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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 06:21

Réchauffement climatique : mythes et réalité

 

Coup de froid  chez les réchauffeurs

 

 

Alors que les publications spéculatives alarmistes concernant le réchauffement climatique envahissent les informations de la pensée unique, nous vous proposons par cette série d’articles reprenant des informations internationales une autre vision du la « réalité ».

 

 

 

 

Mythe n° 1 : le réchauffement climatique dû au CO2 anthropique est inéluctable.

 

Réalité : le réchauffement climatique actuel a débuté en 1856 (avant les émissions de CO2 massives), s’est atténué en 1998 et s’est stoppé en 2001.

Le sous-cycle de réchauffement récent s’est étendu de 1977 à 1998, depuis les températures globales baissent.

 

Prenons pour exemple la moyenne des températures en Amérique du Nord depuis 1998 (source : National Climatic Data Center, Etats-Unis) et envisageons donc les causes réelles des changements climatiques.

Le Trend, ligne verte sur le graphique, démontre nettement un glissement à la baisse des températures aux USA depuis 1998

 

Au niveau moyen de la planète, le vingt et unième siècle n’a connu aucun réchauffement climatique mais pire, une baisse des températures sur ses deux dernières années, alors que le volume de CO2 émis par l’activité humaine est croissant. (3,5% par an depuis 2000)

L’année 2008 a été la plus fraîche depuis 1997 (source Organisation mondiale de la météorologie, OMM) et source Nasa : http://data.giss.nasa.gov/gistemp/

La température globale moyenne de 2008 est de 14,3°C soit moins 0,14°C que la moyenne des température 2001-2007.

 

Si le CO2 était responsable des changements climatiques, son élévation constante emporterait les mesures de températures vers la hausse, il semble donc nécessaire de porter intérêt à d’autres facteurs que le CO2 impactant les températures de la planète, soit l’activité solaire et la circulation océanique.

 

 

1 : Le minimum solaire

L’activité solaire évolue par cycles durant de 8 à 15 (moyenne 10,7 années), l’activité des cycles est observable au travers du nombre de tâches solaires, pour faire simple, plus nous observons de tâches plus l’activité est forte et plus la chaleur nous parvient.

Le cycle 23 a débuté en 1996, le réveil du cycle 24 fut observé le 4 janvier 2008 (inversion de la polarité d’une tâche), depuis, le cycle ne démarre pas,  L'année 2008 a été caractéristique d'un minimum solaire : 266 jours sans aucune tache. Le maximum du cycle 24 est maintenant prévu par la NASA pour 2013.

Le rayonnement solaire de ces deux dernières années est le plus faible depuis les trente dernières années, restant sous les 1365,3 watts par mètre carré.

 

Un célèbre antécédent, le Minimum Dalton, provoqué par une faiblesse des cycles 4 et 5 avait donné une période de basse température en 1796 et 1820 avec des hivers européens très rudes de 1812 à 1830.

 

Ci- après comparaison des cycles du minimum Dalton avec l’état actuel

Période « minimumu Dalton » : cycle 3 normal, cycle 4 faible, cycle 5 très faible

Période actuelle : cycle 22 normal, cycle 23 faible, cycle 24 ?? pour l’instant à l’arrêt.


Par ailleurs si nous nous référons aux courbes des graphiques représentant de l’activité solaire de 1975 (minimum du cycle 20 à 21)  à nos jours (fin du cycle 23), on identifie nettement la baisse de l’activité en fin du cycle 23 (fin 2008).

A noter que le réchauffement actuel est daté précisément de 1977 à 2001, ce qui correspond à une intense activité solaire.


2   La circulation océanique pacifique

 

L’océan Pacifique a deux modes thermiques, un chaud et un froid, et au cours du dernier siècle, il est passé de l’un à l’autre tous les 25 à 30 ans (ce phénomène se nomme l’oscillation pacifique décennale (OPD)). En 1977, le Pacifique est passé soudainement de sa phase froide (dans lequel il était depuis environ 1945), à sa phase chaude, déclenchant alors le réchauffement planétaire de 1977 à 1998. La corrélation entre l’OPD et le climat planétaire est un fait établi. Le Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la NASA a annoncé que l’OPD était passée à sa phase froide, exactement au moment prévu par les changements climatiques et les OPD précédentes. L’OPD dure habituellement 25-30 ans et donne à l’Amérique du Nord un climat frais et humide lors de ses périodes froides et un climat chaud et sec pendant ses phases chaudes.

La formation d’une OPD froide en même temps qu’un refroidissement de l’oscillation atlantique nord (OAN) nous permet d’envisager un refroidissement planétaire de plusieurs décennies et la fin de la phase chaude des 30 dernières années.

 

Dans le graphe ci-dessous, nous voyons que l’OPD de la phase froide vers la phase chaude (1977) a déclenché un réchauffement climatique de 30 ans, le passage de la phase chaude vers la phase froide (1999) annonce 30 années de refroidissement planétaire.

A noter sur la carte au-dessus du graphique la température très froide (en bleu) des eaux qui baignent la côte pacifique des USA.

 

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Published by Dave - dans écologie
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commentaires

David 26/03/2009 22:29

Les chercheurs ont combiné des données de satellites sur la poussière et d'autres particules en suspension dans l'atmosphère qui font écran solaire, avec des modèles climatiques pour évaluer les effets sur la température à la surface de l'océan Atlantique.

Ils ont pu calculer le réchauffement de l'Atlantique durant les 26 dernières années et l'impact sur les températures selon les changements dans les tempêtes de sable en Afrique et les activités volcaniques surtout avec les éruptions du volcan El Chichón au Mexique en 1982 et du Mont Pinatubo au Philippines en 1991.

"Une grande partie de la montée des température depuis 26 ans à la surface de l'océan Atlantique dans les tropiques - -un quart de degré Celsius en moyenne par décennie-- ne peut s'expliquer que par (une diminution) des tempêtes de sable et de l'activité volcanique", indique Amato Evan, un climatologue de l'Université du Wisconsin (nord), principal auteur de cette étude parue dans l'édition en ligne du journal Science daté du 26 mars.

"La combinaison de ces deux facteurs explique environ 70% de cette hausse de la température et un quart est liée aux tempêtes de sable et poussière" en Afrique, précise-t-il.

Une hausse modeste peut avoir un impact important sur la fréquence et l'intensité des cyclones qui se forment davantage dans des eaux plus chaudes, explique ce chercheur.

C'est ainsi que la différence de température à la surface de l'Atlantique entre 1994, une année avec très peu d'activité cyclonique, et 2005, qui a battu un record en nombre de tempêtes tropicales et d'ouragans, n'a été que d'un demi degré Celsius, note-t-il.

Les résultats de cette recherche laissent penser que seulement 30% des hausses de la température de l'eau de l'Atlantique sont dues à d'autres facteurs tel que le réchauffement climatique, conclut ce climatologue.

Sans minimiser l'importance du réchauffement du climat, ce chercheur note que cet ajustement permet de comprendre pourquoi l'Atlantique se réchauffe plus vite que le Pacifique.

"Ceci permet de rétablir une cohérence car nous savons que le réchauffement du climat ne peut pas à lui seul entraîner une montée aussi rapide des températures à la surface des océans", relève Amato Evan.

Claude 24/03/2009 09:30

interessant coup de projecteur sur l'autre réalité du fumeux GW !!

Gilles 23/03/2009 15:22

Voici qui réchauffe les coeurs !Merci Dave.

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