euros de profit et où le mot négociations salariales est banni, je comprends que les gens ne soient pas contents et ce n'est pas acceptable.»

Prix : «J’ai deux leviers supplémentaires», explique ensuite Nicolas Sarkozy. Selon lui, les prix ont «plus augmenté en France que dans les autres pays européens», ce qui le met «en colère». «Nous allons faire pression», martèle le chef de l’Etat. Qui annonce un changement de la «loi Raffarin» sur le commerce de détail et de la «loi Galland» sur la vente à perte.

Intéressement : Nicolas Sarkozy annonce une réforme de l’intéressement «dans les quinze jours». «Il faudrait qu’un tiers des profits aille aux actionnaires, un tiers à l’investissement, un tiers aux salariés», estime le chef de l’Etat.

Pouvoir d’achat : «Les prix augmentent, vous avez raison. Ils ont augmenté au moment de l’euro, mais aussi parce qu’il n’y a pas assez de concurrence», explique Nicolas Sarkozy. Qui affirme que les réformes engagées en matière de pouvoir d’achat «marchent». Notamment les heures supplémentaires : «5,5 milliards d’euros de pouvoir d’achat» redistribués à «5 millions de salariés», qu’il oppose aux 35 heures mises en place par les socialistes. «Le problème de la France, c’est qu’on ne travaille pas assez», explique le chef de l’Etat. Qui évoque ensuite les loyers, désormais indexés sur l’indice des prix. «C’est 600 millions d’euros rendus aux locataires».

Le style : «Quand on devient président, c’est une charge si lourde…», soupire Nicolas Sarkozy, qui martèle : «je veux engager les changements nécessaires pour que la France puisse compter dans les grandes puissances du monde».

Les réformes : Faut-il hiérarchiser les réformes, comme le dit une partie de la majorité ? Nicolas Sarkozy ne le pense pas. «J’ai lancé 55 réformes parce que tout se tient, parce que nous sommes dans une société complexe, que chaque réforme tient l’autre».

Economie : «depuis que je suis président de la République, le prix du baril a doublé», explique Nicolas Sarkozy, qui évoque ensuite l’euro, la crise des subprimes… «La France a affaire à un quadruple choc», qui rend d’autant plus urgent les changements dans le pays. «La France résiste plutôt mieux que les autres, continue le chef de l’Etat, qui évoque le taux de chômage, «le plus bas depuis 25 ans».

Sondages : «Sans doute on n'a pas assez expliqué, sans doute j’ai fait des erreurs», explique Nicolas Sarkozy. Avant de préciser : «est-ce que vous pensez qu’on peut bouger un pays de 65 millions d’habitants sans que ça provoque ici où là des moments d’impopularité ?». Le chef de l’Etat affirme qu’il s’était «préparé» à cette impopularité. «Avec les journées qui sont les miennes, mon souci n’est pas tant de commenter telle ou telle étude, même si je la prends en compte». Mais «on attend de moi qu’à la fin de mon quinquennat, on dise : il a fait les changements dont le pays avait besoin».

Qu’est ce qui ne marche pas ? Interrogé sur les déceptions des Français, Nicolas Sarkozy affirme : «j’y étais préparé. Depuis 25 ans, la France était un peu endormie. Le monde change. Le monde a changé. La France ne s’est pas adaptée au même rythme que les autres». Pour lui, la mondialisation a poussé les pays du monde à la compétition. «Le monde s’est mis en mouvement. La France n’a pas évolué au même rythme». Dès lors, il faut «mettre en œuvre les réformes que nous n’avons pas fait», affirme Nicolas Sarkozy, qui admet tout de même : «J’ai ma part de responsabilité».
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Published by Dave - dans Sarkozy
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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 19:04
undefinedLes Français sont déçus par leur pouvoir d’achat. Ils sont donc déçus par le président Sarkozy. Il est vrai que le Français a tendance à croire au Père Noël et se dire qu’il y a forcément des cagnottes cachées dont il ne profite pas.

Les Français, dans un sondage récent, ne veulent pas travailler plus pour gagner plus. Ils veulent gagner plus mais ne pas travailler plus. Logique en fait, pour des gens qui croient au Père Noël. Après tout, ce bon-papa Noël distribue les cadeaux gratuitement et ne vous demande pas de faire des heures supplémentaires.

Les Français sont choqués par l’étalage de la vie privée du Président (qui a au moins le mérite de la franchise et qui ne loge pas maîtresse et fille cachée au frais du contribuable) mais ils se ruent sur les Voici, Gala et Paris Match !! Dans la presse people, le problème du pouvoir d’achat, on ne connaît pas.

