Néocon ? Of course, man !!
La presse de gauche aime les islamistes.
On aurait pu penser, rien qu'en voyant la tronche de Lies Hebbadj, que les journalistes auraient compris à qui ils ont affaire : un intégriste de première, considérant les femmes comme de vulgaires génitrices, foulant au pied les lois de la République et refusant une intégration même minime dans notre pays. On pouvait penser qu'un type faisant partie de la mouvance islamiste du Tabligh et qui milite pour que 50 mosquées (!!) soient construites à Nantes n'attirerait pas la sympathie de la presse. On pouvait espérer qu'un homme accusé de violence conjugale (voir Le figaro de ce jour) ne serait pas angélisé à ce point.
Que nenni !! Tout comme le PS qui n'existe que dans une opposition systématique et caractérielle à Sarkozy, la presse de gauche (pléonasme) préfère attaquer Hortefeux qui a osé mettre les pieds dans le plat de la polygamie. Le danger, pour ces démagogues à carte de presse, ce n'est pas qu'un personne puisse escroquer la CAF tout en proposant l'islam le plus radical, non le danger c'est un ministre de l'intérieur qui entend faire son boulot.
Le PS n'est pas en reste dans cette soumission à Hebbadj. Là aussi, l'opposition empêche ce parti, qui drague régulièrement l'électorat des cités, de faire un minimum de réflexion. Et chaque parole des cadors socialistes prouvent leur lâcheté et leur incompétence : Ayrault fustige Hortefeux en disant que la situation de Hebbadj était connue des services sociaux et de la Caf depuis plusieurs mois. Mais il ne se rend même pas compte qu'il avoue que lui aussi, il connaissait donc cette situation mais n'en a pas fait plus que Hortefeux. Car au PS, on se refuse à stigmatiser les gentils polygames et les sympathiques islamistes : on ne veut pas passer pour des suppôts de Le Pen (pourtant bien utile le FN en cas de triangulaire, mais chut, il ne faut pas le dire) !!
Comme pour la burqa, le meilleur allié de l'islamisme reste la gauche et ses chiens fidèles que sont l'immense majorité des journalistes. On notera aussi que, contrairement aux mensonges du PS, ce n'est pas Hortefeux qui a fait de la conductrice voilée un élément médiatique, c'est elle même qui s'est mis en avant en provoquant une conférence de presse.
Mais la vérité et la gauche, cela fait bien longtemps que cela ne coexiste plus !!
Le naufrage grec
Si la gauche en avait, elle se pencherait sur les causes du naufrage grec, qui menace d'emporter toute l'Europe : déficits abyssaux, pléthore de fonctionnaires, refus des règles du marché et tricherie au niveau des comptes publics, ainsi qu'un mépris total de la règle des 3% de Maastricht, règle combattue par une énorme partie de la gauche. Seulement voilà, il arrive à un moment où, comme dans un ménage surendetté, la banque refuse de suivre !!
Mais si les recettes gauchistes ont massacré à ce point la Grèce, il est effarant de constater que les syndicats grecs refusent tout effort pour sortir de la crise. Alors qu'ils font partie des responsables des délabrements des finances publiques (au hasard, les avantages délirants des salariés des compagnies de ferrys et de transports maritimes, à faire pâlir de jalousie un agent de la SNCF) , les syndicats préfèrent continuer sur la démagogie , l'anti-européanisme (qui a pourtant sorti la Grèce de sa pauvreté dans les années 80) et désigner le FMI comme un bouc émissaire facile.
Le pire est que dans cette irresponsabilité se cache comme souvent une manipulation totale de l'opinion publique : tout comme en France où la presse explique que le responsable de tous les maux se trouve à l'Elysée (mais pas dans les présidences de région ou dans les centrales syndicales), la presse grecque est en train de monter l'opinion contre le plan d'austérité. Un peu comme si un ménage surendetté expliquait à ses enfants que c'est la faute du banquier qu'il va falloir se passer des vacances cet été.
Au delà de cette triste affaire, le Portugal se profile comme le futur naufragé. Et on parle aussi de l'Espagne. Coïncidence (?) : ce sont aussi des états socialistes !!
La France ? malgré les promesses tenues en 86-88, 93-97 et depuis 2002, elle a aussi bien du mal à sortir du carcan socialiste du point de vue de l'économie. Et comme elle a explosé depuis longtemps les critères de Maastricht, le réveil va être dur.
Adios Lyon
Battu 1-0 à l'aller, on espérait un sursaut de la part de Lyon. Mais les Rhodaniens ont été humiliés à domicile 3-0 par un Bayern de Munich qui a tout compris du football : de l'attaque, de l'audace, des tirs cadrés et une facilité déconcertante à tirer parti de la moindre occasion ! Victoire logique donc du réalisme allemand.
Mais ne jetons pas la pierre à Lyon : l'équipe a enfin réussi à atteindre une demi-finale. Il lui faut désormais se poser les vraies questions : pour gagner une ligue des Champions, il faut s'en donner le moyens. Pas forcément financiers, mais les moyens psychologiques. Et cela passe par briller en championnat et se montrer conquérant partout , sur tous les terrains.