C'était un onze mars . Al Quaïda assassinait près de 200 civils espagnols dans le pire attentat perpétré en Europe. Et le peuple Espagnol, ce peuple qui jadis régna sur le monde, ce peuple qui durant 700 ans lutta pour reprendre pouce par pouce son pays envahi par un Islam qui ne fut pas si tolérant, ce peuple rejeta la faute de ce massacre sur ses dirigeants et préféra le pouvoir socialiste, si tolérant envers les fanatiques.
4 ans après, Madrid semble oublié en France.
4 ans après, et une nouvelle victoire de Zapaterro (moindre qu'espéré, cela dit), entachée par le meurtre d'un homme politique socialiste, l'Europe semble continuer à faire l'autruche.
4 ans après, il est nécessaire de se rappeler de Madrid, non pas par esprit de vengeance mais par respect pour ceux qui, victime de la barbarie islamiste, symbolise le dilemne de l'occident : accepter la défaîte ou se battre pour l'éviter.
En refusant de parler de Madrid ce 11 mars 2008, il semble qu'une grande partie de la presse ait choisi la première solution.