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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 18:17
C'est sans doute mon côté fleur bleue (j'aime bien les comédies romantiques) mais je n'arrive pas à hurler avec les loups qui critiquent la romance de notre président avec Carla Bruni.

Les deux amoureux se sont mariés ce matin dans la plus stricte intimité  !! Et bien, je trouve cela sympa !! Et tant pis pour le pouvoir d'achat, le Tchad,  la commission Attali....

Alors, oui, ça va trop vite. Cela ne fait que 3 mois qu'il a divorcé, il ne la connaît que depuis deux mois, et tatati et tatata. Mais qu'importe... Certes , les jaloux vont tirer la tronche, Hollande va nous sortir son numéro de Casimir effarouchée. Mais qu'importe ....

Après tout, sa vie ne regarde que lui..

Meilleurs voeux,  Mr le Président.
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5 décembre 2007 3 05 /12 /décembre /2007 07:55
Décidément, Mr Sarkozy dit pas mal d'aneries à l'étranger. En Chine, il a déclaré qu'il n'y avait qu'une Chine, confortant ainsi la mainmise des autorités chinoises sur le Tibet et  justifiant leurs futures agressions sur Taï-Wan.

En Algérie, il a vertement critiqué la colonisation. Or  , comme souvent la vérité se situe ailleurs, dans une sphère plus nuancée.

Voilà ce qu'en pense l'autre partie des interessés : les rapatriés !! Ils se sont confiés au Figaro.



 En Languedoc- Roussillon, où ils sont nombreux, les déclarations de Nicolas Sarkozy sur le caractère «injuste» de la colonisation sont souvent fraîchement accueillies. Il appartient aux Algériens, selon eux, de rétablir la vérité.

Dans la salle à manger de sa maison de La Cobas, à Perpignan, la famille Nicaise suit, avec attention, chacun des faits et gestes de Nicolas Sarkozy en Algérie. Et observe avec inquiétude l’accueil réservé par le président Bouteflika à la délégation française. Articles, images télévisées, comptes rendus radiophoniques, tout est disséqué. Et rien, depuis quarante-huit heures, n’est de nature à satisfaire les Nicaise. Loin de là. La déclaration de Nicolas Sarkozy surle caractère «profondément injuste de la colonisation, contraire aux règles de la République» ne passe pas. Pas du tout. Le ton monte.

«La colonisation a été juste parce que la France a beaucoup apporté à l’Algérie. Les colons que nous étions ont construit des routes, des ponts, des écoles, parfois même dans le bled, et pas seulement pour scolariser des enfants d’origine métropolitaine», affirme avec passion Eugène Nicaise, 80 ans, ancien inspecteur des ventes de la British Petroleum. Eugène menait une double existence, avant d’embarquer, à Oran, le 23 juin 1962, dans l’urgence la plus absolue. Une vie civile la journée ; une autre, militaire, la nuit, pour préserver les établissements de son entreprise des attentats.

Suzy, sa fille, âgée de 8 ans au moment du rapatriement, se veut plus mesurée. «Le président a tort, et raison à la fois. À l’époque, les politiques n’ont pas fait les bons choix en matière d’égalité», explique-t-elle, après avoir cherché, hier matin, dans le journal algérien el-Watan, des raisons d’espérer en un avenir fraternel entre les deux rives d’une histoire commune. Sans les trouver. «Ils demandent toujours la repentance des Français, sans même savoir que cette notion est d’origine chrétienne.Sont-ils prêts, eux, à reconnaître ce qu’ils ont fait ?» questionne Jeanine Nicaise, 80 ans,qui fut institutrice à Tlemcen.

Elle est l’arrière-petite-fille d’un colonauvergnat installé en 1852 avec sa fiancée contre la promesse de cultiver deux hectaresde friche.

«Des propriétaires arabes ont aussi vendu leurs terres arides. Les colons, comme on dit, n’ont pas fait que s’accaparer des hectares», poursuit Suzy Nicaise, qui dénonce l’ouverture unilatérale des archives françaises en 2004. Elle attend que les Algériens en fassent autantun jour. Et elle ne s’étonne presque plus d’avoir porté, elle-même, un projet privé pour ériger, à Perpignan, un mur des disparus d’Algérie. Unique sépulture connue de 2 619 personnes dont le Quai d’Orsay est, à ce jour, sans nouvelles.

