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Néocon ? Of course, man !!

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Faith of my Fathers

Marre des (nombreux) bouquins sur Obama qui encombrent les linéaires de votre libraire préféré ?

Envie de découvrir la vie de l'autre candidat ?

Envie de découvrir le destin d'une famille qui a combattu sur tous les fronts américains de ces 60 dernières années , du Pacifique au Viet-nam ?

Envie de savoir comment McCain a forgé son caractère et sa volonté de toujours aller au bout ?

Faith of My Fathers, c'est l'autobiographie où le candidat du  GOP se raconte, raconte la vie de son père et de son grand père et raconte finalement son Amérique, celle qui ne baisse pas les bras même dans les pires difficultés.

Vous y comprendrez pourquoi McCain ne supporte pas l'injustice, le déni de l'autre, l'abus de pouvoir. Vous verrez que la famille McCain s'est toujours mise au service de son pays.

Alors, oui, c'est en anglais mais on n'a rien sans rien !! Et pour 14 $ , n'allez pas dire que vous allez vous ruiner.

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Sebaneau, contactez moi à david.martin117@wanadoo.fr si vous désirez mettre vos commentaires directement en article.A + 
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  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> http://www.menapress.com/article.php?sid=2154Elections américaines : la Harley Davidson et le véloPar Laurent Murawiec,  Metula News Agency info # 011509/8,  15 septembre 2008<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />  <br /> Washington -- C’est la<br /> saison des ouragans aux Etats-Unis ; venus de l’Atlantique, Gustav, Hanna, Ike<br /> dévastent les côtes. L’image a fait florès ici, un autre<br /> ouragan est en train de bouleverser le paysage politique américain,<br /> c’est Sarah Palin, gouverneur de l’Alaska, colistière choisie par John<br /> McCain. Sa nomination a pris le pays d’assaut, elle a assommé le<br /> microcosme politico-médiatique, elle a galvanisé non seulement la<br /> base du parti républicain, mais au-delà. Elle a changé la<br /> nature du « ticket » Républicain, élargi son audience<br /> et sa base, et changé de fond en comble la dynamique de la campagne des<br /> présidentielles. Pour une femme politique hier encore peu connue, le<br /> bilan de deux semaines de présence est impressionnant.<br /> Que se<br /> passe-t-il pour que McCain, hier légèrement à la<br /> traîne d’Obama dans les sondages, soit passé en tête, au<br /> point de voir la victoire se dessiner à l’horizon du mois de<br /> novembre ? A cela on peut voir plusieurs raisons qui se renforcent les<br /> unes les autres.<br /> Primo, la<br /> candidate elle-même. Son discours à la Convention Républicaine<br /> a été un petit chef d’œuvre, mêlant une biographie<br /> personnelle à la fois forte et émouvante, une profession de foi<br /> de l’Amérique profonde, celle qui travaille, ne prend pas la pose,<br /> chasse, pèche, fait des enfants, va à l’Eglise le dimanche, et est<br /> fière de l’Amérique. <br /> C’est<br /> l’Amérique que ne montre pas Hollywood, qui n’intéresse pas les<br /> grandes chaînes de télévision. C’est l’Amérique dont<br /> Obama disait avec mépris qu’ « elle se crispe sur ses fusils<br /> et sa religion ». Incisive, drôle et sans complexe, Palin a<br /> proclamé ses valeurs avec chaleur et force, provoquant l’enthousiasme<br /> d’une foule Républicaine jusque là un peu en deçà.<br /> McCain lui-même, ravi de son coup de maître, en sort<br /> revigoré, comme si l’énergie débordante de sa colistière<br /> lui était injectée.<br /> Obama a<br /> flanché : le candidat du « changement » a choisi pour<br /> colistier un cheval de retour de l’establishment washingtonien. Le bavard<br /> sénateur Joe Biden, qui avait recueilli quelques misérables<br /> milliers de voix aux premières primaires, avant de tirer bien vite sa<br /> révérence. Il est pensionnaire du Sénat depuis une<br /> trentaine d’années, ce qui détone dans le paysage du<br /> « changement ». <br /> Obama n’a<br /> pas eu cette « audace de l’espoir » dont il se gargarise : il<br /> aurait pu choisir Hillary Clinton, lestée des 18 millions de voix<br /> reçues au cours des primaires. Il n’a pas osé un ticket « noir/femme »,<br /> qui aurait constitué une très grande première. Il lui en<br /> coûte aujourd’hui. Sa candidature, fondée et lancée sur le<br /> vedettariat, a perdu le devant de la scène et les projecteurs en folie.