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4 juillet 2019 4 04 /07 /juillet /2019 07:03
Trump et la Corée du nord

L'histoire est souvent curieuse. Quand Donald Trump a été élu il y a deux ans, les "spécialistes" nous annonçaient un monde qui serait vite à feu et à sang tant l'imbécile heureux que les Américains avaient choisi était un "belliciste" stupide et borné. Notez que ces adjectifs sont systématiquement accolés à tout homme politique républicains de la part de nos médias si objectifs.

 

Presque 3 ans après son élection,  Trump n'a pas ouvert de nouveaux fronts mais s'est plutôt efforcé d'en fermer. Et c'est en Asie que son action semble, pour le moment, la plus efficace.

 

En étant le premier président américain à faire quelques pas en Corée du Nord, Trump vient d'obtenir un succès diplomatique sans précédent, minoré par les Démocrates (qui appelle rien de moins qu'à la traitrise) et la presse de gauche (pléonasme).

 

Ces quelques pas ont pourtant une portée énorme : ils veulent dire que la Corée du Nord cherche une vraie porte de sortie car elle sait que, tout sourire qu'il en a l'air, Trump, à la différence d'Obama, ne sera pas avoir par les manoeuvres tordues de son leader à vie,  Kim Jong-Un. Par le passé, ce dernier parvenait toujours à obtenir plus des occidentaux par la menace. Désormais, c'est bel et bien la Maison blanche qui mène le jeu.

 

Pourtant, pour une bonne partie des médias et des hommes politiques, on fait semblant d'ignorer la portée de ce geste. Pire, certains y voient un remake de Munich, prouvant comme souvent qu'ils auraient mieux fait d'écouter les cours d'histoire que de lire l'Humanité. Nous ne sommes pas dans des concessions territoriales et des abandons de population, mais bien dans une tentative raisonnée de contenir les ambitions d'un tyran. 

 

Au passage, le belliciste pourrait facilement rayer la Corée du Nord de la carte. Mais Trump a choisi la voie diplomatique. Il fait donc le contraire ce ce qu'on lui reproche depuis 2016, mais le camp du bien (entendez les opposants à Trump) est mécontent.  Ainsi l'acteur Mark Hammil (Luke Skywalker), très actif sur Twitter n'a retenu que Trump n'a rien fait pour que des otages US détenus par la Corée du Nord soient libérés. Obama n'avait rien fait non plus pendant 8 ans, mais c'est un Démocrate, donc ça va.

 

Résumons nous : quand un président américain utilise la force pour faire plier ou détruire des régimes voyous, c'est un abruti. Quand il se sert de la diplomatie, c'est un abruti. Quand il laisse des pans entiers du Moyen Orient passer dans le giron de l'islamisme radical et qu'il est démocrate, on lui donne le prix Nobel de la paix.

 

Drôle de conception !! Espérons juste que les historiens du futur sauront démêler cet écheveau !

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6 janvier 2019 7 06 /01 /janvier /2019 13:17

Je viens de passer 15 jours aux USA (San Francisco-Los Angeles-Grand Canyon-Las Vegas-San Francisco).

 

Evidemment , l'actualité là bas est tantinet différente de la France. Point de gilets jaunes mais le shutdown (qui,  au passage, nous a permis d'entrer dans Grand Canyon South Rim gratuitement, les Rangers chargés de recouvrer les 35$ ne travaillant pas) et la passation de pouvoir au congrès, avec le serment des nouveaux membres et l'élection comme porte parole de Nicole Pelosi, qui avait  déjà eu ce rôle entre 2006 et 2008.

 

Le souci est que parmi ces nouveaux membres , il y en l'aide radicale du parti démocrate, dont le moins que l'on puisse dire est que leur notion de la démocratie est très "légère".

 

Ainsi, nous avons droit à une élue qui se fait photographie avec une carte du Moyen Orient omettant Israël et la Palestine à la place. Mais c'est "pour rire" nous affirme-t-on. L'antisémitisme ne se cache même pas.

 

On a également droit à Rashida Tlaib qui, dans son "discours"  de nomination a déclaré "je vais tout faire pour destituer ce fils de pute de Trump". Elle a ensuite refusé de présenter des excuses, estimant qu'elle doit "parler vrai au pouvoir".