Cette œuvre a été inaugurée il y a quinze jours dans un épouvantable climat de polémique sur l’identité ou l’appartenance politique de ceux dont les noms sont ou ne sont pas gravés. La liste a été fournie par le ministère des Affaires étrangères. «Les rapatriés ont les nerfs à vif, confie Jean-Marc Pujol, 58 ans, rapatrié lui-même, adjoint au maire de Perpignan, ville où la communauté pied-noir a compté jusqu’à 20 000 personnes. Il faut absolument créer aujourd’hui les conditions d’un consensus pour apaiser les esprits.Il faut reconnaître ses erreurs et reconstruire. La colonisation ne respectait pas toujours l’égalité, mais il n’y avait pas pour autant d’apartheid. Voyez les photos de classe de l’époque.» Jean-Marc Pujol fait la différence entre les grands colons, parfois affairistes,et les métropolitains d’Algérie.

«Ceux qui ont vécu là-bas, dans leur immense majorité, n’avaient pas le sentiment d’être des colonisateurs. Ils faisaient partie du système local. Ils avaient une vie heureuse et fraternelle», ajoute-t-il, sans s’étendre sur les déclarations détonantes de Mohammed Cherif-Abbas, ministre des Anciens Combattants de Bouteflika, sur le rôle du «lobby juif» dans l’élection de Nicolas Sarkozy.

«Il est normal que le président de la République se rende en Algérie. Mais ce sont les conditions de cette visite qui, elles, ne sont pas normales, s’emporte Gilbert Roseau, ancien député socialiste et conseiller municipal de Montpellier, où ont été accueillis quelque 40 000 rapatriés. Une nouvelle fois, les Algériens ont humilié la France et les Français. Il y a eu ces déclarations sur le lobby juif. Et ils ont exigé qu’Enrico Macias, cet homme de paix et de fraternité, ne soit pas de la visite officielle, parce qu’il était juif. Au nom de la raison d’État, on ne peut pas accepter n’importe quoi… Pour les milliards d’hypothétiques contrats et au nom du gaz, ce gaz que nous payons au prix fort. Une nouvelle fois, on nous fait porter le burnous de l’affreux colonisateur.» Avec son cousin Jacques Roseau, assassiné en 1993, Gilbert avait créé le Recours-France, puissante et influente association de rapatriés.


Hocine Cherif, 56 ans, cadre administratif au chômage, président du Mach (Mouvement des anciens combattants harkis), préfère, quant à lui, minimiser la portée des disputes franco-algériennes. «Ce sont les caciques du FLN qui réveillent ainsi les vieilles souffrances.Ces blessures, il faut les dépasser. Il y a eu des victimes des deux côtés. Il faut saluer leur mémoire et aller de l’avant», déclare-t-il.Au mot « colonisation » il préfère la notion de coopération. «Comme fils de harki, arrivé en métropole à l’âge de 10 ans, au milieu de mes dix frères et sœurs, je revendique l’œuvre accomplie en Algérie, conjointement par les deux populations, algérienne et française, dit-il. Tout le monde a contribué à construire une Algérie fraternelle. Et derrière le mot “colon”, il ne faudrait pas non plus rassembler ces milliers d’hommes et de femmes qui ont aimé l’Algérie et qui ont construit ce pays.»

Son père avait intégré, en 1930, le 14e RTA (régiment des tirailleurs algériens). Il dirigeait les dockers d’Oran avant de choisir définitivement la France en 1958, et de rejoindre la métropole en juin 1962. Les propos sont plus ou moins nuancés, mais, à Montpellier comme à Perpignan, la plupart des pieds-noirs partagent l’attente des époux Nicaise. Chacun souhaite que la vérité historique – qui n’est pas celle d’«une colonisation injuste» – sorte enfin de la bouche des autorités algériennes. Sans autre exigence. Sans trop d’illusion non plus, au bout de quarante-cinq ans de patience.
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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 09:25
sakobush.jpgSix mois jours pour jour après son élection et un an après sa visite en tant que ministre de l’Intérieur, «Sarkozy l’Américain» est de retour dans la capitale fédérale américaine. Avec un but clairement afficher dès mardi soir, lors du dîner offert en son honneur par son homologue américain George W. Bush. «Je viens à Washington avec un message très simple. Je veux reconquérir le cœur de l'Amérique, et reconquérir le cœur de l'Amérique de façon durable», a lancé Nicolas Sarkozy en préambule. «Je suis venu vous dire une chose, c'est que la France et les Etats-Unis nous sommes des amis, nous sommes des alliés, depuis toujours et pour toujours», a-t-il insisté devant une centaine de convives, avant de louer le sacrifice des GI's morts en France pendant la Seconde Guerre mondiale.