<br /> Lui qui paradait à la Convention Démocrate devant un temple grec<br /> en carton-pâte a dû céder l’avant-scène à<br /> cette novice apparente qu’est Sarah Palin, qui lui ravit la vedette.<br /> <br /> La<br /> différence éclate avec deux clichés qui circulent ensemble<br /> sur le Net, et qui font rigoler l’Amérique. La première montre<br /> Sarah Palin, basketteuse émérite (surnommée « Sarah<br /> barracuda »), reine de beauté, provinciale fière,<br /> politicienne de choc – montée sur une Harley Davidson.<br /> <br />   L’autre<br /> photo nous montre un Obama-bobo, gentil vélocipédiste urbain,<br /> incarnation d’une Amérique verte, politiquement correcte.<br /> Sarah<br /> Palin a des positions tranchées en matière nationale : elle<br /> s’oppose vigoureusement à l’avortement, à tout prix<br /> prôné par la gauche ; elle est membre de la National Rifle<br /> Association, qui milite pour le respect du droit constitutionnel des<br /> citoyens à porter des armes ; elle s’oppose à la corruption<br /> washingtonienne qui permet aux élus de faire passer en douce, dans les<br /> lois qu’ils votent, des subventions qui vont à toutes sortes de projets<br /> dans leurs circonscriptions – il y en pour des centaines de milliards de<br /> dollars. <br /> Pour<br /> reprendre une expression, qui n’avait pas vraiment eu son heure de gloire en<br /> France, elle est, sans forfanterie, « droit dans ses bottes ». C’est<br /> le pays réel des cols bleus, des fermiers et de la middle class qui se reconnaît en elle.<br /> Dans son<br /> art oratoire sans apprêts ni chichis, le courant passe. Il passe si bien<br /> que les meetings et rallies auxquels elle participe reçoivent le double<br /> ou le quadruple des foules attendues. En un mot, Palin est en prise sur le pays<br /> comme bien peu d’hommes politique l’ont été – comme un Reagan,<br /> peut-être. Palin est « féministe » sans être une de<br /> ces prétentieuses pleurnicheuses qui se posent éternellement en<br /> victimes, ni de ces idéologues abstruses et fanatiques, qui encombrent<br /> les campus. L’image de la femme pionnière de l’Ouest et du Grand Nord<br /> est bien la sienne, chasseuse de caribou, et celle de « Rosy la<br /> Riveteuse », célèbre image de la deuxième guerre<br /> mondiale, qui montrait une ouvrière soudeuse faisant le boulot d’un<br /> homme.<br /> Rude<br /> concurrence pour le ticket démocrate – lequel en a perdu la tête<br /> et les pédales. L’apparition de Sarah Palin a fait l’effet d’une bombe<br /> dans le camp d’Obama, qui vient de passer deux semaines à essayer – en<br /> vain – d’en prendre la mesure. Et, tout aussi vainement, de démanteler<br /> la statue qui s’est spontanément formée dans l’esprit de<br /> l’électorat. <br /> Mémoire<br /> d’analyste, je n’avais jamais été témoin d’un tel<br /> déversement de fiel, d’un tel déferlement de bile, d’un tel<br /> torrent de venin. Tout y est passé : la presse et la<br /> blogosphère de gauche n’ont rien épargné dans<br /> l’abjection ; Palin n’était pas la mère mais la grand-mère<br /> de son fils de cinq mois, qui est mongolien ; c’était le fils de sa<br /> fille, laquelle est enceinte de 5 mois ; les mensonges<br /> dégoulinaient de tous côtés, accusant le gouverneur de l’Alaska<br /> d’être une pedzouille ignare, d’avoir pour toute expérience la<br /> mairie d’un bourg de 9 000 habitants, d’être raciste et<br /> « nazie ». D’être une fondamentaliste chrétienne<br /> extrémiste. Avec son mari pèquenot, qu’allait-elle se mêler<br /> de politique avec ses cinq mouflets ?<br /> J’ai vu<br /> l’hystérie de Républicains emportés par leur haine de<br /> Clinton, et l’insanité de la gauche dans sa détestation de Bush.