Une fois de plus, un soldat français est tombé en Afghanistan . Une fois de plus, le défilé des lâches et des munichards a envahi les médias avec cette question "Mort pour la France ?". Le point d'interrogation donne d'emblée la réponse du Politiquement Correct : non, pour la caste médiatico-pacifiste, ce caporal de 22 ans est mort pour rien, dans un pays lointain, pour des gens qui n'en voulaient pas.
On trouve dans ces phrases tout le mépris franchouillard pour les peuples libérés depuis 2001, ce racisme latent qui consiste à dire que "ils ne veulent pas de la démocratie". C'est si facile à dire quand on vit en démocratie.
On trouve aussi l'excusite facile de ceux qui voudraient que rien ne change. Que les Afghans se débrouillent avec les Talibans. Après tout, ils doivent y trouver leur compte, non ? Attitude à vomir de la part d'une majorité de Français, illustrant bien le peuple qui accepta si facilement la collaboration avec l'Allemagne, qui donna si rapidement ses juifs aux nazis. Rien ne change au "Pays des droits de l'homme".
Alors mort pour la France ? Non !! Mort pour la liberté, mort pour qu'un peuple puisse espérer autre chose que la barbarie islamiste, mort pour que l'idée de vivre selon ses opinions ne soit pas un crime.
Il n'est mort que pour une petite frange de la France : celle qui a refusé Vichy, celle qui s'est engagée contre le communisme, celle qui a osé dire que l'intervention en Irak était légitime. Pas pour cette boue qui se vautre dans les eaux putrides de la collaboration et du renoncement.
Qu'il repose en paix.