«Bienvenue à la Maison-Blanche», lui avait lancé en français George W. Bush en l'accueillant. Avant de louer, sur un mode beaucoup plus sobre, «l'héritage de Lafayette» et la coopération entre les pays, avant de lever son verre «à quelques uns des plus anciens amis des Américains, le grand peuple de France».
Arrivé en début d'après-midi à Washington, Nicolas Sarkozy a entamé sa tournée américaine devant les grands patrons des deux pays réunis au sein du French American Business Council. «Je n'ai pas compris pourquoi il fallait se fâcher avec les Etats-Unis. Les Etats-Unis et la France, on ne s'est jamais fait la guerre. Ce n'est pas une raison pour s'en vouloir», leur a-t-il dit.


Le président français a profité de l'occasion pour rappeler tout le mal qu'il pensait de la faiblesse actuelle du dollar par rapport à l'euro, qui a battu de nouveaux records mardi en s'échangeant à 1,4570 dollar.
Après cette première demi-journée, Nicolas Sarkozy doit poursuivre mercredi la célébration des retrouvailles franco-américaines dans le cadre plus solennel du Capitole, devant les deux chambres du Congrès.

Un «très grand honneur» particulièrement salué côté français, où l'on rappelle que la Chambre des représentants et le Sénat ont tenu leur première session commune en 1824 pour y entendre le discours du marquis de Lafayette. Il a toutefois déjà été réservé à tous les présidents français de la Ve République, le dernier étant M. Chirac en 1996.

Après ce passage au Congrès, à majorité démocrate, le Nicolas Sarkozy retrouvera George W. Bush pour une réunion de travail «délocalisée» dans la demeure historique du premier président américain George Washington, au sud de Washington. L'occasion pour les deux responsables de passer en revue les grands dossiers internationaux de l'heure.

(Article original : Le Figaro)
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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 14:40
sarkotchad.jpgN’en déplaise à la gauche et aux grincheux de tous bords, ce que l’on attend d’un président , c’est ça : se bouger, agir, essayer, obtenir des résultats.

La polémique bidon sur le voyage tchadien de Nicolas Sarkozy montre à quel point une partie de l’opinion a été marquée par 12 ans de chiraquisme et 14 ans de mitterandisme, à savoir l’action de deux monarques, distants , élus pour « sentir l’odeur des roses » et distillant leur action au compte goutte . Avares de leurs paroles, qui en devenaient d’or, François Mitterand et Jacques Chirac s’impliquaient peu, laissant le rôle de fusible aux Premiers ministres successifs. Et à tout considérer, Mitterrand s’est même plus impliqué que Chirac : il reste un peu plus de chose des années Tonton que des années Chirac !!!

Nicolas Sarkozy lui est dans l’action. On n’aime ou  n’aime pas. Moi, j’aime. Ceux qui, la semaine dernière lui reprochaient de ne pas se saisir du dossier « Arche de Zoé » lui reprochent ce matin la libération des hôtesses et des journalistes, pions involontaires de cette histoire navrante. Mauvaise foi de la gauche que l’on pourrait citer en exemple tant elle est grossière, ce matin, certains responsables PS osaient même que le président aurait du ramener aussi les membres de l’association pour qu’ils soient jugés en France.

En gros , quand il ne fait rien, c’est mal. Quand il fait, c’est mal ou pas assez.

J’aurais aimé en 85 un président plus actif quand il s’agissait de tirer de la mouise des Français impliqués, sur ordre gouvernemental, dans le sabotage du Rainbow Warrior. Il aurait été bien d’avoir un président qui aurait tapé du poing dès l’enlèvement d’Ingrid Bettancourt.

La gauche qui donne des leçons nous gonfle , on l’a déjà dit sur ce blog. Mais les réactions de ce matin le prouvent une fois de plus.

Nicolas Sarkozy mérite bien ses 27 euros de l'heure !!
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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 10:55
Selon un sondage Opinion Way pour Le Figaro, ils sont trois sur quatre à avoir jugé le chef de l’Etat convaincant lors de son intervention télévisée, et 85 % veulent une réforme des régimes spéciaux de retraite.

Nicolas Sarkozy a réussi son grand oral, qui tourne même au plébiscite. Ainsi, selon une enquête d’Opinion Way pour Le Figaro, 76 % des Français l’ont trouvé « convaincant » lors de l’entretien accordé à TF1 et à France 2 jeudi soir, où il a balayé l’ensemble des sujets d’actualité.