<br /> Mais je n’ai rien vu qui approche ce raz-de-marée d’amertume et de<br /> vindicte sortant des égouts et des poubelles. <br /> Pour la<br /> grande presse et les télévisions, - dont les journalistes sont Démocrates<br /> à 5 ou 6 contre un ! - « le peuple » est une abstraction<br /> que l’on invoque, mais dont la réalité est obèse, ignare<br /> et a l’esprit étroit. Ceux qui arborent le drapeau insistent pour garder<br /> leurs armes à feu, ceux qui tuent les « bons beatniks » dans Easy<br /> Rider et autres films sixties, ceux qui n’étaient pas<br /> à Woodstock, ne fument pas d’herbe et – on atteint là le summum<br /> de l’incompréhensible – vont à l’église ou au temple. <br /> Dans le<br /> monde enchanté de la gauche caviar, ces pratiques et croyances sont<br /> interdites, sous peine d’ostracisme et de mépris. C’est que cette<br /> engeance vit dans sa bulle où elle ne rencontre que ses pairs et ne<br /> débat que ses propres opinions. Comme le disait la journaliste vedette<br /> de la chaîne d’info continue câblée MNSBC, Andrea Mitchell,<br /> l’une des stars du paysage médiatique : « Il n’y a que les<br /> analphabètes qui voteront pour Palin ». Le monde hors la bulle<br /> n’existe pas.<br /> Et s’il<br /> prétend exister, et, pire, prendre la parole, et être candidat<br /> à la vice-présidence, la haine viscérale ne se contient<br /> plus, elle fait éruption et tire sur tout ce qui bouge.<br /> L’hystérie<br /> irrépressible des media de gauche a pour effet direct de renforcer<br /> l’intérêt que porte l’électorat au ticket McCain-Palin. Le<br /> fanatisme despotique qui veut interdire tout ce qui ne lui ressemble pas<br /> révulse des millions d’électeurs, y compris les démocrates<br /> centristes, les électeurs qui ont voté pour Hillary Clinton.<br /> Obama, dont l’entourage ne s’est pas privé d’attiser les flammes, ou<br /> d’ouvrir les poubelles, vient, à cet effet, d’envoyer une équipe<br /> de trente avocats et enquêteurs en Alaska pour trouver et au besoin<br /> créer des « scandales » affectant Palin. <br /> Les media<br /> sont le principal soutien d’Obama, il est leur candidat, leur chéri,<br /> leur création. Mais ses succès l’ont grisé. Tout comme<br /> Hillary Clinton se voyait jadis en candidate légitime et unique,<br /> sûre de sa nomination, Obama s’est comporté pendant<br /> l’été comme s’il était déjà<br /> président, se donnant le ridicule de se dessiner un Grand Sceau,<br /> négligeant de faire campagne là où il en a le plus besoin,<br /> multipliant les déclarations grandiloquentes et creuses, et les gaffes. Résultat :<br /> le chroniqueur vedette du très libéral New York Times, Tom<br /> Friedman, assène : Obama est passé de cool à cold,<br /> (il était cool il est devenu froid) : pas bon pour l’idole des<br /> jeunes. L’adulation lui est montée à la tête.<br />
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A
Pourquoi aucun éditeur français ne c'est intéressé à cette autobiographie. j'ai très envie de découvrir la vie du futur président Américain.Nous n'avons décidement pas beaucoup de chance, nous n'avons aucun média pro-français, pro-monde libre (pas une Tv, pas une radio (d'envergure), pas un quotidien). Nos médias abordent toujours par la négative les sujets traités, les réformes du gouvernement Fillon (je n'ai jamais entendu, "ca va peut être marcher" ou "c'est une bonne nouvelle" ou "il faut essayer" mais tjs "pourquoi c'est nul" "le PS est contre, les syndicats sont révoltés" j'ai même entendu sur le service public national  "nous vous dirons ce qu'il faut en penser" et bien sûr il "fallait" penser que c'était la catastrophe ...la Pravda de la pensée unique). Réformes des Universités,  des régimes spéciaux, des armées, du RMI, fusion RG-DST, Anpe-Assedic, Impôt-comptapilité publique... pas moins de 97 réformes et jamais, jamais un " ça pourrait fonctionner"Je serais prêt à payer cher pour avoir une chaîne d'Info qui aborderait les news avec OPTIMISME et un chauvisme mesuré mais réel, nous avons tant de raisons d'être fière.Si un milliardaire avait l'intention de se lancer dans une FoxNews à la française, ce serait une nouvelle merveilleuse mais je rêve en ce lundi matin.
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