 

Point commun entre ces deux connes  ?  elles se revendiquent musulmane pratiquante (l'une d'entre elles est voilée) et estiment qu'Israël pratique l'apartheid. Elles ne cachent pas non plus leur mépris des institutions qu'elles sont censées représenter. Cela n'a apparemment pas gêné les électeurs du Minnesota et du Michigan de voter pour elles, preuve qu'une partie des démocrates américains vivent désormais dans un autre monde.

 

Et Pelosi dans tout cela ? Elle affirme ne pas apprécier ce "genre de langage" mais ne prendra aucune sanction car elle "n'aime pas la censure" et balance même que la phrase n'est pas "pire ce que le président a dit".

 

En langage clair, cela veut dire que Pelosi approuve les propos de Tlaib.

 

Il est beau le congrès démocrate !!

 

 

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8 novembre 2018 4 08 /11 /novembre /2018 06:56
Trump garde et conforte le Sénat, les Démocrates prennent la chambre des représentants

"It's economic, stupid, not politics". La phase date de la campagne Bush/Clinton de 1992. Elle avait été prononcée par un conseiller du futur président pour rappeler que, malgré les succès de Bush Sr en politique étrangère, les votants regardaient surtout l'économie qui n'était pas au top en 92 (recension, taux de chômage à 7% contre 3,6 en 2018...).

 

Or, si, contrairement à ce que l'on nous prédisait (enfin, disons plutôt ce qu'espéraient les détracteurs de Trump), il n'y a pas eu de vagues bleues. L'éditorialiste du Figaro qui avait déjà préparé un article triomphal (il l'annonçait sur Twitter le mardi matin) a sans doute eu un petit travail de correction à faire dans la nuit. De même toutes les stars d'Hollywood qui, depuis deux ans, font campagne contre Trump, relayant toutes les informations bidons de certains médias, doivent manger leur chapeau et se rendre compte que leur influence est donc nulle sur les électeurs qui vont voir leurs films, mais qui s'agacent de plus en plus de leurs "leçons de morale". Là aussi, un petit tour sur les réponses twitter de , par exemple, Mark Hammil ou Ron Howard le confirme.

 

Si les démocrates ont repris la chambre des représentants (ce qui est quasiment toujours le cas pour le parti d'opposition lors d'une élection intermédiaire, la dernière exception ayant été Bush en 2002) , Trump a renforcé la présence républicaine au Sénat. Or, c'est cette chambre qui est la plus importante, car les sénateurs sont élus pour 6 ans, contre 2 pour les représentants.

 

Trump , qui a réuni des foules considérables lors de cette élection, s'était jeté dans la bataille de toutes ses forces et il a rappelé deux choses :

 

1 - Ses bons résultats économiques : le taux de chômage est historiquement bas et ce , chez toutes les catégories d'Américains, y compris donc les noirs et les hispaniques. La création d'emploi est énorme et tous ne trouvent pas preneur.

2 - Le respect de ses promesses sur l'immigration et les baisses d'impôts .

 

Or, l'électeur américain est surtout sensible à ce qui passe près de chez lui, pas forcément à ce qui se passe à des milliers de kilomètres. S'il apprécie La guerre des étoiles, il n'a pas forcément envie que Mark Hammil le traite d'abruti car il a voté Trump en 2016 et s'apprête à le refaire en 2018, chose que certaines personnes influentes ont dit et que celui que l'on connait sous le  nom de Luke Skywalker a retweeté à tour de bras.

 

La campagne démocrate a été d'une rare violence. Elle tenait en quelques thèmes : Trump est un dangereux abruti et ceux qui ont voté pour lui sont, au mieux des gens qui se sont trompés, au pire de dangereux abrutis. 

 

L'économie n'a pas été abordée, ou très peu, par les candidats démocrates, même si ils leur suffisaient de dire (certains l'ont fait) que la baisse du chômage avait commencé sous Obama et que Trump l'a accentuée. Mais pour cela, il aurait fallu dire du bien de Trump.

 

On a atteint un certain cynisme avec des candidats démocrates qui balançaient que la baisse du chômage n'avait aucune importance et qu'il fallait, coûte que coûte, faire barrage à la politique agressive du président. Si ce discours a un certain écho chez ceux pour qui l'argent ne fait pas défaut ou qui ont un travail bien rémunéré, il est évident que l'Américain qui a subi la crise de 2008 de plein fouet est nettement moins réceptif.

