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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 14:43

Alors que l'investiture de Donald Trump hier a , de nouveau, déchaîné des torrents de haine dans le monde entier, venant surtout de gens qui refusent le verdict des urnes, le nouveau président se trouve face à des défis considérables.

 

Et nul doute que le cadet de ses soucis sera de "restaurer" son image !

 

On ne reviendra pas, ou si peu, sur les mensonges et les tentatives désespérées d'une partie de la presse mondiale pour décrédibiliser le 45e président. Après nous avoir fait croire que les grands électeurs feraient un "coup d'état démocratique" en refusant de suivre ce que leurs électeurs leur avaient demandé de faire, ils nous ont sorti les "fameux" documents russes qui accusaient Trump de haute trahison. On a d'ailleurs du mal à comprendre la stratégie russe puisque, d'après ces mêmes médias, la Russie avait influencé l'élection pour faire gagner Trump. Et 2 mois après, elle chercherait à le faire tomber ?

 

Passons aussi sur ces grotesques contre-manifestations de tous ces Américains qui, lors de l'investiture, braillaient dans les rues "Not my president" pour rappeler que quand Obama a été investi, aucun Républicains ne s'est comporté ainsi.

 

Enfin, saluons les quelques journalistes et politiques qui ont osé reconnaître que le bilan d'Obama n'était pas terrible terrible. Ils ont vite été tournés en ridicule voire ostracisés, mais au moins, ils ont tenté de faire entendre un autre son de cloche.

 

Le plus dur commence donc Trump.

 

Déjà, il doit refaire de l'Amérique un pays vraiment fort, un pays qui compte et qui inspire. Cela passe par, n'en déplaise à certains, par une économie forte et saine, une baisse drastique du chômage et de la pauvreté. Les médias oublient de vous le dire, mais le nombre de gens qui vivent de bons alimentaires a plus que doublé sous Obama, atteignant plus de 47 millions de personnes. Bien entendu, tout n'est pas la faute de l'ancien président (la Maison Blanche influe finalement peu sur le marché de l'emploi), mais certaines décisions ont été plus que contre-productive.

 

Ensuite, il doit forcément remettre un peu d'ordre dans un pays déboussolé. Si le discours de Donald Trump a su prendre, c'est bien parce que les gens ne savent plus où ils vont, ce que leur pays doit faire. La logique aurait voulu que Clinton l'emporte haut la main, mais la méfiance envers Washington est devenue telle qu'une majorité a préféré tenter une solution moins politique. Et une grande partie des gens qui avaient voté depuis 2004 s'est abstenue.

 

Or, restaurer la confiance en la politique n'est pas une mince affaire. Trump sait qu'il va devoir faire face à une guerre d'usure. Les démocrates ont prévenu : ils ne lâcheront rien et mettront tous les bâtons possibles dans les roues de Trump. Quand Obama fut au pouvoir, les Républicains se sont servis de la seule arme légale, à savoir l'opposition au congrès. Mais les Démocrates disposent d'une énorme partie des médias, d'Hollywood (on l'a vu lors de la récente cérémonie des Golden Globes) et des personnalités "publiques". 

 

Les adieux d'Obama ont d'ailleurs été symptomatiques de cette nouvelle ère : jamais une passation de pouvoir n'a été autant mise en scène. Après la soi-disant lune de miel planétaire vendue par les médias du monde entier lors de l'élection de 2008, où, si l'on en croyait journaux, télés, hommes politiques, acteurs, actrices et j'en passe, le monde entier se rangeait derrière le nouveau messie, on a eu droit à une orchestration de grande ampleur où tout  a été minutieusement préparé : les larmes, le discours faussement modeste, les mots de l'ex-first Lady. On a pu se rendre compte combien la communication était devenue importante, au point d'occulter la vérité.

 

Trump doit redresser son pays, le sortir des carcans où Obama l'a mis tout en réussissant à ne pas céder aux sirènes de ceux qui voudront le faire craquer.

 

Il se fera traiter de nazi, de clown, de danger planétaire, de dictateur et ce pendant au moins 4 ans. La moindre de ces décisions sera critiquée et les lobbys ou associations de tout poil se feront une joie de mettre en garde le monde contre les dangereux maître de la Maison Blanche  ! Ainsi, Avaaz, nébuleuse qui a commencé sa "carrière" en lançant des pétitions plutôt écologiques s'est déclaré ennemi juré de Trump. Sur le dernier mail que l'association a lancé à ses adhérents, elle écrit : Au début, personne ne prenait Trump au sérieux. Aujourd’hui, c’est un cauchemar ambulant qui détient les codes nucléaires.

 

Bien entendu, quand Obama détenait les codes nucléaires, cela ne dérangeait pas Avaaz.

 

Dans le même message, Avaaz avoue "Lors de la campagne américaine, nous avons contacté plus de 2 millions d’électeurs dans des États clés, et cela n’a pas suffi". Notons que cette tentative d'influencer le vote est justement ce qu'Avaaz reproche à la Russie !

 

Au passage, cette prose est suivi par un appel au don ! Parce que pour combattre l'antéchrist nouveau, il faut de l'argent !

 

Mais gageons que tous les gogos suivront et donneront leur obole.

 

​​​​​​​Espérons juste que Trump, lui, saura raison garder et, comme Reagan ou Bush en leur temps, mener la barque américaine sans s'intéresser à ses anti-démocrates

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commentaires

Dominique Jordan 21/01/2017 15:24

" Mais les Démocrates disposent d'une énorme partie des médias, d'Hollywood (on l'a vu lors de la récente cérémonie des Golden Globes) et des personnalités "publiques". "

C'était pareil en 2004. Mais ils n'ont pas réussi à empêcher la réélection du " fasciste " W. Bush.