Parmi ces trois quarts de satisfaits figurent 97 % d’électeurs de Nicolas Sarkozy. Ils sont 88 % chez François Bayrou et 68 % dans l’électorat de Jean-Marie Le Pen. Plus surprenant : le chef de l’Etat a séduit 48 % de supporteurs de Ségolène Royal, et même 44 % de sympathisants d’extrême gauche.

Interrogés sur les qualificatifs qui s’appliquent le mieux au président, les sondés le jugent à 93 % dynamique, 86 % courageux, 75 % sincère (+ 17 points gagnés entre le début et la fin de l’émission, + 35 chez les électeurs de Royal), 66 % rassembleur des Français (+ 5), 66 % à l’écoute des Français (+ 1), 64 % rassurant (+ 11). Enfin, 61 % le trouvent proche de leurs préoccupations.


Au cours de l’entretien, le président de la République avait maintenu le cap sur toutes les réformes, malgré « leur ampleur ». Là-encore, une large majorité de Français semble prête à l’accompagner dans ses démarches. Ainsi, 85 % d’entre eux (74 % chez Royal, 94 % pour Bayou) se déclarent favorables à une réforme des régimes spéciaux de retraite (SNCF, RATP, EDF, Gaz de France) pour les aligner sur la fonction publique.
Les autres sujets bénéficient tous, eux-aussi, d’une opinion favorable majoritaire : 87 % (dont 78 % de Royalistes) sont pour la fusion ANPE/Unedic, 84 % pour la simplification du droit du travail français, et 80 % pour réaménager les 35 heures en donnant la possibilité aux salariés de convertir leurs jours de RTT en argent plutôt qu’en congés.

Quant aux chômeurs qui refuseraient deux offres d’emploi correspondant à leurs compétences, ils risqueraient des sanctions plus fermes. 74 % des Français approuvent cette mesure, dont une nette majorité (61 %) proche de Ségolène Royal. A gauche, seuls trois sujets font tousser : le contrat de travail unique, la réforme du mode de financement de la santé en France et la suppression des pré-retraites.

Etude réalisée du 19 au 21 septembre auprès d’un échantillon de 983 individus, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

(Page originale sur le site du Figaro)
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23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 09:48


Chose promise, chose due !! Voici la photo officielle de notre nouveau président qui devrait donc orner les mairies, les administrations....

Nicolas Sarkozy est revenu dans la bibliothèque qu'avait quittée Jacques Chirac. Mais plutôt que de poser avec un livre comme François Mitterand, il a donc préféré se tenir à côté de deux drapeaux : l'un français, l'autre européen.

Les esprits chagrins parleront de soumission à l'Europe. Les autres (dont je fais partie) estimeront qu'en plaçant enfin l'Europe sur une photo officielle, Nicolas Sarkozy fera peut être revivre le rêve de Charlemagne, de Louis le Pieux, d'Otton ou de Napoléon : une Europe forte de ses diversités et qui retrouverait enfin sa place dans le concert des nations .....
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22 mai 2007 2 22 /05 /mai /2007 06:26
(Promis, dès qu'on a la photo, on vous la passe. Normalement seules les mairies et les administrations la reçoivent mais divers articles ont également parlé des écoles , ce qui serait une première)

Nicolas Sarkozy a sacrifié aujourd'hui à la traditionnelle photo qui ornera les murs de toutes les administrations françaises pendant cinq ans. Le Président de la République a choisi le photographe de l'agence SIPA, Philippe Warrin, pour réaliser le fameux cliché. En exclusivité, tvmag.com a interviewé Philippe Warrin qui raconte en détails cette séance photo pas comme les autres.


tvmag.com : Comment s'est déroulé la séance photo officielle de Nicolas Sarkozy ?
P.W. : Nous avions prévu de la faire aujourd'hui (lundi) à 11h, mais le Président était très occupé à recevoir les acteurs et partenaires de l'environnement. Finalement, c'est vers 15h qu'il m'a accordé 20 minutes pour faire la photo. Il a lui-même choisi la bibliothèque car c'est l'endroit qu'il préfère à l'Elysée.


A t-il eu des exigences particulières ?
P.W. : Le Président voulait simplement être debout dans la bibliothèque avec le drapeau français derrière lui. Je lui ai suggéré d'ajouter le drapeau européen et il a accepté. C'est la première fois qu'un Président de la République française pose avec le drapeau européen !