 

On l'avait vu avec Kavanaugh, mais l'opposition est prête à inventer n'importe quelle histoire pour faire barrage à Trump. La principale accusatrice a d'ailleurs été pris en flagrant délit de mensonge. Et le lendemain des élections, les réseaux sociaux étaient remplis de Fuck Trump, ce qui en dit long sur la façon dont l'Amérique est divisée et comment certains envisagent la démocratie : si tu n'est pas d'accord avec moi, va te faire foutre !!

 

Au niveau des dépenses, les démocrates ont mis 300 millions de plus que les Républicains dans cette élection qui a coûté plus 5 milliards de dollars. Des sommes vertigineuses et qui montrent que se faire élire en Amérique coûte très cher. 

 

Enfin, notons que la presse se gargarise que les démocrates aient envoyé une femme voilée à la chambre des représentants. Le premier tweet de cette charmante candidate aura été de traiter Israël de créature diabolique et de montrer son soutien à Gaza. Là aussi, il y a des choses qui ne changent pas.

 

Quoiqu'il en soit, même si la perte attendue de la chambre des représentants va forcément lui compliquer la vie (mais ce ne sera pas une cohabitation, comme l'annonçait les médias français, toujours aussi peu au fait de ce qui se passe aux USA), Trump a su résister aux mid-terms, à accentuer son influence au Sénat (un sénateur républicain qui lui était très opposé a été remplacé par un autre membre du GOP bien moins critique) et prend donc l'Amérique à témoin pour 2020 et sa ré-élection, même si pendant 2 ans, la campagne de démolition planétaire de la gauche va continuer.

Trump garde et conforte le Sénat, les Démocrates prennent la chambre des représentants
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6 octobre 2018 6 06 /10 /octobre /2018 22:45
Kavanaugh élu par le Sénat à la cour suprême !

Et une claque de plus pour les anti-Trump primaires  !! Une !!

Malgré des semaines de désinformations sur Kavanaugh, avec notamment cette femme qui l'accusait de viol mais qui était incapable de se rappeler 99% des détails (où ? quand ? à quel moment ? et j'en passe), malgré une pression médiatique digne des pires pays totalitaire quand au travestissement de la vérité, Brett Kavanaugh a été confirmé comme juge à la cour suprême !

 

La victoire de Trump est totale ! Une fois de plus, ses adversaires ont sous-estimé sa capacité à encaisser les coups - car qu'on ne se trompe pas, c'est lui qui était visé à travers son candidat - , à dire au peuple américain que les démocrates leur mentaient et à imposer ses idées ! 

 

Le score de 52 contre 48 est logique car après tout Kavanaugh est relativement clivant et le tombereau d'ordure qu'on a déversé sur lui a laissé des traces, mais au final, c'est bien lui qui siégera à la cour suprême.

 

Evidemment , la gauche américaine ne s'avoue pas vaincue ! Pire, elle  promettant émeutes , pillages et incendie s'il était élu.  Comme partout , on peut voir son merveilleux sens de la démocratie qui rappelle un peu la phrase honteuse de cette dinde de Royal qui promettait "chaos, émeutes et morts si Sarkozy était élu".

 

La gauche n'aime pas la démocratie qui ne vote pas pour elle. Elle n'aime pas le peuple qui lui préfère le camp d'en face. Elle a toujours soutenu les pires dictatures de la planète - communistes hier, islamistes aujourd'hui.

 

En attendant, la victoire de Kavanaugh et, par ricochet, celle de Trump, est une sacré claque dans sa gueule enfarinée !!

 

En route vers les élections mid-terms, qui pourraient offrir une drôle de surprise aux opposants du président actuel !

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25 avril 2018 3 25 /04 /avril /2018 14:40
Oui, la visite de Macron à Trump est importante. Mais pas pour les raisons que les médias espèrent.

C'est un fait : Emmanuel Macron rêvait sans doute d'une visite plus réussie, une visite où il aurait convaincu Donald Trump de revenir sur sa volonté de ne pas ratifier l'accord climat et de ne pas envoyer balader l'accord sur le nucléaire iranien.

 

Or, ce n'est pas à un vieux sage que l'on apprend à faire la grimace. Et si Trump est finalement un néophyte en politique, à la différence de Macron qui est dans les coulisses du pouvoir depuis plus longtemps, il sait parfaitement tirer les ficelles d'une bonne communication.

 

En se plaçant d'emblée comme le "paternel" , à coup de petits gestes rigolos comme épousseter le costume du "petit" ou le prendre par la main, Trump a surtout voulu montrer qu'il n'entendait pas se faire dicter quelque chose par son homologue français.

