C’est sans doute un signe : l’Iran devient de plus en plus nerveux et provoque ouvertement les USA.
Cinq navires iraniens, pilotés par des membres des Gardiens de la Révolution, l'organisation militaire directement aux ordres du Guide de la révolution, Ali Khamenei, se sont livrés samedi à un jeu de provocation envers trois navires de guerre américains dans le détroit d'Ormuz.
Les vedettes iraniennes auraient approché à moins de 200 mètres des navires américains, qui naviguaient dans les eaux internationales.
Les Gardiens de la Révolution ont proféré des menaces par radio. L'une des vedettes a lancé : «je vais vous attaquer, vous allez exploser dans deux minutes !». Après cet appel, le commandant du navire américain a donné l'ordre d'ouvrir le feu. Mais les vedettes iraniennes se sont alors éloignées. Aucun coup de feu n'a été tiré, et l’on ne déplore aucun blessé.
Selon un officiel américain anonyme, «c'est la plus importante provocation de la sorte à ce jour» de la part de l'Iran. Washington a d'ailleurs réagi très fermement. Sean McCormack estime que les USA affronteront l’Iran si ceux-ci persistent.
Que penser de cette information ? Premièrement, l’Iran craint de plus en plus les USA, la visite de W au Moyen Orient les irrite d’autant plus qu’elle engendre un énorme espoir dans la région. La "frime" est donc de rigueur , histoire de rester dans la course par rapport aux autres ennemis de l'Amérique , style Al Quaïda et ses ridicules menaces d'attentats.
Deuxièmement, contrairement aux déclarations fumeuses de la NIE (qui sont d’ailleurs prises pour argent comptant par toute la presse française, vous savez, celle qui croit que les Farcs sont de gentils révolutionnaires et que la guerre en Irak est un échec) , l’Iran reste un danger essentiel pour la région. C’est l’Iran qui finance et organise le terrorisme chiite en Irak, qui soutient le Hezbollah et qui menace de « rayer Israël de la carte ».
Troisièmement, Georges W Bush a redit qu’il soutiendrait Israël « sans réserves » dans une guerre contre l’Iran. Un casus belli lui donnerait, en prime, une légitimité sans pareil. Les démocrates seraient face à leurs contradictions et obligés de soutenir une riposte.
Quatrièmement, l’Iran n’est pas encore prêt pour une guerre contre la plus puissante armée du monde. Provoquer encore l’Amérique serait suicidaire d’autant que W, en remontée dans les sondages (tandis que les Démocrates stagnent à 22%) n’a rien à perdre : il ne se représente pas et ses challengers Républicains ne semblent pas intéressés pour récupérer son héritage (ils font d’ailleurs une erreur énorme, mais bon). Dans tous les cas, l’Iran joue avec le feu, d’autant que, contrairement à l’Irak, la population est moins manipulée, les plus jeunes réclament même une intervention US.
À l’heure où la presse française ne s’intéresse qu’à la vie privée de Nicolas Sarkozy, il serait temps de regarder vraiment l’actualité. L’histoire s’écrit sous nos yeux !!
Des vedettes rapides iraniennes ont approché en décembre des navires de guerre américains à deux reprises dans le détroit d'Hormuz, provoquant dans l'un des cas un tir de sommation de la Marine américaine, a révélé un responsable du Pentagone.
“Fidèle à la promesse, et à l’intégrité, de sa campagne contre la terreur, M. Bush ne déposera pas une gerbe sur la tombe de Yasser Arafat à Ramallah. Ce qui est exactement la chose à faire. Il y a un peu plus de cinq ans M. Bush a proposé aux Palestiniens la promesse d’un Etat et du soutien américain pour l’obtenir, mais il a conditionné ce soutien à leur abandon du culte de la violence. Il n’accorderait à Arafat pas une once de l’indulgence que Bill Clinton lui avait accordée pendant huit longues années.”
Le président George W. Bush, en visite à Jérusalem, a menacé l'Iran d'une riposte militaire en cas d'agression, trois jours après un dangereux face-à-face entre les marines américaine et iranienne dans les eaux du Golfe. Evènement<br />
(publicité)<br />
<br />
<br />
"Le conseiller à la sécurité nationale signifiait tout à fait clairement que toutes les options sont sur la table pour protéger nos biens", a dit M. Bush lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre israélien Ehud Olmert , faisant référence à des propos tenus plus tôt par son conseiller Stephen Hadley.<br />
<br />
En parlant de "toutes les options", M. Bush utilisait la formule consacrée pour évoquer la possibilité d'un recours à la force contre l'Iran.<br />
<br />
"Nous avons déjà dit clairement et publiquement, et ils (les Iraniens) connaissent notre position, qui est qu'il y aura de graves conséquences s'ils attaquent nos bâtiments, purement et simplement", a dit M. Bush. "Et le conseil que je leur donne est le suivant: ne faites pas ça", a-t-il ajouté.