Les Français aiment les abrutis : Jérôme Kerviel qui a perdu 5,6 milliards d’euros, même si c’est avec le consentement de sa banque (ce qui reste à prouver) est considéré comme un héros, le type qui s’est payé une banque si l’on en croit Opinionways. Il n’est pas coupable disent les Français. Gageons que les clients de la Société Générale auront un autre avis quand ils recevront les factures de leurs services bancaires. Mais en France, on aime cela, les abrutis qui montrent à quel point le capitalisme et le libéralisme, c’est pas bô !!

La presse tire à boulets rouges sur l’action du président mais pas forcément pour les bonnes raisons. Elle s’indigne de la vie privée, mais demande aux Français « Etes vous frustrés par l’absence de photos du mariage ? » (Le Figaro) ou bien font 14 pages sur cet événement qui a éclipsé en début de semaine le super Tuesday. Certes la presse s’est ensuite rattrapée, dans une impartialité totale (99% d’articles sur Obama/Clinton, 1% sur le Gop !!) mais le mal est fait. La crise au Tchad, les attentats au Liban, les nouvelles provocations de Chavez, le programme nucléaire en Iran, l’enquête au Pakistan sur la mort de Bhutto (dans les milieux islamistes, bien entendu)… Rien à battre, on veut les photos du bisou nuptial, nous assènent des médias décidément bien …. People !!

À côté de cela, les vrais sujets de désenchantement se succèdent. Après un départ tonitruant, après une spectaculaire réconciliation avec nos amis américains, après une relance de l’Europe via le mini traité, après une ouverture que je continue d’apprécier, après une bonne gestion d’une grève imbécile qui a coûté des centaines de millions d’euros à la SNCF (un scandale, un vrai, pas comme les conneries d’un trader qui fait perdre du fric à sa banque) ,  la machine connaît des ratés . Trop !!

Désormais, il suffit de quelques milliers de taxis pour faire reculer le gouvernement. Avec une hausse des prix en prime !! Le taxi restera donc une espèce rare, réservée aux nantis et aux bobos du show bizz. Le péquin moyen ? Il prendra le métro ou le TER (quand il n’est pas en grève).

Désormais, les tyranneaux de tous poils peuvent venir parader en France, patrie des "droits de l’Homme" . Mais aussi des contrats juteux !

Désormais, les réformes sont ajournées les unes après les autres. Et la gauche peut pavoiser : elle va gagner des municipales sur le simple fait de la contestation. Ce qui montre d’ailleurs la bêtise du Français moyen : prêt à virer son maire parce que la politique du parti au pouvoir lui déplaît. La gauche en avait fait l’expérience en 1983.

La gauche qui braille, qui conteste, qui pétitionne, qui n’a d’yeux que Obama (c’est ce qu’a déclaré Miss Royal) mais qui ne propose rien !! Voir Hollande à la télé est toujours un grand moment comique. Ce type qui n'a même pas réussi à faire élire sa femme ou Jospin et qui vient nous donner des leçons !!

Sarkozy l’avait anéantie, cette gauche gueularde, il en train de lui redonner un boulevard.

Certes, il n’est pas aidé. La moitié de l’UMP est constituée de médiocres incapables d’affronter le moindre vent, refusant la moindre réformette de peur de déplaire à son électorat de base. Les députés UMP ont les foies, alors qu’ils sont élus pour 5 ans !! Ils pensent déjà à 2012 !! Alors, ils sont contre la commission Attali, contre l’ouverture, contre les réformes.On comprend mieux pourquoi la France se transforme en un état tiers-mondiste !! Dites une idée un peu audicieuse et vous aurez 50 corporations dans la rue prêtes à vous mordre !!

Les syndicats règnent de nouveau en maître. Ainsi, les discussions sur la suppression du samedi matin ne se sont faits qu’avec les syndicats enseignants, qui représentent, allez, 10% du corps !! Les cons comme moi, non-syndiqués, n’ont rien à dire. Et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres.

Je ne vais pas hurler avec les cons qui disent « Sarkozy, démission » mais j’espère qu’il lira ce message :

« On vous a élu pour une politique de droite et libérale, pas pour du Chirac bis !! Envoyez balader les pétochards de l’UMP, envoyez balader les nazillons syndiqués, mais libérez les énergies de ce pays, parce que là, on en a ras le bol !! Il y aura des grèves, il y aura du bordel mais on ne réforme pas avec les mains dans le dos !!»

Certes ce n'est pas de la grande philosophie mais cela a le mérite d'être clair.
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