 

Et si la visite a été plus commentée en Amérique qu'on a voulu nous le dire - c'est loin d'être un non-évènement là bas - , il est évident que ce n'était pas non plus la priorité absolue du locataire de la Maison Blanche. Trump a reçu Macron comme un hôte doit recevoir un invité, mais il n'était pas question pour lui que l'invité s'essuie les crampons sur les rideaux.

 

Humilié Macron ? non, pas du tout. Juste remis à sa place. Car du point de vue de l'Amérique, la France n'est pas une priorité. C'est une petite partie de l'Europe et l'Europe ne compte plus trop non plus. En refusant tout net de suivre Macron sur le climat ou l'Iran, Trump adresse aussi un message à son pays : je ne suis pas de ceux qui se laissent influencer par l'extérieur. Les détracteurs pourront trouver cela ridicule, mais sachez que les adversaires de Trump, qui se sont découvert un amour pour la France l'auraient fait de même si Staline serait venu à Washington. Quand on est en "guerre" en politique, n'importe qui peut faire figure d'allié.

 

Alors pourquoi cette visite est importante ? 

 

Peut-être parce que Macron va comprendre que tenir une promesse de campagne fait énormément de bien pour une future ré-élection. Qu'un discours qui s'adresse surtout à son électorat et non au camp d'en face, qui ne votera de toutes façons par pour vous, est bien plus important que dire tout et son contraire pour plaire à tout le monde.

 

Il est évident que, passée l'euphorie de l'élection, le président a été rattrapé par la réalité, à savoir un pays qui refuse toute réforme, champion du monde de la grève et gangréné par la gauche.

 

S'il regarde ce que fait Trump, il comprendra qu'un minimum de fermeté est la clé pour diriger un pays. Et cette fermeté , on ne la voit pas trop quand le Premier Ministre cède aux syndicats de la SCNF qui ne veulent négocier qu'avec lui et non avec la ministre des transports.

 

On ne la voit pas non plus quand l'évacuation de NDDL prend autant de temps.

 

On ne la voit guère quand l'état ne dénonce pas cette tentative puérile de manipulation de l'UNEF à coup d'étudiants dans le coma, mensonge que même Libération ou Le nouvel observateur ont mis en avant.

 

Oui, la visite est importante : elle peut faire comprendre à Macron que, s'il veut devenir un président crédible , il doit être crédible dans son pays et choisir un camp.

 

Il est de plus en plus compliqué de trouver des gens qui ont voté Macron l'an dernier. En Amérique, les gens qui ont voté Trump ne se cachent pas. Elle est sans doute là la principale leçon que devrait retenir notre président.

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7 janvier 2018 7 07 /01 /janvier /2018 15:12

Le bouquin de Michael Wolff sera évidemment un succès de librairie. C'est le but : faire énormément d'argent en sortant mondialement un brûlot sur un homme que tous les bien pensants adorent détester, se la jouant rebelle en dénigrant un homme élu par le peuple.

 

En accusant Donald Trump de folie, Wolff fait dans la facilité la plus crasse. Ce mec est dingue ! hop, fermez le ban. Inutile d'en rajouter, le débat est clos. Bien entendu , Wolff n'apporte pas d'arguments solides, mais là aussi, cela ne sert à rien : ceux qui pensent que Trump est fou-idiot-débile-dangereux (rayez les mentions que vous voulez) seront confortés dans leurs idées.

 

Les autres, qui essayent d'aller plus loin dans l'analyser, ne pourront que s'étrangler devant de telles méthodes, mais peine perdue. Pendant 8 ans, on est passé pour de dangereux fascistes car on défendait Bush puis pour des salopards racistes parce qu'on critiquait Obama.

 

Trump serait donc un fou, mais qui a réussi dans les affaires, qui a su se relever après plusieurs coups durs financiers, qui a réussi à prendre de vitesse le GOP pour être le candidat républicain puis à se faire élire face à une candidate qui était imbattable. Pas mal pour un fou furieux.

 

Depuis un an qu'il est président, Trump a le toupet, donc la folie selon Wolff, d'appliquer le programme pour lequel les électeurs l'ont élu : remettre l'Amérique au premier plan, faire baisser le chômage, lutter contre l'immigration illégale, endiguer les états-voyous.

 

Si on y ajoute son climat-scepticisme, il est clair que sa folie s'apparente surtout à un refus de tout ce qui est à la mode chez les élites auto-proclamées qui entendent régir le monde.