Comment a t-il posé sur la photo ?
P.W. : Très simplement debout avec les bras le long du corps. La photo s'arrête au niveau de la ceinture. Il portait un costume très sombre gris anthracite, une chemise rayée bleu-ciel et blanche et une cravate sombre. Il arbore un sourire extrêmement léger mais vous découvrirez que ce sont surtout ces yeux qui rient. J'ai shooté une quarantaine d'images et j'en ai retenu cinq. Je dois le revoir ce soir afin d'effectuer le choix final.


Qui a assisté à la séance ?
P.W. : Le Président Sarkozy aime l'intimité. Il n'y avait que moi, mon assistant et la maquilleuse. Son épouse Cécilia est resté deux minutes au début avant de retourner dans son bureau.


La photo de Nicolas Sarkozy sera t-elle retouchée ?
P.W. : Absolument pas ! Ce n'est pas le genre du Président. D'ailleurs, il avait très bonne mine puisqu'il revenait d'un week-end à Brégançon. Quant à l'éclairage, il était simple et très sobre. J'ai ajouté quelques zones d'ombre pour donner du relief à l'image.


Quel souvenir garderez-vous de cette séance ?
P.W. : C'est un moment qui compte dans la vie d'un photographe. Je suis très honoré d'avoir été choisi et je ne réalise pas encore que cette photo sera visible partout pendant cinq ans. Le plus étrange, c'est ce sentiment que j'éprouve en réalisant que cette photo est la mienne mais qu'elle ne m'appartient pas totalement. En réalité, elle appartient à tous les Français.

(l'article original )
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17 mai 2007 4 17 /05 /mai /2007 12:32
La première journée de Nicolas Sarkozy , notre nouveau Président, a tenu toutes ses promesses. Si l'on fait abstraction de l'officialisation sans âme des résultats par le président du conseil constitutionnel, Jean Louis Debré (qui par son discours peu chaleureux montre que le talent peut parfois sauter une génération. Rappelons que son père est également celui de notre constitution) , l'investiture a été en tout point ce que nous attendions.

Dans un discours volontaire, Nicolas Sarkozy a rappelé qu'elle était son but : construire un pays plus fort, plus respectueux et surtout où les gens auront vraiment envie de se battre pacifiquement pour lui. Il a rappelé les valeurs du travail, de l'effort , du respect.. Cela a fait grincer quelques dents mais tant pis.

On a également vu, via la famille recomposée du Président, une nouvelle présidence : un gamin de 10 ans tout heureux de toucher le cordon de la légion d'honneur, de grands enfants dont la fierté se lisait sur leur visage. Quelle contraste avec nos deux précédents Présidents.

Mais le point d'orgue a été les multiples commémorations de ce 15 mai . En s'inclinant devant Clemenceau et De Gaulle, Mr Sarkozy n'a pas rendu hommage, comme certains incultes l'ont dit, à des hommes de droite, voire au premier flic de France (Clémenceau) mais tout simplement à des hommes qui ont su rassembler le pays dans les pires moments de son histoire.

En rendant hommage aux fusillés du bois de Boulogne, il a également voulu montrer son attachement à la France qui a su s'assembler , malgré ses divisions, contre l'occupant nazi !!

Profitons en pour tailler un costard à Pierre-Louis Basse, journaliste bobo d'Europe 1 , qui a osé parler de la "droite capitularde de 40". Sait-il, ce triste sire, que c'est l'assemblée du Front Populaire qui donna les pleins pouvoirs à Pétain et que les premiers résistants étaient plutôt à droite. On y trouvait même d'anciens cagoulards comme Maurice Duclos ou le capitaine Fourcaud. On y trouvait également des maurassiens comme Gilbert Renaud. Mr Grossouve , que l'on peut suspecter de droitisme (il a travaillé pendant des années avec Mitterand) ne disait-il pas : "C'est la gauche qui a exploité la résistance mais c'est la droite qui l'a créé".

Mais foin de polémique, la journée fut belle, lourde en symbole et le fait que la première visite officielle soit pour nos ex-ennemis allemands montre que nous sommes bel et bien dans une nouvelle ère.
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6 mai 2007 7 06 /05 /mai /2007 20:01
Sarkozy : 54,5%

Royal - 45,5%

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5 mai 2007 6 05 /05 /mai /2007 20:54
Sarkozy : 54%

Royal : 46%
(estimations)
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