 

Bref, accuser quelqu'un de folie, c'est surtout tomber dans la facilité. Et faire oublier toutes les enquêtes en cours sur Hillary Clinton. Mais comme on le sait, plus c'est gros, plus ça marche.

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 08:42
Extrême gauche américaine ? même tonneau que les suprémacistes de Charlottesville

Les évènements tragiques de Charlottesville (une contre manifestante tuée par une voiture qui avait foncé sur la foule) ont mis en évidence une vérité évidente : il y a aux USA des groupuscules violents, inspirés ou se réclamant du nazisme ! Qu'ils se nomment suprémacistes blancs, KKK, parti nazi américain, cette engeance recycle des idées nauséabondes et se servent de la liberté d'expression octroyée par la constitution pour balancer leur message haineux.

 

Le souci est que l'extrême gauche américaine ne vaut pas mieux : elle est tout aussi violente (les récents affrontements avec la police à Seattle l'ont démontré, et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres), raciste (le mouvement Black lives Matter est la réponse "noire" aux racistes blancs, tout aussi intransigeante et brutale) et antisémite.

 

Mais comme en Europe, ceci est mis sous le boisseau ! Chut ! On ne va pas dire que les gentils antifa ne sont que des brutes extrémistes comme les autres.  Il ne faut surtout pas froisser les gentils communistes , espèce rare et protégée chez nous.

 

On pourrait également rappeler que le général Lee émancipa ses esclaves AVANT la guerre de Sécession, qu'il ne combattit pour le Sud que par loyauté envers son état, qu'après la guerre, membre du parti démocrate (comme le fondateur du KKK, mais c'est un autre débat que nos chers médias évitent à tout prix), il lutta contre la discrimination et que, devenu d'université, il excluait systématiquement tout élève blanc qui violentait des noirs. Bref, Lee n'est pas la brute raciste et fasciste décrite par certains.

 

Le maire de Charlottesville en voulant déboulonner sa statue avait donc tout faux. Mais là aussi, il ne faut pas le dire. Cette décision stupide a mis le feu aux poudres et a servi de prétexte à toute une fange raciste pour s'exprimer.

 

Et quand Trump a renvoyé dos à dos les deux extrêmes, comme tout  homme politique devrait le faire, il a bien entendu été lynché par les médias, toujours complaisants envers l'extrême gauche. Ce qui ne saurait étonner puisqu'un sondage interne fait dans différents journaux montrait que plus de 80% des journalistes votaient Besancenot hier, Mélanchon aujourd'hui !! Plus étonnant (quoique), il a même été critiqué par des élus républicains ,cherchant comme notre droite stupide à plaire aux gauchistes, oubliant juste que les gauchistes se foutent totalement d'eux. Les Républicains tombent dans le même piège que la droite française, et comme par hasard, ils redeviennent "fréquentables" 

 

Comme le disait Guy Millière, Georges Washington avait des esclaves. Va-t-on demander le changement de nom de la capitale américaine ?

 

 

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 07:28

Il est toujours étonnant de voir des gens heurter par le fait qu'un homme politique tienne une promesse. Ainsi, pour ceux qui l'ignorent, Donald Trump avait fait du retrait des USA des accords de Paris une de ses promesses de campagne. Et les électeurs qui ont voté pour lui le savaient. Après 6 mois de réflexion, il a effectivement tenu sa promesse.

 

Evidemment, le réflexe pavlovien s'est mis en marche (sans mauvais jeu de mot). On a eu droit aux cries d'orfraies des tenants de la théorie du réchauffement dû à l'activité humaine (ce qui, finalement, est logique) mais surtout à ceux qui entendent s'acheter une conscience écologique à bon compte.

 

J'ai trouvé particulièrement amusant que Monsieur 0,3% (Jean François Copé) qui se contrefout de l'écologie comme de son premier pain au chocolat donner des leçons de morale à Trump.

 

Il n'est pas le seul. Vu que le "réchauffement" (rebaptisé changement, cela est moins risqué) climatique est devenu un sujet politiquement correct, et tant pis si les scientifiques discutent encore du sujet, il faut absolument en être. C'est un peu comme le mariage homo. Si vous êtes contre, vous êtes ipso-facto un nazi.

 

Le défilé des injures envers Trump a donc été énorme, ainsi qu'un déni de démocratie important. On a donc entendu des appels à la désobéissance civique, à la destitution du président. Il a été traité de tous les noms et, cerise sur le gâteau, St Macron s'est même fendu d'un discours, en anglais s'il vous plait, qui fleurait bon l'ingérence. Si Trump avait fait un discours en français pour critiquer une décision française, tous les journaux, tous les analystes, tous les moralisateurs à deux balles n'auraient pas eu de mots assez durs envers un président qui ose s'immiscer dans les affaires françaises.

 

Il est dommage que la politique spectacle soit devenue si importante. Que la Cop 21 soit une coquille vide ou que les accords de Paris ne soient finalement respectés par personne semblent donc moins importants de s'en retirer. Les USA d'Obama n'entendaient pas respecter les accords, il est donc moins hypocrite de s'en retirer que de continuer à s'afficher écolo tout en faisant tourner les centrales au charbon comme en Allemagne ou à refuser l'introduction des  ours dans les Pyrénées.

 

Parce que c'est cela aussi l'écologie moderne : se foutre totalement de la biodiversité (Royal qui a autorisé des abattages massifs de loups) tout en signant des accords sur un futur toujours hypothétique. 

 

Trump avance sur sa voie, en ne se souciant pas des critiques. Qu'on soit d'accord ou pas avec lui, force est de reconnaitre qu'il assume ses idées.

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 09:26
Quid de l'interdiction des citoyens d'Israël dans certains pays ?

Donald Trump a donc provoqué un scandale planétaire en tenant une de ses promesses de campagne, à savoir l'entrée sur le sol américain de citoyens venant de pays musulmans potentiellement hostiles aux USA.

 

Le propos n'est pas de savoir si cette mesure est juste ou pas. Après tout, certains récents massacres de masse (c'est comme cela que la police française les appelle) commis en Europe auraient pu être évités si leurs auteurs n'avaient pas dépassé les frontières passoires de l'espace Schengen. Et même si des nazislamistes sont déjà parmi nous et ont même la nationalité du pays qui a accueilli leurs parents, il est clair que prendre des précautions supplémentaires ne peut pas faire de mal.

 

Alors bien sûr, la boboïtude mondial a crié aux loups ! Les acteurs d'hollywood ont quasiment tout publié des tweets assassins. Le premier ministre du Canada s'est dit prêt à accueillir tous les persécutés que refouleraient les USA. Il est, sur ce point, en totale contradiction avec l'aspiration de son peuple, mais qu'importe.

 

Dans ce déluge de bons sentiments, de "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil", certains amis d'Israël ont ressorti une information anodine, qui n'intéresse ni les acteurs ni Trudeau ni la gauche socialiste. 

 

Le fait qu'il est interdit à un citoyen d'Israël de se rendre dans 16 pays ne dérange donc personne ! Il est vrai que pour ces bonnes âmes, Israël n'est qu'une dictature abominable qui spolie depuis des lustres la terre des gentils Palestiniens. 

 

Les Palestiniens ? Vous savez , ceux qui ont ensanglanté Paris dans les années 80, qui tirent à la roquette sur le sud du pays depuis que Tsahal a évacué la bande de Gaza...

 

Bref, on est encore et toujours dans le deux poids deux mesures. 

 

On rappelle juste que Trump s'est fait élire sur ses promesses. Apparemment, il a l'intention de les tenir. Qu'on le veuille ou non, le peuple américain est souverain et il a choisi de trier un peu plus qui entre ou non sur son territoire.

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 14:43

Alors que l'investiture de Donald Trump hier a , de nouveau, déchaîné des torrents de haine dans le monde entier, venant surtout de gens qui refusent le verdict des urnes, le nouveau président se trouve face à des défis considérables.

 

Et nul doute que le cadet de ses soucis sera de "restaurer" son image !

 

On ne reviendra pas, ou si peu, sur les mensonges et les tentatives désespérées d'une partie de la presse mondiale pour décrédibiliser le 45e président. Après nous avoir fait croire que les grands électeurs feraient un "coup d'état démocratique" en refusant de suivre ce que leurs électeurs leur avaient demandé de faire, ils nous ont sorti les "fameux" documents russes qui accusaient Trump de haute trahison. On a d'ailleurs du mal à comprendre la stratégie russe puisque, d'après ces mêmes médias, la Russie avait influencé l'élection pour faire gagner Trump. Et 2 mois après, elle chercherait à le faire tomber ?

 

Passons aussi sur ces grotesques contre-manifestations de tous ces Américains qui, lors de l'investiture, braillaient dans les rues "Not my president" pour rappeler que quand Obama a été investi, aucun Républicains ne s'est comporté ainsi.

 

Enfin, saluons les quelques journalistes et politiques qui ont osé reconnaître que le bilan d'Obama n'était pas terrible terrible. Ils ont vite été tournés en ridicule voire ostracisés, mais au moins, ils ont tenté de faire entendre un autre son de cloche.

 

Le plus dur commence donc Trump.

 

Déjà, il doit refaire de l'Amérique un pays vraiment fort, un pays qui compte et qui inspire. Cela passe par, n'en déplaise à certains, par une économie forte et saine, une baisse drastique du chômage et de la pauvreté. Les médias oublient de vous le dire, mais le nombre de gens qui vivent de bons alimentaires a plus que doublé sous Obama, atteignant plus de 47 millions de personnes. Bien entendu, tout n'est pas la faute de l'ancien président (la Maison Blanche influe finalement peu sur le marché de l'emploi), mais certaines décisions ont été plus que contre-productive.

 

Ensuite, il doit forcément remettre un peu d'ordre dans un pays déboussolé. Si le discours de Donald Trump a su prendre, c'est bien parce que les gens ne savent plus où ils vont, ce que leur pays doit faire. La logique aurait voulu que Clinton l'emporte haut la main, mais la méfiance envers Washington est devenue telle qu'une majorité a préféré tenter une solution moins politique. Et une grande partie des gens qui avaient voté depuis 2004 s'est abstenue.

 

Or, restaurer la confiance en la politique n'est pas une mince affaire. Trump sait qu'il va devoir faire face à une guerre d'usure. Les démocrates ont prévenu : ils ne lâcheront rien et mettront tous les bâtons possibles dans les roues de Trump. Quand Obama fut au pouvoir, les Républicains se sont servis de la seule arme légale, à savoir l'opposition au congrès. Mais les Démocrates disposent d'une énorme partie des médias, d'Hollywood (on l'a vu lors de la récente cérémonie des Golden Globes) et des personnalités "publiques". 

 

Les adieux d'Obama ont d'ailleurs été symptomatiques de cette nouvelle ère : jamais une passation de pouvoir n'a été autant mise en scène. Après la soi-disant lune de miel planétaire vendue par les médias du monde entier lors de l'élection de 2008, où, si l'on en croyait journaux, télés, hommes politiques, acteurs, actrices et j'en passe, le monde entier se rangeait derrière le nouveau messie, on a eu droit à une orchestration de grande ampleur où tout  a été minutieusement préparé : les larmes, le discours faussement modeste, les mots de l'ex-first Lady. On a pu se rendre compte combien la communication était devenue importante, au point d'occulter la vérité.

 

Trump doit redresser son pays, le sortir des carcans où Obama l'a mis tout en réussissant à ne pas céder aux sirènes de ceux qui voudront le faire craquer.

 

Il se fera traiter de nazi, de clown, de danger planétaire, de dictateur et ce pendant au moins 4 ans. La moindre de ces décisions sera critiquée et les lobbys ou associations de tout poil se feront une joie de mettre en garde le monde contre les dangereux maître de la Maison Blanche  ! Ainsi, Avaaz, nébuleuse qui a commencé sa "carrière" en lançant des pétitions plutôt écologiques s'est déclaré ennemi juré de Trump. Sur le dernier mail que l'association a lancé à ses adhérents, elle écrit : Au début, personne ne prenait Trump au sérieux. Aujourd’hui, c’est un cauchemar ambulant qui détient les codes nucléaires.

 

Bien entendu, quand Obama détenait les codes nucléaires, cela ne dérangeait pas Avaaz.

 

Dans le même message, Avaaz avoue "Lors de la campagne américaine, nous avons contacté plus de 2 millions d’électeurs dans des États clés, et cela n’a pas suffi". Notons que cette tentative d'influencer le vote est justement ce qu'Avaaz reproche à la Russie !

 

Au passage, cette prose est suivi par un appel au don ! Parce que pour combattre l'antéchrist nouveau, il faut de l'argent !

 

Mais gageons que tous les gogos suivront et donneront leur obole.

 

​​​​​​​Espérons juste que Trump, lui, saura raison garder et, comme Reagan ou Bush en leur temps, mener la barque américaine sans s'intéresser à ses anti-démocrates

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